Bava Kamma 63a - Quels biens entrent dans le paiement double

Bava_Kamma 63a

Sougya : L'amoud poursuit la derasha de Shemot 22, 8, " al kol devar pésha ", sur le kéfel (paiement double). Si chaque détail s'interprète seul, les oiseaux, dont la nevela ne rend pas impur par contact ni par port, sortent du kéfel.

Shor et hamor ont chacun un rôle ; le seh vient inclure les oiseaux, et le mot kol, ribbouï, étend cela aux oiseaux tamei. Ce kol se distingue du bekhol de la seconde dîme, lu en klal ou-frat ou-klal (péri mi-péri et gidouléi karka), parce qu'un klal ou-frat ou-klal ouvre déjà le passage du dépôt.

Les détails qui restent excluent la terre, les esclaves, les shétarot et la chose non déterminée ; " al kol aveda " amène l'enseignement de Rabbi Hiya bar Abba au nom de Rabbi Yo'hanan sur le to'en ta'anat ganav.

Du détail séparé au ribbouï de kol Shemot 22, 8. Qui entre dans le kéfel ? 1. Chaque prat pour lui-même Shor, hamor, seh : chacun inclut ce qui lui ressemble. Oiseaux : nevela sans toumah de contact ni de port. Hors du kéfel. 2. Si l'on n'écrivait que shor Seulement ce qui s'approche de l'autel (korban). Âne, gazelle : non. Si l'on n'écrivait que hamor Seulement ce qui est consacré par la bekhora. Tsvi et ayal : deux traits, non. 3. Shor et hamor suffisent à ces deux limites Seh, pourquoi ? Pour inclure les oiseaux. Peut-être les oiseaux tahor seulement, à cause du beit ha-beli'a. 4. Kol est un ribbouï Les oiseaux tamei entrent aussi dans le kéfel. Les autres mots restent des mi'outim : terre, esclaves, actes, chose non déterminée. Al kol aveda : suite chez Rabbi Hiya bar Abba, au nom de Rabbi Yo'hanan.
Chaque détail à part exclut les oiseaux. Shor et hamor ont leur limite. Seh les inclut. Kol, ribbouï, étend aux oiseaux tamei.
Deux emplois du mot tout Bekhol du maasser cheni reste un klal. Kol d'ici est un ribbouï. Devarim 14, 26 bekhol = klal Tu donneras l'argent pour tout ce que tu désires. Prat : bétail, vin, shékhar. Puis un second klal. Comme le prat : péri mi-péri et gidouléi karka. Hors : eau, sel, champignons, poissons. Shemot 22, 8 kol = ribbouï Al kol devar pésha. Réponse 1 : bekhol est un klal, kol nu est un ribbouï. Réponse 2 : kol est d'ordinaire un klal. Celui d'ici, non. Un klal ou-frat ou-klal est déjà écrit : ki yiten, kesef o kelim, lishmor. Le second verset inclut. Rachi : le premier verset vise le serment. Klal ou-frat ou-klal : on ne retient que le semblable du prat. Cela resserre. Ribbouï : le mot kol ajoute. Ici, il fait entrer les oiseaux tamei.
Bekhol du maasser cheni est un klal : péri mi-péri et gidouléi karka. Kol de Shemot 22, 8 est un ribbouï, le premier verset ayant déjà son klal ou-frat ou-klal.
Kol inclut. Les détails excluent encore Chaque mot en trop a son mi'out. Le ribbouï ne les rend pas inutiles. Un animal Exclut la karka (la terre). Elle ne se déplace pas. Un animal Exclut les avadim (esclaves). Mi'out à part, malgré le hekesh. Un animal Exclut les shétarot (actes). Mobiliers, corps sans valeur. Salma, le vêtement Exclut le davar she-eino mesouyam, la chose non déterminée. Rachi : sans siman. Riva : sans mesure. Al kol aveda Pour Rabbi Hiya bar Abba, au nom de Rabbi Yo'hanan : le to'en ta'anat ganav. Tossefot : avec un ribbouï, chaque exclusion a son mot. On ne les apprend pas l'une de l'autre. La phrase de Rabbi Yo'hanan continue au daf suivant.
Après le ribbouï, un mot exclut la terre, un les esclaves, un les actes. Salma exclut la chose non déterminée. Al kol aveda vise le to'en ta'anat ganav.
1
דהא כל חד וחד כלל ופרט באפי נפשיה דרשינן ליה; אבל עופות – לא!

Car chacun, nous l'interprétons en klal ou-frat (général et particulier) pour lui-même ; mais les oiseaux, non.

📜 Rachi (1)
דהא כל חד וחד כלל ופרט באנפיה נפשיה דרשינן ליה כלומר היכא דאיכא פרטי יתירי כל חד וחד מרבי כעין דידיה ולא דרשינן כולהו בהדי הדדי דליהוי כעין הפרט דשלמה לרבות בעלי חיים שאין נבילתן מטמאה כדאמר לקמן כדתני דבי חזקיה שדי שור בין המצא לתמצא כו' שדי חמור בין המצא לתמצא אלמא כל חד וחד באפי נפשיה מדריש:
C'est-à-dire : là où il y a des détails en trop, chacun inclut ce qui est de son genre. On ne les interprète pas tous ensemble, en sorte que le trait commun serait celui du détail salma (vêtement), ce qui inclurait des êtres vivants dont la nevela ne rend pas impur, comme on le dit plus bas. Comme l'enseigne l'école de Hizkiya : place shor (bœuf) entre himmatsé et timmatsé, etc. ; place hamor (âne) entre himmatsé et timmatsé. On voit donc que chacun s'interprète pour lui-même.
🗂️ Tossefot (1)
דהא כל חד וחד דרשינן כלל ופרט באפי נפשיה וא"ת והא לקמן גבי ונתת הכסף דרשינן כולהו פרטי באחת ובפרק קמא דקדושין (ד' יז. ושם) גבי הענקה וי"ל כיון דכתיב על אכל פרטא כדכתיב על שור על חמור על שה על שלמה ש"מ למידרש כל חד וחד פרטא באפי נפשיה אי נמי ע"כ אית לן למידרש כל חד פרטא באפי נפשיה ולמעט עופות דאי לאו הכי לשתוק מכולהו פרטי ולכתוב שלמה לחודיה ותו לא דמשלמה אתי כל מילי בין בעלי חיים בין אינם ב"ח מכלל ופרט וכלל דמשום דהוו ב"ח לא גריעי והשתא בתחילה כשהקשה ואימא מה הפרט מפורש דבר שנבלתו מטמאה כו' הו"מ למפרך קושיא אחריתי לפי מה שסובר דאמרינן מה הפרט מפורש דבר המטלטל וגופו ממון לא לכתוב אלא שלמה לחודיה ולשתוק מכל שאר פרטי אלא הא עדיפא ליה למיפרך . שמקשה דאפי' מה שאמר אין אמת:
Et si tu dis : plus bas, à propos de " tu donneras l'argent ", on interprète tous les détails en un seul bloc, et au premier chapitre de Kiddoushin (17a) à propos de l'ha'anaka (le don remis à l'esclave hébreu à sa sortie). On peut répondre : puisque al (sur) est écrit pour chaque détail, comme il est écrit " sur un bœuf, sur un âne, sur un agneau, sur un vêtement ", on apprend à interpréter chaque détail pour lui-même. Autre réponse : il faut de toute façon interpréter chaque détail pour lui-même et exclure les oiseaux. Sans cela, que le verset omette tous les détails et n'écrive que salma (vêtement), et rien de plus : du vêtement viendraient toutes choses, êtres vivants et ce qui n'est pas un être vivant, par klal ou-frat ou-klal, car le fait qu'ils soient des êtres vivants ne les rend pas inférieurs. Et maintenant, au début, quand la Guemara a objecté : " Je dirais : ce que le détail précise, c'est une chose dont la nevela rend impur ", elle aurait pu objecter autrement, selon ce qu'elle tient, à savoir qu'on dit : " ce que le détail précise, c'est une chose mobilière dont le corps est un bien ". Il n'aurait fallu écrire que salma seul, et se taire sur tous les autres détails. Mais celle-ci est meilleure à objectér : elle objecte que même ce qui a été dit n'est pas vrai.
💡 Explication

Suite de 62b. Parmi les ba'alei 'hayim (êtres vivants), limite-t-on le kéfel à ceux dont la nevela rend impur par maga (contact) et massa (port) ? Ce segment en donne la raison : chaque prat s'interprète à part et n'inclut que son semblable. Les oiseaux n'ont pas cette toumah de charogne. Ils sortent du paiement double.

Rachi : les grouper donnerait le trait commun du salma, chose mobilière dont le corps est un bien, et les oiseaux entreraient. L'école de Hizkiya, plus bas, place chaque animal entre les deux verbes himmatsé timmatsé : preuve que chaque mot se lit seul. Tossefot demande pourquoi, ici, on séparé les détails, alors que pour le maasser cheni et pour l'ha'anaka on les prend ensemble. Réponse : le mot al est répété devant chacun. Autre réponse : il faut ce découpage pour exclure les oiseaux. Sans lui, salma seul suffirait pour tout bien mobilier à valeur propre.

2
אם כן, נכתוב רחמנא חד פרטא!

S'il en est ainsi, que le Miséricordieux n'écrive qu'un seul prat (détail) !

📜 Rachi (1)
א"כ דכעין הפרט בכל צדדין הוא דמייתי לא נכתוב אלא חד מהני פרטי דבעלי חיים ומתרבי כעין הפרט כל שנבלתו מטמאה ומדכתב פרטי יתירי תנם ענין לרבות שאר בעלי חיים:
S'il en est ainsi, que l'on n'inclut que le semblable du détail sur tous ses côtés : on n'écrirait qu'un seul de ces détails d'êtres vivants, et serait inclus, à la ressemblance du détail, tout ce dont la nevela rend impur. Puisqu'il a écrit des détails en trop, donne-leur un objet : inclure les autres êtres vivants.
💡 Explication

Objection. Si la ressemblance doit être complète, un seul nom d'animal suffisait pour tous ceux dont la nevela rend impur. Les mots en trop ont donc un objet, tenam inyan : inclure d'autres êtres vivants. Rachmana désigne ici la Torah : " que le Miséricordieux écrive ".

3
הי נכתוב רחמנא? אי כתב רחמנא ״שור״, הוה אמינא: קרב לגבי מזבח – אין, שאין קרב לגבי מזבח – לא. ואי כתב רחמנא ״חמור״, הוה אמינא קדוש בבכורה – אין, שאין קדוש בבכורה – לא!

Lequel le Miséricordieux écrirait-il ? S'il écrivait shor (bœuf), j'aurais dit : ce qui s'approche de l'autel, oui ; ce qui ne s'approche pas de l'autel, non.

Et s'il écrivait hamor (âne), j'aurais dit : ce qui est consacré par la bekhora (droit d'aînesse), oui ; ce qui n'est pas consacré par la bekhora, non.

📜 Rachi (1)
קדוש בבכורה כעין שור ושה הוא דמתרבי מכעין הפרט דחמור דדמי ליה בתלת צדדין בעלי חיים ובבכורה ונבלתו מטמאה אבל צבי ואיל דלא דמי ליה אלא בתרתי לא להכי כתב שור דאם אינו ענין לו תנהו ענין לשאינו קדוש בבכורה דדמי מיהת בתרתי לפרטא ב"ח ונבלתו מטמא ולעולם עופות לא:
Consacré par la bekhora : c'est le semblable du shor et du seh qui est inclus à partir du semblable du détail hamor, car il lui ressemble sur trois côtés : êtres vivants, bekhora, et sa nevela rend impur. Mais le tsvi (gazelle) et l'ayal (cerf), qui ne lui ressemblent que sur deux côtés, non. C'est pourquoi il a écrit shor : si ce mot n'a pas d'objet pour lui, donne-le pour objet à ce qui n'est pas consacré par la bekhora, et qui ressemble au moins sur deux côtés au détail, être vivant et nevela qui rend impur. Et les oiseaux, dans tous les cas, non.
💡 Explication

Un mot unique exclurait trop. Shor pourrait limiter le kéfel aux animaux d'autel. Hamor pourrait le limiter à ceux qui ont une sainteté d'aînés : le peter hamor, et le bekhor du bétail kasher.

Rachi compte trois traits communs à l'âne, au bœuf et à l'agneau : vivant, bekhora, nevela qui rend impur. La gazelle et le cerf n'ont pas la bekhora. Le mot shor, inutile pour le bœuf déjà inclus, vise ces animaux à deux traits. Les oiseaux, sans la toumah de nevela par contact et port, restent exclus.

🖼️ Schéma
Quel mot unique la Torah aurait-elle écrit ? Shor seul S'approche de l'autel : oui Sinon : non Bœuf, agneau, chèvre. Âne : hors de l'autel. Hamor seul Bekhora : oui Sans bekhora : non Rachi : shor et seh, 3 traits. Tsvi et ayal : 2 traits. Donc les deux Shor et hamor ensemble couvrent ces limites. Seh reste en trop : il inclut les oiseaux. Trois traits de l'âne, selon Rachi : vivant, bekhora, nevela qui rend impur. Le mot shor, déjà couvert, vise ce qui n'a que deux traits. Les oiseaux restent dehors.
Shor seul borne à l'autel. Hamor seul borne à la bekhora. Les deux ensemble laissent le seh pour les oiseaux.
4
אמרי: אם כן, נכתוב רחמנא ״שור וחמור״, ״שה״ למה לי? שמע מינה לאתויי עופות.

On répond : s'il en est ainsi, que le Miséricordieux écrive shor et hamor (bœuf et âne). Seh (agneau), à quoi me sert-il ?

Déduis-en : pour inclure les oiseaux.

📜 Rachi (1)
ה"ג א"כ לכתוב רחמנא שור וחמור שה למה לי לאתויי עופות:
Voici la leçon : s'il en est ainsi, que le Miséricordieux écrive shor et hamor. Seh, à quoi me sert-il ? Pour inclure les oiseaux.
💡 Explication

Hachi garsinan : Rachi fixe la version. Shor et hamor couvrent déjà l'autel et la bekhora. Le troisième animal, seh, n'a plus cette fonction. Il sert à faire entrer les oiseaux dans le kéfel.

5
ואימא לאתויי עופות טהורים – דומיא דשה, דמטמא בגדים אבית הבליעה; אבל עופות טמאים – דלית בהו טומאה, דלא מטמאי בגדים אבית הבליעה, לא! ״כל״ – ריבויא הוא.

Et je dirais : pour inclure les oiseaux tahor (purs), à la ressemblance du seh, car il rend les vêtements impurs dans le beit ha-beli'a (gosier) ; mais les oiseaux tamei (impurs), en qui il n'y a pas de toumah, car ils ne rendent pas les vêtements impurs dans le gosier, non. Kol (tout) est un ribbouï (inclusion).

📜 Rachi (2)
ואימא טהורין דדמי לפרטא קצת דיש טומאה בנבלתם קצת לטמא בבית הבליעה:
Et je dirais, les purs : car ils ressemblent un peu au détail. Il y a un peu de toumah dans leur nevela, de quoi rendre impur dans le gosier.
אבל עופות טמאים לא דלית בהו טומאה כדאיתא בחולין (ד' ק:) יכול תהא נבלת עוף טמא מטמא בגדים אבית הבליעה ת"ל נבלה וטרפה לא יאכל לטמאה בה מי שאיסורו משום בל תאכל נבילה וטריפה יצא זה שאין איסורו משום בל תאכל נבילה וטריפה אלא משום בל תאכל טמא:
Mais les oiseaux tamei, non : il n'y a pas en eux de toumah, comme il est établi à Houlin (100b). J'aurais pu dire que la nevela d'un oiseau tamei rend les vêtements impurs dans le gosier. Le verset enseigne : " nevela ou terefa, il n'en mangera pas pour en être rendu impur " (Vayikra 22, 8). Cela vise celui dont l'interdit est " tu ne mangeras pas de nevela ni de terefa ". En est exclu celui-ci, dont l'interdit relève de " tu ne mangeras pas de tamei ".
🗂️ Tossefot (2)
דלא מטמא נבלתו כדממעט להו בתורת כהנים ובזבחים בפ' חטאת [העוף] (ד' סט:):
Car sa nevela ne rend pas impur, comme on les exclut dans la Torat Kohanim et dans Zevahim, au chapitre Hatat ha-of (69b).
(לעיל) אלא כל ריבויא אע"ג דבברייתא דריש להו כלל ופרט וכלל לאו משום דדריש לקרא הכי אלא מאיזה טעם שיהיה מרבינן כל דבר המטלטל וגופו ממון ולפי שדרשה זו שגורה בגמרא נקט בענין זה:
Ci-dessus, " mais kol est un ribbouï ". Bien que la baraïta les présente en klal ou-frat ou-klal, la lecture du verset peut rester autre : quel que soit le motif, on inclut toute chose mobilière dont le corps est un bien. Il a employé cette formulation parce que cette derasha est courante dans la Guemara.
💡 Explication

Le seh pourrait n'inclure que les oiseaux tahor. Leur nevela a une toumah partielle : elle rend les vêtements impurs quand elle est dans le beit ha-beli'a. L'oiseau tamei n'a pas cette toumah. Rachi renvoie à la derasha de Houlin : le verset de Vayikra 22, 8 ne vise que l'interdit de nevela et de terefa, pas l'interdit de l'animal tamei.

Réponse : le mot kol, dans " al kol devar pésha ", est un ribbouï. Il ajoute, et les oiseaux tamei entrent dans le kéfel. Tossefot rappelle que la baraïta de 62b formulait pourtant un klal ou-frat ou-klal : cette formule est la formulation courante ; l'inclusion du mobilier à valeur propre tient quel que soit le procédé.

6
וכל היכא דכתב ״כל״ – ריבויא הוא? והא גבי מעשר, דכתיב ״כל״, וקא דרשינן ליה בכלל ופרט!

Et partout où il est écrit kol, est-ce un ribbouï ? Or, au sujet du maasser (la dîme), où kol est écrit, nous l'interprétons en klal ou-frat !

💡 Explication

Le mot kol vient d'être pris comme inclusion ouverte. La Guemara teste la règle. Dans le verset du maasser cheni, Devarim 14, 26, le même mot est lu comme un klal, qui restreint au semblable du prat. La baraïta suit.

7
דתניא: ״ונתת הכסף בכל אשר תאוה נפשך״ – כלל, ״בבקר ובצאן וביין ובשכר״ – פרט, ״ובכל אשר תשאלך נפשך״ – חזר וכלל; כלל ופרט וכלל – אי אתה דן אלא כעין הפרט, מה הפרט מפורש – פרי מפרי וגידולי קרקע, אף כל פרי מפרי וגידולי קרקע.

Car on enseigne dans une baraïta : " Tu donneras l'argent pour tout ce que ton âme désirera " (Devarim 14, 26), klal (général) ; " pour le gros bétail, le petit bétail, le vin et le shékhar (boisson fermentée) ", prat (particulier) ; " et pour tout ce que ton âme te demandera ", il revient et généralise. Klal ou-frat ou-klal : tu ne déduis qu'à la ressemblance du prat.

Ce que le prat précise : péri mi-péri (fruit issu d'un fruit) et gidouléi karka (pousses du sol) ; de même tout péri mi-péri et gidoulé karka.

📜 Rachi (2)
פרי מפרי ולד מולד וגפן מחרצן למעוטי מים ומלח וכמיהין ופטריות:
Péri mi-péri : un petit issu d'un parent, et une vigne issue d'un pépin. Pour exclure l'eau, le sel, les keméhin (truffes) et les pitriyot (champignons).
גידולי קרקע למעוטי דגים:
Gidouléi karka : pour exclure les poissons.
💡 Explication

L'argent du maasser cheni s'achète en nourriture du même genre que le prat : un produit né d'un produit, et nourri par le sol. Rachi : l'eau, le sel, les truffes et les champignons ne sont pas un fruit issu d'un fruit. Les poissons ne sont pas des pousses du sol.

Le mot tout, la, resserre. Il ne fonctionne pas comme le ribbouï qui, sur notre verset, ajouterait sans borne.

🖼️ Schéma
Argent du maasser cheni : deux conditions ensemble Péri mi-péri Petit né d'un parent. Vigne issue d'un pépin. Rachi : exclut eau, sel, truffes, champignons. Gidouléi karka Nourri par le sol. Bétail, vin, grain. Rachi : exclut les poissons. Les deux Fruit issu d'un fruit et pousse du sol. C'est le semblable du prat. Le reste sort. D'où la question : là, le mot tout fonctionne comme un klal, et il restreint.
Deux conditions ensemble : péri mi-péri et gidouléi karka. Eau, sel, champignons et poissons sortent.
8
אמרי: ״בכל״ – כללא, ״כל״ – ריבויא הוא. ואיבעית אימא: ״כל״ – כללא הוא, מיהו ״כל״ דהכא – ריבויא הוא.

On répond : bekhol est un klal ; kol est un ribbouï. Et si tu veux, dis : kol est un klal ; toutefois le kol d'ici est un ribbouï.

💡 Explication

Deux réponses. La forme diffère : bekhol, avec le bet, est la langue d'un général ; kol nu est un ribbouï. Seconde réponse : même si kol est d'ordinaire un klal, celui de " al kol devar pésha " est un ribbouï, pour une raison locale. Les deux segments suivants la donnent.

9
מכדי כתיב מעיקרא כלל ופרט וכלל – דכתיב: ״כי יתן איש אל רעהו״ – כלל, ״כסף או כלים״ – פרט, ״לשמור״ – (הדר) [חזר] וכלל;

Puisqu'il est écrit, dès le début, un klal, un prat et un klal. Il est écrit : " Si un homme remet à son prochain ", klal ; " de l'argent ou des ustensiles ", prat ; " à garder ", il revient et généralise.

📜 Rachi (1)
מכדי כתיב בראש הפרשה כלל ופרט כי יתן איש ודרשינן ליה בפרק הזהב לענין שבועת שומרין למימר דאין נשבעין אלא על כעין הפרט שמטלטל וגופו ממון:
Puisqu'il est écrit, en tête du passage, un klal et un prat : " si un homme remet ". On l'interprète au chapitre Ha-zahav au sujet du serment des shomrim (gardiens), pour dire qu'on ne jure que sur le semblable du prat : une chose mobilière dont le corps est un bien.
💡 Explication

Shemot 22, 6 porte déjà un klal ou-frat ou-klal. " Ki yiten ish el ré'ehou " généralise. " Kesef o kelim " détaille. " Lishmor " généralise de nouveau. Le texte source note la leçon hazar ve-klal (il revient et généralise).

Rachi : cette derasha est celle de Bava Metsia, chapitre Ha-zahav. Elle borne le serment du gardien au mobilier dont le corps a une valeur. Le verset suivant, " ve-nikrav baal ha-bayit ", est le serment.

10
ואי סלקא דעתך האי ״על כל דבר פשע״ נמי לכלל ופרט הוא דאתא, נכתוב רחמנא להני פרטי גבי האיך כלל ופרט; ״על כל דבר פשע״ למה לי? שמע מינה: ריבויא הוא.

Et si tu penses que ce " al kol devar pésha " (pour toute affaire de manquement) vient lui aussi pour un klal ou-frat, que le Miséricordieux écrive ces détails auprès de ce premier klal ou-frat. " Al kol devar pésha ", à quoi me sert-il ?

Déduis-en : c'est un ribbouï.

📜 Rachi (1)
ואי ס"ד האי על כל דבר פשע דאתא לענין כפל למידרשיה בכלל ופרט אתא ולא מתרבי לכפל אלא כעין הפרט לכתבינהו להני פרטי בקרא קמא ולדרוש כל חד באפי נפשיה כדקאמרת דהא בקרא קמא נמי כפילא כתיב אלא ש"מ האי כללא דקרא בתרא ריבויא הוא ולענין כפל דרשינן כלל ופרט וקרא קמא דכתיב ביה כלל ופרט לענין שבועה הוא דאתא כדכתיב בתריה ונקרב בעל הבית וגו':
Et si tu penses que ce " al kol devar pésha ", qui vient au sujet du kéfel pour qu'on l'interprète en klal ou-frat, et que n'entre dans le kéfel que le semblable du prat : qu'il écrive ces détails dans le premier verset, et qu'on interprète chacun pour lui-même, comme tu le dis, puisque dans le premier verset aussi le kéfel est écrit. Déduis-en que ce klal du second verset est un ribbouï. Et au sujet du kéfel on interprète klal ou-frat. Le premier verset, où sont écrits klal et prat, ne vient qu'au sujet du serment, comme il est écrit à sa suite : " le maître de la maison s'approchera ", etc.
🗂️ Tossefot (1)
למה לי. למהדר למכתב כללא אחרינא אלא לאו ש"מ כל ריבויא הוא לפי מאי דמסיק השתא (כל ריבויא הוא השתא) נפיק מקרא דהכא כפל ושבועה וא"ת ל"ל דכתב רחמנא כל הני פרטי לא לכתוב אלא כסף ומינה שמעינן דבר המטלטל וגופו ממון מכלל ופרט וכלל וכי תימא שלא הייתי דורשו לכלל ופרט משום דאיצטריך כדדרשינן בשבועות (דף לט: ושם ד"ה מה) מה כלים שנים והא ע"פ כלל ופרט דרשינן ליה בהזהב (ב"מ דף נז: ושם ד"ה כי) לענין שבועה דאין נשבעין על הקרקעות ועל עבדים ושטרות וכפל ושבועה הכל אחד מדקאמר לכתבינהו להנך פרטי התם והיכי הוה מצי למכתבינהו א"כ הייתי ממעט עופות טמאים משבועה אלא ע"כ אם תמעטם מכפל ג"כ משבועה תמעטם ועוד אי הוה כתיב להו התם לא הוה דרשינן להו גבי כפל אלא גבי שבועה אלא פשיטא לן דהני קראי קיימי אכפל ושבועה וי"ל כסף או כלים איצטריך לכדדרשינן בשבועות מה כלים שנים כו' והא דדרשינן ליה בפ' הזהב (שם) לכללי ופרטי וכללי אילו לא נאמר קאמר כלומר אילו לא נאמר על כל דבר פשע היינו דורשין מיעוט קרקעות ועבדים ושטרות מקרא דכי יתן אבל השתא דכתיב על כל דבר פשע אייתר ליה כסף או כלים למה כלים שנים ולפי מה שפירשתי דכפל ושבועה הכל אחד כי היכי דדרשינן לענין שבועה מה כלים שנים הכי נמי לענין כפל וכן הא דממעטינן דבר שאינו מסויים הוי. בין לענין שבועה בין לענין כפל ואפי' היכא דנשבע על ידי גלגול בדבר שאינו מסויים פטור הוא מכפל:
À quoi me sert-il ? À revenir écrire un autre klal ? On apprend donc que kol est un ribbouï. Selon la conclusion actuelle, du verset d'ici sortent le kéfel et le serment. Et si tu dis : pourquoi le Miséricordieux a-t-il écrit tous ces détails ? Qu'il n'écrive que kesef (argent), et de là nous apprendrions " une chose mobilière dont le corps est un bien ", par klal ou-frat ou-klal. Et si tu dis : je ne l'aurais pas interprété en klal ou-frat, parce que ce membre est nécessaire, comme on l'interprète dans Chevouot (39b, dibbour mah) : de même que les kelim (ustensiles) sont deux. Or on l'interprète bien par klal ou-frat dans Ha-zahav (Bava Metsia 57b, dibbour ki), au sujet du serment : on ne jure pas sur les terres, les esclaves et les shétarot. Et kéfel et serment sont une seule chose, puisque la Guemara dit : qu'il écrive ces détails là-bas. Et comment aurait-il pu les écrire ? J'aurais alors exclu les oiseaux tamei du serment. Nécessairement, si tu les exclus du kéfel, tu les exclus aussi du serment. De plus, s'ils avaient été écrits là-bas, on les aurait interprètes pour le serment, et non pour le kéfel. Il nous est donc évident que ces versets portent sur le kéfel et sur le serment. On peut répondre : kesef o kelim est nécessaire pour ce qu'on interprète dans Chevouot, de même que les kelim sont deux. Et ce qu'on interprète au chapitre Ha-zahav en klalim et pratim est dit sous la forme " si cela n'avait pas été énoncé " : si " al kol devar pésha " n'avait pas été dit, nous aurions tiré l'exclusion des terres, des esclaves et des shétarot du verset " ki yiten ". Maintenant qu'" al kol devar pésha " est écrit, kesef o kelim reste disponible pour " de même que les kelim sont deux ". Selon ce que j'ai expliqué, kéfel et serment sont une seule chose : de même qu'on interprète pour le serment " de même que les kelim sont deux ", de même pour le kéfel. De même, l'exclusion d'une chose non déterminée vaut pour le serment et pour le kéfel. Même là où l'on jure par gilgoul (rattachement du serment) sur une chose non déterminée, on est exempt du kéfel.
💡 Explication

Si " al kol devar pésha " était un second klal ou-frat, la Torah aurait placé shor, hamor, seh et salma dans le premier verset, qui parle déjà du paiement double (yéshalem shnayim). Le second entête est donc un ribbouï.

Rachi réserve le klal ou-frat du premier verset au serment du maître de maison. Tossefot tient kéfel et serment pour une seule institution : exclure un bien de l'un, c'est l'exclure de l'autre. " Kesef o kelim " sert, une fois le second verset écrit, à la derasha mah kelim shénayim : la réclamation porte au moins sur deux. La même mesure vaut pour le kéfel. Le gilgoul d'un serment sur une chose non déterminée ne fait pas naître le kéfel.

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השתא דאמרת ״כל״ – ריבויא, כל הני פרטי למה לי? חד למעוטי קרקע, וחד למעוטי עבדים, וחד למעוטי שטרות. ״שלמה״ – למעוטי דבר שאינו מסויים, ״על כל אבדה״ – לכדרבי חייא בר אבא, דאמר רבי חייא בר אבא אמר רבי יוחנן: הטוען טענת גנב

Maintenant que tu as dit que kol est un ribbouï, tous ces détails, à quoi me servent-ils ? L'un pour exclure la karka (terre), l'un pour exclure les avadim (esclaves), l'un pour exclure les shétarot (actes).

Salma (vêtement), pour exclure un davar she-eino mesouyam (chose qui n'est pas déterminée). " Al kol aveda " (pour toute perte), pour ce qu'a dit Rabbi Hiya bar Abba, car Rabbi Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : celui qui avance une ta'anat ganav (prétention de voleur).

📜 Rachi (2)
שלמה יש לה סימנים כדאמרינן באלו מציאות (ב"מ דף כז.) מה שלמה מיוחדת שיש לה סימנים כו':
Salma : il a des simanim (signes), comme on le dit dans Elou metsiot (Bava Metsia 27a) : en quoi le vêtement est-il particulier ? En ce qu'il a des signes, etc.
למעוטי דבר שאינו מסויים שאין לבעלים סימן בו שפטור מכפל:
Pour exclure une chose qui n'est pas déterminée : dans laquelle les propriétaires n'ont pas de signe, et il est exempt du kéfel.
🗂️ Tossefot (3)
חד למעוטי קרקעות שטרות הוה ליה למעוטי ברישא דדמי טפי למעוטי כדמוכח לקמן בפ' בתרא (בבא קמא ד' קיז:) דלמאן דדריש ריבויי ומיעוטי לא הוה ממעט אלא שטרות:
L'un pour exclure les terres. Les shetarot, il aurait fallu les exclure en premier, car ils se prêtent davantage à l'exclusion, comme on le voit plus bas au dernier chapitre (Bava Kamma 117b) : selon celui qui interprète par ribbouyim et mi'outim, il n'aurait exclu que les shetarot.
וחד למעוטי עבדים אע"ג דלעיל ילפינן עבדים מדאתקוש לקרקעות הכא כיון דכתיב כל ריבויא בעי לכל חד מיעוט באפי נפשיה:
Et l'un pour exclure les esclaves. Bien qu'au-dessus on apprenne les esclaves de leur hekesh (comparaison) aux terres, ici, puisque kol, un ribboui, est écrit, il faut pour chacun un mi'out pour lui-même.
דבר שאינו מסויים פירש הקונטרס דבר שאין לבעלים סימן בו וקשה מה לי יש בו סימן מה לי אין בו סימן ומפרש ריב"א כגון ההיא דתנן בשבועות הדיינין (שבועות ד' מב: ושם ד"ה על) אין נשבעין אלא על דבר שבמדה שבמשקל ושבמנין לאפוקי. בית מלא מסרתי לך וכיס מלא והלה אומר מה שהנחת אתה נוטל אבל זה אומר עד החלון וזה אומר עד הזיז חייב ומנא ליה הא סברא אי לא משום דדרשינן משלמה ועוד היינו יכולין לפרש דבר המסויים כי ההיא דפרק הזהב (ב"מ ד' מז.) מה נעל דבר מסויים כו' לאפוקי חצי רימון וחצי אגוז דלא וכן אמרינן לקמן (בבא קמא דף סד:) גבי דרשה דהמצא תמצא דאמר שדי חמור בין המצא תמצא למעוטי דבר שאינו מסויים היינו חצי רימון וחצי אגוז דממעט להו מכפל ודבר שבמדה ושבמשקל ושבמנין דמצרכי גבי חיוב שבועה תיפוק ליה ממשמעות דכי הוא זה ויש ספרים דגרסי לקמן לאתויי דבר שאינו מסויים ואין נראה דמהיכא הוה ס"ד למעוטי דאיצטריך קרא לאתויי דאף על גב דממעטינן ליה לענין טוען טענת גנב מכפל בגנב עצמו מהיכא אתי אלא למעוטי גרס ואף על פי שנתמעט מגנב עצמו בפסוק הראשון אין למעט בכך. בפסוק האחרון עד שימעט הכתוב בהדיא דהא קרקעות עבדים ושטרות איצטריך למעוטי ולא ילפינן מהדדי:
Chose non déterminée. Rachi explique : une chose dont les propriétaires n'ont pas de siman. Difficulté : quelle différence qu'il y ait un signe ou qu'il n'y en ait pas ? Le Riva explique comme la michna des serments des juges (Chevouot 42b, dibbour al) : on ne jure que sur une chose de mesure, de poids et de nombre. Cela écarte : " je t'ai remis une maison pleine et une bourse pleine ", et l'autre dit : " ce que tu as déposé, prends-le ". Mais si l'un dit " jusqu'à la fenêtre " et l'autre " jusqu'au ziz (la saillie) ", il est tenu. D'où tiendrait-on ce raisonnement, sinon de ce qu'on l'interprète de salma ? On pourrait encore expliquer la chose déterminée comme au chapitre Ha-zahav (Bava Metsia 47a) : de même qu'une chaussure est une chose déterminée, ce qui écarte une demi-grenade et une demi-noix. Et ainsi dit-on plus bas (Bava Kamma 64b), sur la derasha de himmatse timmatse : place hamor entre himmatse et timmatse pour exclure une chose non déterminée, c'est-à-dire une demi-grenade et une demi-noix, qu'on exclut du kefel. Quant à la chose de mesure, de poids et de nombre exigée pour le serment, on la tirerait du sens de " ki hou zeh " (Shemot 22, 8). Certains livres lisent plus bas " pour inclure une chose non déterminée ", et cette leçon ne convient pas. D'où aurait-on pense l'exclure, au point qu'un verset soit nécessaire pour l'inclure ? Même si on l'exclut, pour le to'en ta'anat ganav, du kefel, chez le voleur lui-même d'où entrerait-elle ? La leçon est donc " pour exclure ". Et bien qu'elle ait été exclue chez le voleur lui-même dans le premier verset, on n'exclut pas par là dans le dernier verset, tant que l'Écrit ne l'exclut pas expressément. Car les terres, les esclaves et les shetarot ont chacun besoin d'une exclusion, et on ne les apprend pas l'un de l'autre.
💡 Explication

Le ribboui de kol étant posé, les noms du verset restent des mi'outim. Trois animaux : terre, esclaves, actes. Salma : la chose non déterminée. Al kol aveda ouvre la phrase de Rabbi Hiya bar Abba au nom de Rabbi Yo'hanan sur le to'en ta'anat ganav. La phrase s'arrête ici et continue au daf suivant.

Rachi lit le vêtement par ses simanim : sans signe, pas de kefel. Tossefot trouve la difficulté faible, et rapporte le Riva : est déterminé ce qui a mesure, poids ou nombre. Une maison pleine ne l'est pas ; " jusqu'à la fenêtre " l'est. Autre piste, celle du kinyan : un objet entier, à l'exclusion d'une demi-grenade et d'une demi-noix. Avec un ribboui, le hekesh des esclaves aux terres ne suffit plus : chaque catégorie a son mot.

🖼️ Schéma
Salma : qu'est-ce qu'une chose non déterminée ? Rachi Le vêtement a des simanim. Sans signe pour le propriétaire : exempt du kefel. Elou metsiot, Bava Metsia 27a. Riva Mesure, poids, nombre. Maison pleine, bourse pleine : pas de serment. Jusqu'à la fenêtre, jusqu'au ziz : tenu. Chevouot 42b. Autre lecture Comme la chaussure : un objet entier. Demi-grenade, demi-noix : hors du kefel. Bava Metsia 47a. Repris en Bava Kamma 64b. Tossefot tient la leçon " pour exclure ", et refuse " pour inclure ". L'exclusion du premier verset ne dispense pas d'un mi'out explicite dans le dernier.
Trois lectures de la chose non déterminée : sans siman (Rachi), sans mesure (Riva), ou fraction d'un fruit.
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Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).