Bava Kamma 94b - La takana de ceux qui reviennent

Bava_Kamma 94b

Sougya : Suite de 94a. Abaye transmet Chmouel ainsi : d'autres disent que la halakha suit Rabbi Chimon ben Elazar, et Chmouel ne le tient pas.

Rabbi Yo'hanan : de la Torah, une gezela changรฉe revient en sa forme. La michna qui fait payer le bois relรจve de la takanat ha-chavim, et vise un chinoui rรฉversible, des bois dรฉjร  rabotรฉs faits ustensiles.

La teinture, elle, acquiert. Aux jours de Rabbi, aprรจs le fait de l'avnet, on ne reรงoit pas le rendu des gazlanim ni des prรชteurs ร  ribit.

Ils le proposent pour sortir quitte envers le Ciel. Les fils rendent une chose reconnaissable pour l'honneur d'un pรจre revenu, mort avant d'avoir rendu.

Bergers, collecteurs et fermiers de l'impรดt rendent ร  ceux qu'ils reconnaissent. Le reste va ร  des citernes.

Avant la takana, on rend. Aprรจs, on ne reรงoit pas.

Rav Nahman : les deux cas peuvent suivre la takana lorsque la gezela ne subsiste plus. La phrase continue en 95a.

Le chinoui acquiert-il ? Rabbi Yo'hanan De-oraita, l'objet revient. La michna suit la takana. La teinture tranche autrement. De-oraita Gezela changรฉe : elle revient en sa forme. Verset : en tout cas. Mรชme si elle a montรฉ. Le chinoui n'acquiert pas. Michna HaGozel Bois faits ustensiles. Il paie la valeur du bois. Takanat ha-chavim. On allรจge le rendu pour ouvrir la techouva. Stam : laine teinte Avant le don au kohen. Il est exempt. Aucune takana ici. Rabbi Yo'hanan suit le stam. La teinture acquiert. Rabbi Yaakov, de la bouche de Rabbi Yo'hanan La michna vise des bois dรฉjร  rabotรฉs, puis faits ustensiles. Chinoui ha-hozer li-vriato : on dรฉmonte, les planches reviennent. De-oraita, ce chinoui laisse l'objet au propriรฉtaire. La takana seule fait payer la valeur du bois.
De-oraita, la gezela revient. La michna est une takana. La teinture acquiert. Rabbi Yaakov : bois rabotรฉs.
Takana des jours de Rabbi : on ne reรงoit pas Le fait de l'avnet. Le rendu reste dรป, pour le Ciel. Le fait Un homme veut faire techouva. Sa femme : mรชme l'avnet n'est pas ร  toi. Il se retient. Il ne revient pas. Les Sages tranchent ร  cette heure. La rรจgle Gazlanim et prรชteurs ร  ribit. S'ils rendent, on ne reรงoit pas. Qui reรงoit : les Sages n'approuvent pas. Ils rendent pour le Ciel. Rabbenou Tam : la takana vaut pour la gรฉnรฉration de Rabbi. Le Ri : elle vise ceux dont le mรฉtier est la gezela ou le ribit.
Le fait de l'avnet. On ne reรงoit pas. Le rendu reste dรป envers le Ciel.
Baraitot qui obligent ร  rendre Deux rรฉponses : avant ou aprรจs la takana, puis Rav Nahman. Les fils Argent de ribit : les fils sont exempts. On dรฉduit : le pรจre serait tenu de rendre. Prรชteurs Mรชme s'ils ont perรงu, ils rendent. Gazlanim, relu : les prรชteurs ร  ribit. Bergers, collecteurs Techouva difficile. Rendu aux reconnus. Le reste : citernes, fosses et grottes. Avant la takana On rend vraiment. Le public profite des citernes. Rachi : on est tenu de rendre. Aprรจs la takana Ils proposent le rendu. On ne reรงoit pas d'eux. Le geste suffit pour le Ciel. Rav Nahman : la gezela ne subsiste pas Les deux enseignements peuvent dater d'aprรจs la takana. Suite en 95a.
Fils, prรชteurs, bergers. Avant la takana on rend. Aprรจs, on ne reรงoit pas. Rav Nahman ouvre 95a.
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Ils ont dit : la halakha est comme Rabbi Chimon ben Elazar. Et lui ne le tient pas.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
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C'est-ร -dire : ainsi a dit Chmouel. Il y en a qui disent : la halakha est comme Rabbi Chimon ben Elazar. Et lui ne le tient pas.
๐Ÿ’ก Explication

Suite de 94a. Abaye transmet ainsi Rav Yehouda au nom de Chmouel. D'autres disent que la halakha suit Rabbi Chimon ben Elazar : le chinoui reste en place. Chmouel, lui, ne tient pas cet avis.

Les deux รฉnoncรฉs de Chmouel se rejoignent. Il tient que le chinoui koneh : le changement fait acquรฉrir au ganav et au gazlan.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Deux transmissions de Chmouel Rava, en 94a Halakha comme Rabbi Chimon ben Elazar si l'amaigrissement revient. S'il ne revient pas, pas d'estimation. Abaye, ici Ils ont dit : halakha comme lui. Chmouel, lui, ne le tient pas. Chmouel : le chinoui acquiert.
Rava accorde les deux paroles. Abaye rapporte que Chmouel ne suit pas Rabbi Chimon ben Elazar.
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Rabbi Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : de la Torah, une gezela qui a changรฉ revient en sa forme. Car il est dit : "et il rendra la gezela qu'il a ravie", en tout cas.

Et si tu dis : notre michna ! ร€ cause de la takanat ha-chavim.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
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Bien qu'elle ait changรฉ, elle revient en sa forme, telle qu'elle est maintenant, mรชme si elle a pris de la valeur. Car le chinoui n'acquiert pas.
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Notre michna enseigne qu'il ne paie pas des ustensiles, seulement la valeur des bois. On en dรฉduit qu'il acquiert par le chinoui.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle question. Rabbi Yo'hanan : de-oraita, le chinoui n'acquiert pas. Vayikra 5, 23, ve-heshiv et ha-gezela, oblige ร  rendre l'objet, mi-kol makom, dans l'รฉtat oรน il se trouve, mรชme amรฉliorรฉe.

La michna de HaGozel (93b) fait payer le bois et laisser les ustensiles. Rachi y lit un chinoui qui acquiert. Rabbi Yo'hanan y voit une takanat ha-chavim : une ordonnance pour ceux qui reviennent, afin de ne pas fermer la techouva.

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Et Rabbi Yo'hanan a-t-il dit cela ? Or Rabbi Yo'hanan a dit : la halakha est comme une michna anonyme.

Et nous avons appris : s'il n'a pas eu le temps de le lui donner avant de l'avoir teint, il est exempt.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
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Exempt entiรจrement. Ici, il n'y a pas de takanat ha-chavim. Et pourtant il acquiert par le chinoui.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
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Et nous avons appris : s'il n'a pas eu le temps de le lui donner, etc. C'est รฉtonnant qu'on ne cite pas la michna de la bรชte qui a vieilli, des esclaves qui ont vieilli, oรน l'on paie selon le moment de la gezela, plus loin (Bava Kamma 96b). Mรชme Rabbi Meir ne diverge que pour les esclaves. On ne peut pas dire qu'il parlait selon l'avis des Sages, comme on voudrait le dire plus loin (Bava Kamma 95a) : Rabbi Meir tient que le chinoui acquiert dans le cas de celui qui donne de la laine au teinturier (plus loin, Bava Kamma 100b). De plus, on enseigne : s'il a ravi une piรจce et qu'elle s'est fendue, il paie selon le moment de la gezela (plus loin, Bava Kamma 96b). On peut rรฉpondre : pour tous ces cas, on aurait pu dire qu'il y a une michna anonyme, puis une mahloket. Plus loin (Bava Kamma 100b), Rabbi Meir et Rabbi Yehouda divergent : on lui a commandรฉ de teindre en rouge, et il a teint en noir. La raison de Rabbi Yehouda n'est pas qu'il tienne que le chinoui n'acquiert pas, comme je l'expliquerai plus loin. On aurait pourtant pu รฉcarter ainsi. Le cas "s'il n'a pas eu le temps de le lui donner" ne s'รฉcarte pas : mรชme si l'anonyme est dans un traitรฉ et la mahloket dans un autre traitรฉ, Rabbi Yo'hanan tient que la halakha suit la michna anonyme.
๐Ÿ’ก Explication

Objection. Rabbi Yo'hanan tient halakha ke-stam michna. La michna de la rechit ha-gez (Houlin) : s'il a teint la laine avant de la donner au kohen, il est patour. Rachi : exempt entiรจrement. Aucune takanat ha-chavim ne joue pour un don au kohen. La teinture est donc un chinoui qui acquiert de-oraita.

Tossefot : d'autres michnayot (bรชte รขgรฉe, esclaves, piรจce fendue) auraient pu servir. On les รฉcarte comme stam ve-ahar kakh mahloket. La michna de la laine teinte reste : un stam dans un traitรฉ, mรชme face ร  une mahloket ailleurs, fait halakha pour Rabbi Yo'hanan.

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L'un des maรฎtres, et son nom est Rabbi Yaakov, leur a dit : ร  moi, cela m'a รฉtรฉ expliquรฉ de la bouche de Rabbi Yo'hanan. Par exemple, il a ravi des bois rabotรฉs et en a fait des ustensiles.

C'est un chinoui qui revient ร  son รฉtat premier.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
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Rabbi Yo'hanan รฉtablit la michna dans le cas de celui qui ravit des bois rabotรฉs, etc. C'est pour cela que Rabbi Yo'hanan dit que la raison est la takanat ha-chavim : un chinoui de cette sorte n'est pas un chinoui.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Yaakov rapporte l'explication reรงue de Rabbi Yo'hanan. La michna parle de etsim mechupin, des bois dรฉjร  rabotรฉs, assemblรฉs en ustensiles. C'est un chinoui ha-hozer li-vriato : on peut dรฉmonter, les planches redeviennent ce qu'elles รฉtaient.

De-oraita, ce changement laisse l'objet ร  son propriรฉtaire. La takanat ha-chavim seule autorise ร  payer la valeur du bois et ร  garder les ustensiles. La teinture, elle, est un chinoui qui acquiert.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Chinoui qui revient ร  l'รฉtat premier Bois rabotรฉs dรฉjร  lissรฉs Ustensiles assemblรฉs On dรฉmonte planches comme avant De-oraita il rend l'objet > > > Takanat ha-chavim : il paie la valeur du bois et garde les ustensiles.
Bois rabotรฉs, ustensiles, dรฉmontage. De-oraita on rend. La takana fait payer la valeur.
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Les Sages ont enseignรฉ : les gazlanim et les prรชteurs ร  ribit qui ont rendu, on ne reรงoit pas d'eux. Et celui qui reรงoit d'eux, l'esprit des Sages n'est pas ร  l'aise ร  son รฉgard.

๐Ÿ’ก Explication

Baraita sur la mรชme ordonnance. Gazlanim et malvei be-ribit (prรชteurs ร  intรฉrรชt) rapportent ce qu'ils ont pris : on refuse. Recevoir viderait leur bien et fermerait la techouva. Qui accepte quand mรชme n'a pas l'agrรฉment des Sages : ein roua'h hakhamim noha heimenu.

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Rabbi Yo'hanan a dit : aux jours de Rabbi cette michna a รฉtรฉ enseignรฉe. Car on enseigne : un fait.

Un homme voulut faire techouva. Sa femme lui dit : vide !

Si tu fais techouva, mรชme la ceinture n'est pas ร  toi. Il se retint et ne fit pas techouva.

ร€ cette heure ils dirent : les gazlanim et les prรชteurs ร  ribit qui ont rendu, on ne reรงoit pas d'eux. Et celui qui reรงoit d'eux, l'esprit des Sages n'est pas ร  l'aise ร  son รฉgard.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืื™ืŸ ืจื•ื— ื—ื›ืžื™ื ื ื•ื—ื” ื”ื™ืžื ื• ืื™ืŸ ืจื•ื— ื—ื›ืžื” ื•ื—ืกื™ื“ื•ืช ื‘ืงืจื‘ื•:
Il n'a pas en lui un esprit de sagesse et de piรฉtรฉ.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื‘ื™ืžื™ ืจื‘ื™ ื ืฉื ื™ืช ืžืฉื ื” ื–ื• ืื•ืจ"ืช ื“ืœื ืœืคื ื™ื• ื•ืœื ืœืื—ืจื™ื• ืืœื ืœื“ื•ืจื• ื“ื•ืงื ืชืงืŸ ืžืฉื•ื ืžืขืฉื” ืฉื”ื™ื” ื•ืœื ืœื“ื•ืจื•ืช ื”ื‘ืื™ืŸ ื“ื”ื ืžืขืฉื™ื ื‘ื›ืœ ื™ื•ื ืฉืžืงื‘ืœื™ื ืžืŸ ื”ื’ื–ืœื ื™ื ื•ื“ื ื™ืŸ ื“ื™ื ื™ ื’ื–ื™ืœื•ืช ื›ื™ ื”ื”ื•ื ื“ื’ื–ืœ ืคื“ื ื ื“ืชื•ืจื ืœืงืžืŸ (ื‘ื‘ื ืงืžื ื“ืฃ ืฆื•:) ื•ื”ื”ื•ื ื ืจืฉืื” ื“ื’ื ื‘ ืกื™ืคืจื (ืœืงืžืŸ ื‘ื‘ื ืงืžื ื“ืฃ ืงื˜ื•.) ื•ื”ื”ื•ื ืจืขื™ื ื“ื‘ืค"ืง ื“ื‘"ืž (ื“ืฃ ื”.) ื•ื ืกื›ื ื“ืจื‘ื™ ืื‘ื (ื‘"ื‘ ื“ืฃ ืœื’:) ื•ืืžืจ ื ืžื™ ื‘ืื™ื–ื”ื• ื ืฉืš (ื‘"ืž ื“ืฃ ืกื:) ื“ืจื‘ื™ืช ืงืฆื•ืฆื” ื™ื•ืฆืื” ื‘ื“ื™ื™ื ื™ืŸ ื•ืœื›ืš ืœื ืคืจื™ืš ืœืงืžืŸ ืืœื ืžื‘ืจื™ื™ืชื•ืช ื“ื”ื•ื” ืฉื•ื ื” ืจ' ื—ื™ื™ื ืฉื”ื™ื” ืชืœืžื™ื“ื• ืฉืœ ืจื‘ื™ ื•ืœื ื”ืงืฉื” ืžืžืชื ื™' ื“ืงืชื ื™ ืžืฉืœื ื›ืฉืขืช ื”ื’ื–ื™ืœื” ืœืคื™ ืฉื”ืžืฉื ื™ื•ืช ื”ื™ื• ืงื•ื“ื ืจื‘ื™ ืืœื ืฉืจื‘ื™ ืกื“ืจื ืื‘ืœ ื‘ืจื™ื™ืชื•ืช ื”ื™ื” ืฉื•ื ื” ืจ' ื—ื™ื™ื ืžื” ืฉื”ื™ื” ืžื•ืกื™ืฃ ืจื‘ื™ ืขืœ ื”ืžืฉื ื™ื•ืช ื•ืจ"ื™ ืื•ืžืจ ื“ืžืžืชื ื™' ืœื ื”"ืž ืœืžืคืจืš ื“ืœื ืชืงืŸ ืจื‘ื™ ื“ืื™ืŸ ืžืงื‘ืœื™ื ืืœื ืžืื•ืชืŸ ื‘ื ื™ ืื“ื ืฉืจื•ื‘ ืขืกืงื ื•ืžื—ื™ื™ืชื ื‘ื›ืš ื•ื”ื™ื• ื ื™ื–ื•ื ื™ื ื‘ื’ื–ืœ ื•ืจื‘ื™ืช ื•ืžืชืคืจื ืกื™ื ื‘ื›ืš ื›ืœ ื™ืžื™ื”ื ื›ื“ืงืชื ื™ ื”ื’ื–ืœื ื™ืŸ ื•ืžืœื•ื™ ื‘ืจื‘ื™ืช ื“ืžืฉืžืข ืฉืื•ืžื ื•ืชื ื‘ื›ืš ื•ื›ืŸ ืจื•ืขื™ื ื•ื›ืœ ื”ื ื”ื• ื“ืžื™ื™ืชื™ ืื‘ืœ ืžืžืชื ื™ืชื™ืŸ ืœื ืคืจื™ืš ืฉืœื ืขืฉื• ืชืงื ื” ืžืœืงื‘ืœ ืžืื“ื ืฉื’ื•ื–ืœ ื•ืžืœื•ื” ื‘ืจื‘ื™ืช ื‘ืืงืจืื™ ื‘ืขืœืžื ืื‘ืœ ืื™ืŸ ืœืคืจืฉ ื“ืœื”ื›ื™ ืœื ืคืจื™ืš ืžืžืชื ื™' ืžืฉื•ื ื“ืจื‘ื™ ืœื ืชื™ืงืŸ ืืœื ื‘ืื•ืชื ืฉืขืฉื• ืชืฉื•ื‘ื” ื•ื‘ืจื™ื™ืชื ื“ืžื•ื›ื— . ืžื™ื ื” ืžื™ื™ืจื™ ื‘ืขื‘ื“ ืชืฉื•ื‘ื” ืžื“ืงืชื ื™ ื•ื—ื™ื™ื‘ื™ื ืœื”ื—ื–ื™ืจ ืžืคื ื™ ื›ื‘ื•ื“ ืื‘ื™ื”ื ืžื›"ืž ื”ื”ื™ื ื“ื’ื–ืœื ื™ื ื•ืžืœื•ื™ ื‘ืจื‘ื™ืช ืœื ืžืฉืžืข ื“ืื™ื™ืจื™ ื‘ืขื‘ื“ื™ ืชืฉื•ื‘ื” ื•ืขื•ื“ ืฉื›ืœ ืื“ื ื™ื›ื•ืœ ืœื”ืขืจื™ื ืฉื™ืขืฉื” ืชืฉื•ื‘ื” ื•ื™ื—ื–ื•ืจ ืžืขืฆืžื• ื•ืœื ื™ืงื‘ืœื• ืžืžื ื• ื•ื›ืŸ ื”ื”ื™ื ื“ื›ืœ ื”ื›ืœื™ื (ืฉื‘ืช ื“ืฃ ืงื›ื’:) ื“ืืžืจ ืจ' ื—ื ื™ื ื ื‘ื™ืžื™ ื ื—ืžื™ื” ื‘ืŸ ื—ื›ืœื™ื” ื ืฉื ื™ืช ืžืฉื ื” ื–ื• ื•ื”ื”ื™ื ื“ืกื•ืฃ ืืœื• ืžืฆื™ืื•ืช (ื‘"ืž ื“ืฃ ืœื’:) ื“ืงืืžืจ ื‘ื™ืžื™ ืจื‘ื™ ื ืฉื ื™ืช ืžืฉื ื” ื–ื• ื”ื›ืœ ืžืคืจืฉ ืจ"ืช ื“ืœื ื ืฉื ื™ืช . ืืœื ืœื”ื”ื•ื ื“ืจื ื•ื›ืŸ ื”ื”ื™ื ื“ื”ื•ืจื™ื•ืช (ื“ืฃ ื™ื’:) ื•ืื™ืŸ ืœื”ืืจื™ืš:
Aux jours de Rabbi cette michna a รฉtรฉ enseignรฉe. Rabbenou Tam : il n'a instituรฉ ni pour avant lui ni pour aprรจs lui, seulement pour sa gรฉnรฉration, ร  cause du fait qui s'est produit, et non pour les gรฉnรฉrations ร  venir. Chaque jour on reรงoit des gazlanim et on juge des gezilot, comme celui qui a ravi une paire de bล“ufs plus loin (Bava Kamma 96b), cet homme de Nerech qui a volรฉ un livre (plus loin, Bava Kamma 115a), ce berger au premier chapitre de Bava Metzia (5a), et le lingot de Rabbi Abba (Bava Batra 33b). On dit aussi dans Eizehou Nechekh (Bava Metzia 61b) que le ribit ketzoutza sort par les juges. C'est pourquoi, plus loin, on n'objecte que depuis des baraitot que rรฉcitait Rabbi Hiya, รฉlรจve de Rabbi. On n'a pas objectรฉ depuis la michna qui enseigne qu'on paie selon le moment de la gezela : les michnayot existaient avant Rabbi, et Rabbi les a ordonnรฉes. Les baraitot, Rabbi Hiya rรฉcitait ce que Rabbi ajoutait aux michnayot. Le Ri dit : depuis la michna on n'aurait pas pu objecter. Rabbi n'a instituรฉ de ne pas recevoir que de ces gens dont l'essentiel de l'occupation et de la subsistance est lร , qui se nourrissaient de gezela et de ribit et en vivaient tous leurs jours. L'expression "les gazlanim et les prรชteurs ร  ribit" signifie que c'est leur mรฉtier. De mรชme les bergers, et tous les cas citรฉs. Depuis notre michna on n'objecte pas : ils n'ont pas fait d'ordonnance qui empรชcherait de recevoir d'un homme qui ravit ou prรชte ร  ribit seulement de temps ร  autre. Il ne faut pas expliquer l'absence d'objection par ceci : Rabbi n'aurait instituรฉ que pour ceux qui ont fait techouva, et la baraita dont on tire la preuve parlerait de celui qui a fait techouva, puisqu'elle enseigne "et ils sont tenus de rendre ร  cause de l'honneur de leur pรจre". Quoi qu'il en soit, la baraita des gazlanim et des prรชteurs ร  ribit ne se lit pas comme parlant de gens qui ont fait techouva. De plus, chacun pourrait ruser, faire techouva et rendre de lui-mรชme, et l'on ne recevrait pas de lui. De mรชme, dans "tous les ustensiles" (Chabbat 123b), Rabbi Hanina a dit : aux jours de Nehemia ben Hakhalia cette michna a รฉtรฉ enseignรฉe. Et ร  la fin de Elou metsiot (Bava Metzia 33b), on dit : aux jours de Rabbi cette michna a รฉtรฉ enseignรฉe. Rabbenou Tam explique chacun de ces cas : l'enseignement vaut pour cette gรฉnรฉration. De mรชme Horayot (13b). Et il n'y a pas ร  allonger.
๐Ÿ’ก Explication

Date de la takana : les jours de Rabbi (Yehouda ha-Nassi). Un homme veut revenir. Sa femme l'appelle reika (vide) : mรชme l'avnet (ceinture) qu'il porte devrait partir. Il renonce. Les Sages dรฉcident alors qu'on ne reรงoit pas le rendu des gazlanim et des prรชteurs ร  ribit.

Rachi glose l'agrรฉment des Sages : l'esprit de sagesse et de hassidout. Tossefot, Rabbenou Tam : la takana vise la gรฉnรฉration de Rabbi. Le Ri : elle vise ceux dont le mรฉtier est la gezela ou le ribit, et les bergers, et laisse de cรดtรฉ le cas occasionnel.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Du fait ร  l'ordonnance Il veut faire techouva Mรชme l'avnet n'est pas ร  toi Il se retient et ne revient pas On ne reรงoit pas ce qu'ils rendent
L'avnet ferme la techouva. Les Sages dรฉcident qu'on ne reรงoit pas le rendu.
7
ืžื™ืชื™ื‘ื™: ื”ื ื™ื— ืœื”ื ืื‘ื™ื”ื ืžืขื•ืช ืฉืœ ืจื‘ื™ืช, ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉื”ืŸ ื™ื•ื“ืขื™ืŸ ืฉื”ืŸ ืจื‘ื™ืช โ€“ ืื™ืŸ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืœื”ื—ื–ื™ืจ. ืื™ื ื”ื• ื”ื•ื ื“ืœื, ื”ื ืื‘ื™ื”ื ื—ื™ื™ื‘ ืœื”ื—ื–ื™ืจ.

On objecte : leur pรจre leur a laissรฉ de l'argent de ribit. Bien qu'ils sachent que c'est du ribit, ils ne sont pas tenus de le rendre.

Eux ne le sont pas. Leur pรจre, lui, est tenu de le rendre.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืื™ืŸ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืœื”ื—ื–ื™ืจ ื“ื›ืชื™ื‘ ื•ื”ืฉื™ื‘ ืืช ื”ื’ื–ืœื” ืืฉืจ ื’ื–ืœ ื•ื”ื ื™ ืœื ื’ื–ื•ืœ ืžื™ื“ื™ ื“ืงื ื™ื ื”ื• ื‘ืฉื™ื ื•ื™ ืจืฉื•ืช ื•ืงืกื‘ืจ ืจืฉื•ืช ื™ื•ืจืฉ ื›ืจืฉื•ืช ืœื•ืงื— ื“ืžื™:
Car il est รฉcrit : "et il rendra la gezela qu'il a ravie". Et ceux-lร  n'ont rien ravi : ils l'ont acquis par changement de domaine. Et il tient que le domaine de l'hรฉritier compte comme le domaine d'un acheteur.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ื ืื‘ื™ื”ื ื—ื™ื™ื‘ ืœื”ื—ื–ื™ืจ ื•ืื ืชืืžืจ ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื ืงืืžืจ ื•ื™ืฉ ืœื•ืžืจ ื“ื“ื™ื™ืง ืžื“ื ืงื˜ ืœืฉื•ืŸ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื“ื”ื•ื” ืœื™ื” ืœืžื™ืžืจ ืื™ืŸ ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ ื“ื”ื•ื” ืžืฉืžืข ื”ื ืื‘ื™ื”ืŸ ืžื—ื–ื™ืจ ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื:
Et si tu dis : il parle de sortir quitte envers le Ciel. Rรฉponse : on le tire de ce qu'il emploie le mot "tenus". Il aurait dรป dire "ils ne rendent pas", ce qui aurait signifiรฉ : leur pรจre rend pour sortir quitte envers le Ciel.
๐Ÿ’ก Explication

Objection ร  "on ne reรงoit pas". Baraita : les fils gardent l'argent de ribit laissรฉ par le pรจre, mรชme en le sachant. La dรฉduction : inhaou hou de-lo, ha avihem hayav. Eux sont exempts. Le pรจre serait tenu, et l'on recevrait de lui.

Rachi : le verset vise celui qui a ravi. Les fils acquiรจrent par chinoui rechout. Le domaine de l'hรฉritier est traitรฉ comme celui d'un acheteur. Tossefot : le mot hayyavin (tenus) marque une obligation de din, au-delร  du seul devoir envers le Ciel.

8
ื‘ื“ื™ืŸ ื”ื•ื ื“ืื‘ื™ื”ื ื ืžื™ ืื™ื ื• ื—ื™ื™ื‘ ืœื”ื—ื–ื™ืจ; ื•ื”ื ื“ืงืชื ื™ ื‘ื“ื™ื“ื”ื• โ€“ ืžืฉื•ื ื“ืงื ื‘ืขื™ ืœืžืชื ื™ ืกื™ืคื: ืดื”ื ื™ื— ืœื”ื ืื‘ื™ื”ื ืคืจื” ื•ื˜ืœื™ืช ื•ื›ืœ ื“ื‘ืจ ื”ืžืกื•ื™ื™ื โ€“ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืœื”ื—ื–ื™ืจ ืžืคื ื™ ื›ื‘ื•ื“ ืื‘ื™ื”ืืด, ืชื ื ืจื™ืฉื ื ืžื™ ื‘ื“ื™ื“ื”ื•.

En droit, leur pรจre non plus n'est pas tenu de rendre. Et si l'on enseigne ร  leur sujet, c'est parce qu'il veut enseigner la fin : "Leur pรจre leur a laissรฉ une vache, un manteau, et toute chose dรฉterminรฉe, ils sont tenus de rendre ร  cause de l'honneur de leur pรจre." Il a enseignรฉ le dรฉbut aussi ร  leur sujet.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ืžืกื•ื™ื™ื ื“ื‘ืจ ื”ื ื™ื›ืจ ืœืจื‘ื™ื ื–ื• ื”ื™ื ืฉื’ื–ืœ ืคืœื•ื ื™ ื•ื”ื ื™ื—ื” ืœื™ื•ืจืฉื™ื•:
Une chose que le public reconnaรฎt : c'est cela qu'untel a ravi, et il l'a laissรฉ ร  ses hรฉritiers.
๐Ÿ’ก Explication

Rรฉponse. Le pรจre non plus n'est pas tenu : on ne reรงoit pas de lui. La baraita parle des fils parce que la seifa doit parler d'eux. Une davar ha-messouyam, chose dรฉterminรฉe et reconnaissable (vache, tallit), se rend mipnei kevod avihem, pour l'honneur du pรจre. Le dรฉbut est formulรฉ sur le mรชme sujet.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Ce que le pรจre laisse aux fils Argent de ribit Mรชme s'ils le savent. Les fils ne sont pas tenus. Chose dรฉterminรฉe Vache, tallit, objet reconnu. Ils rendent, pour l'honneur du pรจre. Le pรจre a fait techouva. Il est mort avant d'avoir rendu. L'honneur vise celui qui fait l'acte de ton peuple.
Argent de ribit : les fils sont exempts. Objet reconnu : ils rendent pour l'honneur du pรจre.
9
ื•ืžืคื ื™ ื›ื‘ื•ื“ ืื‘ื™ื”ื โ€“ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืœื”ื—ื–ื™ืจ? ืืงืจื™ ื›ืืŸ: ืดื•ื ืฉื™ื ื‘ืขืžืš ืœื ืชืืจืด โ€“ ื‘ืขื•ืฉื” ืžืขืฉื” ืขืžืš?!

Et ร  cause de l'honneur de leur pรจre, ils sont tenus de rendre ? J'applique ici : "et un chef dans ton peuple, tu ne maudiras pas", chez celui qui fait l'acte de ton peuple.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ืขื•ืฉื” ืžืขืฉื” ืขืžืš ื•ื–ื” ืœื ืขืฉื” ืžืขืฉื” ืขืžื• ื•ืื™ื ืŸ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื‘ื›ื‘ื•ื“ื•:
Et celui-ci n'a pas fait l'acte de son peuple. Ils ne sont pas tenus ร  son honneur.
๐Ÿ’ก Explication

Question. Chemot 22, 27 : ve-nassi be-amkha lo taor. On ne maudit un chef que s'il est osseh maasseh amkha, s'il agit comme ton peuple. Rachi : ce pรจre n'a pas agi ainsi. L'honneur du pรจre ne jouerait pas, et les fils ne seraient pas tenus de rendre l'objet reconnaissable.

10
ื›ื“ืืžืจ ืจื‘ ืคื ื—ืก: ื‘ืฉืขืฉื” ืชืฉื•ื‘ื”; ื”ื›ื ื ืžื™, ื‘ืฉืขืฉื” ืชืฉื•ื‘ื”. ืื™ ืขืฉื” ืชืฉื•ื‘ื”, ืžืื™ ื‘ืขื™ ื’ื‘ื™ื”? ืื™ื‘ืขื™ ืœื™ื” ืœืื”ื“ื•ืจื™! ืฉืœื ื”ืกืคื™ืง ืœื”ื—ื–ื™ืจ ืขื“ ืฉืžืช.

Comme Rav Pinhas a dit : lorsqu'il a fait techouva. Ici aussi, lorsqu'il a fait techouva.

S'il a fait techouva, que faisait cela chez lui ? Il aurait dรป le rendre.

Il n'a pas eu le temps de le rendre avant de mourir.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืจื‘ ืคื ื—ืก ื‘ื—ื•ืžืจ ื‘ืงื•ื“ืฉ (ื—ื’ื™ื’ื” ื›ื•.):
Dans le chapitre Homer ba-kodech (Haguiga 26a).
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืื™ ืขืฉื” ืชืฉื•ื‘ื” ื›ื•' ื•ื"ืช ื•ืœื™ืžื ื›ื’ื•ืŸ ืฉืœื ืงื™ื‘ืœื• ืžืžื ื• ื“ืื™ืŸ ืžืงื‘ืœื™ืŸ ืžื”ื ื•ื™"ืœ ื“ืื ื”ื—ื–ื™ืจ ื•ืœื ืงื™ื‘ืœื• ืžืžื ื• ืœื ืžื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื‘ื ื™ื ืœื”ื—ื–ื™ืจ ืžืคื ื™ ื›ื‘ื•ื“ ืื‘ื™ื”ืŸ ื“ืชื• ืœื™ื›ื ื’ื ืื™ ื"ื  ื‘ื“ื‘ืจ ื”ืžืกื•ื™ื ื•ืžืงื‘ืœื™ืŸ ืžื”ืŸ ืžืคื ื™ ื›ื‘ื•ื“ื• ื•ืžืฉื ื™ ื‘ืฉืœื ื”ืกืคื™ืง ืœื”ื—ื–ื™ืจ ืขื“ ืฉืžืช ืœืคื™ื›ืš ื—ื™ื™ื‘ื™ื ื‘ื ื™ื ืœื”ื—ื–ื™ืจ ืžืคื ื™ ื›ื‘ื•ื“ ืื‘ื™ื”ืŸ ื•ืžืงื‘ืœื™ืŸ ืžื”ืŸ ื“ืœื ืฉื™ื™ื›ื ืชืงื ื” ื’ื‘ื™ ื‘ื ื™ื ื•ืขื™"ืœ ืžืื™ ื‘ืขื™ ื’ื‘ื™ื” ื“ืื™ื‘ืขื™ ืœื™ื” ืœืžื•ื›ืจื• ืื• ืœื”ื•ืฆื™ื ืžืชื—ืช ื™ื“ื• ื•ืžื“ืœื ื—ืฉืฉ ืœื›ื‘ื•ื“ื• ื"ื› ืืžืื™ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื‘ื ื™ื ืœื”ื—ื–ื™ืจ ื•ื›ืŸ ืฆ"ืœ ื‘ืื™ื–ื”ื• ื ืฉืš (ื‘"ืž ื“ืฃ ืกื‘. ื•ืฉื ื“"ื” ืชื ืื™) ื“ืฉื ืœื ื™ืชื›ืŸ ืœืคืจืฉ ื‘ืข"ื. ื“ืคืจื™ืš ืžื”ื ื‘ืจื™ื™ืชื ืœืž"ื“ ืจื‘ื™ืช ืงืฆื•ืฆื” ืื™ืŸ ื™ื•ืฆืื” ื‘ื“ื™ื™ื ื™ืŸ ื“ืžืฉืžืข ื”ื ืื‘ื™ื”ืŸ ื—ื™ื™ื‘ ืœื”ื—ื–ื™ืจ ื•ืžืฉื ื™ ื›ื™ ื”ื›ื ื•ืคืจื™ืš ืื™ ืขื‘ื“ ืชืฉื•ื‘ื” ืžืื™ ื‘ืขื™ ื’ื‘ื™ื” ื•ืžืื™ ืงื•ืฉื™ื ืื™ ืจื‘ื™ืช ืงืฆื•ืฆื” ืื™ืŸ ื™ื•ืฆืื” ื‘ื“ื™ื™ื ื™ืŸ ืื™ืŸ ื—ื™ื™ื‘ ืœื”ื—ื–ื™ืจื” ืืคื™ืœื• ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื ื›ื“ืžื•ื›ื— ื”ืชื ื“ืคืจื™ืš ืžื”ื”ื™ื ื“ืžื™ื™ืชื™ ื‘ืกืžื•ืš ื”ื’ื–ืœื ื™ื ื•ืžืœื•ื™ ืจื‘ื™ื•ืช ืืข"ืค ืฉื’ื‘ื• ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ ื•ืžืฉื ื™ ืชื ืื™ ื”ื™ื ื•ืœื ืžืฉื ื™ ื‘ื‘ื ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื ื›ื“ืžืฉื ื™ ื”ื›ื ื‘ืกืžื•ืš ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ื“ืจืฉื™ื ืŸ ืœืžื™ืชื” ื ื™ืชืŸ ื•ืœื ืœื”ืฉื‘ื•ืŸ ืื• ืœืžื•ืจื ื ื™ืชืŸ ื•ืœื ืœื”ืฉื‘ื•ืŸ ืืคื™' ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื ืœื . ืžื—ื™ื™ื‘ ื•ืœื ื›ืคื™' ืจื™ื‘"ืŸ ืฉืคื™ืจืฉ ืœืžื•ืจื ื ื™ืชืŸ ื”ื™ืจื ืืช ื”' ื•ื”ื—ืจื“ ืžื™ืจืืชื• ื•ืœื ืœื”ืฉื‘ื•ืŸ ืขืœ ืคื™ ื‘"ื“ ืืœื ืฆ"ืœ ื“ื”ื›ื™ ืคืจื™ืš ืžืื™ ื‘ืขื™ ื’ื‘ื™ื” ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ื—ืฉืฉ ืœืžื•ื›ืจื” ื•ืœื”ื•ืฆื™ืื” ืื• ืœื”ื—ื–ื™ืจื” ืžืคื ื™ ื›ื‘ื•ื“ื• ืชื• ืœื ืžื—ื™ื™ื‘ื™ ื‘ื ื™ื ืžืฉื•ื ื›ื‘ื•ื“ ืื‘ื™ื”ืŸ:
S'il a fait techouva, etc. Et si tu dis : qu'on rรฉponde, par exemple, qu'on n'a pas reรงu de lui, puisqu'on ne reรงoit pas d'eux. Rรฉponse : s'il a rendu et qu'on n'a pas reรงu de lui, on ne tient pas les fils de rendre pour l'honneur de leur pรจre, car il n'y a plus de honte. Autre rรฉponse : pour une chose dรฉterminรฉe, on reรงoit d'eux ร  cause de son honneur. La Guemara rรฉpond : lorsqu'il n'a pas eu le temps de rendre avant de mourir. C'est pourquoi les fils sont tenus de rendre pour l'honneur de leur pรจre, et on reรงoit d'eux : la takana ne s'applique pas aux fils. On peut encore expliquer "que faisait-il chez lui" : il aurait dรป le vendre, ou le faire sortir de sa main. Puisqu'il n'a pas eu souci de son honneur, pourquoi les fils seraient-ils tenus de rendre ? C'est ainsi qu'il faut dire dans Eizehou Nechekh (Bava Metzia 62a, et lร , au dibour tenai) : lร -bas, une autre lecture ne tient pas. On objecte depuis cette baraita contre celui qui dit que le ribit ketzoutza ne sort pas par jugement, car on dรฉduit que leur pรจre est tenu de rendre. On rรฉpond comme ici. On objecte : s'il a fait techouva, que faisait cela chez lui ? Oรน est la difficultรฉ ? Si le ribit ketzoutza ne sort pas par jugement, il n'est pas tenu de le rendre, mรชme pour sortir quitte envers le Ciel. C'est ce qui ressort lร -bas. On objecte depuis la baraita citรฉe aussitรดt : les gazlanim et les prรชteurs ร  ribit, mรชme s'ils ont perรงu, rendent. On rรฉpond : c'est une mahloket de tannaรฏm. On ne rรฉpond pas : lorsqu'il vient pour sortir quitte envers le Ciel, comme on rรฉpond ici aussitรดt. Puisque l'on dรฉrive "c'est donnรฉ pour la mort, et non pour le remboursement", ou "c'est donnรฉ pour la crainte, et non pour le remboursement", mรชme pour sortir quitte envers le Ciel il n'est pas tenu. Le Rivan expliquait "donnรฉ pour la crainte" : celui qui craint Hachem et tremble devant sa crainte, et le remboursement ne se fait pas sur ordre du beit din. Il faut dire que l'objection porte ainsi : que faisait-il chez lui ? Puisqu'il n'a pas pris soin de le vendre et de le sortir, ou de le rendre, pour son honneur, les fils ne sont plus tenus ร  cause de l'honneur de leur pรจre.
๐Ÿ’ก Explication

Rรฉponse, sur le modรจle de Rav Pinhas (Haguiga 26a). Le pรจre a fait techouva. Il est de nouveau dans "l'acte de ton peuple", et l'honneur joue. Question : s'il est revenu, l'objet n'avait plus ร  rester chez lui. Rรฉponse : lo hispik, il est mort avant le rendu.

Tossefot : si les victimes avaient dรฉjร  refusรฉ, la honte du pรจre serait levรฉe, et les fils ne seraient plus tenus. La takana ne vise pas les fils : d'eux, on reรงoit. Autre lecture de "que faisait-il chez lui" : il aurait dรป vendre l'objet ou s'en sรฉparer. Cette lecture sert aussi pour le ribit ketzoutza, lร  oรน le devoir envers le Ciel lui-mรชme ne joue pas.

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ืชื ืฉืžืข: ื”ื’ื–ืœื ื™ื ื•ืžืœื•ื™ ื‘ืจื‘ื™ืช, ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉื’ื‘ื• โ€“ ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ.

Viens entendre : les gazlanim et les prรชteurs ร  ribit, mรชme s'ils ont perรงu, rendent.

๐Ÿ’ก Explication

Autre baraita, en sens contraire. Af al pi che-gavu, mahzirin : mรชme aprรจs avoir encaissรฉ, ils rendent. Le rendu serait donc effectif, face ร  la takana qui dit qu'on ne reรงoit pas.

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ื’ื–ืœื ื™ืŸ โ€“ ืžืื™ ืดืฉื’ื‘ื•ืด ืื™ื›ื? ืื™ ื’ื–ื•ืœ โ€“ ื’ื–ื•ืœ, ื•ืื™ ืœื ื’ื–ื•ืœ โ€“ ืœื ื’ื–ื•ืœ! ืืœื ืื™ืžื: ื”ื’ื–ืœื ื™ืŸ, ื•ืžืื™ ื ื™ื”ื• โ€“ ืžืœื•ื™ ืจื‘ื™ื•ืช; ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉื’ื‘ื• โ€“ ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ! ืืžืจื™: ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ, ื•ืื™ืŸ ืžืงื‘ืœื™ืŸ ืžื”ื.

Des gazlanim, quel "ils ont perรงu" y a-t-il ? S'il a ravi, il a ravi.

S'il n'a pas ravi, il n'a pas ravi. Dis plutรดt : les gazlanim.

Et qui sont-ils ? Les prรชteurs ร  ribit.

Mรชme s'ils ont perรงu, ils rendent. On dit : ils rendent, et on ne reรงoit pas d'eux.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ืื™ ืœื ื’ื–ื•ืœ ืœื ื’ื–ื•ืœ ื•ืืžืื™ ืงืจื™ ืœื”ื• ื’ื–ืœื ื™ืŸ:
Et pourquoi les appelle-t-on gazlanim ?
ืืข"ืค ืฉื’ื‘ื• ื•ื›ืœ ืฉื›ืŸ ืœื ื’ื‘ื• ื“ืžืงืจืขื™ื ื ืฉื˜ืจื:
Et ร  plus forte raison s'ils n'ont pas perรงu, car on dรฉchire l'acte.
๐Ÿ’ก Explication

Le mot gavu (ils ont perรงu) convient ร  un crรฉancier, pas ร  un gazlan. Ou il a ravi, et l'on ne parle pas de perception. Ou il n'a pas ravi, et le nom de gazlan ne tient pas. On relit : les "gazlanim" de la baraita sont les malvei ribit.

Rรฉponse : mahzirin, ve-ein mekablin mehem. Ils apportent le ribit. On ne le reรงoit pas. Rachi : tant que l'intรฉrรชt n'est pas perรงu, on dรฉchire le chetar. ร€ plus forte raison.

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ืืœื ืœืžื” ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ? ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื.

Mais alors, pourquoi rendent-ils ? Pour sortir quitte envers le Ciel.

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื ื‘ืคืจืง ืื™ื–ื”ื• ื ืฉืš ืœื ื”"ืž ืœืฉื ื•ื™ื™ ื”ื›ื™ ืœืž"ื“ ืจื‘ื™ืช ืงืฆื•ืฆื” ืื™ื ื” ื™ื•ืฆืื” ื‘ื“ื™ื™ื ื™ืŸ ื“ืœื“ื™ื“ื™ื” ืืคื™' ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื ืœื ืžื—ื™ื™ื‘ ื›ื“ืคืจื™ืฉื™ืช ื•ืกื•ื’ื™ื ื“ื”ื›ื ื›ืž"ื“ ืจื‘ื™ืช ืงืฆื•ืฆื” ื™ื•ืฆืื” ื‘ื“ื™ื™ื ื™ืŸ ืืœื ื“ืชื™ืงื ื• ื“ืื™ืŸ ืžืงื‘ืœื™ืŸ ืžื“ืจื‘ื ืŸ ื•ืœื ืฉื™ื™ืš ืœืฉื ื•ื™ื™ ื”ื›ื ืชื ืื™ ื”ื™ื ื›ื“ืžืฉื ื™ ื”ืชื ื“ื”ื ื”ื• ืชื ืื™ ื“ื”ืชื ืงื“ืžื•:
Pour sortir quitte envers le Ciel. Dans le chapitre Eizehou Nechekh, on n'aurait pas pu rรฉpondre ainsi selon celui qui dit que le ribit ketzoutza ne sort pas par jugement : selon lui, mรชme pour sortir quitte envers le Ciel, on n'est pas tenu, comme je l'ai expliquรฉ. La sougya d'ici suit celui qui dit que le ribit ketzoutza sort par jugement. Les Sages ont toutefois instituรฉ, de rang rabbinique, qu'on ne reรงoit pas. On ne rรฉpond pas ici "c'est une mahloket de tannaรฏm", comme on rรฉpond lร -bas : ces tannaรฏm-lร  sont antรฉrieurs.
๐Ÿ’ก Explication

S'ils savent qu'on refusera, quel sens a le rendu ? Rรฉponse : latset yedei chamayim. Pour sortir quitte envers le Ciel, ils doivent proposer.

Tossefot : cette rรฉponse suit l'avis que le ribit ketzoutza sort par les juges. La non-rรฉception est une takana rabbinique. Selon l'autre avis, mรชme le devoir envers le Ciel ne tient pas. On ne renvoie pas non plus ร  une mahloket de tannaรฏm : ceux de Bava Metzia sont antรฉrieurs ร  la takana.

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ืชื ืฉืžืข: ื”ืจื•ืขื™ื ื•ื”ื’ื‘ืื™ืŸ ื•ื”ืžื•ื›ืกื™ืŸ โ€“ ืชืฉื•ื‘ืชืŸ ืงืฉื”, ื•ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ ืœืžื›ื™ืจื™ืŸ!

Viens entendre : les bergers, les collecteurs et les fermiers de l'impรดt, leur techouva est difficile, et ils rendent ร  ceux qu'ils reconnaissent.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ื”ืจื•ืขื™ื ื’ื–ืœื ื™ื ื”ื ืœืจืขื•ืช ื‘ื”ืžื•ืช ื‘ืฉื“ื•ืช ืื—ืจื™ื:
Ce sont des gazlanim : ils font paรฎtre les bรชtes dans les champs d'autrui.
ื’ื‘ืื™ื ืฉืœ ืžืœืš ืœื’ื‘ื•ืช ื›ืกืฃ ื’ื•ืœื’ืœืชื ื•ืืจื ื•ื ื ื•ืฉืงืœื™ ื˜ืคื™:
Ceux du roi, pour percevoir l'impรดt de capitation et l'arnona, et ils prennent davantage.
ืชืฉื•ื‘ืชื ืงืฉื” ืฉื’ื–ืœื• ื”ืจื‘ื™ื ื•ืื™ืŸ ื™ื•ื“ืขื™ื ืœืžื™ ืœื”ื—ื–ื™ืจ:
Car ils ont ravi le public, et ils ne savent ร  qui rendre.
ื•ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ ืœืžื›ื™ืจื™ืŸ ืœืžื™ ืฉืžื›ื™ืจ ืฉืœื• ืฉื’ื–ืœื•ื”ื•:
ร€ celui dont il reconnaรฎt le bien, celui qu'il a ravi.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle baraita. Trois mรฉtiers qui prennent au public. Les roim font paรฎtre chez autrui. Les gabbaรฏn lรจvent pour le roi le kessef gulgolta (capitation) et l'arnona, au-delร  du dรป. Les mokhssin affermant l'impรดt. Techouvatam kacha : ils ne savent pas ร  qui rendre. ร€ celui qu'ils makkirin, ils rendent. La baraita suppose donc un rendu effectif.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Techouva difficile : ils ont ravi le public Roim Bergers. Bรชtes dans le champ d'autrui. Gabbaรฏn Collecteurs du roi. Capitation, arnona, et au-delร . Mokhssin Fermiers de l'impรดt. Ils perรงoivent pour eux. ร€ ceux qu'ils reconnaissent, ils rendent. Les autres : besoins du public.
Bergers, collecteurs, fermiers de l'impรดt. Ils rendent ร  ceux qu'ils reconnaissent.
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ืืžืจื™: ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ, ื•ืื™ืŸ ืžืงื‘ืœื™ืŸ ืžื”ื. ื•ืืœื ืœืžื” ืžื—ื–ื™ืจื™ืŸ? ืœืฆืืช ื™ื“ื™ ืฉืžื™ื. ืื™ ื”ื›ื™, ืืžืื™ ืชืฉื•ื‘ืชืŸ ืงืฉื”?

On dit : ils rendent, et on ne reรงoit pas d'eux. Mais alors, pourquoi rendent-ils ?

Pour sortir quitte envers le Ciel. S'il en est ainsi, pourquoi leur techouva est-elle difficile ?

๐Ÿ’ก Explication

Mรชme rรฉponse que pour les prรชteurs. Ils proposent, on refuse, et l'offre suffit pour le Ciel. La question reste : si le destinataire refuse, pourquoi dire que la techouva est difficile ? Reconnaรฎtre ses victimes et leur proposer le rendu serait ร  leur portรฉe.

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ื•ืขื•ื“, ืื™ืžื ืกื™ืคื: ื•ืฉืื™ืŸ ืžื›ื™ืจื™ืŸ โ€“ ื™ืขืฉื” ื‘ื”ืŸ ืฆืจื›ื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ, ื•ืืžืจ ืจื‘ ื—ืกื“ื: ื‘ื•ืจื•ืช, ืฉื™ื—ื™ืŸ ื•ืžืขืจื•ืช! ืืœื ืœื ืงืฉื™ื; ื›ืืŸ ืงื•ื“ื ืชืงื ื”, ื›ืืŸ ืœืื—ืจ ืชืงื ื”.

Et de plus, dis la fin : et ceux qu'ils ne reconnaissent pas, qu'il en fasse des besoins du public. Et Rav Hisda a dit : des citernes, des fosses et des grottes.

Donc il n'y a pas de difficultรฉ. Ici, avant l'ordonnance.

Ici, aprรจs l'ordonnance.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื‘ื•ืจื•ืช ืฉื™ื—ื™ืŸ ื•ืžืขืจื•ืช ืœื”ื›ื ื™ืก ื‘ื”ืŸ ืžื™ื ืœืฉืชื•ืช ื“ื”ื•ื™ ื“ื‘ืจ ื”ืฆืจื™ืš ืœื›ืœ ื•ื™ื”ื ื• ืžื”ืŸ ื”ื ื’ื–ืœื™ื ืืœืžื ืื”ื“ื•ืจื™ ื‘ืขื™:
Pour y mettre de l'eau ร  boire. C'est une chose dont chacun a besoin, et les victimes en profiteront. On en dรฉduit qu'il faut rendre.
ืงื•ื“ื ืชืงื ื” ืฉื‘ื™ืžื™ ืจื‘ื™ ื ืฉื ื™ืช ืžืฉื ื” ื–ื• ื“ืžื—ื™ื™ื‘ ืœืžื”ื“ืจ:
Aux jours de Rabbi cette michna a รฉtรฉ enseignรฉe. Auparavant, on est tenu de rendre.
๐Ÿ’ก Explication

La fin de la baraita empรชche de rรฉduire le rendu ร  une simple offre. L'argent des victimes inconnues va aux tsorkhei tsibbour. Rav Hisda : borot, chihin u-me'arot, citernes, fosses et grottes, pour l'eau de tous. Les victimes en profitent. Il y a donc un versement rรฉel.

Premiรจre rรฉponse : kan kodem takana, kan le-ahar takana. Avant l'ordonnance des jours de Rabbi, on rend. Aprรจs, on propose et l'on ne reรงoit pas.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Ce qu'on ne sait ร  qui rendre Rav Hisda Citernes, fosses, grottes. De l'eau pour tous. Les victimes en profitent. Deux temps Avant la takana : on rend. Aprรจs la takana : on ne reรงoit pas. Rav Nahman : gezela non subsistante.
L'argent sans destinataire connu devient des citernes. Avant la takana, on rend. Aprรจs, on ne reรงoit pas.
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ื•ื”ืฉืชื ื“ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ: ื‘ืฉืื™ืŸ ื’ื–ื™ืœื” ืงื™ื™ืžืช โ€“ ืืคื™ืœื• ืชื™ืžื ืื™ื“ื™ ื•ืื™ื“ื™ ืœืื—ืจ ืชืงื ื”; ื•ืœื ืงืฉื™ื,

Et maintenant que Rav Nahman a dit : lorsqu'il n'y a pas de gezela subsistante. Tu peux mรชme dire : l'un et l'autre, aprรจs l'ordonnance.

Et il n'y a pas de difficultรฉ,

๐Ÿ’ก Explication

Rav Nahman : la non-rรฉception vise le cas oรน la gezela ne subsiste plus, be-che-ein gezela kayemet. Les deux baraitot peuvent alors dater d'aprรจs la takana.

La phrase s'achรจve au dรฉbut de 95a. Ici la gezela subsiste, ici elle ne subsiste pas.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).