Sougya : Le daf achève la règle de Chemouel : celui qui conduit le zimoun ne s'exclut pas de la collectivité. Rav Ada bar Ahava en tire une preuve de la michna sur les six convives qui se divisent, puis une baraita établit qu'on ne reprend personne sur le choix de la formule.
S'ouvre alors une série de couples de formules, où chaque variante trahit celui qui la dit : ouvétouvo contre oumitouvo, hayinou contre 'hayim, nevarekh chi-akhalnou contre lemi chi-akhalnou, baroukh chi-akhalnou contre al hamazon. Rav Houna fils de Rav Yehochoua restreint la dernière règle au zimoun de trois, où le Nom n'est pas mentionné.
La guemara revient ensuite à la contradiction interne de la michna sur le nombre des convives : Rav Yossef l'attribue à deux tanaim, Rabbi Yossi le Galiléen graduant la formule selon l'assemblée et Rabbi Akiva la fixant à dix. Rava tranche comme Rabbi Akiva, ce qu'illustrent deux scènes chez le Resh Galouta et une à la synagogue d'Abei Guivar.
La nouvelle michna règle enfin la division des groupes, de trois à vingt, et la guemara demande ce qu'elle ajoute à ce qui a déjà été enseigné.
[Lis :] même « Barekhou ». Et de toute façon « Névarekh » est préférable, car Rav Ada bar Ahava a dit : on dit à l'école de Rav : nous avons appris : six se divisent, jusqu'à dix.
La guemara achève la réponse commencée au feuillet précédent : la michna dit « même Barekhou », ce qui en fait une formule permise plutôt que recommandée. La règle de Chemouel tient donc : le mezamén ne s'exclut pas de la collectivité.
Rav Ada bar Ahava cherche un appui dans une michna sur la division des groupes. Six convives peuvent se séparer en deux zimounim de trois. Cette permission suppose que la formule d'un zimoun de trois soit pleinement satisfaisante, alors même qu'un groupe de six aurait permis à un homme de dire « Barekhou » à cinq autres. La suite du raisonnement va exploiter ce point.
Si tu dis, soit, que « Névarekh » est préférable, c'est pour cela qu'ils se divisent ; mais si tu dis que « Barekhou » est préférable, pourquoi se divisent-ils ? Ne faut-il donc pas en conclure que « Névarekh » est préférable ?
Conclus-en effectivement.
L'argument tient à une comparaison de valeur. Un groupe de six pourrait rester uni et permettre à l'un de dire « Barekhou » aux cinq autres. La michna autorise malgré tout la division en deux zimounim de trois, où la formule sera « Névarekh ». Si « Barekhou » avait été la formule supérieure, la michna aurait dû interdire une division qui la fait perdre.
Tossefot corrige la portée du mot adif (préférable). Les deux formules se valent ; le terme désigne ici le poids d'une formule, comme dans les débats sur la hiérarchie des modes de derachot. La conclusion pratique reste que le mezamén se compte parmi ceux qui bénissent.
Cela a aussi été enseigné dans une baraita : qu'il ait dit « Barekhou » ou qu'il ait dit « Névarekh », on ne le reprend pas pour cela ; les pointilleux le reprennent pour cela. Et aux bénédictions d'un homme on reconnaît s'il est un talmid 'hakham ou non.
Comment ? Rabbi dit : « ouvétouvo » (et par sa bonté) — c'est un talmid 'hakham ; « oumitouvo » (et d'une part de sa bonté) — c'est un ignorant.
La baraita confirme la lecture retenue et fixe la mesure : les deux formules sont recevables, et seuls des nakdanim, des hommes pointilleux, reprendraient celui qui dit « Barekhou ».
S'ouvre ensuite une série de couples de formules. La première oppose ouvétouvo, « et par sa bonté », à oumitouvo, « et d'une part de sa bonté ». Le mem partitif réduit le don reçu à une portion mesurée, ce que Rachi explique comme un amoindrissement des bienfaits reçus.
Abaye dit à Rav Dimi : mais il est écrit « et de ta bénédiction sera bénie la maison de ton serviteur à jamais » (Chemouel II 7,29) ! — Dans une demande, il en va autrement. — Dans une demande aussi : n'est-il pas écrit « Élargis ta bouche et je la remplirai » (Tehilim 81,11) ! — Ce verset-là est écrit à propos des paroles de Torah.
Abaye objecte à partir de la prière de David, qui emploie le mem partitif : « de ta bénédiction ». Si ce tour marquait un amoindrissement, David ne l'aurait pas utilisé.
La réponse distingue deux registres. Dans une demande, la retenue convient, et l'homme se présente comme un pauvre à la porte. L'objection revient alors avec un verset qui invite justement à demander largement, et la guemara le réserve aux paroles de Torah, seul domaine où la demande sans mesure est à sa place.
Il a été enseigné : Rabbi dit : « bétouvo hayinou » (par sa bonté nous vivons) — c'est un talmid 'hakham ; « 'hayim » (ils vivent) — c'est un ignorant. Les gens de Neharbela enseignent l'inverse, et la halakha ne suit pas les gens de Neharbela.
Le deuxième couple porte sur la personne du verbe. Hayinou, « nous vivons », range celui qui bénit parmi ceux qu'Il nourrit ; 'hayim, « ils vivent », l'en retire. On retrouve le principe de Chemouel applique à une autre portion de la formule.
Les sages de Neharbela inversaient, tenant la forme large pour supérieure parce qu'elle embrasse toutes les créatures. La guemara écarte leur avis : rester dans la collectivité l'emporte sur l'ampleur de la formule.
Rabbi Yo'hanan a dit : « Névarekh chi-akhalnou michelo » (bénissons Celui dont nous avons mangé) — c'est un talmid 'hakham ; « lemi chi-akhalnou michelo » (bénissons celui dont nous avons mangé) — c'est un ignorant.
Le troisième couple porte sur la construction de la relative. Chi-akhalnou michelo désigne directement Celui dont on a mangé, et la formule ne peut viser qu'un donateur unique.
Lemi chi-akhalnou michelo introduit un pronom indéfini qui ouvre la porte à d'autres nourriciers, et la bénédiction risque de se porter sur le maître de maison qui a servi le repas.
Rav Aha fils de Rava dit à Rav Achi : mais nous disons bien « lemi che-assa la-avoténou velanou et kol hanissim ha-elou » (à Celui qui a fait pour nos pères et pour nous tous ces miracles) ! Il lui dit : là, la chose est évidente : qui fait des miracles ?
Le Saint béni soit-Il.
L'objection vient de la Haggada de Pessa'h, où la formule employée est justement lemi che-assa. Si ce tour était défectueux, la liturgie ne l'aurait pas retenu.
La réponse repose sur le contenu de la phrase : les miracles n'ont qu'un auteur possible, de sorte que mouhaha milta, la chose se démontre d'elle-même. Le risque de confusion ne naît que là où un homme aurait pu accomplir l'acte mentionné, comme servir un repas.
Rabbi Yo'hanan a dit : « Baroukh chi-akhalnou michelo » (béni soit Celui dont nous avons mangé) — c'est un talmid 'hakham ; « al hamazon che-akhalnou » (pour la nourriture que nous avons mangée) — c'est un ignorant.
Le quatrième couple oppose une formule qui nomme le donateur à une formule qui nomme le don. Al hamazon réduit l'objet de la bénédiction au repas.
Tossefot fournit le raisonnement : une bénédiction adressée au Miséricordieux n'a pas besoin de se limiter à la nourriture, puisque tout appelle la louange. Mentionner le repas seul suggère donc qu'on remercie celui qui l'a servi.
Rav Houna fils de Rav Yehochoua a dit : nous n'avons dit cela que pour trois, où il n'y a pas de mention du Nom du Ciel ; mais pour dix, où il y a mention du Nom du Ciel, la chose est évidente, comme nous l'avons appris : de la manière dont il bénit, ainsi répond-on après lui : « Béni soit ה', D.ieu d'Israël, D.ieu des armées, qui siège sur les keroubim, pour la nourriture que nous avons mangée ».
Rav Houna fils de Rav Yehochoua restreint la dernière règle. Le défaut de al hamazon tient au risque de croire qu'on bénit un homme ; ce risque n'existe que dans un zimoun de trois, où le Nom n'est pas prononcé.
La preuve vient de la michna elle-même, dont la formule pour dix comporte le Nom et se termine pourtant par al hamazon che-akhalnou. Rachi relève précisément que la michna ne dit pas là « michelo » : c'est bien la formule critiquée qui se trouve là, et le Nom suffit à lever l'ambiguïté.
« Qu'ils soient dix ou qu'ils soient cent mille. » Ce texte lui-même fait difficulté : tu as dit « qu'ils soient dix ou qu'ils soient cent mille », donc les deux cas s'équivalent, et ensuite il est enseigné : à cent il dit..., à mille il dit..., à dix mille il dit... !
La guemara revient au corps de la michna du chapitre précédent et y relève une contradiction interne, ce qu'elle nomme ha goufa kachia, le texte lui-même fait difficulté.
La première phrase égalise dix convives et cent mille, ce qui suppose une formule fixe dès le quorum de dix. La suite énumère des formules distinctes pour cent, mille et dix mille, ce qui suppose une gradation selon l'assemblée.
Rav Yossef a dit : ce n'est pas une difficulté : ceci est de Rabbi Yossi le Galiléen, cela est de Rabbi Akiva. Car nous avons appris : Rabbi Yossi le Galiléen dit : c'est selon l'importance de l'assemblée qu'ils bénissent, ainsi qu'il est dit : « Dans les assemblées bénissez D.ieu » (Tehilim 68,27).
Rav Yossef répartit la michna entre deux tanaim, procède courant lorsqu'un texte unique porte deux règles inconciliables. La partie graduée revient à Rabbi Yossi le Galiléen, la partie fixe à Rabbi Akiva.
Le verset de Tehilim sert d'appui à la gradation : le pluriel bimkhélot, « dans les assemblées », indique que la bénédiction se dit selon la taille du rassemblement.
« Rabbi Akiva dit : ce que nous trouvons à la synagogue, etc. » Et Rabbi Akiva, que fait-il de ce verset de Rabbi Yossi le Galiléen ? Il lui est nécessaire pour ce qui a été enseigné : Rabbi Meir disait : d'où sait-on que même les foetus dans le ventre de leur mère ont dit le cantique sur la mer ?
Ainsi qu'il est dit : « Dans les assemblées bénissez D.ieu, ה', depuis la source d'Israël » (Tehilim 68,27). Et l'autre ?
Il le tire du mot « source ».
Rabbi Akiva raisonne par analogie avec la synagogue, où le seuil de dix suffit et où la formule ne varie plus ensuite. La guemara lui demande alors ce qu'il fait du verset de son contradicteur.
Il l'affecte à une deracha de Rabbi Meir : le mot « assemblées » englobe jusqu'aux enfants à naître, qui ont participé au cantique de la mer. Rabbi Yossi le Galiléen tire la même chose du mot mâkor, la source, et garde donc « assemblées » pour la gradation de la formule.
Rava a dit : la halakha suit Rabbi Akiva. Ravina et Rav Hama bar Bouzi se trouvèrent chez le Resh Galouta.
Rav Hama se leva et cherchait à réunir cent convives. Ravina lui dit : tu n'en as pas besoin, ainsi a dit Rava : la halakha suit Rabbi Akiva.
Rava tranche pour le seuil unique, et la scène chez le Resh Galouta (l'Exilarque) montre la portée pratique de cette décision : Rav Hama cherchait à rassembler cent convives pour pouvoir dire la formule des cent, et Ravina l'arrête au nom de la halakha.
Tossefot en tire la conduite courante. Dès dix convives, on emploie la formule avec le Nom et la mention al hamazon ; à trois, on s'en abstient à cause de la règle de Rav Houna fils de Rav Yehochoua ; et même à dix, on peut s'en tenir à ouvétouvo hayinou.
Rava a dit : lorsque nous mangions du pain chez le Resh Galouta, nous bénissions par groupes de trois. — Qu'ils bénissent donc par groupes de dix ! — Le Resh Galouta l'entendrait et s'en offusquerait. — Qu'ils s'acquittent donc par la bénédiction du Resh Galouta ! — Comme tout le monde fait du bruit, ils n'entendent pas.
La scène précise ce que la halakha de Rava coûte en pratique. Chez l'Exilarque, les sages bénissaient par trois, donc sans la mention du Nom réservée au zimoun de dix.
La guemara examine les deux solutions plus avantageuses et les écarte l'une après l'autre. Un zimoun de dix exigerait une voix haute qui froisserait l'Exilarque encore attablé ; et s'acquitter par sa bénédiction à lui reste impossible, car le brouhaha empêche de l'entendre, et une bénédiction qu'on n'entend pas ne libère pas de l'obligation.
Rabba Tousséfaa a dit : ces trois qui ont mangé du pain ensemble et dont l'un a devancé les autres et a béni pour lui-même — eux s'acquittent par son zimoun, lui ne s'acquitte pas par leur zimoun, parce qu'il n'y a pas de zimoun rétroactif.
La règle est dissymétrique. Celui qui a déjà béni seul peut encore servir de troisième et permettre aux deux autres de faire le zimoun, puisque sa présence et sa réponse suffisent à les constituer en groupe.
Pour lui-même, en revanche, le zimoun arrive trop tard : sa bénédiction est dite, et ein zimoun lemafrea, le zimoun ne s'applique pas rétroactivement. Il reste tenu de l'obligation qu'il a laissé passer.
« Rabbi Yichmael dit... » Rafram bar Papa se trouva à la synagogue d'Abéi Guivar. Il se leva, lut dans le sefer Torah et dit « Barekhou et ה' », puis se tut sans dire « hamévorakh ».
Tout le monde protesta bruyamment : « Barekhou et ה' hamévorakh ! » Rava lui dit : marmite noire, qu'as-tu besoin de te mêler d'une controverse ? De plus, l'usage répandu suit Rabbi Yichmael.
La michna oppose Rabbi Akiva, qui fait dire « Barekhou et ה' », à Rabbi Yichmael, qui ajoute hamévorakh. Rafram bar Papa a suivi Rabbi Akiva à la lettre, et l'assemblée l'a repris à voix haute.
Rava lui adresse deux reproches. Le premier tient à la prudence : la formule de Rabbi Yichmael contient celle de Rabbi Akiva, de sorte qu'elle satisfait les deux avis et évite d'engager le public dans un débat de tanaim. Le second est l'usage établi, qui suit Rabbi Yichmael. L'apostrophe patya oukhma, « marmite noire », vise un homme noirci par le labeur de l'étude.
MICHNA. Trois qui ont mangé ensemble n'ont pas le droit de se séparer ; de même quatre, de même cinq.
Six se divisent, et ainsi jusqu'à dix. Dix ne se divisent pas, jusqu'à vingt.
La michna gouverne la division d'un groupe par un principe simple : on ne se sépare que si chaque part conserve le niveau de zimoun déjà acquis.
De trois à cinq, toute division fait tomber au moins un fragment sous le quorum de trois, et l'obligation contractée serait perdue. De six à neuf, chaque part garde trois convives. À dix, la mention du Nom s'ajoute à l'obligation, et il faut vingt convives pour que les deux moitiés la conservent.
Deux groupes qui mangeaient dans une même maison : lorsqu'une partie des uns voit les autres, ils se joignent pour le zimoun ; sinon, ceux-ci font le zimoun pour eux-mêmes et ceux-là pour eux-mêmes.
La michna passe du problème inverse : deux groupes distincts qui pourraient se compter comme un seul. Le critère retenu est la vue réciproque, et il suffit qu'une partie de chaque groupe voie l'autre.
Tossefot, cité plus haut dans le daf, élargit le cas à deux maisons reliées par un serviteur qui va de l'une à l'autre, en posant que tous doivent entendre le Birkat Hamazon de la bouche du mézamen.
On ne récite pas la bénédiction sur le vin tant qu'on n'y a pas mis d'eau, paroles de Rabbi Eliezer. Et les Sages disent : on la récite.
La michna ouvre un nouveau sujet, la bénédiction sur le vin. Selon Rabbi Eliezer, le vin pur de leur temps était trop fort pour être bu tel quel, et seul le vin coupé d'eau mérite la bénédiction propre au vin.
Les Sages tiennent le vin pur pour buvable, et la bénédiction s'y applique dès avant le mélange. Le débat se poursuit au feuillet suivant.
GUEMARA. Que vient nous apprendre la michna ?
Nous l'avons déjà appris une fois : trois qui ont mangé ensemble sont tenus de faire le zimoun !
La guemara ouvre sur une question de redondance. Le premier enseignement du chapitre posait déjà que trois qui ont mangé ensemble sont tenus au zimoun ; la michna qui interdit de se séparer semble donc répéter la même règle.
La réponse consistera à lire dans la formulation un cas plus étendu que l'obligation déjà connue. Les deux propositions qui suivent chargent la michna d'une nouveauté, chacune à sa manière.
Voici ce qu'elle vient nous apprendre : ce qu'a dit Rabbi Abba au nom de Chemouel : trois qui se sont assis pour manger ensemble et n'ont pas encore mangé n'ont pas le droit de se séparer.
La première réponse avance le moment où le groupe se lie. L'obligation du zimoun ne commence pas seulement quand chacun a mangé sa part : le fait de s'attabler ensemble suffit déjà à interdire la séparation.
Le Roch précise que ce cas suppose la bénédiction Hamotsi déjà récitée, et qu'il s'agit d'une rigueur rabbinique tirée de la formulation en apparence superflue de la michna.
Autre version : Rabbi Abba a dit au nom de Chemouel : voici ce que la michna enseigne : trois qui se sont assis pour manger ensemble, même si chacun mange de son propre pain, n'ont pas le droit de se séparer. Ou bien elle enseigne le cas de Rav Houna, car Rav Houna a dit : trois qui sont venus de trois groupes n'ont pas le droit de se séparer.
La deuxième lecture porte sur l'unité du repas. Trois hommes attablés ensemble forment un groupe pour le zimoun alors même que chacun mange de sa propre miche, sans partage de pain. Tossefot souligne la nouveauté : on aurait pu tenir cette séparation des miches pour un défaut de tseirouf, de réunion.
La troisième lecture, celle de Rav Houna, va plus loin encore : trois hommes venus chacun d'un groupe différent restent liés par une obligation contractée ailleurs, sans avoir rien mangé ensemble.
Rav Hisda a dit : et cela à condition qu'ils soient venus de trois groupes de trois personnes.
Rav Hisda pose la condition qui rend la règle de Rav Houna cohérente. Chacun des trois groupes d'origine devait compter au moins trois convives, de sorte que l'obligation du zimoun y était déjà née.
Ce qui suit ces hommes dans leur nouveau groupe est donc une obligation réelle et non un simple souvenir de repas. Un convive venu d'un groupe de deux n'apportait rien de tel.
Rava a dit :
Le daf s'arrête sur l'ouverture de la parole de Rava, qui viendra restreindre la règle de Rav Houna. Sa précision se lit au feuillet 50b : la réunion ne crée une obligation nouvelle qu'à condition que le zimoun n'ait pas déjà été accompli dans les groupes d'origine.
Le Roch, placé ici, rassemble la conclusion pratique des deux scènes précédentes : le choix d'un zimoun de trois quand la bénédiction de l'assemblée reste inaudible, et le sort de celui qui a béni avant les autres.
Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).