Bava Kamma 89b - Ketouba de la femme qui blesse, banin dikhrin, esclaves melog

Bava_Kamma 89b

Sougya : La page poursuit la femme mariรฉe qui a blessรฉ. On ne lui fait pas vendre la tovat hanaa de sa ketouba : envers le mari, la mehila est sรปre, et le beit din ne s'en dรฉrange pas pour rien.

Si c'est le mari qu'elle a blessรฉ, la baraita lui laisse sa ketouba. Rabbi Meir interdit de demeurer sans ketouba, et un montant important, ou vingt-cinq sela contre quatre zuz, empรชche la rรฉpudiation.

Rava lit la fin de la baraita sur la ketoubat banin dikhrin : la vente, aux autres ou au mari, ne la fait pas perdre, car l'argent a contraint. Puis la page demande si la takanat Ousha divise les tannaรฏm, ร  partir des esclaves melog affranchis par dent et ล“il.

Payer la blessure sur la ketouba La femme est mariรฉe. La tovat hanaa est le prix du droit รฉventuel de recouvrer. Proposition Vendre la tovat hanaa au blessรฉ. S'il y a mehila, il ne reรงoit rien de plus. Rejet Envers le mari, la mehila est sรปre. On ne dรฉrange pas le beit din pour rien. Elle a blessรฉ le mari La baraita lui laisse sa ketouba. Rabbi Meir : pas une heure sans ketouba. Le frein tient Ketouba importante, ou 4 zuz contre 25 sela. Il ne rรฉpudie pas. Deux lectures de la baraita : de mรชme qu'elle ne vend pas, elle ne perd pas Rachi, premiรจre lecture : tant qu'elle est sous lui, aucune blessure ne prend sur la ketouba. Le Ri : ne pas vendre aux autres, ร  cause de la mehila ; ne pas vendre au mari, sinon il rรฉpudie et gagne tout. Rava : la fin parle de la ketoubat banin dikhrin. L'argent l'a contrainte. Les fils gardent la clause.
De la tovat hanaa au frein de la ketouba, puis ร  la lecture de Rava sur les fils.
Ketoubat banin dikhrin Les fils mรขles prennent le montant de la ketouba de leur mรจre, en plus du partage รฉgal. Deux femmes L'une a une ketouba plus forte. Elles meurent. Le mari hรฉrite. Aprรจs la mort du pรจre Chaque groupe de fils prend la ketouba de sa mรจre. Le reste, ร  parts รฉgales. Elle a vendu ร€ d'autres, ou au mari. L'acheteur perd si elle meurt avant. Les fils, eux, gardent. Raison unique : zouzi ansuh, l'argent l'a contrainte Elle avait besoin de piรจces. Elle n'a pas visรฉ la perte de ses fils.
Ketoubat banin dikhrin : chaque groupe de fils prend la ketouba de sa mรจre. La vente ne leur retire pas la clause.
Esclaves melog : dent et ล“il Le coup qui fait tomber une dent ou crรจve un ล“il affranchit l'esclave du maรฎtre. Baraita 1 Pour la femme : il sort libre. Pour le mari : il ne sort pas. Baraita 2 Ni pour le mari, ni pour la femme. 1. Divergence Tous : kinyan perot autre que le haguf. L'un nie Ousha. L'autre la tient. 2. Rรฉponse retenue Tous tiennent Ousha. Baraita 1 : avant. Baraita 2 : aprรจs. Avant, le shiboud est lรฉger. 3. Autre lecture Les deux, aprรจs Ousha. La femme affranchit comme Rava. La phrase continue. Le corps de l'esclave melog est ร  la femme. Le mari a les fruits, le travail. Ousha renforce son shiboud.
Deux baraitot sur l'esclave melog. Trois lectures : divergence sur Ousha, avant et aprรจs, ou les deux aprรจs, comme Rava.
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ื“ืื™ ืžื—ืœื” ืœื’ื‘ื™ ื‘ืขืœ โ€“ ืœื ืงื ืžืคืกื™ื“, ื“ื”ืฉืชื ื ืžื™ ืœื ืžื™ื“ื™ ืงื ื™ื”ื‘ื” ืœื™ื”! ืกื•ืฃ ืกื•ืฃ, ื›ืœ ืœื’ื‘ื™ ื‘ืขืœ โ€“ ื•ื“ืื™ ืžื—ืœื”, ื•ืื˜ืจื•ื—ื™ ื‘ื™ ื“ื™ื ื ื‘ื›ื“ื™ ืœื ืžื˜ืจื—ื™ื ืŸ.

de sorte que si elle fait mehila (remise de la dette) ร  l'รฉgard du mari, il ne perd pas, car mรชme maintenant elle ne lui donne rien. En fin de compte, tout ce qui est ร  l'รฉgard du mari, elle en fait mehila ร  coup sรปr.

Et l'on ne dรฉrange pas le beit din (le tribunal) pour rien.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”"ื’ ื“ื”ืฉืชื ื ืžื™ ืœื ืžื™ื“ื™ ืงื ื™ื”ื‘ื” ืœื™ื”:
Ainsi est la leรงon : mรชme maintenant, elle ne lui donne rien non plus.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ืืคื™' ืžื—ืœื” ืœื’ื‘ื™ ื‘ืขืœ ืœื ืžื™ืคืกื“ ืงืžืคืกื™ื“ ื•ื"ืช ื•ื”ื ื•ื“ืื™ ืžื™ืคืกื“ ืงืžืคืกื™ื“ ื“ื›ื™ ืœื ืชืžื›ื•ืจ ื™ื’ื‘ื” ื—ื‘ืœืชื• ืื ืชืชืืœืžืŸ ืื• ืชืชื’ืจืฉ ื•ื›ืฉืชืžื›ื•ืจ ื•ืชืžื—ื•ืœ ืœื‘ืขืœื” ื™ืคืกื™ื“ ื”ื›ืœ ื•ื™"ืœ ื›ื™ื•ืŸ ืฉืขื›ืฉื™ื• ืœื ื”ื™ืชื” ื ื•ืชื ืช ืœื• ื›ืœื•ื ืืคื™ืœื• ืœื ืžื—ืœื” ืžืžื” ืฉืžื—ืœื” ืื™ื ื• ื›ืœ ื›ืš ื”ืคืกื“ ื›ื™ื•ืŸ ืฉืœื ื™ื”ื™ื” ืœื• ื›ืœื•ื ืขื›ืฉื™ื• ื•ืœืื—ืจ ื–ืžืŸ ื ืžื™ ืฉืžื ืชืžื•ืช ื•ื™ืจืฉื ื” ื‘ืขืœื”:
Et mรชme si elle fait mehila ร  l'รฉgard du mari, il ne perd pas. Et si tu dis : mais il perd certainement. Car si elle ne vend pas, il recouvrera sa blessure si elle devient veuve ou si elle est rรฉpudiรฉe. Et lorsqu'elle vend et fait mehila ร  son mari, il perd tout. On peut dire : puisqu'ร  prรฉsent elle ne lui donnerait rien, mรชme si elle ne faisait pas mehila, ce dont elle fait mehila n'est pas une perte si grande, puisqu'il n'aura rien maintenant. Et plus tard aussi, peut-รชtre mourra-t-elle, et son mari en hรฉritera.
๐Ÿ’ก Explication

La fin de 89a proposait de vendre la tovat hanaa de la ketouba au blessรฉ lui-mรชme. S'il y a ensuite mehila envers le mari, ce blessรฉ ne perd pas une somme versรฉe : mรชme sans la vente, elle ne lui donne rien ร  prรฉsent.

La Gemara ferme la proposition. Tout avantage pour le mari, elle en fait mehila ร  coup sรปr. Monter cette vente dรฉrangerait le beit din pour rien. Rachi fixe la leรงon sur les mots : mรชme maintenant, elle ne lui donne rien.

Tossefot mesure une perte plus tardive. Sans vente, il recouvrera si elle est veuve ou rรฉpudiรฉe. Avec vente puis mehila, ce recouvrement tombe. Rรฉponse : le recouvrement prรฉsent est nul, et elle peut mourir, le mari hรฉritant.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Vendre au blessรฉ lui-mรชme L'idรฉe La tovat hanaa va au blessรฉ. Mehila Mรชme maintenant, elle ne lui donne rien. Clรดture Mehila sรปre au mari. Beit din, pas pour rien.
Vente au blessรฉ, mehila sรปre envers le mari, beit din non dรฉrange pour rien.
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Mais ce qui est enseignรฉ : Et de mรชme, celle qui a blessรฉ son mari n'a pas perdu sa ketouba. Pourquoi ?

Qu'elle lui vende sa ketouba, ร  son mari, en tovat hanaa, pour cette blessure. Car si elle fait mehila ร  l'รฉgard du mari, il n'y a pas de perte.

๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle baraita. Elle a blessรฉ son mari, et elle garde sa ketouba. La difficultรฉ : ici l'acheteur serait le mari. La mehila envers lui ne fait perdre personne. Qu'elle lui vende donc la tovat hanaa, et que cette vente paie la blessure.

3
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Celle-ci est certainement selon Rabbi Meir, qui dit : il est interdit ร  un homme de garder sa femme mรชme une heure sans ketouba.

๐Ÿ’ก Explication

La baraita suit Rabbi Meir. Vendre la ketouba au mari laisserait le couple sans ketouba. Il interdit d'y demeurer mรชme une heure.

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Et quelle est la raison ? Afin qu'elle ne soit pas lรฉgรจre ร  ses yeux pour la renvoyer.

Ici, il la rรฉpudie, et il recouvre d'elle sa blessure. S'il en est ainsi, ร  prรฉsent aussi : il la rรฉpudie, et il recouvre d'elle sa blessure.

๐Ÿ’ก Explication

Raison de Rabbi Meir : la ketouba empรชche qu'elle soit lรฉgรจre ร  ses yeux, facile ร  renvoyer. Si elle la lui vend, ce frein tombe. Il rรฉpudie, et il recouvre sur elle l'indemnitรฉ de la blessure.

L'objection : ร  prรฉsent aussi, sans cette vente, il peut rรฉpudier, puis recouvrer. Interdire la vente ne bloque donc pas, ร  elle seule, la rรฉpudiation.

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Par exemple lorsque sa ketouba est importante, de sorte que pour ce peu il ne perd pas beaucoup.

๐Ÿ’ก Explication

Le cas de la baraita : la ketouba est importante, la blessure est petite. Rรฉpudier pour recouvrer ce peu lui ferait perdre le gros montant. La ketouba reste un frein.

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Et si sa ketouba dรฉpasse la ketouba de-oraita, รฉtablissons-la sur la ketouba de-oraita, et le reste, qu'elle le lui vende pour sa blessure.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืื™ ื“ื ืคื™ืฉื ื›ืชื•ื‘ืชื” ืžื›ืชื•ื‘ื” ื“ืื•ืจื™ื™ืชื ืฉื›ืชื‘ ืœื‘ืชื•ืœื” ื™ื•ืชืจ ืžืžืืชื™ื ื•ืœืืœืžื ื” ื™ื•ืชืจ ืžืžืื” ื”ืจืื•ื™ื” ืœื” ืžืŸ ื”ืชื•ืจื” ืืžืื™ ืœื ื”ืคืกื™ื“ื”:
Si sa ketouba dรฉpasse la ketouba de-oraita : il a รฉcrit ร  une vierge plus de deux cents, et ร  une veuve plus de cent, qui lui revient d'aprรจs la Torah. Pourquoi n'a-t-elle pas perdu ?
ื ื•ืงืžื ืื›ืชื•ื‘ื” ื“ืื•ืจื™ื™ืชื ืžืฉื•ื ื“ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืืกืจ ืœืฉื”ื•ืช ืขื ืืฉืชื• ืืคื™ืœื• ืฉืขื” ืื—ืช ื‘ืœื ื›ืชื•ื‘ื” ื•ืชื•ืกืคืช ืชื–ื‘ื™ืŸ ืœื‘ืขืœื” ื‘ื˜ื•ื‘ืช ื”ื ืื” ื•ืชื™ืชื‘ ืœื™ื” ื‘ื—ื‘ืœื™ื”:
ร‰tablissons-la sur la ketouba de-oraita : parce que Rabbi Meir interdit de demeurer avec sa femme mรชme une heure sans ketouba. Et le supplรฉment, qu'elle le vende ร  son mari en tovat hanaa, et qu'elle le lui donne pour sa blessure.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื‘ื“ื ืคื™ืฉื ื›ืชื•ื‘ืชื” ืžื—ื‘ืœื” ื•ื"ืช ืžืขื™ืงืจื ื ืžื™ ืื™ื™ืจื™ ื‘ื ืคื™ืฉื ื›ืชื•ื‘ืชื” ืžื—ื‘ืœื” ื“ืงืืžืจ ืชื–ื‘ื™ืŸ ื›ืชื•ื‘ืชื” ื‘ื˜ื•ื‘ืช ื”ื ืื” ื•ืชื™ืชื™ื‘ ืœื™ื” ื‘ื—ื‘ืœื” ื•ื™"ืœ ื“ื‘ืžืงืฆืช ื—ื‘ืœื” ืงืืžืจ ื•ืื ืชืชืืœืžืŸ ืื• ืชืชื’ืจืฉ ื™ื’ื‘ื” ื”ืฉืืจ ืžืžืงื•ื ืื—ืจ:
Lร  oรน sa ketouba dรฉpasse la blessure. Et si tu dis : au dรฉbut aussi il s'agit d'une ketouba qui dรฉpasse la blessure, puisqu'il dit qu'elle vende sa ketouba en tovat hanaa et qu'elle la lui donne pour la blessure. On peut dire : il parle d'une partie de la blessure. Et si elle devient veuve ou si elle est rรฉpudiรฉe, il recouvrera le reste d'ailleurs.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle รฉtape. Si l'รฉcrit dรฉpasse le minimum, la ketouba de-oraita, on garderait ce minimum, celui de Rabbi Meir, et le supplรฉment serait vendu au mari pour la blessure. Rachi chiffre : plus de deux cents pour la vierge, plus de cent pour la veuve.

Tossefot relie ce surplus ร  la discussion d'avant. La vente de la tovat hanaa, plus haut, ne couvrait dรฉjร  qu'une partie de la blessure. Le reste s'attend, si elle est veuve ou rรฉpudiรฉe.

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ื›ื’ื•ืŸ ื“ืœื ื ืคื™ืฉื ื›ืชื•ื‘ืชื” ืžื›ืชื•ื‘ื” ื“ืื•ืจื™ื™ืชื; ื“ื”ื•ื™ ื—ื‘ืœื™ื” ืืจื‘ืขื” ื–ื•ื–ื™, ื“ืžืฉื•ื ืืจื‘ืขื” ื–ื•ื–ื™ ืœื ืžืคืกื™ื“ ืขืฉืจื™ื ื•ื—ืžืฉื”.

Par exemple lorsque sa ketouba ne dรฉpasse pas la ketouba de-oraita. Sa blessure vaut quatre zuz, et pour quatre zuz il ne perd pas vingt-cinq.

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (2)
ื›ื’ื•ืŸ ื“ืœื ื ืคื™ืฉื ื›ืชื•ื‘ืชื” ืžื›ืชื•ื‘ื” ื“ืื•ืจื™ื™ืชื ื•ื"ืช ื•ื”ืฉืชื ื”ื™ื›ื™ ืžืชื•ืงืžื ื›ืจ"ืž ื•ื”ืœื ืคื•ื—ืช ืœื” ืžืžื ื” ืื• ืžืžืืชื™ื ื•ื‘ืขื™ืœืชื• ื‘ืขื™ืœืช ื–ื ื•ืช ืœืจื‘ื™ ืžืื™ืจ (ื›ืชื•ื‘ื•ืช ื ื“:) ื•ื™"ืœ (ื›ื’ื•ืŸ) ื“ื”ื™ื ื’ื•ืจืžืช ืœื”ืคืกื™ื“ ืœืขืฆืžื”:
Par exemple lorsque sa ketouba ne dรฉpasse pas la ketouba de-oraita. Et si tu dis : maintenant, comment l'รฉtablit-on selon Rabbi Meir ? Mais on la diminue en dessous d'un maneh ou de deux cents, et son rapport est un rapport de zenout selon Rabbi Meir (Ketoubot 54b). On peut dire : c'est elle qui cause sa propre perte.
ืœื ืžืคืกื™ื“ ืขืฉืจื™ื ื•ื—ืžืฉื” ื–ื•ื–ื™ ืœ"ื’ ื–ื•ื–ื™ ื“ืœืžืื™ ื“ื’ืจืก ื–ื•ื–ื™ ืฆ"ืœ ื“ืื™ื™ืจื™ ื‘ื›ืชื•ื‘ืช ื‘ืชื•ืœื” ื•ื›"ื” ื–ื•ื–ื™ ืฆื•ืจื™ื™ื ื”ื ืžืืชื™ื ื–ื•ื– ืžื“ื™ื ื” ื•ืœื™ืชื ื“ื‘ืจื™ืฉ ืืจื‘ืขื” ื•ื—ืžืฉื” (ืœืขื™ืœ ื‘ื‘ื ืงืžื ื“' ืœื•: ื•ืฉื.) ื”ื•ื›ื—ื ื• ื“ืžืืชื™ื ืฉืœ ื‘ืชื•ืœื” ื”ื ืžืืชื™ื ื–ื•ื–ื™ ืฆื•ืจื™ (ื•ื”ื›ื ืœ"ื’ ื–ื•ื–ื™) ื•ืœื ืžืคืกื™ื“ ื›"ื” ื”ื™ื™ื ื• ื›"ื” ืกืœืขื™ื ืฉืœ ืืœืžื ื” ื•ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ื›ืชื•ื‘ืชื” ื“ืจื‘ื ืŸ ืื™ืŸ ืœื”ืงืคื™ื“ ืขืœ ื”ื ื“ื ืงื˜ ื›ืชื•ื‘ื” ื“ืื•ืจื™ื™ืชื:
Il ne perd pas vingt-cinq zuz. On ne lit pas zuz. Car selon la leรงon qui lit zuz, il faudrait dire qu'il s'agit de la ketouba d'une vierge, et vingt-cinq zuz tzouri (de Tyr) valent deux cents zuz de mรฉdina (de la province). Et cette leรงon tombe. Car au dรฉbut de Arbaa va-hamisha (plus haut, Bava Kamma 36b, et lร -bas) nous avons prouvรฉ que les deux cents de la vierge sont deux cents zuz tzouri. Et ici on ne lit pas zuz. Et il ne perd pas vingt-cinq, ce sont vingt-cinq sela de la veuve. Et bien que sa ketouba soit d'ordre rabbinique, on n'a pas ร  รชtre pointilleux sur ce qu'il a dit : ketouba de-oraita.
๐Ÿ’ก Explication

Le cas retenu n'a pas de supplรฉment. La blessure est de quatre zuz. Rรฉpudier coรปterait vingt-cinq. Rachi, au segment suivant : vingt-cinq sela, un maneh, cent zuz, la ketouba de la veuve, le plus bas des montants.

Tossefot refuse la leรงon zuz aprรจs vingt-cinq. Vingt-cinq zuz tzouri feraient deux cents zuz de province, et Bava Kamma 36b a รฉtabli que les deux cents de la vierge sont des zuz tzouri. Le chiffre reste les sela de la veuve. Baisser le minimum, pour Rabbi Meir, rendrait le rapport une beilat zenout. Ici, c'est elle qui cause la perte.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Quatre zuz contre vingt-cinq sela La blessure 4 zuz. Petite somme ร  recouvrer. La ketouba 25 sela. Un maneh, 100 zuz. Ketouba de la veuve. Le mari Rรฉpudier lui coรปte les 25 sela. Il ne le fait pas.
Quatre zuz de blessure contre vingt-cinq sela de ketouba. Il ne rรฉpudie pas.
8
ืืœื ื”ื ื“ืชื ื™ื: ื›ืฉื ืฉืœื ืชืžื›ื•ืจ ื•ื”ื™ื ืชื—ืชื™ื•, ื›ืš ืœื ืชืคืกื™ื“ ื•ื”ื™ื ืชื—ืชื™ื•; ื•ื”ื ื–ื™ืžื ื™ืŸ ืžืฉื›ื— ืœื” ื“ืžืคืกื“ื, ื•ื”ื™ื›ื™ ื“ืžื™ โ€“ ื›ื’ื•ืŸ ื“ื ืคื™ืฉื ื›ืชื•ื‘ืชื” ืžื›ืชื•ื‘ื” ื“ืื•ืจื™ื™ืชื!

Mais ce qui est enseignรฉ : De mรชme qu'elle ne vendra pas tant qu'elle est sous lui, de mรชme elle ne perdra pas tant qu'elle est sous lui. Or il arrive qu'on la trouve en perte.

Et comment ? Par exemple lorsque sa ketouba dรฉpasse la ketouba de-oraita.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื›"ื” ืกืœืขื™ื ื•ื”ื•ื ืžื ื” ืžืื” ื–ื•ื– ื›ืชื•ื‘ืช ืืœืžื ื” ื•ืคื—ื•ืชื” ืฉื‘ื›ืชื•ื‘ื•ืช ื ืงื˜:
Vingt-cinq : des sela. C'est un maneh, cent zuz, la ketouba de la veuve. Et il a pris la plus faible des ketoubot.
ื›ืฉื ืฉืœื ืชืžื›ื•ืจ ืงืก"ื“ ื”ื›ื™ ืงืืžืจ ื›ืฉื ืฉืื™ื ื” ื™ื›ื•ืœื” ืœืžื›ื•ืจ ื‘ืขื•ื“ื” ืชื—ืชื™ื• ื›ืš ืœื ืชืคืกื™ื“ ืžื›ืชื•ื‘ืชื” ื›ืœื•ื ื‘ืฉื‘ื™ืœ ืฉื•ื ื—ื‘ืœื” ื•ื ื–ืง ืฉืชื–ื™ืง ื‘ืขื•ื“ื” ืชื—ืชื™ื•:
De mรชme qu'elle ne vendra pas : on pensait d'abord que voici ce qu'il dit. De mรชme qu'elle ne peut pas vendre tant qu'elle est encore sous lui, de mรชme elle ne perdra rien de sa ketouba pour aucune blessure ni aucun dommage qu'elle causerait tant qu'elle est encore sous lui.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื›ืฉื ืฉืœื ืชืžื›ื•ืจ ื•ื”ื™ื ืชื—ืชื™ื• ืคืจืฉ"ื™ ื›ืฉื ืฉืื™ืŸ ื™ื›ื•ืœื” ืœืžื›ื•ืจ ื›ืชื•ื‘ืชื” ื‘ืขื•ื“ื” ืชื—ืชื™ื• ื›ืš ืœื ืชืคืกื™ื“ ืžื›ืชื•ื‘ืชื” ื›ืœื•ื ื‘ืฉื‘ื™ืœ ืฉื•ื ื—ื‘ืœื” ื•ื ื–ืง ืฉืชื–ื™ืง ื‘ืขื•ื“ื” ืชื—ืชื™ื• ื•ืื™ืŸ ื ืจืื” ืœืจ"ื™ ื“ื”ื ืœืขื™ืœ ืืžืจ ื•ื‘ื›ืœ ื“ื•ื›ืช' ืชื–ื‘ื™ืŸ ืœื›ืชื•ื‘ืชื” ื‘ื˜ื•ื‘ืช ื”ื ืื” ื•ืืคื™ืœื• ื›ืฉื”ื™ื ืชื—ืช ื‘ืขืœื” ื•ื ืจืื” ืœืจ"ื™ ื›ืฉื ืฉืœื ืชืžื›ื•ืจ ื‘ืฉื‘ื™ืœ ืฉื—ื‘ืœื” ื‘ืื—ืจื™ื ื‘ืขื•ื“ื” ืชื—ืชื™ื• ื›ื“ืืžืจ ืœืขื™ืœ ื“ืœื’ื‘ื™ ื‘ืขืœื” ื•ื“ืื™ ืžื—ืœื” ื›ืš ืœื ืชืคืกื™ื“ ื•ื”ื™ื ืชื—ืชื™ื• ื›ืœื•ืžืจ ืœื ืชืžื›ื•ืจ ื›ืชื•ื‘ืชื” ืœื‘ืขืœื” ื‘ืฉื‘ื™ืœ ืฉื—ื‘ืœื” ื‘ื• ื•ื”ื ื“ื ืงื˜ ืžื›ื™ืจื” ื’ื‘ื™ ืื—ืจื™ื ื•ื”ืคืกื“ ื’ื‘ื™ ื‘ืขืœื” ืžืฉื•ื ื“ืœื’ื‘ื™ ืื—ืจื™ื ืื™ืŸ ื™ื›ื•ืœื” ืœื”ืคืกื™ื“ ื›ืฉืžื•ื›ืจืช ืœื”ืŸ ื‘ื˜ื•ื‘ืช ื”ื ืื” ืฉืœ ื›ืชื•ื‘ื” ืื‘ืœ ืœื’ื‘ื™ ื‘ืขืœ ืฉืžื›ืจื” ืœื‘ืขืœื” ื‘ื˜ื•ื‘ืช ื”ื ืื” ื™ื’ืจืฉื ื” ืžื™ื“ ื•ื™ืจื•ื™ื— ื”ื›ืœ ื•ื”ื™ื ืชืคืกื™ื“:
De mรชme qu'elle ne vendra pas tant qu'elle est sous lui. Rachi a expliquรฉ : de mรชme qu'elle ne peut pas vendre sa ketouba tant qu'elle est encore sous lui, de mรชme elle ne perdra rien de sa ketouba pour aucune blessure ni aucun dommage qu'elle causerait tant qu'elle est encore sous lui. Le Ri n'admet pas cette lecture. Car plus haut il a dit, et en tout endroit, qu'elle vende sa ketouba en tovat hanaa, mรชme pendant qu'elle est sous son mari. Et voici ce qui paraรฎt au Ri : de mรชme qu'elle ne vendra pas pour avoir blessรฉ d'autres pendant qu'elle est sous lui, comme il a dit plus haut qu'ร  l'รฉgard de son mari elle fait mehila ร  coup sรปr, de mรชme elle ne perdra pas tant qu'elle est sous lui, c'est-ร -dire qu'elle ne vendra pas sa ketouba ร  son mari pour l'avoir blessรฉ. Et s'il emploie vente pour les autres et perte pour le mari, c'est qu'ร  l'รฉgard des autres elle ne peut pas perdre lorsqu'elle leur vend la tovat hanaa de la ketouba. Mais ร  l'รฉgard du mari, lorsqu'elle la lui vend en tovat hanaa, il la rรฉpudie aussitรดt, il gagne tout, et elle perd.
๐Ÿ’ก Explication

Autre clause de la baraita. Tant qu'elle est sous lui : elle ne vend pas, et elle ne perd pas. La Gemara montre un cas de perte : la ketouba dรฉpasse le minimum de-oraita, et le surplus part, selon la proposition dรฉjร  faite.

Rachi lisait d'abord un interdit total : aucune blessure, pendant le mariage, ne prend sur la ketouba. Le Ri serre le texte sur les deux cas dรฉjร  vus. Envers les autres : pas de vente, ร  cause de la mehila sรปre. Envers le mari : pas de vente, car il rรฉpudierait aussitรดt et gagnerait tout. Le mot perte vise ce second cas.

9
ืืžืจ ืจื‘ื: ืกื™ืคื ืืชืืŸ ืœื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ.

Rava a dit : dans la fin, nous arrivons ร  la ketoubat banin dikhrin.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ ื‘ืคืจืง ื ืขืจื” ืฉื ืชืคืชืชื” (ื›ืชื•ื‘ื•ืช ื“' ื ื‘:) ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ ื“ื™ื”ื•ื• ืœื™ื›ื™ ืžื ืื™ ืื™ื ื•ืŸ ื™ื”ื•ื™ืŸ ื™ืจืชื•ืŸ ื›ืกืฃ ื›ืชื•ื‘ืชื™ืš ื™ืชืจ ืขืœ ื—ื•ืœืงื™ื”ื•ืŸ ื“ืขื ืื—ื•ื”ื•ืŸ ื”ื™ื• ืœื• ืฉืชื™ ื ืฉื™ื ื•ื›ืชื•ื‘ืช ื”ืื—ืช ื’ื“ื•ืœื” ืžืฉืœ ื—ื‘ื™ืจืชื” ื•ืžืชื• ืฉืชื™ื”ืŸ ื‘ื—ื™ื™ื• ื•ื™ืจืฉืŸ ืื• ืื—ืช ื‘ื—ื™ื™ื• ื•ื™ืจืฉื” ืืขืค"ื› ืœื ื‘ื˜ืœื” ื›ืชื•ื‘ืชื” ืืฆืœ ื‘ื ื™ื” ืื ื™ืฉ ืœื” ื‘ืŸ ื–ื›ืจ ื”ื™ืžื ื• ื•ื›ืฉื‘ืื™ืŸ ืœื—ืœื•ืง ื‘ื ื™ื• ื‘ื ื›ืกื™ื• ืื—ืจ ืžื•ืชื• ื ื•ื˜ืœื™ืŸ ืืœื• ื›ืชื•ื‘ืช ืืžืŸ ื•ืืœื• ื›ืชื•ื‘ืช ืืžืŸ ื•ื”ืฉืืจ ื—ื•ืœืงื™ืŸ ื‘ืฉื•ื” ื•ืื™ืŸ ื™ื›ื•ืœื™ืŸ ื‘ื ื™ ื”ืงื™ื™ืžืช ืœื•ืžืจ ืื ื• ื ื™ื˜ื•ืœ ื›ืชื•ื‘ืช ืืžื ื• ืฉื”ื™ื ื›ื‘ืขืœืช ื—ื•ื‘ ื•ืืชื ืืœ ืชื˜ืœื• ืฉืื™ืŸ ืœืืžื›ื ื›ืชื•ื‘ื” ืฉื”ืจื™ ื‘ืขืœื” ื™ืจืฉื” ื•ืงื™ื™"ืœ ื”ืชื ื“ื”ืžื•ื›ืจืช ื›ืชื•ื‘ืชื” ืœืื—ืจ ื‘ื˜ื•ื‘ืช ื”ื ืื” ื•ืžืชื” ื‘ื—ื™ื™ ื‘ืขืœื” ื•ื™ืจืฉื” ืžืคืกื™ื“ ื”ืœื•ืงื— ืืขืค"ื› ืœื ื”ืคืกื™ื“ื• ื‘ื ื™ื” ื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ ื•ืœื ื™ืืžืจื• ื‘ื ื™ ื—ื‘ื™ืจืชื” ืืžื›ื ืคืฉืขื” ื‘ื” ืฉืื™ืœื• ื”ื™ืชื” ืงื™ื™ืžืช ืœื ื”ื™ืชื” ื’ื•ื‘ื” ืฉื”ืจื™ ืœืงื•ื—ื•ืช ื”ื™ื• ื’ื•ื‘ื™ืŸ ืื•ืชื” ืžืฉื•ื ื“ืืžืจื™ ืœื”ื• ื–ื•ื–ื™ ืื ืกื•ื” ืฉื”ื™ืชื” ืฆืจื™ื›ื” ืœืžืขื•ืช ื•ืœื ืœืืคืกื“ื™ื ื”ื• ื ืชื›ื•ื•ื ื”:
Ketoubat banin dikhrin. Au chapitre Naara shenitpateta (Ketoubot 52b) : les fils mรขles que tu auras de moi, eux hรฉriteront l'argent de ta ketouba en plus de leur part avec leurs frรจres. Il avait deux femmes, et la ketouba de l'une รฉtait plus grande que celle de l'autre. Toutes deux sont mortes de son vivant et il en a hรฉritรฉ, ou l'une est morte de son vivant et il en a hรฉritรฉ. Mรชme ainsi, sa ketouba n'est pas annulรฉe ร  l'รฉgard de ses fils, s'il a d'elle un fils mรขle. Et lorsqu'ils viennent partager ses biens aprรจs sa mort, ceux-ci prennent la ketouba de leur mรจre et ceux-lร  prennent la ketouba de leur mรจre, et le reste, ils le partagent ร  parts รฉgales. Et les fils de celle qui est en vie ne peuvent pas dire : nous prendrons la ketouba de notre mรจre, car elle est comme une crรฉanciรจre, et vous, ne prenez pas, car votre mรจre n'a pas de ketouba, puisque son mari en a hรฉritรฉ. Et nous tenons lร -bas que celle qui vend sa ketouba ร  un autre en tovat hanaa, et qui meurt du vivant de son mari, lequel en hรฉrite, l'acheteur perd. Mรชme ainsi, ses fils n'ont pas perdu la ketoubat banin dikhrin. Et les fils de l'autre ne diront pas : votre mรจre a รฉtรฉ nรฉgligente ร  son รฉgard, car si elle avait รฉtรฉ en vie elle n'aurait pas recouvrรฉ, puisque les acquรฉreurs l'auraient recouvrรฉe. Parce qu'on leur dit : l'argent l'a contrainte. Elle avait besoin de piรจces, et elle n'a pas eu l'intention de leur causer une perte.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืืžืจ ืจื‘ื ืกื™ืคื ืืชืืŸ ืœื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ ืชื™ืžื” ื“ืœื ืžื™ื™ืชื™ ื”ืš ื‘ืจื™ื™ืชื ื‘ืกื•ืฃ ื ืขืจื” ืฉื ืชืคืชืชื” (ื›ืชื•ื‘ื•ืช ื“ืฃ ื ื’.) ื“ื‘ืขื™ ืจื‘ื ืžื•ื›ืจืช ื›ืชื•ื‘ืชื” ืœื‘ืขืœื” ื›ืžื•ื›ืจืช ืœืื—ืจื™ื ื“ืžื™ ืื• ืœื ืžื™ื”ื• ื”ืชื ื ืžื™ ืงืืžืจ ื‘ืชืจ ื“ื‘ืขื™ ื”ื“ืจ ืคืฉื˜ื” ื“ื›ืžื•ื›ืจืช ืœืื—ืจื™ื ื“ืžื™ ื•ืฉืžื ืžืชื•ืš ื‘ืจื™ื™ืชื ื–ื• ืคืฉื˜ื” ื•ืœืคื™ ืฉืื™ืŸ ื›"ื› ืคืฉื•ื˜ื” ืœื ื”ื‘ื™ืื” ืฉื:
Rava a dit : dans la fin, nous arrivons ร  la ketoubat banin dikhrin. On s'รฉtonne qu'il n'apporte pas cette baraita ร  la fin de Naara shenitpateta (Ketoubot 53a), oรน Rava demande : celle qui vend sa ketouba ร  son mari est-elle comme celle qui vend ร  d'autres, ou non ? Toutefois, lร -bas aussi, il dit qu'aprรจs avoir demandรฉ, il a ensuite tranchรฉ : elle est comme celle qui vend ร  d'autres. Et peut-รชtre l'a-t-il tranchรฉ ร  partir de cette baraita. Et parce qu'elle n'est pas si simple, il ne l'a pas apportรฉe lร -bas.
๐Ÿ’ก Explication

Rava dรฉplace la fin de la baraita. Elle parle de la ketoubat banin dikhrin : les fils mรขles hรฉritent le montant de la ketouba de leur mรจre, en plus de la part commune.

Rachi en donne la mesure, d'aprรจs Ketoubot 52b. Deux femmes, deux montants. Aprรจs la mort du pรจre, chaque groupe de fils prend d'abord la ketouba de sa mรจre. Si elle a vendu la tovat hanaa et qu'elle meurt avant le mari, l'acheteur perd. Les fils gardent la clause : l'argent l'a contrainte, elle n'a pas visรฉ leur perte.

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ื•ื”ื›ื™ ืงืชื ื™: ื›ืฉื ืฉื”ืžื•ื›ืจืช ื›ืชื•ื‘ืชื” ืœืื—ืจื™ื โ€“ ืœื ื”ืคืกื™ื“ื” ื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ, ืžืื™ ื˜ืขืžื โ€“ ื–ื•ื–ื™ ื”ื•ื ื“ืื ืกื•ื”; ื›ืš ืžื•ื›ืจืช ื›ืชื•ื‘ืชื” ืœื‘ืขืœื” โ€“ ืœื ื”ืคืกื™ื“ื” ื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ, ืžืื™ ื˜ืขืžื? ื–ื•ื–ื™ ื”ื•ื ื“ืื ืกื•ื”.

Et voici ce qu'il enseigne : De mรชme que celle qui vend sa ketouba ร  d'autres n'a pas perdu la ketoubat banin dikhrin, quelle est la raison ? C'est l'argent qui l'a contrainte.

De mรชme, celle qui vend sa ketouba ร  son mari n'a pas perdu la ketoubat banin dikhrin. Quelle est la raison ?

C'est l'argent qui l'a contrainte.

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (2)
ื›ืš ืžื•ื›ืจืช ื›ืชื•ื‘ืชื” ืœื‘ืขืœื” ืœื ื”ืคืกื™ื“ื” ื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื™ื›ืจื™ืŸ ืืข"ื’ ื“ืื™ื ื” ื™ื›ื•ืœื” ืœืžื—ื•ืœ ื›ืชื•ื‘ืชื” ืœื‘ืขืœื” ืœืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืž"ืž ื™ื›ื•ืœื” ื”ื™ื ืœืžื›ื•ืจ ื•ืืข"ื’ ื“ืืกื•ืจ ืœื”ืฉื”ื•ืชื” ืœืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ื‘ืœื ื›ืชื•ื‘ื” ื•ื›ืŸ ืงื™"ืœ ืž"ืž ื”ืฉืžื™ืขื ื• ื‘ื‘ืจื™ื™ืชื ืืช ื”ื“ื™ืŸ ื“ืื ืื™ืจืข ื›ืŸ ืฉืžื›ืจืชื” ืœื‘ืขืœื” ืœื ื”ืคืกื™ื“ื” ื›ืชื•ื‘ืช ื‘ื ื™ืŸ ื“ื›ืจื™ืŸ ื"ื  ื‘ืžื›ืจื” ื”ืชื•ืกืคืช ืื™ื™ืจื™:
De mรชme, celle qui vend sa ketouba ร  son mari n'a pas perdu la ketoubat banin dikhrin. Bien qu'elle ne puisse pas faire mehila de sa ketouba ร  son mari selon Rabbi Meir, elle peut nรฉanmoins vendre. Et bien qu'il soit interdit, selon Rabbi Meir, de la garder sans ketouba, et c'est ainsi que nous tenons, la baraita nous a nรฉanmoins fait entendre le droit : s'il est arrivรฉ qu'elle l'ait vendue ร  son mari, elle n'a pas perdu la ketoubat banin dikhrin. Autre lecture : il s'agit du cas oรน elle a vendu le supplรฉment.
ืžืื™ ื˜ืขืžื ื›ื“ืจื‘ื ื›ื•' ื”ืฉืชื ืžืฉืžืข ื“ืฉื—ืจื•ืจ ื“ืฉืŸ ื•ืขื™ืŸ ืžืคืงื™ืข ืžื™ื“ื™ ืฉืขื‘ื•ื“ ื›ืžื• ืฉื˜ืจ ืฉื—ืจื•ืจ ื•ืชื™ืžื” ื“ื‘ื™ื‘ืžื•ืช ืคืจืง ืืœืžื ื” (ื“ืฃ ืกื•: ื•ืฉื) ืคืœื™ื’ื™ ื‘ืžื›ื ืกืช ืฉื•ื ืœื‘ืขืœื” ื”ื™ื ืื•ืžืจืช ื›ืœื™ ืื ื™ ื ื•ื˜ืœืช ื•ื”ื•ื ืื•ืžืจ ื“ืžื™ื ืื ื™ ื ื•ืชืŸ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ื”ื“ื™ืŸ ืขืžื” ืžืฉื•ื ืฉื‘ื— ื‘ื™ืช ืื‘ื™ื” ืจื‘ื™ ืืžื™ ืื•ืžืจ ื”ื“ื™ืŸ ืขืžื• ื•ืงืืžืจ ืชื ื™ื ื›ื•ื•ืชื™ื” ื“ืจื‘ื™ ืืžื™ ืขื‘ื“ื™ ืฆืืŸ ื‘ืจื–ืœ ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืฉืŸ ื•ืขื™ืŸ ืœืื™ืฉ ืื‘ืœ ืœื ืœืืฉื” ื•ืžื” ืจืื™ื” ื”ื™ื ืœืจ' ืืžื™ ื‘ื”ื ืืคื™' ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืžื•ื“ื” ื›ื™ื•ืŸ ื“ืžื—ื•ืกืจืช ื’ื•ื‘ื™ื™ื ื ืืชื™ ืฉื—ืจื•ืจ ืžืคืงื™ืข ืžื™ื“ื™ ืฉืขื‘ื•ื“ ื›ื“ืืžืจ ื”ืชื ื’ื‘ื™ ืื™ืฆื˜ืœื ื“ืžื™ืœืชื ื“ืคืจืกื•ื” ืืžื™ืชื ื ื“ืžื•ื“ื” ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ื“ืงื ื™ื™ื” ืžื™ืชื ื ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ืžื—ืกืจื ื’ื•ื‘ื™ื™ื ื ืืชื™ ื”ืงื“ืฉ ืžืคืงื™ืข ืฉืขื‘ื•ื“ ื•ืฉืžื ืื•ืชื• ืฉื”ื‘ื™ื ืชื ื™ื ื›ื•ื•ืชื™ื” ื“ืจ' ืืžื™ ื”ื™ื” ื‘ื ืื” ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ื ืฉืœื ื”ื™ื” ื—ื•ืฉื‘ื” ืžื—ื•ืกืจืช ื’ื•ื‘ื™ื™ื ื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืื™ืŸ ื™ื›ื•ืœ ืœืกืœืงื” ื‘ืžื™ืœืชื ืื—ืจื™ืชื™:
Quelle est la raison, comme Rava, etc. Il en ressort ร  prรฉsent que l'affranchissement par dent et ล“il lรจve un shiboud, comme un acte d'affranchissement. Et cela รฉtonne. Car ร  Yevamot, chapitre de la veuve (page 66b, et lร -bas), ils divergent sur celle qui fait entrer chez son mari un bien estimรฉ. Elle dit : c'est l'objet que je prends. Lui dit : c'est de l'argent que je donne. Rav Yehouda dit : le droit est avec elle, ร  cause du shevah beit aviha (l'amรฉlioration de la maison de son pรจre). Rabbi Ami dit : le droit est avec lui. Et l'on dit qu'une baraita va dans le sens de Rabbi Ami : les esclaves tzon barzel sortent par dent et ล“il pour l'homme, mais non pour la femme. Et quelle preuve y a-t-il lร  pour Rabbi Ami ? Sur ce point, mรชme Rav Yehouda convient. Puisqu'elle est mehuseret gviya (il lui manque la saisie), l'affranchissement vient et lรจve le shiboud, comme il est dit lร -bas au sujet du manteau de laine fine qu'on a รฉtendu sur le mort. Rav Yehouda convient que le mort l'acquiert : puisqu'elle est mehuseret gviya, le hekdesh vient et lรจve le shiboud. Et peut-รชtre celui qui a rapportรฉ la baraita dans le sens de Rabbi Ami en รฉtait le bรขtisseur, le fils de Rava, qui ne la comptait pas comme mehuseret gviya, puisqu'on ne peut pas l'รฉcarter par une autre chose.
๐Ÿ’ก Explication

Rava relit la baraita en parallรจle. Vente ร  d'autres, ou vente au mari : la ketoubat banin dikhrin reste. Mรชme raison, zouzi ansuh, l'argent l'a contrainte.

Tossefot garde la vente au mari possible mรชme selon Rabbi Meir, qui interdit la mehila et la vie sans ketouba. La baraita dit le droit pour le cas oรน la vente a eu lieu. Autre lecture : elle n'a vendu que le supplรฉment.

La seconde glose ouvre dรฉjร  sur l'affranchissement par dent et ล“il, qui lรจve un shiboud comme un acte d'affranchissement. Elle prรฉpare les esclaves de la fin de page, et le dรฉbat de Yevamot 66b sur le tzon barzel : l'objet, ou son prix.

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ืœื™ืžื ืชืงื ืช ืื•ืฉื ืชื ืื™ ื”ื™ื? ื“ืชื ื™ ื—ื“ื: ืขื‘ื“ื™ ืžืœื•ื’ ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืฉืŸ ื•ืขื™ืŸ ืœืืฉื”, ืื‘ืœ ืœื ืœืื™ืฉ. ื•ืชื ื™ื ืื™ื“ืš: ืœื ืœืื™ืฉ ื•ืœื ืœืืฉื”.

Dirons-nous que la takanat Ousha est une discussion de tannaรฏm ? Car l'un enseigne : les esclaves melog sortent par la dent et l'ล“il pour la femme, mais non pour l'homme.

Et l'autre enseigne : ni pour l'homme, ni pour la femme.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื‘ืฉืŸ ื•ืขื™ืŸ ืœืืฉื” ื”ืคื™ืœื” ื”ื™ื ืืช ืฉื™ื ื• ื•ืกื™ืžืื” ืืช ืขื™ื ื•:
Par la dent et l'ล“il, pour la femme : c'est elle qui lui a fait tomber la dent et qui lui a crevรฉ l'ล“il.
ืื‘ืœ ืœื ืœืื™ืฉ ืกื™ืžื ื‘ืขืœื” ืืช ืขื™ืŸ ื”ืขื‘ื“ ืื• ื”ืคื™ืœ ืืช ืฉื™ื ื• ืœื ื™ืฆื ืœื—ื™ืจื•ืช ืœืคื™ ืฉืื™ืŸ ื’ื•ืคื• ืงื ื•ื™ ืœื•:
Mais non pour l'homme : son mari a crevรฉ l'ล“il de l'esclave, ou lui a fait tomber la dent. Il ne sort pas libre, parce que son corps ne lui est pas acquis.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle question. La takanat Ousha divise-t-elle les tannaรฏm ? Deux baraitot sur les esclaves melog. Le coup de shen va-ayin, dent ou ล“il, affranchit l'esclave cananรฉen du maรฎtre.

Premiรจre baraita : le coup de la femme affranchit, le coup du mari non. Rachi : le corps de l'esclave n'est pas acquis au mari. Seconde baraita : ni l'un ni l'autre n'affranchit.

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ืกื‘ืจื•ื”, ื“ื›ื•ืœื™ ืขืœืžื โ€“ ืงื ื™ืŸ ืคื™ืจื•ืช ืœืื• ื›ืงื ื™ืŸ ื”ื’ื•ืฃ ื“ืžื™; ืžืื™, ืœืื• ื‘ื”ื ืงื ืžื™ืคืœื’ื™: ื“ืžืืŸ ื“ืืžืจ ืœืืฉื” โ€“ ืœื™ืช ืœื™ื” ืชืงื ืช ืื•ืฉื, ื•ืžืืŸ ื“ืืžืจ ืœื ืœืื™ืฉ ื•ืœื ืœืืฉื” โ€“ ืื™ืช ืœื™ื” ืชืงื ืช ืื•ืฉื?

Ils ont tenu que, pour tous, le kinyan perot n'est pas comme le kinyan haguf. Quoi, leur divergence ne porte-t-elle pas sur ceci : celui qui dit pour la femme ne tient pas la takanat Ousha, et celui qui dit ni pour l'homme ni pour la femme tient la takanat Ousha ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืกื‘ืจื•ื” ื‘ืขืœืžื ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื”ื ื™ ืชื ืื™ ืกื‘ื™ืจื ืœื”ื• ืงื ื™ืŸ ืคื™ืจื•ืช ืœืื• ื›ืงื ื™ืŸ ื”ื’ื•ืฃ ื“ืžื™ ื•ื”ื›ื ื”ื™ื™ื ื• ื˜ืขืžื ื“ืžืืŸ ื“ืืžืจ ืœื ืœืื™ืฉ ื•ืœื ืœืืฉื” ื“ืื™ืช ืœื™ื” ืชืงื ืช ืื•ืฉื ื”ืœื›ืš ืžืฉื•ื ืื™ืฉ ืœื ื ืคืงื™ ื“ืœื ืงื ื™ ืœื”ื ืœื’ื•ืคื™ื™ื”ื• ืžืžืฉ ืžืฉื•ื ืืฉื” ื ืžื™ ืœื ื ืคืงื™ ื“ืืœื™ื ืฉืขื‘ื•ื“ื™ื” ืœืžื”ื•ื™ ื›ืงื ื™ืŸ ื”ื’ื•ืฃ:
Ils ont tenu : en gรฉnรฉral, ces deux tannaรฏm tiennent que le kinyan perot n'est pas comme le kinyan haguf. Et ici, voici la raison de celui qui dit ni pour l'homme ni pour la femme : il tient la takanat Ousha. Dรจs lors, ร  cause de l'homme ils ne sortent pas, car il ne leur a pas acquis leur corps mรชme. ร€ cause de la femme non plus ils ne sortent pas, car son shiboud est assez fort pour valoir comme un kinyan haguf.
๐Ÿ’ก Explication

Point commun posรฉ d'abord : le kinyan perot du mari n'est pas un kinyan haguf. Son coup n'affranchit donc pas.

La divergence porterait sur Ousha. Sans l'ordonnance, la femme peut vendre : son coup affranchit. Avec l'ordonnance, le shiboud du mari est assez fort pour valoir un droit sur le corps : le coup de la femme n'affranchit pas non plus. Rachi le dit du second tanna.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Qui est maรฎtre de l'esclave melog ? La femme Le corps, le guf. Son coup affranchit, si son droit est plein. Le mari Kinyan perot. Le travail, les fruits. Le corps n'est pas ร  lui. Ousha Elle ne peut plus vendre le melog. Le shiboud du mari devient fort.
Corps ร  la femme, fruits au mari. Ousha renforce le shiboud du mari sur le melog.
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ืœื; ื“ื›ื•ืœื™ ืขืœืžื ืื™ืช ืœื”ื• ืชืงื ืช ืื•ืฉื; ืืœื ื›ืืŸ ืงื•ื“ื ืชืงื ื”, ื›ืืŸ ืœืื—ืจ ืชืงื ื”.

Non. Tous tiennent la takanat Ousha.

Seulement, ici avant l'ordonnance, ici aprรจs l'ordonnance.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืงื•ื“ื ืชืงื ื” ื”ื•ื™ ืฉืขื‘ื•ื“ื™ื” ืงื™ืœ ื›ืฉืืจ ืงื ื™ืŸ ืคื™ืจื•ืช ื“ืงื™ื ืœืŸ ื“ืœืื• ื›ืงื ื™ืŸ ื”ื’ื•ืฃ ื“ืžื™:
Avant l'ordonnance : son shiboud est lรฉger, comme le reste du kinyan perot, dont nous tenons qu'il n'est pas comme le kinyan haguf.
๐Ÿ’ก Explication

La Gemara retire la divergence. Tous tiennent la takanat Ousha. La premiรจre baraita vise avant l'ordonnance : le shiboud du mari est lรฉger, la femme reste maรฎtresse du corps, son coup affranchit. La seconde vise aprรจs.

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ื•ืื™ ื‘ืขื™ืช ืื™ืžื: ืื™ื“ื™ ื•ืื™ื“ื™ ืœืื—ืจ ืชืงื ื”, ื•ืื™ืช ืœื”ื• ืชืงื ืช ืื•ืฉื; ืืœื ืœืžืืŸ ื“ืืžืจ ืœืืฉื” ื•ืœื ืœืื™ืฉ โ€“ ืžืื™ ื˜ืขืžื? ื›ื“ืจื‘ื, ื“ืืžืจ ืจื‘ื:

Et si tu veux, dis : l'une et l'autre aprรจs l'ordonnance, et ils tiennent la takanat Ousha. Seulement, selon celui qui dit pour la femme et non pour l'homme, quelle est la raison ?

Comme Rava. Car Rava a dit :

๐Ÿ’ก Explication

Autre lecture. Les deux baraitot sont aprรจs Ousha, et tous la tiennent. Celui qui affranchit par le coup de la femme, et non par celui du mari, suit Rava.

La phrase s'arrรชte sur car Rava a dit. La suite est au daf suivant. Tossefot, plus haut, a dรฉjร  lu l'affranchissement de la dent et de l'ล“il comme ce qui lรจve un shiboud.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).