Sougya : Le daf poursuit la longue liste des signes de rêve commencée au verso : chaque image vue en rêve reçoit une annonce, appuyée sur un verset, sur un notarikon ou sur un jeu de mots. L'ordre suit des familles : les noms porteurs de la lettre noun et le mot hesped, puis les actes du culte (kaddish, Chema, tefillin, prière), puis quatre unions interdites vues en rêve qui annoncent quatre acquisitions d'étude, puis les céréales et les fruits, les animaux, les objets fragiles, enfin les actes et les lieux.
Reviennent avec insistance des restrictions qui limitent le signe à un cas précis : seulement si le mot était écrit, seulement s'il n'avait pas fini sa prière, seulement s'il ne la connaissait pas, seulement si le myrte était encore sur sa tige. Trois récits d'Amoraim viennent vérifier la liste sur eux-mêmes : Rav Achi et l'oie, Rav Pappa et Rav Houna fils de Rav Yehochoua avec le marais et la forêt, Rav Chechet qui avait tué un serpent en rêve et lit le signe à son avantage.
Le daf s'achève sur le vin, seule boisson dont le signe reste double, et sur la correction de Rabbi Yo'hanan qui le rend toujours favorable au talmid 'hakham.
Ceci quand il est sellé, cela quand il n'est pas sellé. Celui qui voit Houna en rêve, un miracle sera fait pour lui.
Hanina, Hanania, Yo'hanan, des miracles de miracles seront faits pour lui. Celui qui voit un hesped (éloge funèbre) en rêve, du Ciel on a eu pitié de lui et on l'a racheté.
Et cela vaut quand c'est écrit.
La première phrase achève la discussion du verso sur l'éléphant : les deux enseignements contraires se répartissent selon que la bête était sellée ou non. Commence ensuite une série fondée sur la lettre : le nom Houna porte un noun, qui répond au noun de nés (miracle) ; les noms Hanina, Hanania et Yo'hanan en portent davantage, d'où les miracles multipliés.
La restriction bekhtava (quand c'est écrit) porte sur toute la série selon Rachi : le signe tient au mot vu écrit, non à la scène vécue. Pour le hesped, cela change tout : l'éloge rédigé et non prononcé marque que la sentence a été levée.
Celui qui répond « que Son grand Nom soit béni » en rêve, il lui est garanti qu'il est fils du monde à venir. Celui qui lit le Chema, il est digne que la Chekhina repose sur lui, mais sa génération n'en est pas méritante.
Deux réponses liturgiques deviennent des signes. Répondre yehe chemeh rabba mevarakh du kaddish vaut garantie du monde à venir. Lire le Chema rend digne du repos de la Chekhina, et l'enseignement ajoute aussitôt la réserve : la génération n'est pas au niveau, de sorte que le mérite reste sans effet visible.
Celui qui pose des tefillin en rêve, qu'il attende la grandeur, car il est dit : « et tous les peuples de la terre verront que le nom de Hachem est invoqué sur toi, etc. ». Et on a enseigné : Rabbi Eliezer le Grand dit, ce sont les tefillin de la tête.
Celui qui prie en rêve, c'est un bon signe pour lui. Et cela quand il n'a pas fini.
Le verset de Devarim est lu par la baraita comme visant les tefillin de la tête, seuls visibles de l'extérieur, d'où l'annonce de grandeur.
La restriction sur la prière est fine : le signe favorable tient à l'inachèvement. Selon Rachi, se réveiller avant la fin de la prière laisse le rêveur dans la proximité ; la prière achevée dans le rêve marque au contraire que le moment de proximité est déjà passé.
Celui qui vient sur sa mère en rêve, qu'il attende la bina (intelligence), car il est dit : « si (im) tu appelles l'intelligence ». Celui qui vient sur une jeune fille fiancée, qu'il attende la Torah, car il est dit : « Moche nous a prescrit la Torah, héritage (moracha) de l'assemblée de Yaakov » ; ne lis pas moracha mais meorassa (fiancée).
Celui qui vient sur sa sœur en rêve, qu'il attende la 'hokhma (sagesse), car il est dit : « dis à la sagesse : tu es ma sœur ». Celui qui vient sur une femme mariée en rêve, il lui est garanti qu'il est fils du monde à venir.
Et cela quand il ne la connaissait pas et n'avait pas pensé à elle la veille au soir.
Chacune des quatre annonces tient à un mot du verset et non à l'acte représenté : em (mère) est lu comme le im de Michle, moracha est lu meorassa, la sagesse est appelée sœur, et la femme mariée figure une part qui revient à un autre, d'où la part supplémentaire au gan éden selon Rachi.
La restriction finale est décisive pour le statut du rêve : le signe ne vaut que si l'image ne vient pas d'une connaissance ni d'une pensée de la veille. Une image produite par ce que l'homme a dans l'esprit ne dit rien, elle ne fait que renvoyer sa propre pensée.
Rabbi Hiya bar Abba a dit : celui qui voit du blé en rêve a vu la paix, car il est dit : « il met la paix à ta frontière, il te rassasie du meilleur froment ». Celui qui voit de l'orge (seorim) en rêve, ses fautes se sont retirées, car il est dit : « ta faute s'est retirée (sar avonékha) et ton péché est expié ».
Rabbi Zeira a dit : je ne suis pas monté de Bavel en Eretz Israël avant d'avoir vu de l'orge en rêve.
Le blé tient son sens d'un verset où il figure à côté de la paix. L'orge tient le sien d'un notarikon : seorim se décompose en sar avon, la faute s'est retirée.
Le mot de Rabbi Zeira montre l'usage pratique de ces signes : il a attendu la marque du pardon avant d'entreprendre la montée en Eretz Israël, tenue pour exigeante envers qui y arrive chargé de fautes.
Celui qui voit une vigne chargée en rêve, sa femme ne fera pas de fausses couches, car il est dit : « ta femme est comme une vigne fertile ». Un cep choisi (soréka), qu'il attende le Machiah, car il est dit : « il attache à la vigne son ânon, et au cep choisi le petit de son ânesse ».
La vigne chargée de grappes renvoie au verset des Tehillim sur la femme comparée à une vigne fertile, d'où l'annonce d'une descendance qui tient. Le soréka, cep de qualité, figure dans la bénédiction de Yaakov à Yehouda, où la tradition lit l'annonce royale, d'où l'attente du Machiah.
Celui qui voit un figuier en rêve, sa Torah se conserve en lui, car il est dit : « celui qui garde le figuier mangera son fruit ». Celui qui voit des grenades en rêve : petites, ses affaires fructifient comme une grenade ; grandes, ses affaires grandissent comme une grenade.
Fendues : s'il est talmid 'hakham, qu'il attende la Torah, car il est dit : « je te ferai boire du vin aromatisé, du jus de ma grenade » ; et s'il est am haaretz, qu'il attende les mitsvot, car il est dit : « comme un quartier de grenade est ta tempe (rakatékh) ». Que signifie rakatékh ?
Même les vides (rekanin) parmi toi sont pleins de mitsvot comme une grenade.
La grenade est le cas le plus construit de la liste : le signe se précise par paliers. La taille distingue le nombre des grains et la grandeur du fruit, deux images de réussite dans les affaires. L'état fendu ouvre une seconde question, puisqu'un fruit ouvert montre son contenu.
À ce stade, le même rêve reçoit deux sens selon le rêveur : au talmid 'hakham il annonce la Torah, à l'am haaretz les mitsvot, avec le verset déjà expliqué au verso où rakatékh est lu rekanin, les vides.
Celui qui voit des olives en rêve : petites, ses affaires fructifient, se multiplient et se maintiennent comme des olives. Et cela pour les fruits ; mais s'il s'agit des arbres, il aura de nombreux enfants, car il est dit : « tes fils comme des plants d'olivier, etc. ».
Certains disent : celui qui voit un olivier en rêve, un bon renom sort pour lui, car il est dit : « olivier verdoyant, beau de fruit et de forme, Hachem a appelé ton nom ». Celui qui voit de l'huile d'olive en rêve, qu'il attende la lumière de la Torah, car il est dit : « qu'ils prennent pour toi de l'huile d'olive pure ».
Celui qui voit des dattes (temarim) en rêve, ses fautes ont pris fin (tamou), car il est dit : « ta faute a pris fin, fille de Tsion ».
Le même arbre donne trois signes distincts selon ce qui est vu : le fruit annonce les affaires, l'arbre annonce les enfants, l'huile annonce l'étude, puisque l'huile du chandelier est la matière de la lumière. La lecture des dattes repose de nouveau sur le son du mot, temarim rapproché de tamou.
Rav Yossef a dit : celui qui voit une chèvre en rêve, l'année lui est bénie ; des chèvres, les années lui sont bénies, car il est dit : « et il y aura assez de lait de chèvres pour ta nourriture ». Celui qui voit du myrte en rêve, ses biens prospèrent pour lui.
Et s'il n'a pas de biens, un héritage lui échoit d'ailleurs. Oula a dit, et certains l'enseignent au nom d'une baraita : et cela quand il les a vus sur leur tige.
Celui qui voit un etrog en rêve, il est honoré (hadour) devant son Créateur, car il est dit : « le fruit de l'arbre de splendeur (hadar), des palmes de dattiers ». Celui qui voit un loulav en rêve, il n'a qu'un seul cœur pour son Père qui est aux cieux.
La chèvre tient à la sonorité proche entre ez et l'année, appuyée par le verset sur le lait qui suffit à la maison. Le myrte tient à sa forme : trois feuilles par étage, serrées comme une tresse, image de biens qui s'accumulent, d'où la restriction d'Oula, le signe ne vaut que si les rameaux tiennent encore à la plante.
L'etrog et le loulav sont lus sur le mot : hadar donne hadour, honoré devant son Créateur, et loulav se décompose en lo lev, il a un cœur, entendu comme un cœur unique tourné vers son Père qui est aux cieux.
Celui qui voit une oie en rêve, qu'il attende la 'hokhma (sagesse), car il est dit : « les sagesses crient au dehors ». Et celui qui vient sur elle devient chef de yechiva.
Rav Achi a dit : moi je l'ai vue, je suis venu sur elle, et je suis monté à la grandeur.
L'oie fait entendre sa voix au dehors, ce qui rejoint le verset de Michle sur les sagesses qui crient dans les rues. La 'hokhma annoncée est donc celle qui se fait entendre, d'où le passage à la charge de chef de yechiva selon Rachi, qui proclame devant le public.
Rav Achi confirme la liste par son propre cas : il rapporte le rêve et l'accession effective à la tête de la yechiva de Mata Mehassia.
Celui qui voit un coq en rêve, qu'il attende un fils mâle. Des coqs, qu'il attende des fils mâles.
Une poule (tarnegolet), qu'il attende un beau jardin et de la joie. Celui qui voit des œufs en rêve, sa demande est en suspens.
Ils se sont brisés, sa demande est exaucée. De même pour les noix, de même pour les concombres, de même pour tout ustensile de verre, et de même pour tout ce qui se brise ainsi.
La poule est lue par notarikon : tarnegolet donne tarbitsa naa vegila, un beau jardin et de la joie, Rachi ajoutant que tarbitsa peut aussi désigner la maison d'étude.
Les œufs reposent sur le mot araméen béya, proche du terme de la demande, et sur l'image elle-même : tant que la coque tient, le contenu reste caché et la demande reste en suspens ; la rupture découvre le contenu et marque l'exaucement. La règle s'étend donc à tout objet fragile qui se brise de la même manière.
Celui qui entre dans une ville, ses désirs se réalisent, car il est dit : « il les conduisit au port de leur désir ». Celui qui se rase la tête en rêve, c'est un bon signe pour lui.
Sa tête et sa barbe, pour lui et pour toute sa famille.
Le verset des Tehillim relie le port où l'on arrive au désir de ceux qui y parviennent, et Rachi identifie ce port à la ville du rêve.
Le rasage renvoie à Yossef sorti de prison, rasé et vêtu à neuf avant de paraître devant Paro, d'où le signe de grandeur ; l'extension à la barbe élargit le signe à toute la famille.
Celui qui est assis dans une petite barque, un bon renom sort pour lui. Dans une grande barque, pour lui et pour toute sa famille.
Et cela quand elle est portée en hauteur.
La barque porte le nom au loin, comme un navire qui va de port en port ; la taille du bateau mesure l'étendue du renom. La restriction finale, selon Rachi, demande que le bateau avance sur la crête de la mer, une navigation qui se voit de loin.
Celui qui se soulage en rêve, c'est un bon signe pour lui, car il est dit : « celui qui est courbé sera vite délié ». Et cela quand il ne s'est pas essuyé.
Le signe repose sur l'image du déchargement : ce qui pesait sort et quitte l'homme, ce que Rachi rapporte à la faute et à l'opprobre. Le verset de Yechaya annonce la délivrance rapide de qui était courbé.
La restriction suit la même image : des mains salies annuleraient le signe, puisque la souillure resterait attachée à lui.
Celui qui monte sur le toit en rêve, il monte à la grandeur. Il est descendu, il descend de sa grandeur.
Abaye et Rava disent tous deux : une fois qu'il est monté, il est monté. Celui qui déchire ses vêtements en rêve, on déchire pour lui son décret.
Celui qui se tient nu en rêve, à Bavel, il se tient sans faute ; en Eretz Israël, nu sans mitsvot. Celui qui est saisi par un sardiot (garde), une protection lui est faite.
On l'a mis au kolar (carcan), on a ajouté pour lui protection sur protection. Et cela pour le kolar, mais pour une simple corde, non.
Le toit donne un signe et son contraire, la montée et la descente. Abaye et Rava tranchent en faveur de la montée : la grandeur atteinte demeure acquise, même si le rêve poursuit par une descente.
La nudité change de sens selon le lieu, parce que la terre change ce dont l'homme peut être dépouillé : hors d'Eretz Israël, selon Rachi, il est dépouillé de fautes ; en Eretz Israël, où de nombreuses mitsvot dépendent du sol, il est dépouillé de mitsvot.
L'arrestation est lue comme une garde et non comme une peine, d'où le renfort qu'apporte le kolar. La simple corde ne remplit pas cette fonction de garde et sort donc du signe.
Celui qui entre dans un marais (agam) en rêve devient chef de yechiva. Dans une forêt, il devient chef des bene kalla.
Les deux lieux se distinguent par la disposition des plantes, et Rachi fait porter tout le signe sur ce détail. Le marais réunit des roseaux grands et petits, serrés, ce qui figure une assemblée nombreuse et mélangée, celle du chef de yechiva.
La forêt présente de grands arbres espacés, ce qui figure un groupe restreint de grands élèves. Le chef des bene kalla reprend avec eux l'enseignement du maître après son départ et l'explique à ceux qui n'ont pas tout saisi.
Rav Pappa et Rav Houna fils de Rav Yehochoua ont vu un rêve. Rav Pappa, qui entra dans le marais, devint chef de yechiva.
Rav Houna fils de Rav Yehochoua, qui entra dans la forêt, devint chef des bene kalla. Certains disent : tous deux sont entrés dans le marais, mais Rav Pappa, qui portait une clochette suspendue, devint chef de yechiva, et Rav Houna fils de Rav Yehochoua, qui ne portait pas de clochette suspendue, devint chef des bene kalla.
Rav Achi a dit : moi je suis entré dans le marais, j'y ai suspendu la clochette et je l'ai fait sonner.
Le récit vérifie l'enseignement précédent sur deux Amoraim connus. La seconde version (ikka deamri) déplace le partage : le lieu est le même pour les deux, et le signe distinctif devient la clochette au cou, qui figure selon Rachi la voix portée devant le public, propre au chef de yechiva.
Rav Achi rapporte un rêve qui contient les deux marques à la fois, l'entrée dans le marais et la clochette qu'il fait sonner, ce qui répond aux deux versions ensemble. Il fut effectivement chef de yechiva.
Un tanna enseignait devant Rav Nahman bar Yitzhak : celui qui se fait saigner en rêve, ses fautes lui sont pardonnées.
La saignée sort du sang, et le sang est rouge : Rachi rattache le signe aux versets qui désignent la faute par le rouge. Le sang qui sort figure donc les fautes qui se détachent de l'homme.
Mais on a enseigné : ses fautes lui sont alignées ! Que signifie alignées ?
Alignées pour être pardonnées.
La baraita emploie sedourin, alignées, ce qui se comprend d'abord comme un compte dressé contre lui, sens défavorable qui contredit l'enseignement précédent. La Guemara maintient le mot et déplace son objet : elles sont mises en ordre en vue du pardon.
Un tanna enseignait devant Rav Chechet : celui qui voit un serpent en rêve, sa parnassa (subsistance) lui est préparée. Il l'a mordu, elle lui est doublée.
Il l'a tué, sa parnassa est perdue. Rav Chechet lui dit : à plus forte raison sa parnassa lui est doublée.
Mais il n'en va pas ainsi : c'est Rav Chechet qui avait vu un serpent dans son rêve et l'avait tué.
Le serpent figure la subsistance assurée, puisque sa nourriture, la poussière, se trouve partout. La morsure redouble le contact avec lui, d'où la parnassa doublée.
Le tanna tire de la mise à mort la perte de la subsistance ; Rav Chechet objecte au moyen d'un raisonnement à fortiori, celui qui l'emporte sur le serpent en tire davantage. La Guemara écarte l'objection en indiquant son mobile : Rav Chechet avait fait ce rêve, et Rachi précise qu'il interprète à son propre avantage. Le principe du verso, que le rêve suit la bouche, joue ici à découvert.
Un tanna enseignait devant Rabbi Yo'hanan : toutes les sortes de boissons sont bonnes pour le rêve, hormis le vin ; tel le boit et c'est bon pour lui, tel le boit et c'est mauvais pour lui. Tel le boit et c'est bon pour lui, car il est dit : « et le vin réjouit le cœur de l'homme » ; et tel le boit et c'est mauvais pour lui, car il est dit : « donnez du chekhar à celui qui périt, et du vin à l'âme amère ».
Le vin fait exception dans la liste parce que l'Écriture lui donne deux emplois opposés, la joie du cœur et la consolation de qui périt. Le signe demeure donc indéterminé, et Rachi en tire la conséquence : on ne peut fixer l'interprétation de ce rêve.
Rabbi Yo'hanan dit au tanna : enseigne ainsi, pour un talmid 'hakham c'est toujours bon pour lui, car il est dit : « venez, mangez de mon pain et buvez du vin que j'ai mélangé ».
Rabbi Yo'hanan corrige la formulation du tanna sur un point : l'exception du vin vaut pour l'ensemble, tandis que le talmid 'hakham en est retiré. Le verset de Michle met le vin dans la bouche de la sagesse qui invite à sa table, de sorte que pour celui qui étudie ce rêve garde un sens favorable.
Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).