Sougya : Le folio achève la sougya de la havdala : Rava tranche que celui qui a séparé dans la prière sépare encore sur la coupe, comme pour le kidouch. Vient ensuite le cas du Yom Tov qui tombe le dimanche, où l'on ne dit pas Ata honen : Rabbi Eliezer place alors la havdala dans la bénédiction de reconnaissance.
La discussion tourne moins sur le fond que sur la force du psak — halakha, matin, modim, nirin sont quatre degrés distincts — et Rabbi Zeira loue la précision de Rabbi Hiya bar Abba, comparée à celle de Rahava de Poumbedita. Rav Yossef écarte le débat en rappelant la perle instituée par Rav et Chmouel à Babylone : la formule Vetodienou.
La michna qui suit ouvre un nouveau sujet : trois formules de prière que l'on fait taire, et la Guemara en donne les raisons — apparence de deux puissances, refus de bénir sur le mal, et deux explications pour le nid de l'oiseau. Le folio se poursuit sur les louanges surajoutées devant Rabbi Hanina, sur la crainte du Ciel laissée au choix de l'homme, et sur la répétition du Chema.
Ravina dit à Rava : quelle est la halakha ? Il lui répondit : comme pour le kidouch.
De même que pour le kidouch, bien que l'on sanctifie dans la prière on sanctifie encore sur la coupe, ainsi pour la havdala : bien que l'on sépare dans la prière, on sépare encore sur la coupe.
La question de Ravina porte sur la conclusion pratique d'une discussion ouverte au folio précédent : la havdala dite dans la Amida dispense-t-elle de celle qui se dit sur la coupe ? Rava tranche par un rapprochement avec le kidouch du vendredi soir, où personne ne conteste que la mention dans la prière laisse intacte l'obligation sur la coupe.
Le Roch rappelle l'histoire de l'institution, qui explique la double obligation : la havdala fut d'abord fixée dans la prière, puis transférée sur la coupe à une époque d'aisance, puis ramenée dans la prière quand la pauvreté revint. Les deux emplacements ont chacun été institués, et ils subsistent ensemble. Le Roch en tire un kal va-homer inverse : celui qui n'a séparé que sur la coupe reste tenu de le faire dans la prière, puisque c'est là l'institution première.
Rabbi Eliezer dit : dans la bénédiction de reconnaissance (hodaa).
Reprise du dernier avis de la michna du folio précédent. Trois positions y coexistent sur l'emplacement de la havdala dans la Amida : le Tana kama la place dans honen hadaat, la bénédiction de la connaissance ; Rabbi Akiva en fait une bénédiction supplémentaire à elle seule ; Rabbi Eliezer la loge dans la bénédiction de reconnaissance, la hodaa. La suite du folio exploite précisément cet avis.
Rabbi Zeira montait un âne, et Rabbi Hiya bar Avin allait à pied derrière lui. Il lui dit : est-il vrai que vous dites au nom de Rabbi Yo'hanan que la halakha suit Rabbi Eliezer pour un Yom Tov qui tombe après le Chabbat ?
Il lui répondit : oui.
Le cas est celui d'un dimanche qui est jour de fête. La Amida du Yom Tov ne comporte que sept bénédictions et ne contient pas Ata honen ; l'emplacement retenu par le Tana kama disparaît donc. Rabbi Eliezer, qui place la havdala dans la hodaa — bénédiction présente aussi bien les jours de fête — fournit alors une solution praticable, et c'est pourquoi Rabbi Yo'hanan tranchait comme lui dans ce cas précis.
« La halakha » — cela implique donc qu'il y a controverse ?
Rachi commence par fixer la version du texte — il rapporte l'ensemble du passage avant d'en indiquer le découpage — puis précise qui parle à chaque étape. La question elle-même repose sur un usage constant du Talmud : on n'emploie la formule « la halakha suit un tel » que là où une position adverse existe. Trancher suppose un désaccord.
Et n'y a-t-il pas controverse ? Mais les rabbanim sont bien en désaccord avec lui !
Dis que les rabbanim sont en désaccord pour le reste des jours de l'année ; pour un Yom Tov qui tombe après le Chabbat, sont-ils en désaccord ?
La réponse restreint la portée du désaccord. Les rabbanim préfèrent honen hadaat tant que cette bénédiction est récitée ; le jour où elle ne l'est pas, leur position perd son objet et ils rejoignent Rabbi Eliezer. Le désaccord porte sur le choix entre deux emplacements disponibles, non sur la valeur de la hodaa en soi.
Mais Rabbi Akiva est en désaccord !
Est-ce que durant toute l'année nous agissons selon Rabbi Akiva, pour que maintenant nous nous levions et agissions comme lui ?! Toute l'année, pour quelle raison n'agit-on pas selon Rabbi Akiva ?
Parce qu'ils ont institué dix-huit bénédictions, ils n'en ont pas institué dix-neuf. Ici aussi : ils en ont institué sept, ils n'en ont pas institué huit.
L'argument porte sur la nature du nombre de bénédictions. Le compte de dix-huit en semaine et de sept les jours de repos relève lui-même de l institution des Sages ; y ajouter une bénédiction revient à modifier la structure de la prière. Comme cette objection vaut toute l'année et écarte déjà Rabbi Akiva, elle continue de valoir le jour où le Yom Tov suit le Chabbat. Rabbi Akiva ne constitue donc pas ici une position concurrente réelle, et le mot « halakha » reste sans emploi.
Il lui dit : on n'a pas énoncé « halakha » ; on a énoncé « matin » — on incline vers cet avis.
Rabbi Zeira corrige la tradition qu'on lui prête. Le terme matin, littéralement « on penche », désigne un degré de décision inférieur à halakha : il oriente la pratique sans être enseigné publiquement. Le détail du mot suffit à lever l'objection, puisque matin n'implique pas l'existence d'une controverse tranchée.
Car il a été dit : Rabbi Yitzhak bar Avdimi a dit au nom de notre maître : « halakha » ; et certains rapportent : « matin ».
Rachi donne ici l'échelle complète des formules de décision, et c'est la clef de tout le passage. Halakha autorise l'enseignement public ; matin reste une orientation donnée au cas par cas ; nirin se borne à valider après coup ce qui a été fait. La divergence entre les Amoraim porte donc sur la force du psak, et chacune des versions rapportées engage une pratique différente.
Rabbi Yo'hanan a dit : « ils concèdent ». Et Rabbi Hiya bar Abba a dit : « leur avis paraît juste ».
Deux formules nouvelles s'ajoutent aux précédentes. Modim affirme qu'il n'existe aucune controverse : les Sages eux-mêmes reconnaissent la position de Rabbi Eliezer dans ce cas. Nirin se contente de dire que son avis paraît fondé, ce qui est le degré le plus faible de l'échelle. Quatre transmissions circulent donc sur un même enseignement de Rabbi Yo'hanan, et le choix entre elles décide de ce que l'on enseigne au public.
Rabbi Zeira dit : tiens en main la version de Rabbi Hiya bar Abba, car il est précis et a bien recueilli la tradition de la bouche de son maître, comme Rahava de Poumbedita.
Puisque quatre formules circulent, la question devient : quel transmetteur croire ? Rabbi Zeira répond par la fiabilité du rapporteur. Rabbi Hiya bar Abba retient le mot exact de son maître, et Rachi ajoute qu'il se fixe des repères mnémotechniques pour empêcher les confusions entre des termes proches. Le folio traite ainsi la transmission comme une discipline technique, avec ses procédés.
Car Rahava a dit au nom de Rabbi Yehouda : le mont du Temple était un stav double, et il y avait un stav à l'intérieur d'un stav.
Le contenu architectural sert ici d'illustration. Le point retenu tient au vocabulaire : Rahava emploie stav, terme de son maître, la où la michna de Pessahim et de Souka dit itstéba. Les deux mots désignent le même portique ; un transmetteur ordinaire aurait traduit dans la langue courante, et Rahava garde le mot reçu. C'est la qualité que Rabbi Zeira reconnaît à Rabbi Hiya bar Abba, et qui rend sa version des formules de psak digne de foi.
Rav Yossef dit : je ne connais ni ceci ni cela ; mais je sais de Rav et de Chmouel qu'ils ont institué pour nous une perle à Babylone.
Rav Yossef écarte le débat sur les formules de transmission et se tourne vers une pratique établie. Rav et Chmouel ont institué en Babylonie un texte particulier pour la Amida du Yom Tov qui suit le Chabbat, le Vétodiènou, qui intègre la séparation à l'intérieur de la bénédiction de la sainteté du jour. La question de l'emplacement se résout ainsi par une formule dédiée, sans qu'il faille trancher entre Rabbi Eliezer et les rabbanim.
« Fais-nous connaître, Hachem notre D.ieu, les règles de ta justice, et enseigne-nous à accomplir les décrets de ta volonté. Donne-nous en héritage des temps de joie et des fêtes d'offrande volontaire, et fais-nous hériter la sainteté du Chabbat, l'honneur de la fête et l'offrande festive du pèlerinage.
Entre la sainteté du Chabbat et la sainteté du Yom Tov tu as séparé, et le septième jour d'entre les six jours de l'œuvre tu l'as sanctifié. Tu as séparé et tu as sanctifié ton peuple Israël par ta sainteté.
Et tu nous as donné, etc. »
Le texte du Vétodiènou remplace l'ouverture habituelle de la bénédiction du jour et y insère la séparation. Le mot hivdalta, « tu as séparé », y revient deux fois : entre la sainteté du Chabbat et celle du Yom Tov, puis à propos d'Israël. La havdala se trouve donc logée dans la bénédiction de la sainteté du jour, ce qui évite d'ajouter une bénédiction et respecte le compte de sept.
MICHNA. Celui qui dit : « jusqu'au nid de l'oiseau parviennent tes miséricordes », ou « pour le bien ton nom sera mentionné », ou « nous te rendons grâce, nous te rendons grâce » — on le fait taire.
La michna ouvre la dernière section du chapitre. Elle vise les ajouts personnels d'un officiant à la formule instituée, lorsque leur contenu prêche une doctrine fausse. Les trois cas cités entraînent la même sanction : mechatkin oto, on l'interrompt et on le fait descendre.
Le Tossefot rapporte du Talmud de Jérusalem une limite importante : la règle concerne l'officiant devant la communauté. Un particulier qui prie pour lui-même et emploie ces mots les emploie comme des supplications, sans conséquence doctrinale publique.
GUEMARA. Soit : « nous te rendons grâce, nous te rendons grâce » — on le fait taire, parce que cela a l'apparence de deux puissances.
« Pour le bien ton nom sera mentionné » de même : cela sous-entend pour le bien et non pour le mal, alors que nous avons appris qu'un homme est tenu de bénir sur le mal comme il bénit sur le bien. Mais « jusqu'au nid de l'oiseau parviennent tes miséricordes », quelle en est la raison ?
La Guemara traite les trois cas séparément. Les deux premiers s'expliquent d'eux-mêmes : la réduplication de modim évoque deux puissances, doctrine que le judaïsme récuse ; et limiter la mention du Nom au bien contredit la michna qui impose de bénir sur le mal comme sur le bien. Reste le troisième, dont la formule semble pieuse et dont il faut donc chercher le défaut.
Deux Amoraim en terre d'Israël sont en désaccord sur ce point, Rabbi Yossi bar Avin et Rabbi Yossi bar Zevida. L'un dit : parce qu'il jette de la jalousie dans l'œuvre de la création.
Et l'autre dit : parce qu'il fait des mesures du Saint béni soit-Il des miséricordes, alors qu'elles sont des décrets.
Deux défauts distincts sont repérés dans la même formule. Selon la première explication, l'officiant introduit une préférence dans la création : la pitié divine irait à une espèce et pas aux autres. Selon la seconde, il transforme un décret en geste de compassion.
Rachi développe le second motif. Les mitsvot valent comme ordres du Roi, et leur observance manifeste la condition de serviteur, y compris là où aucune raison sensible ne se laisse apercevoir. Assigner à la mitsva du chilouah haken un motif de compassion revient à la fonder sur ce que l'homme en comprend.
Un homme descendit devant l'arche en présence de Rabba et dit : « Tu as eu pitié du nid de l'oiseau, aie pitié et miséricorde de nous. » Rabba dit : comme ce jeune érudit sait apaiser son Maître ! Abaye lui dit : mais nous avons appris dans la michna qu'on le fait taire !
La formule employée par cet officiant reprend exactement le cas écarté par la michna. La louange de Rabba pose donc une difficulté immédiate, et Abaye la relève.
Et Rabba lui-même voulait seulement aiguiser Abaye.
La Guemara écarte la difficulté en donnant à la parole de Rabba une fonction pédagogique. Rabba connaissait la michna ; sa louange servait à provoquer la réaction d'Abaye, son neveu et élève. Le procédé revient régulièrement dans le Talmud entre ces deux maîtres.
Un homme descendit devant l'arche en présence de Rabbi Hanina et dit : « Le D.ieu grand, puissant et redoutable, magnifique, fort et digne d'être craint, robuste, vaillant, certain et honoré. »
Le nouveau récit passe du contenu doctrinal à la quantité de louange. L'officiant aligne dix qualificatifs là où la Amida en comporte trois. Le Roch précise d'emblée la portée de la remontrance qui va suivre : elle vise la prière instituée, et laisse ouverte la louange privée que chacun forme pour lui-même.
Il attendit qu'il eût fini. Quand il eut fini, il lui dit : as-tu achevé toutes les louanges de ton Maître ?
Pourquoi tout cela ? Ces trois-là que nous disons, si Moche notre maître ne les avait pas dites dans la Torah et si les hommes de la Grande Assemblée n'étaient venus les instituer dans la prière, nous ne pourrions pas les dire — et toi tu en dis tant et tu continues !
Parabole d'un roi de chair et de sang qui possédait mille milliers de dinars d'or, et qu'on louait avec des dinars d'argent. N'est-ce pas un déshonneur pour lui ?
La remontrance de Rabbi Hanina repose sur la source des trois attributs. Hagadol, haguibor vehanora viennent d'un verset de Moche, et les hommes de la Grande Assemblée les ont repris dans la Amida ; hors de cette double autorité, même eux resteraient indisponibles. Ajouter des synonymes ne prolonge donc pas la louange, cela sort du cadre qui la rend possible.
Le Ben Yehoyada s'arrête sur un détail du mashal : pourquoi l'or d'un côté et l'argent de l'autre ? Sa réponse déplace la honte du roi vers celui qui le loue, en le présentant comme incapable de distinguer les deux métaux. Une parabole à un seul métal obligerait à lire le déshonneur du côté du roi, ce qui conviendrait mal à ce que la parabole désigne.
Et Rabbi Hanina dit : tout est entre les mains du Ciel, sauf la crainte du Ciel, ainsi qu'il est dit : « et maintenant, Israël, que demande Hachem ton D.ieu de toi, sinon de le craindre ».
Le folio passe à un enseignement de Rabbi Hanina rapporté à la suite du précédent. La formule pose la limite du déterminisme : les conditions de l'existence sont données, la conduite morale demeure au choix de l'homme. Rachi énumère ces conditions par couples contrastés, puis isole le seul domaine remis à l'homme, celui du libre arbitre.
La crainte du Ciel serait-elle une petite chose ? Rabbi Hanina n'a-t-il pas dit au nom de Rabbi Chimon ben Yohai : le Saint béni soit-Il n'a dans sa chambre au trésor qu'un trésor de crainte du Ciel, ainsi qu'il est dit : « la crainte de Hachem, c'est son trésor » ?
L'objection naît de la lecture que Rabbi Hanina fait du verset. En comprenant « que demande-t-Il de toi, sinon de craindre » comme une demande modeste, il entre en tension avec un autre de ses propres enseignements, qui fait de la crainte du Ciel l'unique trésor conservé en haut.
Le Ben Yehoyada ouvre deux voies. Il explique d'abord pourquoi la difficulté porte sur l'enseignement et non sur le verset : une autre lecture du mot ma, rattachée à l'humilité, aurait évité toute tension. Il distingue ensuite deux espèces de crainte, celle du châtiment et celle de la grandeur, et fait du cœur le lieu où seule la connaissance divine peut les séparer — ce qui explique l'image de la chambre au trésor.
Oui : pour Moche c'est une petite chose. Car Rabbi Hanina a dit : parabole d'un homme à qui l'on demande un grand ustensile, et il le possède — il lui paraît un petit ustensile.
Un petit, et il ne le possède pas — il lui paraît un grand ustensile.
La réponse maintient les deux énoncés en les rapportant à deux points de vue. La grandeur d'une chose demandée se mesure à ce qu'en possède celui à qui on la demande. Moche, qui détient la crainte du Ciel, peut la nommer une petite chose ; sa valeur absolue reste celle du trésor unique. La parabole du vase fournit le principe général.
« Nous te rendons grâce, nous te rendons grâce » : on le fait taire.
La Guemara revient au troisième cas de la michna, laissé de côté depuis le segment 16, pour en tirer une extension.
Rabbi Zeira dit : quiconque dit « Chema, Chema » est semblable à celui qui dit « modim, modim ».
L'extension porte sur la lecture du Chema. Le verset Chema Israël énonce l'unité divine et vaut acceptation du joug de la royauté du Ciel ; le redoubler produit la même apparence de deux puissances que la réduplication de modim.
On objecte : celui qui lit le Chema et le double, voilà qui est blâmable. Blâmable, donc, mais on ne le fait pas taire !
La baraita connaît le cas et le sanctionne d'un simple qualificatif, méguouné, blâmable. La différence de régime avec Rabbi Zeira, qui impose de faire taire, constitue l'objection.
Il n'y a pas de difficulté : ici, il s'agit de celui qui dit chaque mot et le répète ; là, de celui qui dit chaque verset et le répète.
La distinction porte sur l'unité répétée. Répéter mot à mot défigure la lecture sans rien affirmer, et Rachi compare ce comportement à une plaisanterie ; répéter le verset entier redouble une déclaration complète d'acceptation du joug, et produit l'apparence de deux puissances.
Le Tossefot signale que les Halakhot Guedolot et Rabbenou Hananel inversent les deux termes, puis tire les conséquences pratiques pour un usage répandu : la répétition de Chema Israël à la fin de Neila. Il distingue ce cas de la répétition septuple de la formule qui suit, laquelle correspond aux sept cieux et trouve appui dans le verset d'Élie.
Rav Papa dit à Abaye : peut-être qu'au début il n'a pas dirigé son intention, et qu'à la fin il l'a dirigée ?
Rav Papa propose une lecture innocente du redoublement. Celui qui reprend le verset le reprend peut-être faute de kavana la première fois, et non pour affirmer quoi que ce soit. La question suppose que le motif du redoublement, et non sa forme seule, décide de la sanction.
Il lui dit :
Le folio s'interrompt sur l'ouverture de la réponse d'Abaye, qui se poursuit au début de Berakhot 34a.
Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).