Eruvin 26a - Roseaux du verger, ville neuve, beit kor et bittoul

Eruvin 26a

Sougya : Rava arrache les roseaux de Rav Houna bar Hinana. Rav Pappa et Rav Houna fils de Rav Yehochoua les ramassent.

Le lendemain, trois objections : une ville neuve se mesure depuis les maisons, les cloisons des architectes ne comptent pas, une cloison faite pour le nahat non plus, comme les fosses de Mahoza. Le Rech Galouta cite sur eux le verset de ceux qui savent le mal.

Puis Rabbi Ilai, au nom de Rabbi Eliezer, permet un beit kor ; Hanania, quarante se'a, les deux depuis le verset de la cour de Hizkiya, oรน Yeshaya avait installรฉ une yechiva. Enfin, si un habitant oublie l'รฉrouv, Rabbi Eliezer et les Sages divergent sur l'annulation de sa maison.

Trois objections, le lendemain de l'arrachage Rava a arrachรฉ les roseaux. Les รฉlรจves ont empรชchรฉ de les remettre. Qui parle Enseignement Raison Portรฉe ici Ravina ร  Rava Ville neuve mur avant maisons Houkaf, puis yachav Verger dรฉjร  clos guรฉrite rรฉcente Rav Pappa au nom de Rav Assi Adrakhalin cloisons d'ombre Tseniouta dรฉfaites demain Mรชme motif pour le verger Rav Houna fils de R. Yehochoua Assouya le-nahat faite pour dรฉposer Garder, sans dira fosses de Mahoza Roch : invalide comme enceinte Roch : l'invaliditรฉ vise l'enceinte d'une dira. Pour transporter ร  l'intรฉrieur, la cloison compte. Rech Galouta : sages pour le mal, sans savoir le bien. Rachi tient la version des Gueonim.
Ravina : ville neuve, enceinte avant l'habitation. Rav Pappa : cloisons d'architectes, faites pour la pudeur. Rav Houna fils de Rav Yehochoua : cloison pour dรฉposer, comme les fosses de Mahoza. Le Rosh limite l'invaliditรฉ ร  l'enceinte d'une dira.
D'oรน part le tรฉhoum ? Ville neuve houkaf ve-lav sof yachav le mur prรฉcรจde les maisons on mesure depuis les maisons le mur ne fait pas tout comme 4 amot Ville ancienne yachav ve-lav sof houkaf les maisons prรฉcรจdent le mur on mesure depuis le mur l'enceinte vaut pour l'habitation Le pardes suit la ville neuve Enceinte ancienne. La chomira (guรฉrite) est faite maintenant. L'enceinte n'รฉtait pas pour cette dira.
Ville neuve : on mesure le tรฉhoum depuis les maisons. Ville ancienne : depuis le mur. Le verger, clos depuis longtemps et pourvu d'une guรฉrite rรฉcente, suit la ville neuve.
Deux halakhot de Rabbi Eliezer, rapportรฉes par Rabbi Ilai Taille d'un enclos habitรฉ ketiv : la ville. keri : la cour. Rabbi Ilai : beit kor trente se'a Hanania : quarante se'a istratya du roi, ville moyenne La michna retient Rabbi Ilai Oubli de l'รฉrouv il annule son droit dans la cour Rabbi Eliezer : la maison aussi interdit ร  lui, permis aux autres Sages : la maison reste ร  lui interdit ร  lui et ร  eux S'il nomme la maison, tous annulent Le daf s'arrรชte sur lo kachya. Le partage Eliezer / Sages est dans le Roch, suite au daf suivant. Yeshaya ร  la porte de Hizkiya : yechiva. On ne gรฉnรฉralise pas, crainte de provoquer le Satan.
Rabbi Ilai rapporte trois halakhot de Rabbi Eliezer. Ici : un beit kor contre quarante se'a, puis l'oubli de l'รฉrouv. Le partage avec les Sages est chez le Rosh. Le daf s'arrรชte avant de le dรฉployer.
1
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Il les arracha. Rav Pappa et Rav Houna fils de Rav Yehochoua allรจrent, et les ramassรจrent derriรจre lui.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืฉืœืคื™ื ื”ื• ื“ืœื ืก"ืœ ื”ื ืชืงื ืชื:
Il les arracha : car il ne tient pas cet amรฉnagement.
ื ืงื˜ื™ื ื”ื• ืžื‘ืชืจื™ื” ืฉืœื ื™ื—ื–ื•ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื•ื™ืชืงื ื:
Ils les ramassรจrent derriรจre lui : afin que Rav Houna ne revienne pas et ne les rรฉtablisse.
๐Ÿ’ก Explication

Suite du verger du Rech Galouta. Rava arrache les roseaux que Rav Houna bar Hinana avait dressรฉs. Rav Pappa et Rav Houna fils de Rav Yehochoua, ses รฉlรจves, les ramassent.

Rachi : Rava ne tient pas cet amรฉnagement. Les รฉlรจves empรชchent qu'on remette les roseaux.

2
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Le lendemain, Ravina objecta ร  Rava : une ville neuve, on la mesure depuis son habitation ; une ville ancienne, depuis son mur.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืื™ืชื™ื‘ื™ื” ืœืกื™ื•ืขื™ื” ื“ืฉืคื™ืจ ืขื‘ื“:
Il lui objecta : pour l'appuyer, qu'il avait bien agi.
ืขื™ืจ ื—ื“ืฉื” ืžื•ื“ื“ื™ืŸ ืœื” ืžื™ืฉื™ื‘ืชื” ืื ืžื•ืงืคืช ื—ื•ืžื” ื•ืื™ื ื” ืžื™ื•ืฉื‘ืช ื›ื•ืœื” ื›ืฉื‘ื ืœืžื“ื•ื“ ืชื—ื•ืžื™ื” ืœื ื™ืžื“ื•ื“ ืœื” ืžืŸ ื”ื—ื•ืžื” ืืœื ืžืŸ ื”ื‘ืชื™ื ื“ื—ื•ืžืชื” ืœืื• ื—ื•ืžื” ื”ื™ื ืœืฉื•ื•ื™ื” ื›ื•ืœื” ื›ื“' ืืžื•ืช ื”ื•ืื™ืœ ื•ื™ืฉื™ื‘ืชื” ื—ื“ืฉื” ืฉืงื“ืžื” ื—ื•ืžืชื” ืœื™ืฉื™ื‘ืชื” ืื‘ืœ ื™ืฉื ื” ืฉื™ืฉื•ื‘ื” ื™ืฉื ื” ื•ืงื“ื ืœื—ื•ืžืชื” ืžื•ื“ื“ื™ืŸ ืœื” ืžื—ื•ืžืชื”:
Une ville neuve, on la mesure depuis son habitation : si elle est entourรฉe d'un mur et n'est pas entiรจrement habitรฉe, quand on vient mesurer son tรฉhoum (limite de chabbat), on ne la mesure pas depuis le mur, on la mesure depuis les maisons. Son mur ne vaut pas comme mur pour rendre le tout comme quatre amot, puisque son habitation est neuve : le mur a prรฉcรฉdรฉ l'habitation. Une ville ancienne, dont l'habitation est ancienne et a prรฉcรฉdรฉ le mur, on la mesure depuis son mur.
๐Ÿ’ก Explication

Le lendemain de chabbat, Ravina objecte ร  Rava. Une ville neuve : le tรฉhoum part des maisons. Une ville ancienne : il part du mur.

Dans la ville, l'ensemble clos compte comme quatre amot, et les deux mille amot commencent au mur. Rachi : ce statut manque ร  la ville neuve, parce que le mur a prรฉcรฉdรฉ les maisons. L'objection appuie Rav Houna bar Hinana : il avait bien agi en dressant les roseaux.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
D'oรน part le tรฉhoum ? Ville neuve houkaf ve-lav sof yachav le mur prรฉcรจde les maisons on mesure depuis les maisons le mur ne fait pas tout comme 4 amot Ville ancienne yachav ve-lav sof houkaf les maisons prรฉcรจdent le mur on mesure depuis le mur l'enceinte vaut pour l'habitation Le pardes suit la ville neuve Enceinte ancienne. La chomira (guรฉrite) est faite maintenant. L'enceinte n'รฉtait pas pour cette dira.
Mur d'abord : on mesure depuis les maisons. Maisons d'abord : on mesure depuis le mur.
3
ืื™ื–ื• ื”ื™ื ื—ื“ืฉื” ื•ืื™ื–ื• ื”ื™ื ื™ืฉื ื”? ื—ื“ืฉื”, ืฉื”ื•ืงืคื” ื•ืœื‘ืกื•ืฃ ื™ืฉื‘ื”. ื™ืฉื ื”, ื™ืฉื‘ื” ื•ืœื‘ืกื•ืฃ ื”ื•ืงืคื”. ื•ื”ืื™ ื ืžื™ ื›ื”ื•ืงืคื” ื•ืœื‘ืกื•ืฃ ื™ืฉื‘ื” ื“ืžื™!

Quelle est neuve, et quelle est ancienne ? Neuve : on l'a entourรฉe, et ensuite on l'a habitรฉe.

Ancienne : on l'a habitรฉe, et ensuite on l'a entourรฉe. Et celui-ci aussi est semblable ร  : entourรฉ, et ensuite habitรฉ !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื”ืื™ ื ืžื™ ื”ืื™ ืคืจื“ืก ื”ืจื™ ื”ื•ืงืฃ ื™ืžื™ื ืจื‘ื™ื ื•ื”ืš ื”ืฉื•ืžื™ืจื” ื ืขืฉื” ืขื›ืฉื™ื• ื•ื”ื™ืงืฃ ื”ืคืจื“ืก ืœื ืื“ืขืชื ื“ื”ืš ื“ื™ืจื” ื”ื•ื” ื•ื“ืžื™ ื›ื™ ื”ื•ืงืฃ ื•ืœื‘ืกื•ืฃ ื™ืฉื‘:
Et celui-ci aussi : ce verger, voici qu'il est entourรฉ depuis de nombreux jours, et cette chomira (guรฉrite) est faite maintenant. L'enceinte du verger n'avait pas รฉtรฉ faite en vue de cette habitation. Il ressemble ร  : entourรฉ, et ensuite habitรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

Neuve : houkaf ve-lav sof yachav, on a entourรฉ, puis on a habitรฉ. Ancienne : yachav ve-lav sof houkaf, on a habitรฉ, puis on a entourรฉ.

Le pardes est clos depuis longtemps. La guรฉrite est rรฉcente. L'enceinte n'a pas รฉtรฉ faite pour elle. Ravina ramรจne le verger au cas de la ville neuve.

4
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ ืคืคื ืœืจื‘ื: ื•ื”ืืžืจ ืจื‘ ืืกื™ ืžื—ื™ืฆื•ืช ืื“ืจื›ืœื™ืŸ ืœื ืฉืžื” ืžื—ื™ืฆื”, ืืœืžื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœืฆื ื™ืขื•ืชื ืขื‘ื™ื“ื ืœื” โ€” ืœื ื”ื•ื™ื ืžื—ื™ืฆื”. ื”ื›ื ื ืžื™, ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœืฆื ื™ืขื•ืชื ืขื‘ื™ื“ื โ€” ืœื ื”ื•ื™ื ืžื—ื™ืฆื”.

Rav Pappa dit ร  Rava : or Rav Assi n'a-t-il pas dit : les cloisons des architectes ne portent pas le nom de cloison ? On en dรฉduit : puisqu'elle a รฉtรฉ faite pour la pudeur, elle n'est pas une cloison.

Ici aussi, puisqu'elle a รฉtรฉ faite pour la pudeur, elle n'est pas une cloison.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื"ืœ ืจื‘ ืคืคื ืœืจื‘ื ืœืกื™ื•ืขื™ื”:
Rav Pappa dit ร  Rava : pour l'appuyer.
ืื“ืจื›ืœื™ืŸ ื‘ื ืื™ื ืฉืขื•ืฉื™ื ืžื—ื™ืฆื” ืœืฆืœ ืกื‘ื™ื‘ื•ืชื™ื”ื ื›ืฉื‘ื•ื ื™ื ื‘ื—ืžื”:
Architectes : des bรขtisseurs qui font une cloison pour l'ombre autour d'eux, quand ils construisent au soleil.
ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœืฆื ื™ืขื•ืชื ื”ื™ื ื•ืœืžื—ืจ ืกืชืจื™ ืœื” ืœืื• ื›ืœื•ื ื”ื™ื ื•ื”ื ื ืžื™ ืœืฆื ื™ืขื•ืชื ื“ื™ื•ื ื•ืœื™ืœื” ื‘ืขืœืžื ื”ื™ื ื“ืขื‘ื™ื“ื ื•ืœืื• ื“ื™ืจื” ื”ื™ื:
Puisqu'elle est pour la pudeur : et le lendemain ils la dรฉmolissent, elle n'est rien. Celle-ci aussi n'a รฉtรฉ faite que pour la pudeur d'un jour et d'une nuit, et elle n'est pas une habitation.
โš–๏ธ Rosh (1)
ืืžืจ ืจื‘ ืืกื™ ืžื—ื™ืฆืช ืื“ืจื›ืœื•ืŸ ืœื ืฉืžื” ืžื—ื™ืฆื” ื“ืœืฆื ื™ืขื•ืชื ื‘ืขืœืžื ื”ื•ื ื“ืขื‘ื™ื“ื. ืืžืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื›ืœ ืžื—ื™ืฆื” ื”ืขืฉื•ื™ื” ืœื ื—ืช ืœื ืฉืžื” ืžื—ื™ืฆื” ื•ื“ื•ืงื ืœืขื ื™ืŸ ื”ื™ืงืฃ ื“ื™ืจื” ืื‘ืœ ืœืขื ื™ืŸ ืœื˜ืœื˜ืœ ื‘ืชื•ื›ื” ืฉืžื” ืžื—ื™ืฆื”:
Rav Assi a dit : la cloison des architectes ne porte pas le nom de cloison, car elle n'a รฉtรฉ faite que pour la pudeur. Rav Houna a dit : toute cloison faite pour le nahat (pour y dรฉposer) ne porte pas le nom de cloison. Et cela vise prรฉcisรฉment l'enceinte d'une habitation. Pour transporter ร  l'intรฉrieur d'elle, elle porte le nom de cloison.
๐Ÿ’ก Explication

Deuxiรจme objection. Rav Pappa cite Rav Assi : les cloisons des adrakhalin (architectes) ne comptent pas. Motif : la tseniouta (pudeur, abri). Rachi : on les dรฉfait le lendemain. La cloison du verger n'a servi qu'un jour et une nuit, sans dira (habitation).

Le Roch joint la cloison faite pour le nahat. L'invaliditรฉ concerne l'enceinte d'une dira. Pour transporter ร  l'intรฉrieur, cette cloison compte.

5
ื•ืืžืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ ื™ื”ื•ืฉืข ืœืจื‘ื: ื•ื”ืืžืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื: ืžื—ื™ืฆื” ื”ืขืฉื•ื™ื” ืœื ื—ืช โ€” ืœื ืฉืžื” ืžื—ื™ืฆื”!

Et Rav Houna fils de Rav Yehochoua dit ร  Rava : or Rav Houna n'a-t-il pas dit : une cloison faite pour le nahat ne porte pas le nom de cloison !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœื ื—ืช ืฉืœื ืœื“ื•ืจ ืฉื ืืœื ืœื”ืฉืชืžืจ ืžื” ืฉื™ื ื™ื—ื• ืฉื:
Pour le nahat : on n'y habite pas. On y garde ce qu'on y dรฉpose.
๐Ÿ’ก Explication

Troisiรจme objection. Rav Houna : une cloison assouya le-nahat, faite pour le dรฉpรดt et la garde, ne vaut pas comme cloison d'habitation. Rav Houna fils de Rav Yehochoua la rapporte ร  Rava. La preuve vient ensuite, par Mahoza.

6
ื“ื”ื ืจื‘ื” ื‘ืจ ืื‘ื•ื” ืžืขืจื‘ ืœื” ืœื›ื•ืœื” ืžื—ื•ื–ื ืขืจืกื™ื™ืชื ืขืจืกื™ื™ืชื ืžืฉื•ื ืคื™ืจื ื“ื‘ื™ ืชื•ืจื™. ื•ื”ื ืคื™ืจื ื“ื‘ื™ ืชื•ืจื™ ื›ืžื—ื™ืฆื” ื”ืขืฉื•ื™ื” ืœื ื—ืช ื“ืžื™ื.

Car Rabba bar Avouh faisait l'รฉrouv de tout Mahoza, quartier par quartier, ร  cause des pira de Bei Touri. Or les pira de Bei Touri sont semblables ร  une cloison faite pour le nahat.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืขืจืกื™ื™ืชื ืฉื›ื•ื ื•ืช ืฉื›ื•ื ื•ืช ืœื‘ื“ ื•ื‘ื›ืœ ืฉื›ื•ื ื” ื”ื™ื• ืžื‘ื•ืื•ืช ื”ืจื‘ื” ื•ืœื ื”ืชื™ืจ ืืช ื”ืขื™ืจ ื›ื•ืœื” ื‘ื™ื—ื“ ื•ืืข"ืค ืฉื”ื™ืชื” ืขื™ืจ ืงื˜ื ื” ืฉืื™ืŸ ื ื›ื ืกื™ืŸ ื‘ื” ืฉืฉื™ื ืจื™ื‘ื•ื ื•ืชื ืŸ ืœืงืžืŸ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ื ื˜.) ืขื™ืจ ืฉืœ ื™ื—ื™ื“ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืืช ื›ื•ืœื” ื•ื”ื™ื™ื ื• ืฉืœ ื™ื—ื™ื“ ืฉืื™ื ื” ื“ื•ืžื” ืœื“ื’ืœื™ ืžื“ื‘ืจ ืฉืœ ืฉืฉื™ื ืจื™ื‘ื•ื:
Quartier par quartier : des quartiers sรฉparรฉs. Dans chaque quartier il y avait beaucoup de ruelles. Il n'a pas permis la ville tout entiรจre ensemble, bien que ce fรปt une petite ville, oรน n'entrent pas soixante ribo (six cent mille). Et nous avons appris plus loin (Eruvin 59a) : une ville d'un particulier, on en fait l'รฉrouv en entier. Ville d'un particulier : elle ne ressemble pas aux campements du dรฉsert, de soixante ribo.
ืžืฉื•ื ืคื™ืจื ื“ื‘ื™ ืชื•ืจื™ ืฉื•ื—ื” ืขืžื•ืงื” ื”ื™ืชื” ื‘ื™ืŸ ืฉื›ื•ื ื” ืœืฉื›ื•ื ื” ื•ืฉื ื”ื™ื• ืžื ื™ื—ื™ืŸ ื’ืจืขื™ื ื™ ืชืžืจื™ื ืœืื›ื•ืœ ื”ืฉื•ื•ืจื™ื ื•ื”ืขื™ืจ ืื™ืŸ ืœื” ื—ื•ืžื” ื•ืžื‘ื•ืื•ืช ืฉืœ (ื‘ื™ืŸ) [ื‘ืชื™] ื”ืฉื›ื•ื ื•ืช ืžืคื•ืœืฉื™ื ื•ืขืฉื• ืžื—ื™ืฆื•ืช ืœืจืืฉื™ ื”ืžื‘ื•ืื•ืช ืœื›ืœ ืฆื“ ืฉื—ื•ืฅ ืœืขื™ืจ ืœื”ืฉืชืžืจ ื”ื’ืจืขื™ื ื™ืŸ ื•ืœื ื—ืฉื™ื‘ ืœื™ื” ืžื—ื™ืฆื” ืœืฆืจืฃ ืืช ื”ืžื‘ื•ืื•ืช ื•ืœืขืฉื•ืช ื”ืขื™ืจ ืื—ืช ื•ืืข"ืค ืฉืžื—ื™ืฆื” ืฉืœ ืงื™ื™ืžื ื”ื™ืชื”:
ร€ cause des pira de Bei Touri : il y avait une fosse profonde entre un quartier et l'autre. On y dรฉposait des noyaux de dattes pour que les bล“ufs mangent. La ville n'a pas de mur. Les ruelles des maisons des quartiers sont ouvertes de part en part. On a fait des cloisons aux tรชtes des ruelles, de chaque cรดtรฉ hors de la ville, pour garder les noyaux. Il ne la compte pas comme cloison pour joindre les ruelles et faire de la ville une seule, bien que la cloison fรปt durable.
ืคื™ืจื ืฉื•ื—ื” ื›ืžื• ืคื™ืจื ื“ื›ื•ื•ืจื™ ื‘ืžืก' ืชืขื ื™ืช (ื“ืฃ ื›ื“.) ื•ื”ืš ืžื—ื™ืฆื” ื“ืจื‘ ื”ื•ื ื ื›ืขืฉื•ื™ื” ืœื ื—ืช ื“ืžื™ื ืฉืื™ื ื” ื ืขืฉื™ืช ืœื“ื™ืจื” ืชืžื™ื“ ืœืฆืืช ื•ืœื‘ื ื‘ื”:
Pira : une fosse, comme la pira des poissons dans le traitรฉ Taanit (24a). Et cette cloison de Rav Houna est semblable ร  une cloison faite pour le nahat : elle n'est pas faite pour une habitation permanente, oรน l'on sortirait et oรน l'on entrerait.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (2)
ืžืขืจื‘ ืœื›ื•ืœื” ืžื—ื•ื–ื ืขืจืกื™ื™ืชื ืคื™' ืจืฉ"ื™ ืœื ื”ืชื™ืจ ืœืขืจื‘ ื›ื•ืœื” ื™ื—ื“ ืืข"ื’ ืฉื”ื™ืชื” ืขื™ืจ ืงื˜ื ื” ื•ืชื ืŸ ืœืงืžืŸ ืขื™ืจ ืฉืœ ื™ื—ื™ื“ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืืช ื›ื•ืœื” ื•ืงืฉื™ื ื“ื‘ืค' ื›ื™ืฆื“ ืžืขื‘ืจื™ืŸ (ืœืงืžืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืก.) ืืžืจื™ื ืŸ ื“ืฉืœ ืจื‘ื™ื ื”ื•ื ื“ืงืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืื‘ื•ื” ืžืขืจื‘ ืœื›ื•ืœื” ืžื—ื•ื–ื ืขืจืกื™ื™ืชื ื“ื›ืœ ื—ื“ ื•ื—ื“ ื”ื•ื™ ืฉื™ื•ืจ ืœื—ื‘ืจื™ื” ื•ืขื™ืจ ืฉืœ ื™ื—ื™ื“ ืœื ื‘ืขื™ ืฉื™ื•ืจ ืื ืœื ืฉื”ื™ืชื” ืฉืœ ืจื‘ื™ื ืงื•ื“ื ืืœื ื•ื“ืื™ ืฉืœ ืจื‘ื™ื ื”ื™ืชื” ื•ืœืขื™ืœ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื•:) ื ืžื™ ืžืฉืžืข ืฉื”ื™ืชื” ืฉืœ ืจื‘ื™ื ื’ื‘ื™ ืื‘ื•ืœื™ ื“ืžื—ื•ื–ื ื“ืืžืจ ืื™ืœืžืœื ื“ืœืชื•ืชื™' ื ืขื•ืœื•ืช ื‘ืœื™ืœื” ื”ื•ื™ ื—ื™ื™ื‘ ืขืœื™ื” ืžืฉื•ื ืจื”"ืจ ืžืฉืžืข ื“ื”ื™ื• ืฉื ืก' ืจื‘ื•ื ืž"ืž ืื™ ืœืื• ืžืฉื•ื ืคื™ืจื™ ื“ื‘ื™ ืชื•ืจื™ ื”ื™ื• ื™ื›ื•ืœื™ืŸ ืœืขืจื‘ ื›ืœ ื”ืขื™ืจ ื™ื—ื“ ื•ื”ื•ื• ืžืฉื™ื™ืจื™ ื ' ื“ื™ื•ืจื™ืŸ ืœืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืื• ืฉืœืฉ ื—ืฆื™ืจื•ืช ืœืจ' ืฉืžืขื•ืŸ:
Il faisait l'รฉrouv de tout Mahoza, quartier par quartier. Rachi explique : il n'a pas permis de faire l'รฉrouv de l'ensemble, bien que ce fรปt une petite ville, et nous avons appris plus loin : une ville d'un particulier, on en fait l'รฉrouv en entier. Difficultรฉ : au chapitre Keitsad meabrin (plus loin, Eruvin 60a), nous disons qu'elle รฉtait publique, de ce que Rabba bar Avouh dit qu'il faisait l'รฉrouv de tout Mahoza quartier par quartier, car chacun รฉtait un chiyour (rรฉserve) pour l'autre. Une ville d'un particulier n'exige pas de chiyour, sauf si elle avait d'abord รฉtรฉ publique. Elle รฉtait donc publique. Plus haut aussi (Eruvin 6b) il ressort qu'elle รฉtait publique, au sujet des portes de Mahoza. Il a dit : si ses portes n'รฉtaient pas fermรฉes la nuit, on serait passible ร  son sujet pour une rechout ha-rabim (domaine public). Il en ressort qu'il y avait lร  soixante ribo. Quoi qu'il en soit, sans les piri de Bei Touri, on aurait pu faire l'รฉrouv de toute la ville ensemble, et l'on aurait laissรฉ en rรฉserve cinquante habitations selon Rabbi Yehouda, ou trois cours selon Rabbi Chimon.
ื“ื‘ื™ ืชื•ืจื™ ืคื™ืจืฉ ื”ืงื•ื ื˜ืจืก ื“ืžื—ื•ื–ื ืขื™ืจ ืฉืื™ืŸ ืœื” ื—ื•ืžื” ื•ืขืฉื• ืžื—ื™ืฆื” ื‘ืจืืฉื™ ืžื‘ื•ืื•ืช ืœื›ืœ ืฆื“ ืœืฉืžื•ืจ ื’ืจืขื™ื ื™ืŸ ื•ืœื ื—ืฉื™ื‘ ืžื—ื™ืฆื” ืœื”ืฆื˜ืจืฃ ื”ืžื‘ื•ืื•ืช ื•ืœืขืฉื•ืช ื›ืœ ื”ืขื™ืจ ื›ืื—ืช ืœืคื™ ืฉื”ื”ื™ืงืฃ ืœื ื ืขืฉื” ื‘ืขื‘ื•ืจ ื”ืขื™ืจ ืืœื ืœืฉืžื•ืจ ืคื™ืจื ื“ื‘ื™ ืชื•ืจื™ ื•ืžืฉืžืข ืฉืจ"ืœ ืฉื”ื•ืงืฃ ืงื•ื“ื ื™ืฉื•ื‘ ื”ืขื™ืจ ื“ืื ื”ื•ืงืฃ ืื—ืจื™ ื›ืŸ ืื– ื ืขืฉื” ื’ื ื‘ืขื‘ื•ืจ ื”ืขื™ืจ ื•ื”ื•ื• ืžื—ื™ืฆื” ืžืขืœื™ื™ืชื ื•ืงืฉื™ื ื“ืœื™ืฉื ื ืžืฉืžืข ืฉืื ื ืกืชืœืงื” ืžืฉื ื”ืคื™ืจื ื“ื”ื•ื™ ืžื—ื™ืฆื” ืžืขืœื™ื™ืชื ื•ืœืคื™' ื”ืงื•ื ื˜' ืืฃ ืื ืœื ื”ื™ื” ื”ืคื™ืจื ืœื ื”ื™ื” ื ื™ืชืจ ื›ื™ื•ืŸ ื“ื”ื•ืงืฃ ื•ืœื‘ืกื•ืฃ ื™ืฉื‘ ื•ืขื•ื“ ืžื” ืฉืคื™' ื‘ืงื•ื ื˜ืจืก ื“ืžื—ื•ื–ื ืœื™ืช ืœื” ื—ื•ืžื” ืœื ื ื”ื™ืจื ื“ืืžืจ ืœืขื™ืœ ืื‘ื•ืœื ื“ืžื—ื•ื–ื ืื™ืœืžืœื ื“ืœืชื•ืชื™ื” ื ืขื•ืœื•ืช ื‘ืœื™ืœื” ื•ื ืจืื” ื“ืžื•ืงืคืช ื—ื•ืžื” ื”ื™ืชื” ืื—ืจ ืฉื ืชื™ื™ืฉื‘ื” ื•ื”ื™ื• ื™ื›ื•ืœื™ืŸ ืœืขืจื‘ ื™ื—ื“ ืื™ ืœืื• ืคื™ืจื ื“ื‘ื™ ืชื•ืจื™ ืฉื”ื™ืชื” ื‘ื™ืŸ ืขืจืกื ืœืขืจืกื ืœืื•ืจืš ื”ืžื‘ื•ื™ ื•ื”ื™ืชื” ื™ืชื™ืจื” ืžื‘ื™ืช ืกืืชื™ื ื•ืขืžื•ืงื” ื™' ื•ืœื ื”ื™ื• ื™ื›ื•ืœื™ื ืœืขืจื‘ ืžืขืจืกื ืœืขืจืกื ืœืคื™ ืฉืœื ื”ื™ื• ื™ื›ื•ืœื™ืŸ ืœื˜ืœื˜ืœ ืžื–ื” ืœื–ื” ื“ื”ืคื™ืจื ื”ื•ื™ ืงืจืคืฃ ื™ื•ืชืจ ืžื‘ื™ืช ืกืืชื™ื ื•ืœื ื“ืžื™ ืœื›ืจื™ื ื“ืคื™ืจื™ ื“ืœืขื™ืœ ื“ืจืื•ื™ืŸ ืœืžืื›ืœ ืื“ื ื•ืืข"ื’ ื“ื™ืฉ ืœื”ื• ืžื—ื™ืฆื•ืช ืื™ื ื ืžื•ืขื™ืœื™ื ื›ืœื•ื ื“ืžื—ื™ืฆื•ืช ื”ืขืฉื•ื™ื•ืช ืœื ื—ืช ื”ื ื•ืจืฉ"ื™ ืคื™' ื‘ื›ื™ืฆื“ ืžืขื‘ืจื™ืŸ (ืœืงืžืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืก.) ืžืฉื•ื ืคื™ืจื ืฉืžืคืกื™ืง ื•ืื™ืŸ ื™ื›ื•ืœื™ืŸ ืœื”ืœืš ืžืฉื›ื•ื ื” ืœืฉื›ื•ื ื” ื•ื”ื•ื™ ื›ื—ืจื™ืฅ ืฉื‘ื™ืŸ ื‘' ื—ืฆื™ืจื•ืช ื“ืืžืจื™ื ืŸ ืœืงืžืŸ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืขื—:) ืฉืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ื ื•ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ืช ื•ื”ื›ื [ืœื ืžืฉืžืข ื‘ืคื™ืจื ืืœื] ืžืฉื•ื ื“ื”ื•ื™ื ืžื—ื™ืฆื” ืขืฉื•ื™ื” ืœื ื—ืช:
De Bei Touri. Le commentaire explique : Mahoza est une ville sans mur. On a fait une cloison aux tรชtes des ruelles, de chaque cรดtรฉ, pour garder les noyaux. Elle ne compte pas comme cloison pour joindre les ruelles et faire de toute la ville une seule, parce que l'enceinte n'a pas รฉtรฉ faite pour la ville, elle a รฉtรฉ faite pour garder les pira de Bei Touri. Il semble vouloir dire qu'on a entourรฉ avant l'habitation de la ville. Si l'on avait entourรฉ ensuite, cela aurait aussi รฉtรฉ fait pour la ville, et ce serait une cloison valable. Difficultรฉ : la formulation indique que, si les pira รฉtaient retirรฉes de lร , ce serait une cloison valable. Selon l'explication du commentaire, mรชme sans les pira, cela ne serait pas permis, puisqu'on a entourรฉ puis ensuite habitรฉ. De plus, ce que le commentaire explique, que Mahoza n'a pas de mur, ne paraรฎt pas juste. On a dit plus haut : la porte de Mahoza, si ses portes n'รฉtaient pas fermรฉes la nuit. Il paraรฎt qu'elle a รฉtรฉ entourรฉe d'un mur aprรจs avoir รฉtรฉ habitรฉe, et qu'on aurait pu faire l'รฉrouv ensemble, n'รฉtaient les pira de Bei Touri qui se trouvaient entre un quartier et l'autre, sur la longueur de la ruelle. Elle faisait plus d'un beit se'atayim et avait une profondeur de dix. On ne pouvait pas faire l'รฉrouv d'un quartier ร  l'autre, parce qu'on ne pouvait pas transporter de l'un ร  l'autre : les pira sont un karpef de plus d'un beit se'atayim. Cela ne ressemble pas au tas de fruits plus haut, qui sont propres ร  la nourriture de l'homme. Bien qu'ils aient des cloisons, elles ne servent ร  rien, car ce sont des cloisons faites pour le nahat. Et Rachi explique au chapitre Keitsad meabrin (plus loin, Eruvin 60a) : ร  cause de la pira qui coupe, et l'on ne peut pas aller d'un quartier ร  l'autre. C'est comme un fossรฉ entre deux cours, dont nous disons plus loin (Eruvin 78b) qu'on fait deux รฉrouv et qu'on n'en fait pas un seul. Et ici, il ne ressort de la pira que ceci : c'est une cloison faite pour le nahat.
๐Ÿ’ก Explication

Rabba bar Avouh ร  Mahoza : un รฉrouv par quartier, ร  cause des pira de Bei Touri, fosses oรน l'on jetait des noyaux de dattes pour les bล“ufs. La Guemara les assimile ร  une cloison le-nahat.

Rachi : ville petite, en dessous de soixante ribo. Une ville d'un particulier s'รฉruve en entier. Les cloisons, mรชme durables, gardent les noyaux. Elles ne font pas une dira oรน l'on entre et d'oรน l'on sort. Pira : fosse, comme la fosse aux poissons de Taanit 24a.

Tossefot : ร  Eruvin 60a, Mahoza est publique, et chaque quartier est un chiyour pour l'autre. Les portes (6b) indiquent une rechout ha-rabim. Sans les fosses, on aurait รฉrouvรฉ toute la ville, en rรฉservant cinquante habitations selon Rabbi Yehouda, ou trois cours selon Rabbi Chimon. Tossefot lit une fosse de plus d'un beit se'atayim, profonde de dix, le long de la ruelle : on ne transporte pas d'un quartier ร  l'autre. ร€ 60a, Rachi parle d'un fossรฉ qui sรฉpare, comme entre deux cours (78b). Dans cette sougya, le motif retenu est la cloison faite pour le nahat.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Mahoza : รฉrouv quartier par quartier Quartier ruelles ouvertes fosse Quartier noyaux de dattes fosse Quartier รฉrouv ร  part Cloison pour garder les noyaux Rabba bar Avouh ne joint pas la ville. La cloison est faite pour le nahat. Tossefot : fosse de plus d'un beit se'atayim, profonde de dix, le long de la ruelle.
Quartiers sรฉparรฉs par les fosses aux noyaux. La cloison du bout garde le dรฉpรดt. Elle ne joint pas la ville.
7
ืงืจื™ ืขืœื™ื™ื”ื• ืจื™ืฉ ื’ืœื•ืชื: ืดื—ื›ืžื™ื ื”ืžื” ืœื”ืจืข ื•ืœื”ื™ื˜ื™ื‘ ืœื ื™ื“ืขื•ืด.

Le Rech Galouta rรฉcita sur eux : Ils sont sages pour faire le mal, et pour faire le bien ils ne savent pas.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœื”ืจืข ืœืืกื•ืจ ื•ื‘ืชืฉื•ื‘ืช ื”ื’ืื•ื ื™ื ืžืฆืืชื™ื” ื‘ืœืฉื•ืŸ ืื—ืจ ื•ื™ืฉืจ ื‘ืขื™ื ื™ ืžืื“ ื”ื”ื•ื ื‘ื•ืกืชื ื ืงืจืคืฃ ื™ื•ืชืจ ืžื‘ื™ืช ืกืืชื™ื ืฉืœื ื”ื•ืงืฃ ืœื“ื™ืจื” ื”ื•ื” ื•ืื‘ื•ื•ืจื ืงื ื›ืžื™ืŸ ืื›ืกื“ืจื” ืื• ืงื•ื‘ื” ืฉื‘ื•ื ื™ืŸ ื”ืžืœื›ื™ื ื‘ืชื•ืš ืคืจื“ืก ืฉืœื”ืŸ ื•ืขื•ืžื“ ื‘ืืžืฆืข ืคืจื“ืก ื•ืœื ื”ื•ืฆืจืš ืจื™ืฉ ื’ืœื•ืชื ืืœื ืœื˜ืœื˜ืœ ืžืคืชื— ื‘ื•ืกืชื ื ืฉื”ื™ื” ืืฆืœ ื”ื‘ื™ืช ืขื“ ื”ืื‘ื•ื•ืจื ืงื ื•ืขื‘ื“ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจ ื—ื™ื ื ื ื›ืžื™ืŸ ืฉื‘ื™ืœ ืžืŸ ื”ืคืชื— ืขื“ ื”ืื‘ื•ื•ืจื ืงื ื’ื“ืจ ืžื›ืืŸ ื•ื’ื“ืจ ืžื›ืืŸ ื‘ืงื ื” ืงื ื” ืคื—ื•ืช ืžื’' ืœื”ืคืกื™ืง ื‘ื™ืŸ ื”ื“ืจืš ืœื‘ื•ืกืชื ื ื•ื™ื˜ืœื˜ืœ ื‘ืื•ืชื• ืฉื‘ื™ืœ ื•ืจื‘ื ื›ื™ ืฉืœืคื™ื ื”ื• ืœื ืœืืกื•ืจ ืืœื ืœื”ืงืœ ืขืœื™ื• ื“ืก"ืœ ื“ืฉืจื™ ืœื˜ืœื˜ื•ืœื™ ื‘ื›ื•ืœื” ื‘ื•ืกืชื ื ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ื‘ื ื” ืœื™ื” ืื‘ื•ื•ืจื ืงื ื‘ื‘ื•ืกืชื ื ืฉื•ื™ื” ืœื›ื•ืœื” ื‘ื•ืกืชื ื ื—ืฆืจ ืœืื‘ื•ื•ืจื ืงื ื•ื”ื•ื™ ืžื•ืงืฃ ืœื“ื™ืจื” ื•ืืชื• ืชืœืžื™ื“ื™ ื“ืจื‘ื ืจื‘ ืคืคื ื•ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ ื™ื”ื•ืฉืข ื ืงื˜ื™ื ื”ื• ื“ืœื ืœื™ื”ื“ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจ ื—ื™ื ื ื ื•ืœื™ืชืงื ื™ื ื”ื• ื•ื”ื”ื™ื ืฉืขืชื ืœื ืื“ื›ื•ืจ ืœื”ื• ื“ืœืื• ืฉืคื™ืจ ืขื‘ื™ื“ ื“ืฉืœืคื™ื ื”ื• ื•ืœืžื—ืจ ืื“ื›ื•ืจ ื•ืื•ืชื‘ื•ื” ื›ื“ืืžืจ ืœืžื—ืจ ืื™ืชื™ื‘ื™ื” ืจื‘ื™ื ื ืœืจื‘ื ืขื™ืจ ื—ื“ืฉื” ื›ื•' ื•ื”ืื™ ื‘ื•ืกืชื ื ื ืžื™ ื›ื”ื•ืงืฃ ื•ืœื‘ืกื•ืฃ ื™ืฉื‘ ื“ืžื™ ืฉืงื•ื“ื ื ื˜ื™ืขืชื• ืžืงื™ืคื™ืŸ ืื•ืชื• ื•ืœืื—ืจ ืฉื’ื“ืœ ื”ืื™ืœืŸ ืขืฉื• ื”ืื‘ื•ื•ืจื ืงื ืกื‘ื™ื‘ ื”ืœื›ืš ืฉืคื™ืจ ืขื‘ื“ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจ ื—ื™ื ื ื ื•ืจื‘ ืคืคื ืื•ืชื‘ื™ื” ืžืžื—ื™ืฆืช ืื“ืจื›ืœื™ืŸ ื“ื”ื ืžื—ื™ืฆื” ื“ืื‘ื•ื•ืจื ืงื ื ืžื™ ืœืฆื ื™ืขื•ืช ืขื‘ื™ื“ื ื•ื›ืŸ ืœื ื—ืช ืœื”ืฉืชืžืฉ ืœื”ื ื™ื— ื‘ื” ื˜ืœื™ืชื•ืชื™ื”ืŸ ื•ืœื‘ื•ืฉื™ื”ืŸ ืฉืคื•ืฉื˜ื™ื ืฉื ื•ืฉืืจ ื›ืœื™ ืชืฉืžื™ืฉื ืงืจื™ ืขืœื™ื™ื”ื• ืขืœ ืจื‘ ืคืคื ื•ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ ื™ื”ื•ืฉืข ืฉืœื ื ื–ื›ืจื• ืืชืžื•ืœ ื•ืกืชืจื• ืชื™ืงื•ื ื• ืฉืœ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจ ื—ื™ื ื ื ื•ืขื›ืฉื™ื• ื ืขืฉื• ื—ื›ืžื™ื ืœืืกื•ืจ ืขืœื™ื• ื•ืœื”ื™ื˜ื™ื‘ ืœื ื™ื“ืขื• ืืชืžื•ืœ ื•ื›ืŸ ืขื™ืงืจ:
Pour faire le mal : pour interdire. Et dans une rรฉponse des Gueonim je l'ai trouvรฉe dans une autre formulation, et elle me paraรฎt trรจs juste. Ce boustana รฉtait un karpef de plus d'un beit se'atayim, qui n'avait pas รฉtรฉ entourรฉ pour l'habitation. L'avourneka est une sorte d'akhsadra ou de kouba que les rois bรขtissent dans leur verger, et elle se tient au milieu du verger. Le Rech Galouta n'avait besoin que de transporter depuis l'ouverture du boustana, qui รฉtait auprรจs de la maison, jusqu'ร  l'avourneka. Rav Houna bar Hinana fit une sorte de sentier depuis l'ouverture jusqu'ร  l'avourneka, une clรดture d'un cรดtรฉ et une clรดture de l'autre, roseau par roseau ร  moins de trois, pour sรฉparer le chemin du boustana, et l'on transporte dans ce sentier. Rava, quand il les arracha, voulait allรฉger pour lui : il tient qu'il est permis de transporter dans tout le boustana. Puisqu'on lui a bรขti une avourneka dans le boustana, on a fait de tout le boustana une cour pour l'avourneka, et c'est entourรฉ pour l'habitation. Les รฉlรจves de Rava vinrent, Rav Pappa et Rav Houna fils de Rav Yehochoua, et les ramassรจrent, afin que Rav Houna bar Hinana ne revienne pas et ne les rรฉtablisse. ร€ cette heure-lร , il ne leur vint pas ร  l'esprit qu'il n'avait pas bien agi en les arrachant. Le lendemain, cela leur vint, et ils lui objectรจrent, comme il est dit : le lendemain Ravina objecta ร  Rava, une ville neuve, etc. Ce boustana aussi ressemble ร  : entourรฉ, et ensuite habitรฉ. Avant sa plantation on l'entoure, et aprรจs que l'arbre a grandi on a fait l'avourneka autour. C'est pourquoi Rav Houna bar Hinana a bien agi. Rav Pappa lui objecta depuis la cloison des architectes : la cloison de l'avourneka aussi a รฉtรฉ faite pour la pudeur, et de mรชme pour le nahat, pour s'en servir, pour y dรฉposer leurs talitot et leurs vรชtements qu'ils รดtent lร , et le reste de leurs ustensiles d'usage. Il rรฉcita sur eux, sur Rav Pappa et Rav Houna fils de Rav Yehochoua, qui ne se souvinrent pas la veille et dรฉfirent l'amรฉnagement de Rav Houna bar Hinana. Et maintenant ils sont devenus des sages pour lui interdire, et pour faire le bien ils ne savaient pas, la veille. Et ainsi est la version principale.
๐Ÿ’ก Explication

Le Rech Galouta cite Yirmeya 4, 22. Rachi glose d'abord le-ra : pour interdire.

Il rapporte ensuite une formulation des Gueonim, qu'il tient pour principale. L'avourneka est une akhsadra ou une kouba au milieu du verger. Rav Houna bar Hinana n'ouvre qu'un sentier de roseaux, ร  moins de trois tefahim (le lavud : l'intervalle compte comme plein), de la porte jusqu'ร  l'avourneka. Rava arrache les roseaux pour allรฉger : l'avourneka ferait de tout le boustana une cour, donc un enclos pour l'habitation. Les รฉlรจves empรชchent de remettre le sentier. Le lendemain ils se souviennent des objections. Le verset vise cet oubli.

Dans cette version, le verger est entourรฉ avant la plantation, et l'avourneka vient aprรจs la croissance de l'arbre : houkaf ve-lav sof yachav. La cloison de l'avourneka sert ร  la pudeur et au nahat : talitot, vรชtements, ustensiles.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Version des Gueonim : un sentier, pas tout le verger boustana, karpef de plus d'un beit se'atayim sentier : roseaux ร  moins de 3, des deux cรดtรฉs Maison porte Avourneka kouba au milieu Rava arrache pour allรฉger : l'avourneka ferait de tout le boustana une cour. Les รฉlรจves ramassent les roseaux. Le lendemain, les objections montrent que l'amรฉnagement รฉtait requis.
Sentier de roseaux, de la porte ร  l'avourneka. Rava l'รดte. Les Gueonim lisent ce geste comme un allรจgement.
8
ืืžืจ ืจื‘ื™ ืืœืขืื™, ืฉืžืขืชื™ ืžืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ: ื•ืืคื™ืœื• ื‘ื™ืช ื›ื•ืจ. ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืœื ื›ื—ื ื ื™ื”. ื“ืชื ื™ื, ื—ื ื ื™ื” ืื•ืžืจ: ื•ืืคื™ืœื• ื”ื™ื ืืจื‘ืขื™ื ืกืื” ื›ืืกื˜ืจื˜ื™ื ืฉืœ ืžืœืš.

Rabbi Ilai a dit : j'ai entendu de Rabbi Eliezer : mรชme un beit kor. La michna ne suit pas Hanania.

Car on a enseignรฉ : Hanania dit : mรชme si elle fait quarante se'a, comme l'istratya du roi.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื›ืื™ืกื˜ืจื˜ื™ื ืฉืœ ืžืœื›ื™ื ืจื—ื‘ื” ืฉืื—ื•ืจื™ ืคืœื˜ื™ืŸ ื•ืฉื ื”ื™ื• ืžื˜ื™ื™ืœื™ื ืชืžื™ื“ ืืœืžื ืื™ื›ื ื“ื™ืจื” ื‘ื”ื›ื™:
Comme l'istratya des rois : l'esplanade derriรจre le palais. Ils s'y promenaient toujours. On en dรฉduit qu'il y ร  une habitation mรชme ร  cette mesure.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle sougya. Rabbi Ilai, au nom de Rabbi Eliezer : on transporte mรชme dans un beit kor (trente se'a). Hanania va jusqu'ร  quarante se'a, mesure de l'istratya du roi.

Rachi : esplanade derriรจre le palais, oรน l'on se promรจne. Il y a donc une dira ร  cette taille. La michna cite Rabbi Ilai, et laisse Hanania.

9
ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ: ื•ืฉื ื™ื”ื ืžืงืจื ืื—ื“ ื“ืจืฉื•, ืฉื ืืžืจ: ืดื•ื™ื”ื™ ื™ืฉืขื™ื”ื• ืœื ื™ืฆื ืืœ ื—ืฆืจ ื”ืชื™ื›ื•ื ื”ืด. ื›ืชื™ื‘ ืดื”ืขื™ืจืด ื•ืงืจื™ื ืŸ ืดื—ืฆืจืด โ€” ืžื›ืืŸ ืœืืกื˜ืจื˜ื™ื ืฉืœ ืžืœืš ืฉื”ื™ื• ื›ืขื™ื™ืจื•ืช ื‘ื™ื ื•ื ื™ื•ืช.

Rabbi Yo'hanan a dit : tous deux ont exposรฉ un seul verset, car il est dit : Et il arriva, Yeshaya n'รฉtait pas encore sorti vers la cour du milieu. Il est รฉcrit : la ville.

Et nous lisons : cour. De lร , pour l'istratya du roi, qu'elles รฉtaient comme des villes moyennes.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ืฉื ื™ื”ืŸ ืจ' ืืœืขืื™ ื•ื—ื ื ื™ื”:
Tous deux : Rabbi Ilai et Hanania.
ื”ืชื™ื›ื•ื ื” ืื—ืจื™ ืคืœื˜ื™ืŸ ืฉืœ ื—ื–ืงื™ื” ื“ืื™ ื—ืฆืจ ืฉืœืคื ื™ ื‘ืชื™ื ื”ื•ืื™ ื”ื—ื™ืฆื•ื ื” ื”ื•ื” ืงืจื™ ืœื” ื•ืืข"ื’ ื“ื’ื“ื•ืœื” ื”ื™ื ื›ืขื™ืจ ืงืจื™ ืœื” ื—ืฆืจ ื•ืœื ื”ื•ืงืคื” ืœื“ื™ืจื”:
La du milieu : derriรจre le palais de Hizkiya. Si c'รฉtait la cour qui est devant les maisons, il l'aurait appelรฉe l'extรฉrieure. Bien qu'elle soit grande comme une ville, il l'appelle cour, et elle n'a pas รฉtรฉ entourรฉe pour l'habitation.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Yo'hanan : Rabbi Ilai et Hanania lisent II Melakhim 20, 4. Ketiv (ce qui est รฉcrit) : la ville. Keri (ce qui est lu) : la cour. L'istratya royale a donc la taille d'une ville moyenne, et le verset l'appelle cour.

Rachi : la cour du milieu est derriรจre le palais de Hizkiya. Une cour placรฉe devant les maisons aurait reรงu le nom d'extรฉrieure. Le texte de Rachi ici dit qu'elle n'a pas รฉtรฉ entourรฉe pour l'habitation, tout en รฉtant appelรฉe cour malgrรฉ sa taille de ville.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Un verset, deux mesures Ketiv : la ville II Melakhim 20, 4 Keri : la cour cour du milieu, derriรจre le palais Rabbi Ilai : beit kor ville moyenne = trente se'a Hanania : quarante se'a istratya, esplanade des rois
Mรชme verset. ร‰crit : la ville. Lu : la cour. Rabbi Ilai compte un beit kor. Hanania compte quarante se'a.
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ื‘ืžืื™ ืงืžื™ืคืœื’ื™? ืžืจ ืกื‘ืจ: ืขื™ื™ืจื•ืช ื‘ื™ื ื•ื ื™ื•ืช ื”ื•ื™ื™ืŸ ื‘ื™ืช ื›ื•ืจ. ื•ืžืจ ืกื‘ืจ: ืืจื‘ืขื™ื ืกืื” ื”ื•ื™ื™ืŸ.

Sur quoi divergent-ils ? L'un tient : les villes moyennes font un beit kor.

Et l'autre tient : elles font quarante se'a.

๐Ÿ’ก Explication

Le verset est commun. La mesure de la ville moyenne fait le dรฉsaccord. Le premier chiffre, le beit kor, est celui de Rabbi Ilai. Le second, quarante se'a, est celui de Hanania.

11
ื•ื™ืฉืขื™ื”ื• ืžืื™ ื‘ืขื™ ื”ืชื? ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ื‘ืจ ื—ื ื” ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ: ืžืœืžื“ ืฉื—ืœื” ื—ื–ืงื™ื”, ื•ื”ืœืš ื™ืฉืขื™ื”ื• ื•ื”ื•ืฉื™ื‘ ื™ืฉื™ื‘ื” ืขืœ ืคืชื—ื•.

Et Yeshaya, que venait-il y faire ? Rabba bar bar Hana a dit que Rabbi Yo'hanan a dit : cela enseigne que Hizkiya tomba malade, et Yeshaya alla et installa une yechiva ร  sa porte.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืžืื™ ื‘ืขื™ ื”ืชื ื‘ืจื—ื‘ื” ืฉืื—ื•ืจื™ ืคืœื˜ื™ืŸ ืฉืื™ื ื” ืœื“ืจืš ื™ืฆื™ืื”:
Que venait-il y faire : sur l'esplanade derriรจre le palais, qui n'est pas sur le chemin de la sortie.
ืœื”ื•ืฉื™ื‘ ื™ืฉื™ื‘ื” ืฉืœ ืชืœืžื™ื“ื™ื ืœืขืกื•ืง ื‘ืชื•ืจื” ืขืœ ืคืชื—ื• ืฉืœื ื™ื”ื ืจืฉื•ืช ืœืžืœืืš ื”ืžื•ืช ืœื™ื›ื ืก ืฉื:
Installer une yechiva : d'รฉlรจves, pour s'occuper de Torah ร  sa porte, afin que l'ange de la mort n'ait pas licence d'y entrer.
๐Ÿช” Ben Yehoyada (1)
ืžืœืžื“ ืฉื—ืœื” ื—ื–ืงื™ื”ื•, ื•ื‘ื ื™ืฉืขื™ื”ื• ืœื”ื•ืฉื™ื‘ ื™ืฉื™ื‘ื” ืขืœ ืคืชื—ื•. ืคื™ืจืฉ ืจืฉ"ื™ 'ื›ื“ื™ ืฉืœื ื™ื”ื ืจืฉื•ืช ืœืžืœืืš ื”ืžื•ื•ืช ืœื”ื›ื ืก ืœืฉื' ื•ืงืฉื™ื ื•ื”ืœื ื‘ืคืจืง ืืณ ื“ื‘ืจื›ื•ืช (ื‘ืจื›ื•ืช ื™.) ืžืคื•ืจืฉ ืœื”ื“ื™ื™ื” ืื—ืจ ืฉื”ื’ื™ื“ ืœื• ืขื ื™ืŸ ืžื™ืชืชื™ ืืžืจ ืœื™ื” ื—ื–ืงื™ื”ื• ื”ืข"ื” ื”ื‘ ืœื™ ื‘ืจืชืš ื•ื”ืฉื™ื‘ ืœื• ื™ืฉืขื™ื”ื• ื”ืข"ื” ืฉื›ื‘ืจ ื ื’ื–ืจื” ืขืœื™ืš ื’ื–ื™ืจื” ืฉืชืžื•ืช ื•ืœื ื™ืฉ ืชืงื ื” ื ืžืฆื ื™ืฉืขื™ื”ื• ื ืชื™ื™ืืฉ ืžืžื ื•, ื•ืœืžื” ื”ื•ืฉื™ื‘ ื™ืฉื™ื‘ื” ื›ื“ื™ ืฉืœื ื™ื›ื ืก ืžืœืืš ื”ืžื•ื•ืช? ื•ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ื“ื•ื“ืื™ ื—ื–ืงื™ื”ื• ื”ืข"ื” ื™ืžื•ืช ื‘ื ืฉื™ืงื” ื•ืจืง ื™ืชืจืื” ืœืคื ื™ื• ืžืœืืš ื”ืžื•ื•ืช ื‘ืื•ืชื” ืฉืขื” ืœืขืฉื•ืช ืœื• ื‘ืขื™ืชื•ืชื ื‘ืœื‘ื“ ื•ืœื ื™ื•ื›ืœ ืœื™ืงื— ื ืคืฉื• ื‘ื™ื“ื• ื•ืœื›ืŸ ื™ืฉืขื™ื”ื• ื”ืข"ื” ื”ื•ืฉื™ื‘ ื™ืฉื™ื‘ื” ืฉืœื ื™ื•ื›ืœ ืœื”ื›ื ืก ืฉื ืœืขืฉื•ืช ืœื• ื‘ืขื™ืชื•ืชื. ืื• ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ืœืขื•ืœื ืœื ื ืชื™ื™ืืฉ ืžืžื ื• ื•ื™ื“ืข ืฉื™ืฉ ืชืงื•ื” ืฉื™ื—ื™ื” ื•ืชืชื‘ื˜ืœ ื”ื’ื–ืจื” ื•ืจืง ืืžืจ ืœื• ื›ืš ืฉื›ื‘ืจ ื ื’ื–ืจื” ื’ื–ืจื” ื›ื“ื™ ืฉื™ืฉื‘ืจ ืœื‘ื• ื•ื™ืชืคืœืœ ืžืงื™ืจื•ืช ืœื‘ื•. ืื™ ื ืžื™ ื ืจืื” ืœื™ ื“ื‘ืชื—ืœื” ื ืชื™ื™ืืฉ ืžืžื ื• ื•ืœื›ืŸ ืืžืจ ืœื• ืฉื›ื‘ืจ ื ื’ื–ืจื” ื’ื–ืจื” ืืš ืื—ืจ ืฉืกืชืจ ื—ื–ืงื™ื”ื• ืืช ื“ื‘ืจื™ื• ื‘ืื•ืžืจื• ื›ืš ืžืงื•ื‘ืœื ื™ ืฉืœื ืœื”ืชื™ื™ืืฉ ืžืŸ ื”ืจื—ืžื™ื ื—ื–ืจ ื™ืฉืขื™ื”ื• ืžื“ืขืชื• ื”ืจืืฉื•ื ื” ื•ื”ื•ื ื’ื ื›ืŸ ื”ืฉืชื“ืœ ืœืขื–ื•ืจ ืœื• ืขืœ ื™ื“ื™ ืงื‘ื™ืขื•ืช ื™ืฉื™ื‘ื” ื•ืขืœ ื™ื“ื™ ืชืคืœื”. ืื™ ื ืžื™ ื”ื•ื ืขืฉื” ืœื• ื“ื‘ืจ ื”ื ื”ื•ื’ ืœื›ืœ ืชืœืžื™ื“ ื—ื›ื ืฉื—ืœื” ื“ืœืื• ื›ื•ืœื™ ืขืœืžื ื™ื“ืขื™ ื–ื” ื•ืื ืœื ื”ื™ื” ืžื•ืฉื™ื‘ ื™ืฉื™ื‘ื” ื”ื•ื” ืžืชื—ื–ื™ ื–ืœื–ื•ืœ ื›ื‘ื•ื“ ืœื—ื–ืงื™ื”ื• ื”ืข"ื” ืœืขื™ื ื™ ื”ืจื•ืื™ืŸ ื‘ืจืื•ืชื ืฉืœื ืขืฉื” ืœื• ื›ื“ืจืš ืฉืขื•ืฉื™ืŸ ืœืชืœืžื™ื“ื™ ื—ื›ืžื™ื ืื• ืขืฉื” ื›ืŸ ืœืคืจืกื ื”ื ืก.
Cela enseigne que Hizkiya tomba malade, et Yeshaya vint installer une yechiva ร  sa porte. Rachi explique : afin que l'ange de la mort n'ait pas licence d'entrer lร . Difficultรฉ : or au premier chapitre de Berakhot (Berakhot 10a) la chose est dite explicitement. Aprรจs qu'il lui eut annoncรฉ l'affaire de sa mort, Hizkiya alav ha-shalom lui dit : donne-moi ta fille. Yeshaya alav ha-shalom lui rรฉpondit : un dรฉcret a dรฉjร  รฉtรฉ arrรชtรฉ sur toi, que tu mourras, et il n'y a pas de remรจde. Il se trouve que Yeshaya avait dรฉsespรฉrรฉ de lui. Pourquoi a-t-il installรฉ une yechiva, pour que l'ange de la mort n'entre pas ? Il me paraรฎt, avec l'aide du Ciel : Hizkiya alav ha-shalom mourra par un baiser (mitat nechika), et l'ange de la mort ne fera que paraรฎtre devant lui ร  cette heure, pour lui causer seulement une frayeur (be'itouta), et il ne pourra pas prendre son รขme en main. C'est pourquoi Yeshaya alav ha-shalom installa une yechiva, pour qu'il ne puisse pas entrer lร  lui causer une frayeur. Ou bien il me paraรฎt, avec l'aide du Ciel : il n'a jamais dรฉsespรฉrรฉ de lui. Il savait qu'il y a un espoir qu'il vive et que le dรฉcret soit annulรฉ. Il ne lui a parlรฉ ainsi, qu'un dรฉcret รฉtait dรฉjร  arrรชtรฉ, que pour que son cล“ur se brise et qu'il prie du fond du cล“ur. Autre lecture, il me paraรฎt : au dรฉbut il avait dรฉsespรฉrรฉ de lui, c'est pourquoi il lui a dit qu'un dรฉcret รฉtait dรฉjร  arrรชtรฉ. Aprรจs que Hizkiya eut rรฉfutรฉ ses paroles, en disant : ainsi ai-je reรงu, de ne pas dรฉsespรฉrer de la misรฉricorde, Yeshaya revint de son premier avis, et lui aussi s'employa ร  l'aider par l'installation d'une yechiva et par la priรจre. Autre lecture : il fit pour lui ce qui est en usage pour tout talmid 'hakham (disciple des sages) qui est malade, car tout le monde ne le sait pas. S'il n'avait pas installรฉ de yechiva, cela aurait paru un manque d'honneur envers Hizkiya alav ha-shalom, aux yeux de ceux qui voient, en voyant qu'il ne lui avait pas fait comme on fait pour les disciples des sages. Ou bien il fit ainsi pour publier le miracle.
๐Ÿ’ก Explication

Que faisait Yeshaya sur cette esplanade, hors du chemin de la sortie ? Hizkiya รฉtait malade. Yeshaya installa une yechiva ร  sa porte. Rachi : les รฉlรจves รฉtudient la Torah, et l'ange de la mort n'entre pas.

Le Ben Yehoyada confronte Berakhot 10a : Yeshaya annonce le dรฉcret, et Hizkiya demande sa fille. Quatre lectures. Mort par un baiser : l'ange ne ferait que craindre, et la yechiva l'empรชche d'entrer. Yeshaya n'avait pas dรฉsespรฉrรฉ : le dรฉcret devait briser le cล“ur pour la priรจre. Il avait dรฉsespรฉrรฉ, puis il est revenu quand Hizkiya a parlรฉ de la misรฉricorde. Enfin : usage pour un talmid 'hakham malade, ou publication du miracle.

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ืžื›ืืŸ ืœืชืœืžื™ื“ ื—ื›ื ืฉื—ืœื”, ืฉืžื•ืฉื™ื‘ื™ืŸ ื™ืฉื™ื‘ื” ืขืœ ืคืชื—ื•. ื•ืœืื• ืžื™ืœืชื ื”ื™ื, ื“ื™ืœืžื ืืชื™ ืœืื™ื’ืจื•ื™ื™ ื‘ื™ื” ืฉื˜ืŸ.

De lร , pour un talmid 'hakham qui est malade : on installe une yechiva ร  sa porte. Et la chose ne se fait pas, de peur qu'on en vienne ร  provoquer le Satan contre lui.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉื˜ืŸ ืžืœืืš ื”ืžื•ืช ื“ื›ื™ ื—ื–ื™ (ื“ืžื™ื ืฆื• ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™ ืžื™ื’ืจื™ ื‘ื”ื•):
Satan : l'ange de la mort. Car lorsqu'il voit (qu'ils se querellent entre eux, il est provoquรฉ contre eux).
๐Ÿช” Ben Yehoyada (1)
ื•ืœืื• ืžืœืชื ื”ื™ื, ื“ืœืžื ืืชื™ ืœืื™ื’ืจื•ื™ื™ ื‘ืฉื˜ืŸ. ื ืจืื” ืœื™ ืื™ืŸ ื›ื•ื ืช ื”ื’ืžืจื ืœื“ื—ื•ืช ืกื‘ืจืช ื™ืฉืขื™ื” ื”ืข"ื” ื“ืžื™ ื™ื•ื›ืœ ืœืคืงืคืง ื•ืœื“ื—ื•ืช ืžืขืฉื” ื ื‘ื™ื ืืฉืจ ืจื•ื— ื”' ื“ื‘ืจ ื‘ื• ืืš ื”ื›ื•ื ื” ื›ืžื• ืฉื›ืชื‘ ื”ืจื™ื˜ื‘"ื ื–"ืœ: 'ื•ืœื ื”ื™ื' ืคื™ืจื•ืฉ ืœืชืœืžื™ื“ื™ ื—ื›ืžื™ื ื‘ืขืœืžื ืœื™ื›ื ืœืžืขื‘ื“ ื›ืžื• ืฉืขืฉื” ื™ืฉืขื™ื” ืฉื”ื™ื” ื ื‘ื™ื ื•ืฆื“ื™ืง ื’ืžื•ืจ ืขื›"ืœ, ื•ืขื™ื™ืŸ ืžื”ืจืฉ"ื ืžื” ืฉื›ืชื‘ ื‘ื–ื” ื•ืœื ืจืื” ื“ื‘ืจื™ ื”ืจื™ื˜ื‘"ื ื”ื ื–ื›ืจ ื•ื”ื•ื ื”ื‘ื™ืŸ ื—ืฉืฉ ื”ื ื™ื“ื•ื™ ื”ื•ื ืขืœ ื”ื—ื•ืœื” ืขืฆืžื• ื•ืœื›ืŸ ืคื™ืจืฉ ื”ื˜ืขื ื‘ื“ืจืš ืื—ืจ ื•ื™"ืœ ื‘ื“ื‘ืจื™ื• ื•ืง"ืœ.
Et la chose ne se fait pas, de peur qu'on en vienne ร  provoquer le Satan. Il me paraรฎt : l'intention de la Guemara n'est pas d'รฉcarter le raisonnement de Yeshaya alav ha-shalom. Qui pourrait mettre en doute et รฉcarter l'acte d'un prophรจte en qui a parlรฉ l'esprit de Hachem ? L'intention est comme l'a รฉcrit le Ritva zal (zikhrono livrakha) : ve-lo hi (et il n'en est pas ainsi), explication : pour des talmidei hakhamim ordinaires, il n'y a pas lieu d'agir comme a agi Yeshaya, qui รฉtait prophรจte et tsadik gamour (entiรจrement juste). Fin de citation. Vois ce que le Maharsha a รฉcrit lร -dessus. Il n'a pas vu les paroles du Ritva mentionnรฉes. Il a compris que la crainte du nidoui (la provocation) porte sur le malade lui-mรชme, c'est pourquoi il a expliquรฉ le motif par une autre voie. On peut soutenir ses paroles, et la chose est aisรฉe.
๐Ÿ’ก Explication

On tire de l'รฉpisode une conduite : yechiva ร  la porte d'un talmid 'hakham malade. La Guemara l'รฉcarte. On risquerait d'irgoui (provocation) du Satan contre lui. Rachi : le Satan est l'ange de la mort. S'il voit une querelle, il s'en prend ร  eux.

Le Ben Yehoyada suit le Ritva : l'รฉcart vise les disciples ordinaires. L'acte de Yeshaya, prophรจte, reste en place. Le Maharsha, sans le Ritva, place la crainte du nidoui sur le malade.

13
ื•ื›ืŸ ืฉืžืขืชื™ ื”ื™ืžื ื•: ืื ืฉื™ ื—ืฆืจ ืฉืฉื›ื— ืื—ื“ ื•ืœื ืขื™ืจื‘ โ€” ื‘ื™ืชื• ืืกื•ืจ.

Et ainsi j'ai entendu de lui : les gens d'une cour, si l'un a oubliรฉ et n'a pas fait l'รฉrouv, sa maison est interdite.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืื ืฉื™ ื—ืฆืจ ืฉืฉื›ื— ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื›ื•' ื•ื“ืื™ ืžืชื ื™' ื‘ืฉื‘ื™ื˜ืœ ืœื”ืŸ ืจืฉื•ืช ืฉื”ื™ื” ืœื• ื‘ื—ืฆืจ ืžื™ื™ืจื™ ื“ืื™ ืœื ื‘ื˜ื™ืœ ืืฃ ื‘ื—ืฆืจ ืืกื•ืจื™ื ืœื˜ืœื˜ืœ ืžื‘ืชื™ื”ืŸ ืฉื”ื‘ืชื™ื ืœื›ืœ ืื—ื“ ื•ืื—ื“ ื”ืŸ ื•ื”ื—ืฆืจ ืจืฉื•ืช ื›ื•ืœืŸ ื•ื—ืœืงื• ืื•ืกืจ ืขืœื™ื”ืŸ ื•ืืฉืžืขื™ื ืŸ ืจ' ืืœืขืื™ ื“ื”ืžื‘ื˜ืœ ืจืฉื•ืช ื—ืฆื™ืจื• ืจืฉื•ืช ื‘ื™ืชื• ื ืžื™ ื‘ื™ื˜ืœ ื•ื ืขืฉื” ืื•ืจื— ืืฆืœืŸ ืœืคื™ื›ืš ืืฃ ื‘ื™ืชื• ืžื•ืชืจ ืœื”ืŸ ืื‘ืœ ื”ื•ื ืืกื•ืจ ืœื”ื›ื ื™ืก ื•ืœื”ื•ืฆื™ื ืžื‘ื™ืชื• ืœื—ืฆืจ ื•ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉื”ื•ื ืžื•ืชืจ ืœื”ื›ื ื™ืก ื•ืœื”ื•ืฆื™ื ืžืคืชื— ื‘ืชื™ื”ืŸ ืœื—ืฆืจ ื›ื“ืชื ืŸ ื‘ืคืจืง ื”ื“ืจ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืกื˜:) ื•ืฉืœื”ืŸ ืžื•ืชืจ ืœื• ื•ืœื”ืŸ ื›ืฉืืจ ื›ืœ ืื“ื ื”ื ื›ื ืก ืœื—ืฆืจ ื—ื‘ื™ืจื• ื•ืžื•ืชืจ ืœื• ืœื”ื•ืฆื™ื ืžืคืชื— ื—ื‘ื™ืจื• ืœื—ืฆืจ. ื“ื”ื ืจืฉื•ืชื ื“ื—ื“ ื”ื•ื ื•ื”ื›ื ื ืžื™ ื›ื™ื•ืŸ (ื“ื‘ื˜ืœ ื”ื•ื ื“ื™ืจืชื•) ืžื‘ื™ืชื• (ืžื™ื”ื) ืืกื•ืจ ื”ื•ื ืœื”ื•ืฆื™ื ื•ืœื ืืžืจื™ื ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ื‘ื™ื˜ืœ ืœื”ื• ืจืฉื•ืช ื‘ื™ืชื• ื”ื•ื™ ื‘ื™ืชื• ื›ื‘ืชื™ื”ืŸ ื“ื‘ืฉืœืžื ืžื‘ืชื™ื”ืŸ ืื ื”ื•ื ืžื›ื ื™ืก ื•ืžื•ืฆื™ื ืื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ื›ืื™ื ืฉ ื‘ืขืœืžื ื”ื•ื ืื‘ืœ ืžื‘ื™ืชื• ื—ื•ื–ืจ ื•ืžื—ื–ื™ืง ื‘ืจืฉื•ืชื• ื”ื•ื ื•ืื•ืกืจ ืขืœื™ื”ื ื•ื”ื ืขืœื™ื• ื›ื“ืชื ืŸ ื‘ืคืจืง ื”ื“ืจ ืžื™ ืฉื ืชืŸ ืจืฉื•ืชื• ื•ื”ื•ืฆื™ื ื‘ื™ืŸ ื‘ืฉื•ื’ื’ ื‘ื™ืŸ ื‘ืžื–ื™ื“ ื”ืจื™ ื–ื” ืื•ืกืจ:
Les gens d'une cour dont l'un d'eux a oubliรฉ, etc. La michna parle certainement d'un cas oรน il leur a annulรฉ le droit qu'il avait dans la cour. S'il n'annule pas, mรชme dans la cour ils sont interdits de transporter depuis leurs maisons : les maisons appartiennent ร  chacun, la cour est le domaine de tous, et sa part les interdit. Rabbi Ilai nous apprend que celui qui annule le droit de sa cour annule aussi le droit de sa maison, et il devient un hรดte auprรจs d'eux. C'est pourquoi sa maison aussi leur est permise. Mais lui, il lui est interdit d'introduire et de sortir de sa maison vers la cour, bien qu'il lui soit permis d'introduire et de sortir depuis l'ouverture de leurs maisons vers la cour, comme nous l'avons appris au chapitre Ha-dar (Eruvin 69b) : ce qui est ร  eux est permis ร  lui et ร  eux, comme tout homme qui entre dans la cour de son prochain, et ร  qui il est permis de sortir depuis l'ouverture de son prochain vers la cour. Car c'est le domaine d'un seul. Ici aussi, puisqu' (il a annulรฉ son habitation) depuis sa maison (en tout cas) il lui est interdit de sortir. Et nous ne disons pas : puisqu'il leur a annulรฉ le droit de sa maison, sa maison vaut comme leurs maisons. Soit : depuis leurs maisons, s'il introduit et s'il sort, on peut dire qu'il est comme un homme quelconque. Depuis sa maison, il revient et reprend son domaine. Il les interdit, et eux l'interdisent, comme nous l'avons appris au chapitre Ha-dar : celui qui a donnรฉ son droit et a sorti, par inadvertance ou de propos dรฉlibรฉrรฉ, celui-lร  interdit.
โš–๏ธ Rosh (1)
ืžืชื ื™' ืืžืจ ืจ' ืืœืขืื™ ืฉืžืขืชื™ ืžืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืืคื™ืœื• ื”ื™ื ื›ื‘ื™ืช ื›ื•ืจ. ื•ื›ืŸ ืฉืžืขืชื™ ืžืžื ื• ืื ืฉื™ ื—ืฆืจ ืฉืฉื›ื— ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื•ืœื ืขื™ืจื‘ ื‘ื™ืชื• ืืกื•ืจ ืœื”ื›ื ื™ืก ื•ืœื”ื•ืฆื™ื ืœื• ืื‘ืœ ืœื”ืŸ ืžื•ืชืจ. ื•ื›ืŸ ืฉืžืขืชื™ ืžืžื ื• ืฉื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืขืจืงื‘ืœื™ืŸ ื‘ืคืกื—. ื•ื—ื–ืจืชื™ ืขืœ ื›ืœ ืชืœืžื™ื“ื™ื• ื•ื‘ืงืฉืชื™ ืœื™ ื—ื‘ืจ ื•ืœื ืžืฆืืชื™:
Michna. Rabbi Ilai a dit : j'ai entendu de Rabbi Eliezer : mรชme si elle est comme un beit kor. Et ainsi j'ai entendu de lui : les gens d'une cour, si l'un d'eux a oubliรฉ et n'a pas fait l'รฉrouv, sa maison lui est interdite pour introduire et pour sortir, mais ร  eux elle est permise. Et ainsi j'ai entendu de lui : on sort avec un arkablin (sandale du talon) ร  Pessa'h. J'ai passรฉ en revue tous ses รฉlรจves, j'ai cherchรฉ un compagnon, et je n'en ai pas trouvรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

Deuxiรจme halakha de Rabbi Eliezer. Un habitant de la cour a oubliรฉ l'รฉrouv. Sa maison est interdite.

Rachi lit la michna aprรจs un bittoul rechout (annulation de son droit dans la cour). Sans annulation, la part de chacun interdit la cour. Rabbi Ilai : annuler la cour annule aussi la maison. Il devient un hรดte. Eux usent de sa maison. Lui ne sort pas de sa maison vers la cour : il reprendrait son domaine et les interdirait. Au chapitre Ha-dar (69b), celui qui a donnรฉ son droit puis a sorti, par erreur ou volontairement, interdit.

Le Roch cite la michna en clair : interdit ร  lui, permis ร  eux. Il ajoute l'arkablin ร  Pessa'h, et la recherche d'un compagnon parmi les รฉlรจves de Rabbi Eliezer.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Bittoul du droit dans la cour Un habitant a oubliรฉ l'รฉrouv. Il annule sa part de cour. Rabbi Eliezer Sages Droit de la maison annule avec la cour reste au propriรฉtaire Depuis sa maison interdit ร  lui seul interdit ร  lui et ร  eux Les autres permis chez lui interdits aussi Cinq rรฉsidents un bittoul pour tous bittoul ร  chacun Il nomme la maison annule annule aussi Rav Chechet : dรจs qu'il a dit cour et maison, les Sages tiennent le bittoul.
Annuler la cour. Rabbi Eliezer annule aussi la maison. Les Sages la laissent, sauf s'il la nomme.
14
ื•ื”ืชื ืŸ: ื‘ื™ืชื• ืืกื•ืจ ืœื”ื•ืฆื™ื ื•ืœื”ื›ื ื™ืก ืœื• ื•ืœื”ืŸ?!

Or n'avons-nous pas appris : sa maison est interdite, pour sortir et pour introduire, ร  lui et ร  eux ?!

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ื”ืชื ืŸ ื‘ื™ืชื• ืืกื•ืจ ืœื• ื•ืœื”ื ื•ืœื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ื“ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืžื‘ื˜ืœ ื‘ื”ื“ื™ื ืจืฉื•ืช ื‘ื™ืชื• ื“ืื ื›ืŸ ืžืื™ ืœื ืžืฆืืชื™ ืœื™ ื—ื‘ืจ ืื™ ื ืžื™ ืžืฉืžืข ืœื™ื” ื“ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ืื™ื™ืจื™ ืืคื™ืœื• ื‘ืกืชื:
Or n'avons-nous pas appris : sa maison est interdite ร  lui et ร  eux. On ne peut pas dire que la michna vise celui qui annule explicitement le droit de sa maison. Sinon, que signifie : je ne me suis pas trouvรฉ de compagnon ? Autre lecture : il comprend que la michna parle mรชme dans un cas laissรฉ sans prรฉcision.
๐Ÿ’ก Explication

Objection. Une michna dit la maison interdite ร  lui et ร  eux, ร  l'entrรฉe comme ร  la sortie. Rabbi Ilai, dans la formulation courte, laisse la permission aux autres.

Tossefot ferme une issue : placer cette michna dans le seul cas oรน il annule explicitement le droit de sa maison. La phrase je ne me suis pas trouvรฉ de compagnon resterait sans portรฉe. Autre lecture : la michna vise mรชme un bittoul non prรฉcisรฉ.

15
ืืžืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ ื™ื”ื•ืฉืข ืืžืจ ืจื‘ ืฉืฉืช: ืœื ืงืฉื™ื,

Rav Houna fils de Rav Yehochoua a dit que Rav Chechet a dit : il n'y a pas de difficultรฉ,

โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ื•ื”ืชื ื™ื ื‘ื™ืชื• ืืกื•ืจ ืœื• ื•ืœื”ื. ืืžืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ืฉืฉืช ืœื ืงืฉื™ื ื”ื ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื•ื”ื ืจื‘ื ืŸ. ืืžืจ ืจื‘ ืฉืฉืช ืœื›ืฉืชืžืฆื ืœื•ืžืจ ืœื“ื‘ืจื™ ืจ"ื ื”ืžื‘ื˜ืœ ืจืฉื•ืช ื—ืฆืจื• ืจืฉื•ืช ื‘ื™ืชื• ื‘ื™ื˜ืœ. ืœื“ื‘ืจื™ ื—ื›ืžื™ื ื”ืžื‘ื˜ืœ ืจืฉื•ืช ื—ืฆืจื• ืจืฉื•ืช ื‘ื™ืชื• ืœื ื‘ื™ื˜ืœ. ื•ื—ืžืฉื” ื”ืฉืจื•ื™ื™ืŸ ื‘ื—ืฆืจ ืื—ืช ื•ืฉื›ื— ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื•ืœื ืขื™ืจื‘ ืœืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื›ืฉื”ื•ื ืžื‘ื˜ืœ ืจืฉื•ืชื• ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื‘ื˜ืœ ืœื›ืœ ืื—ื“ ื•ืื—ื“. ื•ืœืจื‘ื ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื‘ื˜ืœ ืœื›ืœ ืื—ื“ ื•ืื—ื“. ื•ืื™ ื’ืœื™ ื“ืขืชื™ื” ื•ืืžืจ ื‘ื˜ื™ืœื™ ืจืฉื•ืช ื—ืฆืจื™ ื•ืจืฉื•ืช ื‘ื™ืชื™ ืืคื™ืœื• ืœืจื‘ื ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ื’ืœื™ ื’ืœื™ ื•ื”ืŸ ืžื‘ื•ื˜ืœื™ืŸ:
Guemara. Et l'on a enseignรฉ : sa maison est interdite ร  lui et ร  eux. Rav Houna a dit que Rav Chechet a dit : il n'y a pas de difficultรฉ. Celle-ci, Rabbi Eliezer. Celle-lร , les Sages. Rav Chechet a dit : ร  formuler ainsi. Selon Rabbi Eliezer, celui qui annule le droit de sa cour a annulรฉ le droit de sa maison. Selon les Sages, celui qui annule le droit de sa cour n'a pas annulรฉ le droit de sa maison. Et cinq personnes qui rรฉsident dans une mรชme cour, et l'une d'elles a oubliรฉ et n'a pas fait l'รฉrouv : selon Rabbi Eliezer, quand il annule son droit, il n'a pas ร  annuler envers chacun. Selon les Sages, il doit annuler envers chacun. Et s'il rรฉvรจle son intention et dit : que soient annulรฉs le droit de ma cour et le droit de ma maison, mรชme selon les Sages, puisqu'il a rรฉvรฉlรฉ, il a rรฉvรฉlรฉ, et ils sont annulรฉs.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Chechet, par Rav Houna fils de Rav Yehochoua : lo kachya, pas de difficultรฉ. La phrase continue au daf suivant.

Le Roch donne le partage. L'une suit Rabbi Eliezer : annuler la cour annule la maison. L'autre suit les Sages : la maison reste. Cinq rรฉsidents : un seul bittoul selon Rabbi Eliezer, un bittoul envers chacun selon les Sages. S'il nomme ensemble la cour et la maison, les Sages aussi tiennent l'annulation, dรจs qu'il l'a exprimรฉe.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).