Chullin 62b — reconnaître les oiseaux purs : noms, signes (simanim) et moyens mnémoniques

Chullin 62b

Sougya : Le daf poursuit la distinction des oiseaux purs et impurs. Il s'ouvre sur le tasil (espèce de pigeon) qui invalide l'eau de purification parce qu'il aspire puis recrache, alors que le pigeon aspire sans recracher.

Puis Rav Yehouda valide les colombes tzoutzeyanei pour l'autel, ce qui soulève l'objection du 'nom adjoint' (chem livouy) tiré de l'hysope : Abaye et Rava résolvent (le nom n'a pas changé avant le don de la Torah ; et dans leur pays on les appelle simplement colombes). Suit une série d'identifications par couples d'oiseaux quasi homonymes — chacun assorti d'un moyen mnémonique (simane) — et la règle des quatre signes de pureté : doigt surnuméraire, jabot, ne pas griffer, et gésier qui se pèle.

Rav Assi énumère huit cas douteux dont le gésier ne se pèle qu'au couteau ; la longue Tossefot discute lesquels des trois ou quatre signes sont en jeu. Enfin Rav Papa, Rav, Rav Houna et Chmouel ajoutent d'autres couples d'oiseaux permis ou interdits, toujours avec leur moyen mnémonique.

Comment reconnaître un oiseau permis : les quatre simanim (signes de pureté) Oiseau pur (tahor) 1. doigt surnuméraire (etzba yetera) 2. jabot (zefek) 3. ne griffe pas sa proie (eino dores) 4. gésier qui se pèle (korkban niklaf) la membrane interne se détache à la main Oiseau impur (tame) gésier qui ne se pèle PAS griffe sa proie (dores) -> rapace interdit par 'cherets ha-of' les 24 espèces impures de la Torah Les huit cas douteux (Rav Assi) : gésier qui ne se pèle qu'au couteau (be-sakina) est-ce un vrai pelage (alors pur) ou non (alors douteux comme les autres impurs) ?
Les quatre signes de pureté d'un oiseau (segments 4-5) et l'enjeu des huit cas douteux : un gésier qui ne se pèle qu'au couteau.
Les couples d'oiseaux et leurs moyens mnémoniques (simane) PERMIS (chari) INTERDIT (assir) Rav Yehouda tzarda barda mnémo : 'bar minei' (hormis lui) Rav Papa coq des marais (assir) poule des marais (chari) mnémo : 'Ammonite oui, Ammonite-femme non' (mais Marimar : la poule aussi est interdite, car elle griffe) Rav chavor anderafta piruz anderafta mnémo : 'Piruz le mécréant' Rav Houna bounia parva mnémo : 'Parva le sorcier' Rav Papa mardou couche-et-mange mardou prosterne-et-mange mnémo : 'ne te prosterne pas devant un autre dieu'
Les couples d'oiseaux quasi homonymes (segments 3, 6, 7, 8) avec, pour chacun, le moyen mnémonique qui dit lequel est permis et lequel est interdit.
1
פוסלין במי חטאת חוץ מן היונה מפני שמוצצת, ואם איתא ליתני חוץ מיונה ותסיל! אמר רבי זירא: זה מוצץ ומקיא, וזה מוצץ ואינו מקיא.

[Les oiseaux] invalident l'eau de [la vache] expiatoire (mei hatat) [s'ils en ont bu], à l'exception du pigeon (yona), parce qu'il aspire (motzetzet). Or s'il en est ainsi, qu'il enseigne 'à l'exception du pigeon et du tasil' [si le tasil est lui aussi une espèce de pigeon] !

Rabbi Zera a dit : celui-ci (le tasil) aspire et recrache (motzetz oumeki), et celui-là (le pigeon) aspire et ne recrache pas.

📜 Rachi (4)
פוסלין מי חטאת אם שתו מהן מפני שאין מוצצין אלא מגביהין פיהן לאחר שקולטות את המים והמים נופלים מפיהם והרי הן כמי שנעשת בהם מלאכה דקי"ל בסמכת גיטין (דף נג.) שהמלאכה פוסלתן:
Ils invalident l'eau de [la vache] expiatoire — si [ces oiseaux] en ont bu, parce qu'ils n'aspirent pas mais relèvent leur bec après avoir saisi l'eau, et [que] l'eau tombe de leur bec ; et [cette eau] est alors comme [une eau] avec laquelle un travail a été fait, car nous tenons pour établi dans le traité (massekhet) Guittin (53a) que le travail (mêla'kha) les invalide.
חוץ מן היונה מפני שמוצצת ובאלו הנותרים לא נעשה מלאכה:
À l'exception du pigeon, parce qu'il aspire — et avec ces [oiseaux] qui font exception, aucun travail n'a été fait.
ואם איתא דתסיל מין יונה הוא:
Or s'il en est ainsi — [à savoir] que le tasil est une espèce de pigeon.
תסיל מוצץ ומקיא ואפילו הכי מין יונה הוא דהא מוצץ ושאר עופות אין מוצצין אלא שואבין בחרטום התחתון וכיון דתסיל מקיא פוסל מפני הקיאה המעורבת והוה ליה כרוק בעלמא אי נמי משום מלאכה:
Le tasil aspire et recrache — et même ainsi c'est une espèce de pigeon, car il aspire bien, alors que les autres oiseaux n'aspirent pas mais puisent avec la mandibule inférieure ; et puisque le tasil recrache, il invalide à cause du recrachement (kia) qui [s']est mêlé [à l'eau], et c'est comme un simple crachat ; ou bien à cause du travail.
💡 Explication

Suite de 62a. Les oiseaux qui boivent l'eau de purification (mei hatat, l'eau mêlée aux cendres de la vache rousse) l'invalident — car ils saisissent l'eau puis relèvent le bec, de sorte que [de l'eau] retombe du bec dans le récipient, ce qui compte comme un travail (mêla'kha) effectué avec cette eau, et le travail l'invalide. Le pigeon fait exception : il aspire (motzetzet) sans rien laisser retomber. Difficulté : si le tasil est une espèce de pigeon, la michna aurait dû l'inclure dans l'exception. Réponse de Rabbi Zera : le tasil aspire mais recrache (donc invalide), le pigeon aspire sans recracher.

2
אמר רב יהודה: הני כופשני צוצייני כשרים לגבי מזבח, והן הן תורין של רחבה. מיתיבי: ״אזוב״, ולא אזוב יון, ולא אזוב כוחלי, ולא אזוב רומי, ולא מדברי, ולא כל אזוב שיש לו שם לווי.

Rav Yehouda a dit : ces colombes koufchanei tzoutzeyanei sont aptes [à être offertes] sur l'autel (mizbeah), et elles sont [précisément] les tourterelles (torin) de Rehava. On objecte : 'hysope (ezov)' [enseigne la Torah] — et non l'hysope grec, ni l'hysope au stibium (kohli), ni l'hysope romain, ni [l'hysope] du désert, ni aucun hysope qui porte un nom adjoint (chem livouy) !

[De même les colombes tzoutzeyanei, qui portent un nom adjoint, devraient être invalides.]

📜 Rachi (3)
כופשני תורין בלשון ארמי:
Koufchanei — 'tourterelles' (torin) en langue araméenne.
צוצייני על שם מקומן:
Tzoutzeyanei — d'après le nom de leur lieu [d'origine].
אזוב יון וכל אלו מין אזוב הן אלא שיש להן שם לווי. אלמא שם לווי פסול והאי מקשה סבר דצוצייני שם לווי הוא ולא על שם מקומן:
Hysope grec — et tous ceux-là sont des espèces d'hysope, sauf qu'ils portent un nom adjoint. Il en ressort que [tout] nom adjoint [rend] invalide ; et celui qui objecte tient que 'tzoutzeyanei' est un nom adjoint, et non [un nom donné] d'après le nom de leur lieu.
💡 Explication

Nouveau sujet : Rav Yehouda valide les colombes tzoutzeyanei pour l'autel, les identifiant aux tourterelles de Rehava. Objection tirée de l'hysope : la Torah exige de l'hysope simple (ezov), à l'exclusion de tout hysope porteur d'un nom adjoint (chem livouy) — hysope grec, romain, etc. Donc 'tzoutzeyanei' étant un nom adjoint, ces colombes devraient être invalides.

3
אמר אביי: כל שנשתנה שמו קודם מתן תורה, והקפידה תורה עליו, יש לו שם לווי – פסול. והני לא נשתנה שמן קודם מתן תורה. רבא אמר: הני כופשני צוצייני, באתרייהו סתמא קרי להו.

Abaye a dit : tout [objet] dont le nom a changé avant le don de la Torah (matan Torah), et à propos duquel la Torah a été pointilleuse (hikpida) — [s']il a un nom adjoint, [il est] invalide ; or ces [colombes], leur nom n'a pas changé avant le don de la Torah. Rava a dit : ces colombes koufchanei tzoutzeyanei, dans leur localité (atrayhou) on les appelle simplement (setama) [colombes].

📜 Rachi (2)
כל שנשתנה שמו קודם מתן תורה כגון אזוב ובאתה תורה והקפידה כגון אזוב שהזכירתו תורה בכמה מקומות ולא נשמט לנו מקרא לכתוב אזוב בשם לווי שמע מינה קפידא הוא:
Tout [objet] dont le nom a changé avant le don de la Torah — par exemple l'hysope ; et la Torah est venue et a été pointilleuse — par exemple l'hysope, que la Torah a mentionné en plusieurs endroits, sans qu'il nous ait échappé [aucun] verset écrivant 'hysope' avec un nom adjoint : il en ressort que c'est une exigence (kpeida).
כופשני לשון של תורים:
Koufchanei — un terme [désignant] des tourterelles (torim).
💡 Explication

Deux résolutions. Abaye : la disqualification par nom adjoint ne vaut que pour ce dont le nom avait déjà changé avant le don de la Torah et que la Torah a pris soin de nommer (comme l'hysope, cité en plusieurs versets sans jamais y joindre un qualificatif — signe que la Torah y est pointilleuse). Or le nom des tzoutzeyanei n'a pas changé avant le don de la Torah : elles restent aptes. Rava : dans leur propre localité, on les appelle simplement 'colombes', sans qualificatif — 'tzoutzeyanei' n'est donc pas vraiment un nom adjoint.

4
אמר רב יהודה: הני כרזי דבי חילפי שרו, ודבי כרבי אסירי. אמר רבינא: ומלקינן עלייהו משום שרץ העוף. ואמר רב יהודה: צרדא – שרי, ברדא – אסיר, וסימניך ״בר מיניה״, מרדא – ספקא.

Rav Yehouda a dit : ces sauterelles (karzei) [trouvées] parmi les arbustes (de-vei hilfei) sont permises, et celles [trouvées] parmi les choux (de-vei karbei) sont interdites. Ravina a dit : et nous flagellons (malkinan) à leur sujet en raison du 'reptile ailé (cherets ha-of)'.

Et Rav Yehouda a dit : le tzareda — permis ; le bareda — interdit ; et ton signe (mnémonique) : 'bar minei' (hormis lui) ; le mareda — [c'est] un doute (sfeka).

📜 Rachi (6)
הני כרזי חגבין:
Ces karzei — des sauterelles (hagavim).
דבי חלפי אורטאו"ש:
De-vei hilfei — 'ortaous' [en langue vernaculaire].
דבי כרבא כרוב:
De-vei karba — chou (kerouv).
ומלקינן עלייהו משום שרץ העוף דלאו ספק נינהו אלא ודאי טמאין:
Et nous flagellons à leur sujet en raison du reptile ailé — car elles ne sont pas un doute mais [sont] certainement impures.
צרדא ברדא:
Tzareda — bareda.
בר מיניה מבלעדיו כלומר סור מעלינו:
Bar minei — 'sans lui', c'est-à-dire 'écarte-toi de nous'.
🗂️ Tossefot (1)
כרזי דבי חלפי פי' בקונטרס דאיירי בחגבים ולא משמע כן דכולה שמעתין בעופות איירי ועוד אי בחגבים טמאים איירי פשיטא דלקי עלייהו משום שרץ העוף אלא בעופות קטנים מאד איירי ושורצין על הארץ וקמשמע לן דמטעם שרץ העוף אסירי דלא מיקרו עוף ולא משום דמחסרי סימן טהרה:
Karzei de-vei hilfei — Rachi a expliqué qu'il s'agit de sauterelles (hagavim) ; mais cela ne paraît pas [exact], car toute cette sougya traite des oiseaux. De plus, s'il s'agissait de sauterelles impures, [il serait] évident qu'on flagellé à leur sujet au titre du reptile ailé ! Il s'agit plutôt de très petits oiseaux qui grouillent sur le sol, et [le texte] nous apprend que c'est au titre du reptile ailé qu'ils sont interdits, parce qu'ils ne sont pas appelés 'oiseau (of)', et non parce qu'il leur manque un signe de pureté.
💡 Explication

Identifications par couples. Les sauterelles des arbustes sont permises, celles des choux interdites ; on flagellé (malkinan) qui en mange, au titre du 'reptile ailé' (cherets ha-of) interdit par la Torah. Puis trois oiseaux quasi homonymes : tzareda permis, bareda interdit (mnémonique 'bar minei' = hormis lui), et mareda reste un doute.

5
אמר רב אסי: שמונה ספיקות הן: חובא, חוגא, סוגא, והרנוגא, תושלמי, ומרדא, כוחילנא, ובר נפחא. מאי ספיקייהו? עופות טהורים קורקבנן נקלף, וטמאין אין קורקבנן נקלף, והני קורקבנן נקלף בסכינא.

Rav Assi a dit : il y a huit [cas de] doute (chemônâ sfékot) : le houva, le houga, le souga, le harnouga, le toushlémi, le maréda, le kouhilna, et le bar nafha. Quel est leur doute ?

Les oiseaux purs, leur gésier (korkbân) se pèle (niklaf), et [ceux des oiseaux] impurs, leur gésier ne se pèle pas ; or ces [oiseaux]-ci, leur gésier ne se pèle qu'au couteau (be-sakina).

📜 Rachi (2)
חובא וחוגא הרנוגא וסוגא כוחילנא תושלמי:
Houva, houga, harnouga, souga, kouhilna, toushlémi.
והני קורקבנן נקלף בסכינא ושאר שלשת הסימנין מבוררים בהן ומספקא לן אי קילוף הוא הרי יש להן ארבעה סימנין ויצאו מספק כל עופות טמאין ואי לאו קילוף הוא אין כאן אלא שלשה ובספק שאר עופות טמאין שיש להם שלשה סימנין:
Or ces [oiseaux], leur gésier ne se pèle qu'au couteau — et les trois autres signes [de pureté] sont avérés chez eux ; et nous sommes dans le doute : s'il y a là un pelage (kilouf), [alors] ils ont quatre signes [de pureté] et sortent du doute [propre à] tous les oiseaux impurs ; et s'il n'y a pas là de pelage, il n'y a là que trois [signes], et [ils restent] dans le doute [comme] les autres oiseaux impurs qui ont [eux aussi] trois signes.
🗂️ Tossefot (1)
מאי ספקייהו עופות טהורין קורקבנן נקלף וטמאין אין קורקבנן נקלף והני קורקבנן נקלף בסכינא פי' בקונט' ושאר ג' הסימנים מבוררים בהן ומספקא לן אי קילוף הוא הרי יש לו ד' סימני טהרה ויצאו מספק כל עופות הטמאין ואי לאו קילוף הוא אין כאן אלא ג' ובספק שאר עופות טמאין הן שיש להן ג' סימנין ויש לדקדק מתוך כך דג' סימנין של טהרה של י"ט עופות היינו אצבע יתירה וזפק ואינו דורס ואי אפשר לומר בענין אחר דאי אמרינן קורקבנו נקלף הוא בי"ט עופות והכא כגון דאיכא להנך ספקות ב' סימני טהרה והאי דנקלף בסכין והשתא אם אחד מאותן ב' סימנין היינו ההיא דליתיה אלא או בפרס או בעזניה אפי' לא יחשב קילוף ליכא למיחש למידי דפרס ועזניה אין להם אלא סימן אחד ואלו יש להם שנים ותשעה עשר עופות ועורב אין להם סימן חדש ואם אותן ב' סימנין הן מהנך דהדרי בכולהו א"כ כשיחשוב קילוף נמי דילמא מתשעה עשר עופות נינהו ולא מסתברא לומר דיודעים היו שאינם מתשעה עשר עופות אלא שהיו מסופקין בעורב הלכך אם הקילוף קילוף יצאו מידי עורב ואי לאו יש לספק בעורב אי נמי סימן אחד יש להם עם זה הקילוף ויודעים היו שאין מין עורב אלא שהיו מסופקין בפרס ועזניה והא דאמרינן בפרס ועזניה לא שכיחי ביישוב היינו אותם הידועים והמבוררים ובאלו היו מסתפקין לפי שדומין להם וכל זה דוחק וגם אין לפרש שהיה להם סימן אחד עם זה והיו מסתפקין דאי קרקבנו נקלף שמא עורב הוא שיש לו שני סימני טהרה ואם אין קרקבנו נקלף אז ליכא לספוקי אלא או בפרס או בעזניה ושרו משום דלא שכיחי בישוב דאין הלשון משמע כן מדקאמר עופות טהורים קורקבנן נקלף משמע דאי קרקבנו נקלף טהור הא לאו הכי אסור לכך נראה כפירוש הקונטרס ויש להתיר כל עוף שקרקבנו נקלף וסימן אחד עמו דפרס ועזניה אין להם אלא סימן אחד ועורב ושאר עופות אין קורקבנן נקלף וגם (רבי חיים) [רבינו חננאל] פירש גבי עוף הבא בסימן אחד טהור קבלה בידינו מאבותינו שזה הסימן קורקבנו נקלף משמע שר"ל דההוא דלא משכחת אלא או בפרס או בעזניה זהו קורקבנו נקלף אע"פ שפי' ר"ח לעיל גבי תלתא הדרי בכולהו עשרים מהם ג' ג' עורב יש לו שנים ופרס ועזניה יש להן אחד נשר אין לו כלל כגון שיש באלו עשרים זפק וקרקבנן נקלף ואצבע יתירה אבל דורסין ואוכלין והעורב יש לו שנים מאלו ג' הנזכרים למעלה ופרס ועזניה אחד מהם יש לו אחד מאלו הג' והאחר אינו מאלו הג' כלל לא זפק ולא אצבע יתירה ולא קרקבן נקלף אבל אינו דורס והוה אמינא נלמוד מזה לעוף הבא בסימן האחד שהוא טמא לפיכך כתיב נשר עכ"ל כל זה לא כתב אלא לסימן בעלמא ולא היה סבור שכך הוא האמת אלא כמו שפי' שקרקבן נקלף היינו ההוא דלא הדר בכולהו ולפי מה שפירשתי שיש להתיר כל עוף שקרקבנו נקלף וסימן אחד עמו א"כ אותו עוף שקורין קוונ"א בלע"ז עוף טהור הוא שהרי קרקבנו נקלף ויש לו אצבע יתירה אבל אין לו זפק וזה תימה דמסתברא שהוא כוס או ינשוף שהרי יש לו לסתות כאדם ואמרינן בפרק המפלת (נדה דף כג.) דקריא וקיפופא יש להם לסתות כאדם והיה נראה מתוך כך לומר דזפק הוא סימן הרביעי דלא משתכח אלא או בפרס או בעזניה ואותו עוף שקורין קוו"ן דדומה לכוס וינשוף שהן מתשעה עשר עופות שמא אינו דורס ויש לו עמה ג' סימני טהרה ולפי זה אין סברא לומר דאותו עוף שאנו קורין קורבי"ל בלע"ז שיהא זה עורב דהא יש לו זפק ואצבע יתירה ונמצא דמשכחת להו כולהו סימני טהרה בשאר עופות ועורב בלא פרס ועזניה אלא עוף טהור יהיה ומיהו יש לישב ההיא דנדה דהכי קאמר ואף ר"מ לא אמר אלא בקריא וקיפופא כלומר או כיוצא בהם אף בשאר עוף שאינו קריא וקיפופא ואפשר דאותו קוו"ן טהור הוא או שמא מין עורב הוא אם יתברר לנו שהוא דורס ואותו קורבי"ל לא יהיה מין עורב ומיהו לעיל פירשתי דעורב אינו דורס והמדקדק יכול להבין אותו ותן לחכם ויחכם עוד:
Quel est leur doute : les oiseaux purs, leur gésier se pèle, et les impurs, leur gésier ne se pèle pas ; or ces [oiseaux], leur gésier ne se pèle qu'au couteau — Rachi a expliqué que les trois autres signes sont avérés chez eux, et que nous sommes dans le doute : s'il y a là un pelage, ils ont quatre signes de pureté et sortent du doute [propre à] tous les oiseaux impurs ; et s'il n'y a pas là de pelage, il n'y a là que trois [signes], et ils sont dans le doute [comme] les autres oiseaux impurs qui ont trois signes. Et l'on peut en déduire que les trois signes de pureté des dix-neuf oiseaux [impurs] sont : le doigt surnuméraire, le jabot, et le fait de ne pas griffer (eino dores). Et il est impossible de dire autrement : car si nous disons que le 'gésier qui se pèle' est [l'un des signes] des dix-neuf oiseaux, et qu'ici, [dans] ces cas douteux, il y a [seulement] deux signes de pureté plus ce 'pelage au couteau' — alors, si l'un de ces deux signes est celui qui ne se trouve que chez le pères (orfraie) ou l'ozniya (vautour), même si l'on ne compte pas le pelage [comme signe], il n'y a rien à craindre, car le pères et l'ozniya n'ont qu'un seul signe, tandis que ces [oiseaux] en ont deux ; et les dix-neuf oiseaux et le corbeau (orev) n'ont pas [ce] signe nouveau. Et si ces deux signes sont de ceux qui se retrouvent chez tous [les impurs], alors, lorsqu'on compte aussi le pelage, peut-être [ces oiseaux] sont-ils des dix-neuf oiseaux [impurs]. Et il n'est pas raisonnable de dire qu'ils savaient [à coup sûr] qu'ils n'étaient pas des dix-neuf oiseaux mais [seulement] qu'ils étaient dans le doute au sujet du corbeau ; aussi, si le pelage est [un vrai] pelage, ils sortent [du soupçon] du corbeau, et sinon il y a à douter au sujet du corbeau. Ou bien [encore] : ils ont un seul signe avec ce pelage, et [les Sages] savaient que [ces oiseaux] ne sont pas de l'espèce du corbeau, mais ils étaient dans le doute au sujet du pères et de l'ozniya ; et ce que nous disons [ailleurs] que le pères et l'ozniya ne sont pas fréquents dans les lieux habités (yichouv), c'est [pour] ceux qui sont connus et identifiés, tandis que de ceux-ci [les huit] on doutait parce qu'ils leur ressemblent — mais tout cela est forcé (dohak). On ne peut pas non plus expliquer qu'ils avaient un seul signe avec ce [pelage] et qu'ils doutaient ainsi : si le gésier se pèle, peut-être est-ce un corbeau, qui a deux signes de pureté, et si le gésier ne se pèle pas, alors il n'y a à douter que du pères ou de l'ozniya, et [ils seraient] permis parce que [ces deux-là] ne sont pas fréquents dans les lieux habités — car la formulation ne l'indique pas ainsi : du fait qu'il dit 'les oiseaux purs, leur gésier se pèle', cela implique que si le gésier se pèle [l'oiseau est] pur, et sinon [il est] interdit. C'est pourquoi l'explication de Rachi paraît [juste] ; et il y a [matière] à permettre tout oiseau dont le gésier se pèle et qui a un signe [de pureté] avec [lui], car le pères et l'ozniya n'ont qu'un seul signe, et le corbeau ainsi que les autres oiseaux [impurs], leur gésier ne se pèle pas. Et (Rabbi Haim) [Rabbenou Hananel] a aussi expliqué, à propos de 'l'oiseau qui se présente avec un seul signe [est] pur' : 'nous tenons par tradition de nos pères que ce signe[-là] est le gésier qui se pèle' — ce qui veut dire que celui qui ne se trouve que chez le pères ou l'ozniya, c'est [celui dont] le gésier se pèle. Bien que Rabbenou Hananel ait expliqué plus haut, à propos des 'trois [signes qui] se retrouvent chez tous' : vingt [oiseaux impurs en] ont trois-trois [c'est-à-dire trois signes chacun], le corbeau en a deux, le pères et l'ozniya en ont un, le vautour (necher) n'en a aucun — par exemple, ces vingt[-là] ont [le] jabot, [le] gésier qui se pèle et [le] doigt surnuméraire, mais griffent et mangent ; et le corbeau a deux de ces trois mentionnés plus haut ; et le pères et l'ozniya ont l'un de ces trois et l'autre [signe qu'ils ont] n'est pas de ces trois du tout, ni jabot, ni doigt surnuméraire, ni gésier qui se pèle, mais [seulement] qu'il ne griffe pas — et l'on aurait pu croire qu'on en déduit, pour l'oiseau qui se présente avec ce signe unique, qu'il est impur ; c'est pourquoi [la Torah] a écrit 'necher' — fin de citation [de Rabbenou Hananel]. Tout cela, il ne l'a écrit qu'à titre de simple indice (siman be-alma), et il ne pensait pas que telle soit la vérité, mais [il tenait] comme [il l']a expliqué, que 'le gésier qui se pèle' est celui qui ne se retrouve pas chez tous [les impurs]. Et selon ce que j'ai expliqué, qu'il y a [matière] à permettre tout oiseau dont le gésier se pèle et qui a un signe [de pureté] avec [lui] : si tel est le cas, cet oiseau qu'on appelle 'kvana' en langue vernaculaire est un oiseau pur, car son gésier se pèle et il a un doigt surnuméraire, mais il n'a pas de jabot — et c'est étonnant, car il est raisonnable [de penser] que c'est un kos (chouette) ou un yanchouf (hibou), puisqu'il a des joues comme un homme, et nous disons au chapitre 'Ha-mappelet' (Nidda 23a) que le karya et le kipofa ont des joues comme un homme. Et il paraîtrait, d'après cela, de dire que le jabot est le quatrième signe, celui qui ne se trouve que chez le pères ou l'ozniya ; et cet oiseau qu'on appelle 'kvan', qui ressemble au kos et au yanchouf, lesquels sont des dix-neuf oiseaux, peut-être ne griffe-t-il pas et a-t-il avec cela trois signes de pureté. Et selon cela, il n'y a pas lieu de dire que cet oiseau que nous appelons 'korbil' en langue vernaculaire serait un corbeau, car il a un jabot et un doigt surnuméraire ; il s'ensuit qu'on trouve tous les signes de pureté chez d'autres oiseaux et chez le corbeau, sans le pères ni l'ozniya, [et que ce serait] plutôt un oiseau pur. Toutefois, on peut concilier le [passage] de Nidda [en disant] qu'il signifie : 'et même Rabbi Meir n'a dit [cela] qu'au sujet du karya et du kipofa', c'est-à-dire ou de [bêtes] semblables à eux, [et] même parmi les autres oiseaux qui ne sont pas karya ni kipofa ; et il est possible que ce 'kvan' soit pur, ou peut-être est-ce une espèce de corbeau, s'il nous apparaît clairement qu'il griffe, et que ce 'korbil' ne soit pas une espèce de corbeau. Toutefois, j'ai expliqué plus haut que le corbeau ne griffe pas ; et celui qui examine [la chose] de près pourra le comprendre — 'donne au sage et il deviendra plus sage encore' (Proverbes 9:9).
💡 Explication

Rav Assi énumère huit oiseaux douteux. Leur doute tient au signe du gésier qui se pèle (korkbân niklaf) : chez l'oiseau pur, la membrane interne du gésier se détache (à la main) ; chez l'impur, non. Or, chez ces huit-là, elle ne se détache qu'au couteau (be-sakina) — d'où l'incertitude : est-ce un vrai 'pelage' qui les classe parmi les purs, ou non ?

6
והא ההיא בר אווזא דהוה בי מר שמואל, דלא הוה קא מקלף קורקבניה, ואותביה בשימשא, וכיון דרפי איקליף! התם, כי רפי איקליף בידא. הכא, אף על גב דרפי, לא מקליף אלא בסכינא.

Mais [voici qu']il y avait un certain canard (bar avaza) dans la maison de Mar Chmouel, dont le gésier ne se pelait pas, et on le plaça au soleil (chimcha), et dès qu'il [se fut] ramolli (raféi) il se pela ! [Réponse :] là-bas, des qu'il [se fut] ramolli il se pelait à la main (be-yada) ; ici, bien qu'il [se] ramollisse, il ne se pèle qu'au couteau (be-sakina).

📜 Rachi (1)
דלא הוה מיקלף קורקבניה אלמא עוף טהור נמי זימנין דקשה לקלפו:
Dont le gésier ne se pelait pas — il en ressort qu'un oiseau pur, lui aussi, est parfois difficile à peler.
💡 Explication

Objection à l'inquiétude précédente : un canard chez Mar Chmouel — pourtant pur — avait un gésier qui ne se pelait pas, jusqu'à ce qu'on l'expose au soleil pour le ramollir. Donc un oiseau pur peut, lui aussi, avoir un gésier dur à peler. Réponse : là différence est dans le moyen — le canard, une fois ramolli, se pelait à la main ; les huit cas douteux ne se pèlent qu'au couteau, même ramollis.

7
אמר אביי: תרנגולא דאגמא חד משמונה ספיקות הוא, והיינו מרדו. אמר רב פפא: תרנגולא דאגמא אסירא, תרנגולתא דאגמא שריא, וסימניך – ״עמוני ולא עמונית״. דרש מרימר: תרנגולתא דאגמא אסירא, חזיוה דדרסה ואכלה, והיינו גירותא.

Abaye a dit : le coq des marais (tarnegola de-agma) est l'un des huit [cas de] doute, et c'est le mardou. Rav Papa a dit : le coq des marais [est] interdit, la poule des marais (tarnegolta de-agma) [est] permise ; et ton signe (mnémonique) : 'Ammonite [oui] et non Ammonite[-femme]'.

Marimar a enseigné (darach) : la poule des marais [est] interdite — on l'a vue qui griffe et mange (darsa ve-akhla) ; et c'est la giroula.

📜 Rachi (2)
עמוני ולא עמונית הלכה רווחת בישראל דכתיב (דברים כג) על דבר אשר לא קדמו אתכם ואין דרכה של אשה לקדם:
Ammonite [oui] et non Ammonite[-femme] — c'est une halakha répandue en Israël, car il est écrit (Deut 23) 'parce qu'ils ne sont pas venus au-devant de vous [avec du pain et de l'eau]', et il n'est pas dans l'usage d'une femme de venir au-devant [ainsi].
חזיוה דדרסה ואכלה ראוה חכמים שדורסת ואוכלת והיינו גירותא דאמרי' לקמן בפ' כל הבשר (חולין דף קט:) אסר לן גירותא שרא לן לישנא דכוורא שטעמו כטעמו. ומתוך שאין אנו בקיאין בהם נראה לי דעוף הבא לפנינו יש לומר שמא ידרוס דהא הך תרנגולתא דאגמא היו מחזיקין בטהורה ולאחר זמן ראוה שדורסת ואין עוף נאכל לנו אלא במסורת עוף שמסרו לנו אבותינו בטהור ושלא מסרו לנו יש לחוש ובמסורת יש לנו לסמוך כדאמר לקמן (חולין דף סג:) שעוף טהור נאכל במסורת:
On l'a vue qui griffe et mange — les Sages l'ont vue qui griffe et mange, et c'est la giroula dont nous parlons plus loin au chapitre 'Kol ha-bassar' (Houlin 109b) : 'il nous a interdit la giroula, [mais] il nous a permis [un poisson appelé] le langua (lechouna) de poisson, dont le goût est comme son goût'. Et puisque nous ne sommes pas experts en [ces oiseaux], il me paraît que, [pour] l'oiseau qui se présente devant nous, il y a lieu de dire que peut-être il griffe, car cette poule des marais, on la tenait pour pure, puis on l'a vue plus tard qui griffe ; et aucun oiseau ne nous est mangé [autrement] que par tradition (massoret) — [un] oiseau que nos pères nous ont transmis comme pur ; et [pour] celui qu'ils ne nous ont pas transmis, il y a lieu de craindre, et c'est sur la tradition que nous devons nous appuyer, comme il est dit plus loin (Houlin 63b) qu'un oiseau pur se mange [sur la base d'] une tradition.
🗂️ Tossefot (2)
תרנגולתא דאגמא שריא תרנגולא דאגמא אסירא אין לפרש שהנקבה מותרת והזכר אסור דכל היוצא מן הטהור טהור אלא שני מינים הם הקרואים כך ובין בזה ובין בזה הזכר והנקבה שוין:
La poule des marais [est] permise, le coq des marais [est] interdit — il ne faut pas expliquer que la femelle est permise et le mâle interdit, car tout ce qui sort du pur est pur ; il s'agit plutôt de deux espèces [distinctes] portant ces noms, et tant pour l'une que pour l'autre, le mâle et la femelle sont semblables [quant au statut].
חזיוה רבנן דדרסה ואכלה מתחלה היו סבורים דלא דרסה ואכלה ובהאי סימנא לחודיה היו אוכלים אותו דלא חיישינן לפרס ועזניה דלא שכיחי בישוב או קים ליה בגויה דלאו ממין פרס ועזניה הוא:
Les Sages l'ont vue qui griffe et mange — au départ ils pensaient qu'elle ne griffe pas et ne mange pas, et c'est par ce seul signe qu'ils la mangeaient, car nous ne craignons pas [qu'elle soit] le pères ou l'ozniya, [qui] ne sont pas fréquents dans les lieux habités, ou bien parce qu'il était établi pour eux qu'elle n'est pas de l'espèce du pères ni de l'ozniya.
💡 Explication

Identification du coq et de la poule des marais. Abaye : le coq des marais est l'un des huit douteux (le 'mardou'). Rav Papa : coq interdit, poule permise — mnémonique tiré de 'un Ammonite [est exclu de l'assemblée], non une Ammonite' (Deut 23:4) [donc le masculin est interdit, le féminin permis]. Mais Marimar enseigne au contraire que la poule aussi est interdite, car on l'a vue griffer sa proie et la manger (signe de rapace impur) : c'est l'oiseau giroula.

8
אמר רב: שבור אנדרפטא – שרי, פירוז אנדרפטא – אסיר, וסימניך – פירוז רשיעא. אמר רב הונא: בוניא – שרי, פרוא – אסיר, וסימניך – פרואה אמגושא.

Rav a dit : le chavor anderafta — permis ; le piruz anderafta — interdit ; et ton signe (mnémonique) : 'Piruz le mécréant (rachia)'. Rav Houna a dit : le bounia — permis ; le parva — interdit ; et ton signe (mnémonique) : 'Parva le mage (amgoucha)'.

📜 Rachi (3)
שבור אנדרפטא שם העוף:
Chavor anderafta — [c'est] le nom de l'oiseau.
פירוז רשיעא שם אדם שהיה מוחזק רשע בעיניהם:
Piruz le mécréant — [c'est] le nom d'un homme qui passait pour mauvais à leurs yeux.
פרואה אמגושא שם מכשף והוא עשה לשכת בית הפרוה במסכת יומא (דף לה.):
Parva le mage — [c'est] le nom d'un sorcier, et c'est lui qui a fait [construire] la chambre de la maison du Parva, dans le traité Yoma (35a).
💡 Explication

Deux nouveaux couples avec leur mnémonique. Rav : chavor anderafta permis, piruz anderafta interdit (mnémonique : 'Piruz le mécréant' — un personnage réputé mauvais). Rav Houna : bounia permis, parva interdit (mnémonique : 'Parva le mage/sorcier').

9
אמר רב פפא: מרדו זגיד ואכיל – שרי, סגיד ואכיל – אסיר, וסימניך ״לא תשתחוה לאל אחר״. אמר שמואל: שתיא חמרא – אסירא, וסימניך ״שתויי יין פסולין לעבודה״. ואמר שמואל: מזגא חמרא – אסירא,

Rav Papa a dit : le mardou [qui] se couche et mange (zaguid ve-akhil) — permis, [celui qui] se prosterne et mange (saguid ve-akhil) — interdit ; et ton signe (mnémonique) : 'tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu' (Ex 34:14). Chmouel a dit : [l'oiseau dit] buveur de vin (chatya hamra) — interdit ; et ton signe (mnémonique) : 'ceux qui ont bu du vin sont invalidés pour le service (avoda)'.

Et Chmouel a dit : [l'oiseau dit] verseur de vin (mazga hamra) — interdit,

📜 Rachi (1)
מרדו זגיד ואכיל שם עוף אחד וכן כולם שם עופות הן:
Le mardou [qui] se couche et mange — [c'est] le nom d'un oiseau, et de même tous [les autres mots cités] sont des noms d'oiseaux.
💡 Explication

Derniers couples. Rav Papa : le mardou qui se couche pour manger (zaguid) est permis, celui qui se prosterne pour manger (saguid) est interdit — mnémonique : 'tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu'. Chmouel : l'oiseau dit buveur de vin est interdit (mnémonique : 'ceux qui ont bu du vin sont invalidés pour le service' du Temple) ; et de même l'oiseau dit verseur de vin est interdit. [La sougya se poursuit au daf suivant.]

✉ Signaler une erreur de traduction

Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).