Eruvin 76a : Deux maisons entre les cours, et la fenรชtre de quatre sur quatre

Eruvin 76a

Sougya : L'amud achรจve le cas de Rav Nahman : deux cours et trois maisons entre elles. Chaque maison du bord devient un beit shaar (loge du portier), celle du milieu reรงoit l'erouv et ne donne pas de pain.

Rahava pose deux maisons seulement. Les maรฎtres refusent les deux erouv : un mรชme local ne peut pas รชtre maison pour l'un et beit shaar pour l'autre.

La comparaison avec Rava, qui valide deux erouv sur deux lectures du crรฉpuscule, tombe : le doute du crรฉpuscule ne se voit pas, les maisons se voient. Le chapitre Hadr se ferme.

La michna de Halon fixe la fenรชtre entre deux cours : quatre sur quatre, avec une partie dans les dix tefahim du sol, et les cours peuvent faire un seul erouv. Rabbi Yo'hanan exige, pour une fenรชtre ronde, un pourtour de vingt-quatre tefahim.

L'amud s'arrรชte sur l'objection : au rapport de trois pour un, douze suffiraient.

Trois maisons, puis deux Rav Nahman valide le premier plan. Rahava interroge le second Trois maisons : les deux erouv tiennent Cour A Maison A beit shaar Maison du milieu on y dรฉpose l'erouv Maison B beit shaar Cour B Deux maisons : les deux erouv tombent Cour A Maison 1 dรฉpรดt de B, passage de A Maison 2 dรฉpรดt de A, passage de B Cour B On ne coupe pas le statut : maison pour l'un, beit shaar pour l'autre.
Trois maisons : les bords sont des beit shaar, le milieu reรงoit l'erouv et ne donne pas de pain. Deux maisons : chaque cour dรฉpose chez l'autre. Le partage du statut est refusรฉ.
Quelle fenรชtre joint les deux cours Quatre sur quatre. Les dix se comptent depuis le sol Fenรชtre Chacun pour soi Un seul erouv 4 sur 4 une part dans les 10 deux erouv un erouv s'ils veulent moins de 4 sur 4 deux erouv pas d'erouv commun tout le vide au-dessus de 10 deux erouv pas d'erouv commun une part dans les 10 le reste au-dessus deux erouv un erouv s'ils veulent
La michna joint les cours par une fenรชtre de quatre sur quatre dont une part est dans les dix. La Gemara prรฉcise : cette part suffit, mรชme si le reste de la fenรชtre est au-dessus de dix.
Fenรชtre ronde : trois comptes L'amud s'arrรชte sur la ligne du pourtour 12 Rapport tenu Ce qu'on obtient Qui le dit Pourtour 3 largeur 1 la rรจgle de base tenue par tous Pourtour 12 largeur 4 objection de la Gemara Pourtour 24 largeur 8 on retire 2 de chaque cรดtรฉ reste 4 sur 4 Rabbi Yo'hanan Carrรฉ de 4 diagonale 5 et 3/5 pourtour 17 moins 1/5 pesak du Roch carrรฉ inscrit
Rabbi Yohanan demande un pourtour de vingt-quatre. La Gemara objecte qu'au rapport de trois pour un, douze donnent dรฉjร  une largeur de quatre. Le Rosh retient le carrรฉ inscrit : diagonale de cinq et trois cinquiรจmes, pourtour de dix-sept moins un cinquiรจme.
1
ื–ื” ื ืขืฉื” ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœื–ื”, ื•ื–ื” ื ืขืฉื” ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœื–ื”. ืืžืฆืขื™ ื”ื•ื” ืœื™ื” ื‘ื™ืช ืฉืžื ื™ื—ื™ืŸ ื‘ื• ืขื™ืจื•ื‘, ื•ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื™ืชืŸ ืืช ื”ืคืช.

Celle-ci devient beit shaar pour celle-lร , et celle-lร  devient beit shaar pour celle-ci. Celle du milieu est une maison dans laquelle on dรฉpose l'erouv, et l'on n'a pas besoin de donner le pain.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื–ื” ื ืขืฉื” ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœื–ื” ื›ืœ ื‘ื™ืช ื ืขืฉื” ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœื—ืฆืจ ืฉื”ื•ื ืคืชื•ื— ืœื•:
Chaque maison devient beit shaar pour la cour qui lui est ouverte.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (2)
ืืžืฆืขื™ ื”ื•ื” ืœื™ื” ื‘ื™ืช ืฉืžื ื™ื—ื™ืŸ ื›ื•' ื ืจืื” ื“ืืคื™' ื™ืชื ื• ื”ืขื™ืจื•ื‘ ื‘ืื—ื“ ื”ื‘ืชื™ื ื”ืกืžื•ื›ื™ื ืœื—ืฆื™ืจื•ืช ืื• ืืคื™ืœื• ื‘ืื—ื“ ืžื‘ืชื™ ื”ื—ืฆื™ืจื•ืช ืืœื• ื’' ื‘ืชื™ื ืื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ืœื™ืชืŸ ืขื™ืจื•ื‘ ื“ื ืขืฉื• ื›ื•ืœื ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœืื•ืชื” ื—ืฆืจ ื”ืžื•ืœื™ื›ื” ืขื™ืจื•ื‘ ื“ืจืš ืขืœื™ื”ืŸ ืœื—ืฆืจ ืื—ืจืช:
Il apparaรฎt que mรชme s'ils dรฉposent l'erouv dans l'une des maisons voisines des cours, ou mรชme dans l'une des maisons de ces cours, ces trois maisons n'ont pas besoin de donner d'erouv. Car elles sont toutes devenues beit shaar pour cette cour qui conduit l'erouv par elles vers l'autre cour.
ืฉื ื™ื”ื ืงื ื• ืขื™ืจื•ื‘ ืžืชื•ืš ืคื™' ื”ืงื•ื ื˜ืจืก ืžืฉืžืข ื“ืื™ื™ืจื™ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื•ืงืฉื” ื“ื‘ืคืจืง ื‘ืžื” ืžื“ืœื™ืงื™ืŸ (ืฉื‘ืช ื“ืฃ ืœื“.) ืžืฉืžืข ื“ืœื ืื™ื™ืจื™ ืจื‘ื ื‘ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื“ืžืฉื ื™ ืœื ืงืฉื™ื ื›ืืŸ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื›ืืŸ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื•ื"ื› ืœืคื™ืจื•ืฉ ื”ืงื•ื ื˜' ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ืœื ืงื ื• ื•ืงืฉื” ื“ื"ื› ืžืื™ ืคืจื™ืš ื”ื›ื ืžื“ืจื‘ื ื•ื ืจืื” ื›ืคื™ืจื•ืฉ ืจื‘ื™ื ื• ื—ื ื ืืœ ื“ืจื‘ื ืื™ื™ืจื™ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ืื‘ืœ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื“ื—ืžื™ืจื™ ืœื ืงื ื• ื•ื”ืฉืชื ืคืจื™ืš ืฉืคื™ืจ ื•ืœืฉื•ืŸ ืฆื ื“ืงืืžืจ ืฆื ื•ืขืจื‘ ืขืœื™ื ื• ืฉื™ื™ืš ืืคื™' ื‘ืขื™ืจ ื›ืžื• ืฆื ื•ืฉื›ื•ืจ ืœื ื• ืคื•ืขืœื™ื (ื‘"ืž ื“ืฃ ืคื’.):
Du commentaire du Kontres (Rachi) il ressort qu'il s'agit d'erouvei tehoumin (erouv des limites). Difficultรฉ : au chapitre Bameh madlikin (Chabbat 34a) il ressort que Rava ne traite pas des deux ร  la fois, erouvei hatzerot (erouv des cours) et erouvei tehoumin, puisqu'il rรฉpond : pas de difficultรฉ, ici erouvei hatzerot, ici erouvei tehoumin. Si donc, selon le Kontres, dans les erouvei hatzerot ils n'ont pas acquis. Difficultรฉ : que vient-on alors objecter ici ร  partir de Rava ? Il apparaรฎt selon l'explication de Rabbeinou Hananel : Rava traite des erouvei hatzerot, mais dans les erouvei tehoumin, qui sont plus graves, ils n'ont pas acquis. Et maintenant l'objection tient. Et le mot tse (sors) qu'il dit, sors et fais l'erouv pour nous, convient mรชme en ville, comme sors et loue-nous des ouvriers (Bava Metsia 83a).
โš–๏ธ Rosh (1)
ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืฉืžื•ืืœ ืขืฉืจื” ื‘ืชื™ื ื–ื• ืœืคื ื™ื ืžื–ื• ืคื ื™ืžื™ ื ื•ืชืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื• ื•ื“ื™ื•. ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ ืื•ืžืจ ืืคื™ืœื• ื—ื™ืฆื•ืŸ. ื—ื™ืฆื•ืŸ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ื”ื•ื. ืื™ืžื ื—ื™ืฆื•ืŸ ืฉืœ ืคื ื™ืžื™. ื•ื‘ื”ื ืงืžื™ืคืœื’ื™ ืžืจ ืกื‘ืจ ื—ื™ืฆื•ืŸ ืฉืœ ืคื ื™ืžื™ ื”ื•ื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ. ื•ืžืจ ืกื‘ืจ ืœื ื”ื•ื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ. ื•ื”ืœื›ื” ื›ืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ. ื•ืืข"ื’ ื“ืœืงืžืŸ ื‘ืคืจืง ื›ื™ืฆื“ ืžืฉืชืชืคื™ืŸ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืคื”:) ืืžืจ ื›ืœ ืžืงื•ื ืฉืืžืจื• ื—ื›ืžื™ื ื”ื“ืจ ืฉื ืื™ืŸ ืื•ืกืจ ื”ื ื•ืชืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื• ืฉื ืื™ืŸ ืขื™ืจื•ื‘ ื—ื•ืฅ ืžื‘ื™ืช ืฉืขืจ ื“ื™ื—ื™ื“. ืคื™ืจื•ืฉ ื“ืืข"ืค ื“ื”ื“ืจ ืฉื ืื™ืŸ ืื•ืกืจ ื”ื ื•ืชืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื• ืฉื ืขื™ืจื•ื‘ื• ืขื™ืจื•ื‘. ื•ื™ืฉ ืœื•ืžืจ ื“ื”ื”ื™ื ืคืœื™ื’ื ืืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ. ื•ื”ืœื›ืชื ื›ืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ ืœื’ื‘ื™ ืจื‘ ื•ืฉืžื•ืืœ. ืื™ ื ืžื™ ื”ืชื ื‘ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ื—ืฆืจ ื“ื™ื—ื™ื“ ื“ืœื ืขื‘ื™ื“ ืœื“ื™ืจื”. ืื‘ืœ ื”ื›ื ื‘ื™ืช ื“ืขื‘ื™ื“ ืœื“ื™ืจื” ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ื“ื™ื—ื™ื“ ืœื ืฉืžื™ื” ื‘ื™ืช ืฉืขืจ. ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืื‘ื•ื” ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ืฉืœืฉื” ื‘ืชื™ื ื‘ื™ื ื™ื”ื ื–ื” ื‘ื ื“ืจืš ื–ื” ื•ืžื ื™ื— ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื–ื” ื•ื–ื” ื‘ื ื“ืจืš ื–ื” ื•ืžื ื™ื— ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื–ื” ื–ื” ื ืขืฉื” ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœื–ื”. ื•ื–ื” ื ืขืฉื” ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœื–ื”. ื•ืืžืฆืขื™ ื”ื•ื™ ื‘ื™ืช ืฉืžื ื™ื—ื™ืŸ ื‘ื• ืืช ื”ืขื™ืจื•ื‘ ื•ื‘ื™ืช ืฉืžื ื™ื—ื™ืŸ ื‘ื• ืืช ื”ืขื™ืจื•ื‘ ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื™ืชืŸ ืคืช. ืื‘ืœ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ืฉื ื™ ื‘ืชื™ื ื‘ื™ื ื™ื”ื ื•ื‘ื ื–ื” ื“ืจืš ื–ื” ื•ื”ื ื™ื— ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื–ื” ืฉืชื™ื”ืŸ ืœื ืงื ื• ืขื™ืจื•ื‘ ืžืžื” ื ืคืฉืš. ืื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ื”ื•ื ื”ื ืชื ืŸ ื”ื ื•ืชืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืื›ืกื“ืจื” ืื™ืŸ ืขื™ืจื•ื‘. ื•ืื™ ื‘ื™ืช ื”ื•ื ื”ื ืงืžื˜ืœื˜ืœ ื‘ื‘ื™ืช ื“ืœื ืงืžืขืจื‘. ื•ืœื ืžืฉื•ื™ื ืŸ ื›ืœ ื‘ื™ืช ื•ื‘ื™ืช ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื‘ื™ืช ื•ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ. ื•ืžืื™ ืฉื ื ืžื“ืจื‘ื”:
Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : dix maisons, l'une ร  l'intรฉrieur de l'autre, l'intรฉrieure donne son erouv, et cela suffit. Rabbi Yo'hanan dit : mรชme l'extรฉrieure. L'extรฉrieure est-elle un beit shaar ? Dis : l'extรฉrieure de l'intรฉrieure. Et c'est sur cela qu'ils divergent. L'un tient : l'extรฉrieure de l'intรฉrieure est un beit shaar. Et l'autre tient : elle n'est pas un beit shaar. Et la halakha suit Rabbi Yo'hanan. Et bien que plus bas, au chapitre Keitsad mishtatfin (Eruvin 85b), il ait dit : tout endroit dont les Sages ont dit que celui qui y habite n'interdit pas, celui qui y dรฉpose son erouv, il n'y a pas d'erouv, sauf le beit shaar d'un particulier. Explication : bien que celui qui y habite n'interdise pas, celui qui y dรฉpose son erouv, son erouv est un erouv. On peut dire que cet enseignement diverge de Rabbi Yo'hanan. Et la halakha suit Rabbi Yo'hanan face ร  Rav et ร  Chmouel. Ou bien, lร , il s'agit du beit shaar de la cour d'un particulier, qui n'est pas fait pour l'habitation. Mais ici, une maison faite pour l'habitation, nous disons : le beit shaar d'un particulier ne porte pas le nom de beit shaar. Rav Nahman a dit au nom de Rabba bar Avouha : deux cours et trois maisons entre elles. Celui-ci vient par celle-ci et dรฉpose son erouv dans celle-lร , et celui-ci vient par celle-ci et dรฉpose son erouv dans celle-lร . Celle-ci devient beit shaar pour celle-lร , et celle-lร  devient beit shaar pour celle-ci. Et celle du milieu est une maison oรน l'on dรฉpose l'erouv, et une maison oรน l'on dรฉpose l'erouv n'a pas besoin de donner de pain. Mais deux cours et deux maisons entre elles, et celui-ci est venu par celle-ci et a dรฉposรฉ son erouv dans celle-lร  : toutes deux n'ont pas acquis l'erouv, de toute maniรจre. Si c'est un beit shaar, voici que nous avons appris : celui qui dรฉpose son erouv dans un beit shaar ou un portique (akhsadra), il n'y a pas d'erouv. Et si c'est une maison, voici qu'il transporte dans une maison qui n'a pas fait l'erouv. Et nous ne faisons pas de chaque maison, vis-ร -vis de celle-ci, une maison, et vis-ร -vis de celle-lร , un beit shaar. Et en quoi cela diffรจre-t-il de Rabba ?
๐Ÿ’ก Explication

Suite du cas de Rav Nahman, en 75b : deux cours, trois maisons entre elles. Chaque cour entre par la maison qui lui est ouverte et dรฉpose l'erouv dans celle du milieu.

La maison du bord devient un beit shaar (loge du portier) pour ce passage. Celle du milieu est la maison du dรฉpรดt : elle ne donne pas de pain, elle non plus.

2
ื‘ื“ื™ืง ืœื”ื• ืจื—ื‘ื” ืœืจื‘ื ืŸ: ืฉืชื™ ื—ืฆืจื•ืช ื•ืฉื ื™ ื‘ืชื™ื ื‘ื™ื ื™ื”ื, ื–ื” ื‘ื ื“ืจืš ื–ื” ื•ื ืชืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื–ื”, ื•ื–ื” ื‘ื ื“ืจืš ื–ื” ื•ื ืชืŸ ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื–ื”, ืงื ื• ืขื™ืจื•ื‘ ืื• ืœื? ืžื™ ืžืฉื•ื™ืช ืœื”ื• ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื‘ื™ืช, ื•ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ [ื•ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ, ื•ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื‘ื™ืช]?

Rahava a รฉprouvรฉ les maรฎtres : deux cours et deux maisons entre elles. Celui-ci vient par celle-ci et a dรฉposรฉ son erouv dans celle-lร , et celui-ci vient par celle-ci et a dรฉposรฉ son erouv dans celle-lร .

Ont-ils acquis l'erouv, ou non ? Les rends-tu, vis-ร -vis de celui-ci, une maison, et vis-ร -vis de celui-lร , un beit shaar, [et vis-ร -vis de celui-ci, un beit shaar, et vis-ร -vis de celui-lร , une maison] ?

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ื‘ื“ื™ืง ืžื ืกื” ืื ื—ื›ืžื• ืœื”ืฉื™ื‘:
Il รฉprouve s'ils savent rรฉpondre.
ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ืฉื ื™ ื‘ืชื™ื ื‘ื™ื ื™ื”ืŸ ื•ืื™ืŸ ื‘ื ื™ ืฉืชื™ ื”ื—ืฆื™ืจื•ืช ืจื•ืฆื™ืŸ ืœืขืจื‘ ื–ื• ืขื ื–ื• ืืœื ื›ืœ ืื—ืช ืœืขืฆืžื” ื•ื›ืœ ื—ืฆืจ ืœื ื”ื ื™ื—ื” ืขื™ืจื•ื‘ื” ื‘ื‘ื™ืช ื”ืคืชื•ื— ืœื” ืืœื ืขืฉืืชื• ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ื•ื”ื ื™ื— ืขื™ืจื•ื‘ื” ื‘ื‘ื™ืช ื”ืคืชื•ื— ืœื—ื‘ืจืชื”:
Les habitants des deux cours ne veulent pas faire l'erouv l'une avec l'autre, chacune pour elle-mรชme. Et chaque cour n'a pas dรฉposรฉ son erouv dans la maison qui lui est ouverte : elle en a fait un beit shaar, et a dรฉposรฉ son erouv dans la maison ouverte ร  sa voisine.
ืžื”ื• ื•ื“ืื™ ืื™ ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืžืฉื•ื™ื ืŸ ืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ืขื™ืจื•ื‘ ื“ื”ื ื•ืชืŸ ืืช ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืชื ืŸ ืœืงืžืŸ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ืคื”:) ื“ืื™ื ื• ืขื™ืจื•ื‘ ื•ืื™ ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื‘ื™ืช ื’ืžื•ืจ. ืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ืขื™ืจื•ื‘ ืฉื”ืจื™ ื‘ื™ืช ื–ื” ืžืคืกื™ืง ื‘ื™ืŸ ื—ืฆืจ ืœืขื™ืจื•ื‘ื” ื•ื”ื•ื ืœื ืขื™ืจื‘ ืขืžื” ื•ืื™ื ื” ื™ื›ื•ืœื” ืœื”ื‘ื™ื ืขื™ืจื•ื‘ื” ืœืชื•ื›ื” ื“ืจืš ื‘ื™ืช ื–ื”:
Certes, si nous rendons les deux beit shaar, aucun des deux n'est un erouv. Car celui qui dรฉpose son erouv dans un beit shaar, nous avons appris plus bas (Eruvin 85b) qu'il n'y a pas d'erouv. Et si les deux sont une maison entiรจre, aucun des deux n'est un erouv : cette maison sรฉpare la cour de son erouv, elle n'a pas fait l'erouv avec elle, et la cour ne peut pas faire entrer son erouv chez elle par cette maison.
ืžื™ ืžืฉื•ื™ื ืŸ ืœื›ืœ ื‘ื™ืช ืœื’ื‘ื™ ื—ืฆืจ ื”ืกืžื•ื›ื” ืœื• ื›ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืฉืœื ืœืืกื•ืจ ืขืœื™ื• ื•ื’ื‘ื™ ื—ืฆืจ ื”ืื—ืจืช ืฉืขืฉืืชื• ื‘ื™ืช ื’ืžื•ืจ ื•ื”ื ื™ื— ื‘ื• ืขื™ืจื•ื‘ื” ืžืฉื•ื™ื ืŸ ืœื” ื›ื™ ื‘ื™ืช ืœืžื™ืงื ื™ ืขื™ืจื•ื‘ื”:
Pour chaque maison, vis-ร -vis de la cour qui lui est voisine, on la rend beit shaar, afin qu'elle ne lui interdise pas. Et vis-ร -vis de l'autre cour, qui en a fait une maison entiรจre et y a dรฉposรฉ son erouv, on la rend maison, afin que son erouv soit acquis.
๐Ÿ’ก Explication

Rahava retire la maison du milieu. Chaque cour traverse la maison qui lui est ouverte et dรฉpose l'erouv dans la maison ouverte ร  l'autre cour.

La question est le partage du statut. La maison du dรฉpรดt serait une maison pour la cour qui y a posรฉ son erouv, et un beit shaar pour la cour qui ne fait qu'y passer.

3
ืืžืจื• ืœื™ื”: ืฉื ื™ื”ืŸ ืœื ืงื ื• ืขื™ืจื•ื‘, ืžื” ื ืคืฉืš: ืื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืžืฉื•ื™ืช ืœื™ื”, ื”ื ื•ืชืŸ ืืช ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืื›ืกื“ืจื” ื•ืžืจืคืกืช โ€” ืื™ื ื• ืขื™ืจื•ื‘. ืื™ ื‘ื™ืช ืžืฉื•ื™ืช ืœื™ื” โ€” ืงื ืžื˜ืœื˜ืœ ืœื‘ื™ืช ื“ืœื ืžืขืจื‘ ืœื™ื”.

Ils lui ont dit : toutes deux n'ont pas acquis l'erouv, de toute maniรจre. Si tu le rends beit shaar, celui qui dรฉpose son erouv dans un beit shaar, un portique (akhsadra) ou un balcon (mirpeset), il n'y a pas d'erouv.

Si tu le rends maison, il transporte vers une maison avec laquelle il ne fait pas l'erouv.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืžื” ื ืคืฉืš ื˜ืขืžื ืžืคืจืฉื™ ื•ืื–ืœื™:
Ils poursuivent en expliquant la raison.
ืงื ืžื˜ืœื˜ืœ ื›ืœ ื—ืฆืจ ื‘ื‘ื™ืช ื“ืœื ืžืขืจื‘ ืœื™ื”:
Chaque cour, dans une maison avec laquelle elle ne fait pas l'erouv.
๐Ÿ’ก Explication

Les maรฎtres refusent les deux branches. Beit shaar : l'erouv dรฉposรฉ dans une loge, un portique ou un balcon ne vaut pas. Maison : la maison du passage sรฉpare la cour de l'erouv dรฉposรฉ plus loin, et cette maison n'a pas fait l'erouv avec la cour.

Le partage, maison pour l'une et loge pour l'autre, ne sort pas de ces deux branches.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
De toute maniรจre Rรฉponse des maรฎtres ร  Rahava Chaque maison, quel statut ? Beit shaar L'erouv est dans un beit shaar, un portique ou un balcon. Il n'y a pas d'erouv. Maison On transporte vers une maison qui n'a pas fait l'erouv. Il n'y a pas d'erouv. Les deux cours รฉchouent. Le partage du statut est refusรฉ.
Beit shaar : l'erouv ne vaut pas. Maison : le transport va vers une maison hors de l'erouv. Les deux cours รฉchouent.
4
ื•ืžืื™ ืฉื ื ืžื“ืจื‘ื? ื“ืืžืจ ืจื‘ื: ืืžืจื• ืœื• ืฉื ื™ื ืฆื ื•ืขืจื‘ ืขืœื™ื ื•. ืœืื—ื“ ืขื™ืจื‘ ืขืœื™ื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื, ื•ืœืื—ื“ ืขื™ืจื‘ ืขืœื™ื• ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช. ื–ื” ืฉืขื™ืจื‘ ืขืœื™ื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ื ืื›ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช, ื•ื–ื” ืฉืขื™ืจื‘ ืขืœื™ื• ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช ื ืื›ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื• ืžืฉืชื—ืฉืš โ€” ืฉื ื™ื”ื ืงื ื• ืขื™ืจื•ื‘!

Et en quoi cela diffรจre-t-il de Rava ? Car Rava a dit : deux lui ont dit, sors et fais l'erouv pour nous.

Pour l'un, il lui a fait l'erouv pendant qu'il faisait encore jour, et pour l'un, il lui a fait l'erouv au crรฉpuscule (bein hashemashot). Celui pour qui il a fait l'erouv pendant le jour, son erouv a รฉtรฉ mangรฉ au crรฉpuscule, et celui pour qui il a fait l'erouv au crรฉpuscule, son erouv a รฉtรฉ mangรฉ une fois la nuit venue : tous deux ont acquis l'erouv.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉื ื™ื”ืŸ ืงื ื• ืขื™ืจื•ื‘ ืืœืžื ืžืฉื•ื ื“ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช ืกืคืง ื”ื•ื ื•ืกืคืง ื“ื“ื‘ืจื™ื”ื ืœื”ืงืœ ื•ืขื™ืจื•ื‘ ืžื“ื‘ืจื™ื”ื ื”ื•ื ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ืฉื ืื›ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช ืžืฉื•ื™ื ืŸ ืœื™ื” ืœื™ืœื™ื ื•ืืžืจื™ื ืŸ ื›ื‘ืจ ืงื ื” ืขื™ืจื•ื‘ ื•ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ืฉืขื™ืจื‘ ืขืœื™ื• ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช ืžืฉื•ื™ื ืŸ ืœื™ื” ื™ื•ื ื•ืขื“ื™ื™ืŸ ื”ื•ื” ืœื• ืฉื”ื•ืช ืœืงื ื•ืช ืฉื‘ื™ืชื”:
On le voit : le crรฉpuscule est un doute, un doute dans leurs paroles (divreihem) s'allรจge, et l'erouv est de leurs paroles. Vis-ร -vis de celui dont l'erouv a รฉtรฉ mangรฉ au crรฉpuscule, nous rendons cela nuit, et nous disons qu'il a dรฉjร  acquis l'erouv. Et vis-ร -vis de celui pour qui il a fait l'erouv au crรฉpuscule, nous rendons cela jour, et il avait encore un dรฉlai pour acquรฉrir la rรฉsidence (chevita).
โš–๏ธ Rosh (1)
ื“ืืžืจ ืจื‘ื” ืืžืจื• ืœื• ืฉื ื™ื ืฆื ื•ืขืจื‘ ืขืœื™ื ื• ืœืื—ื“ ืขื™ืจื‘ ืœื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ื•ืœืื—ื“ ืขื™ืจื‘ ืœื• ืžืฉื—ืฉื›ื”. ื–ื” ืฉืขื™ืจื‘ ืขืœื™ื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ื ืื›ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช. ื•ื–ื” ืฉืขื™ืจื‘ ืขืœื™ื• ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช ื ืื›ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื• ืžืฉืชื—ืฉืš. ืฉื ื™ื”ื ืงื ื• ืขื™ืจื•ื‘. ืืžืจ ืœื™ื” ื”ื›ื™ ื”ืฉืชื ื”ืชื ื‘ื™ืŸ ื”ืฉืžืฉื•ืช ืกืคื™ืงื ื•ืœื ืžื™ื ื›ืจื ืžื™ืœืชื. ืื‘ืœ ื”ื›ื ืื™ ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื‘ื™ืช ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื ืžื™ ื‘ื™ืช ื•ืื™ ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ ืœื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื ืžื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ. ื‘ืค' ื‘ืžื” ืžื“ืœื™ืงื™ืŸ (ืฉื‘ืช ื“ืฃ ืœื“.) ืคื™' ืจืฉ"ื™ ื•ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ืื™ื™ืจื™ ืจื‘ื” ื•ื›ืŸ ื ืžื™ ืคื™ืจืฉ ื›ืืŸ ื“ืงื ื• ืฉื‘ื™ืชื”. ื•ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ ืื™ื™ืจื™ ื“ื‘ืค' ื‘ืžื” ืžื“ืœื™ืงื™ืŸ ืคืจื™ืš ืœืžืชื ื™' ืจื™ืฉื ืืกื™ืคื ื“ื‘ืจื™ืฉื ืžืฉืžืข ื“ืกืคืง ื—ืฉื™ื›ื” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ื•ืžืฉื ื™ ื›ืืŸ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ื›ืืŸ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื•ื›ื“ืจื‘ื” ื•ื›ื•' ืคื™ืจืฉ ืจืฉ"ื™ ื“ื‘ื—ืฆื™ืจื•ืช ืืกืจื™ื ืŸ ืกืคื™ืงื ื•ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ ืฉืจื™ื ืŸ ื•ืื ื›ืŸ ืžื™ืœืชื ื“ืจื‘ื” ืื™ื™ืจื™ ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื•ืœืฉื•ืŸ ืฆื ื•ืขืจื‘ ืžืฉืžืข ื›ืคื™ืจื•ืฉื•. ื•ืงืฉื” ืœืคื™ืจื•ืฉื• ื“ื"ื› ืžืื™ ืคืจื™ืš ืžืžื™ืœืชื™ื” ื“ืจื‘ื” ื“ืื™ื™ืจื™ ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ ืื”ื”ื™ื ื“ืœืขื™ืœ ื“ืื™ื™ืจื™ ื‘ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ืขื•ื“ ื“ืœืขื™ืœ ืคืจืง ืžื™ ืฉื”ื•ืฆื™ืื•ื”ื• (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืžื•:) ื’ื‘ื™ ื”ืœื›ื” ื›ื“ื‘ืจื™ ื”ืžื™ืงืœ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืžืฉืžืข ืื™ืคื›ื ื“ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ ืžื—ืžืจื™ื ืŸ ื˜ืคื™ ืžื‘ื—ืฆืจื•ืช. ื•ื›ืŸ ื‘ืค' ื‘ื›ืœ ืžืขืจื‘ื™ืŸ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืœื:) ื“ืชื ืŸ ื”ืฉื•ืœื— ืขื™ืจื•ื‘ื• ื‘ื™ื“ ื—ืฉ"ื• ืื™ื ื• ืขื™ืจื•ื‘ ื•ืคืจื™ืš ื”ื ืืžืจ ืจื‘ ื—ืกื“ื ืงื˜ืŸ ื’ื•ื‘ื” ืืช ื”ืขื™ืจื•ื‘ ื•ืžืฉื ื™ ื›ืืŸ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื›ืืŸ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ื”ืชื ืขืœ ื›ืจื—ืš ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ืื™ื™ืจื™ ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื“ื”ื ื›ื•ืœื” ืคื™ืจืงื ืื™ื™ืจื™ ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื•ืœืฉื•ืŸ ื”ืฉื•ืœื— ืžืฉืžืข ื ืžื™ ื”ื›ื™. ื•ืžื™ืœืชื ื“ืจื‘ ื—ืกื“ื ืื™ื™ืจื™ ื‘ื—ืฆื™ืจื•ืช ืžื“ืงืืžืจ ืœืฉื•ืŸ ื’ื•ื‘ื” ื“ืžืฉืžืข ื“ื’ื•ื‘ื” ืžื›ืœ ื‘ื ื™ ื”ื—ืฆืจ ื•ื”ืžื‘ื•ื™. ืขืœ ื›ืŸ ื ืจืื” ื›ืคื™' ืจ"ื— ื–"ืœ ืฉืคื™' ื“ืžื™ืœืชื ื“ืจื‘ื” ืื™ื™ืจื™ ื‘ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ืฆื ื“ืงืืžืจ ืฆื ื•ื’ื‘ื” ื”ืขื™ืจื•ื‘ ื›ืžื• ืฆื ื•ืฉื›ื•ืจ ืœื ื• ืคื•ืขืœื™ื ื‘"ืž ื“ืฃ ืคื’.:
Car Rabba a dit : deux lui ont dit, sors et fais l'erouv pour nous. Pour l'un il lui a fait l'erouv pendant qu'il faisait encore jour, et pour l'un il lui a fait l'erouv une fois la nuit tombรฉe. Celui pour qui il a fait l'erouv pendant le jour, son erouv a รฉtรฉ mangรฉ au crรฉpuscule. Et celui pour qui il a fait l'erouv au crรฉpuscule, son erouv a รฉtรฉ mangรฉ une fois la nuit venue. Tous deux ont acquis l'erouv. Il lui a dit : comment comparer maintenant ? Lร , le crรฉpuscule est un doute, et la chose ne se remarque pas. Mais ici, si vis-ร -vis de celui-ci c'est une maison, vis-ร -vis de celui-lร  aussi c'est une maison, et si vis-ร -vis de celui-ci c'est un beit shaar, vis-ร -vis de celui-lร  aussi c'est un beit shaar. Au chapitre Bameh madlikin (Chabbat 34a), Rachi a expliquรฉ que Rabba traite des erouvei tehoumin (erouv des limites), et il a expliquรฉ de mรชme ici qu'ils ont acquis la rรฉsidence (chevita). Et il s'agit des tehoumin. Car au chapitre Bameh madlikin il objecte le dรฉbut de la michna ร  sa fin : du dรฉbut il ressort qu'en cas de doute sur la tombรฉe de la nuit on fait l'erouv, et il rรฉpond : ici erouvei hatzerot (erouv des cours), ici erouvei tehoumin, et comme Rabba, etc. Rachi a expliquรฉ que dans les cours on interdit le doute, et dans les tehoumin on le permet. Si donc, la parole de Rabba traite des tehoumin, et la tournure sors et fais l'erouv se comprend selon son explication. Difficultรฉ selon son explication : si donc, que vient objecter la parole de Rabba, qui traite des tehoumin, ร  ce qui prรฉcรจde, qui traite des cours ? De plus, plus haut, au chapitre Mi chehotsiouhou (Eruvin 46b), au sujet de la halakha suit les paroles de celui qui allรจge en matiรจre d'erouv, il ressort l'inverse : dans les tehoumin nous aggravons plus que dans les cours. Et de mรชme au chapitre Bekhol mearvin (Eruvin 31b), ou nous avons appris : celui qui envoie son erouv par la main d'un 'herech, choteh ou katan (sourd-muet, simple d'esprit ou mineur), il n'y a pas d'erouv. Et l'on objecte : mais Rav Hisda a dit, un mineur collecte l'erouv. Et l'on rรฉpond : ici erouvei tehoumin, ici erouvei hatzerot. Et lร , nรฉcessairement, la michna traite des tehoumin, car tout le chapitre traite des tehoumin, et la tournure celui qui envoie le fait entendre aussi. Et la parole de Rav Hisda traite des cours, puisqu'il dit collecte (goveh), ce qui fait entendre qu'il collecte auprรจs de tous les habitants de la cour et du maboui (ruelle). C'est pourquoi il apparaรฎt selon l'explication de Rabbeinou Hananel, de mรฉmoire bรฉnie, qui a expliquรฉ que la parole de Rabba traite des cours, et que tse qu'il dit signifie sors et collecte l'erouv, comme sors et loue-nous des ouvriers (Bava Metsia 83a).
๐Ÿ’ก Explication

Rahava rapproche un cas de Rava. Le crรฉpuscule est un doute : jour ou nuit. L'erouv est une rรจgle des maรฎtres, et un doute de cet ordre s'allรจge.

Pour celui dont l'erouv a รฉtรฉ mangรฉ au crรฉpuscule, on lit le crรฉpuscule comme nuit : l'erouv, fait de jour, รฉtait dรฉjร  acquis. Pour celui dont l'erouv a รฉtรฉ fait au crรฉpuscule, on lit le crรฉpuscule comme jour : il restait un dรฉlai pour acquรฉrir la rรฉsidence (chevita).

La Gemara nomme ici Rava. Le Roch, sur ce passage, lit Rabba.

5
ื”ื›ื™ ื”ืฉืชื?! ื”ืชื ืกืคืง ื™ืžืžื ืกืคืง ืœื™ืœื™ื ืœื ืžื™ื ื›ืจื ืžื™ืœืชื, ืื‘ืœ ื”ื›ื, ืื™ ื“ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื‘ื™ืช, ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื‘ื™ืช. ืื™ ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ, ืœื’ื‘ื™ ื“ื”ืื™ ื ืžื™ ื‘ื™ืช ืฉืขืจ.

Comment comparer maintenant ? Lร , doute de jour, doute de nuit : la chose ne se remarque pas.

Mais ici, si vis-ร -vis de celui-ci c'est une maison, vis-ร -vis de celui-lร  c'est une maison. Si vis-ร -vis de celui-ci c'est un beit shaar, vis-ร -vis de celui-lร  aussi c'est un beit shaar.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœื ืžื™ื ื›ืจื ืžื™ืœืชื ื•ืœื ื”ื•ื• ืžื™ืœื™ ื“ืจื‘ื ืŸ ื›ื™ ื—ื•ื›ื ื•ืื™ื˜ืœื•ืœื ืื‘ืœ ื”ื ืš ื‘ืชื™ื ื”ื ืงื™ื™ืžื™ ืงืžืŸ ื•ืื™ ืžืฉื•ื™ื ืŸ ื”ื›ื ื”ื›ื™ ื•ื”ื›ื ื”ื›ื™ ื”ื•ื™ื™ืŸ ืžื™ืœื™ ื“ืจื‘ื ืŸ ื›ื™ ื—ื•ื›ื ื•ืื™ื˜ืœื•ืœื ื•ืœื ื ื™ืชืŸ ืคื” ืœืฆื“ื•ืงื™ื ืœืจื“ื•ืช:
Et les paroles des maรฎtres ne deviennent pas plaisanterie et moquerie (houkha ve-itlula). Mais ces maisons se tiennent devant nous. Si nous rendons ici ainsi et lร  ainsi, les paroles des maรฎtres deviennent plaisanterie et moquerie, et l'on donne une bouche aux Tzedoukim pour railler.
๐Ÿ’ก Explication

Le crรฉpuscule ne laisse pas voir laquelle des deux lectures on a prise. Les maisons, elles, sont la. Appeler le mรชme local maison pour une cour et beit shaar pour l'autre ferait des paroles des maรฎtres une risรฉe.

Dรจs lors, le statut est le mรชme des deux cรดtรฉs. Beit shaar des deux cรดtรฉs, ou maison des deux cรดtรฉs : aucun des deux erouv n'est acquis.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Pourquoi Rava ne sert pas d'appui Deux lectures du mรชme instant, puis deux lectures du mรชme local Crรฉpuscule, cas de Rava Maisons, cas de Rahava Doute de jour, doute de nuit. Pour l'un, le crรฉpuscule est nuit : l'erouv รฉtait dรฉjร  acquis. Pour l'autre, il est jour : il reste un dรฉlai. Les maisons sont la. Maison pour l'un, beit shaar pour l'autre : le mรชme local, deux statuts. La rรจgle se verrait. Le doute du crรฉpuscule ne se remarque pas. Le statut des maisons se voit.
Deux lectures du crรฉpuscule restent invisibles. Deux statuts pour la mรชme maison se voient.
6
ื”ื“ืจืŸ ืขืœืš ื”ื“ืจ

Nous reviendrons vers toi, Hadr.

๐Ÿ’ก Explication

Hadran alakh : formule de clรดture du chapitre Hadr. La michna qui suit ouvre le chapitre Halon, la fenรชtre.

7
ืžืชื ื™ืณ ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ืืจื‘ืขื” ืขืœ ืืจื‘ืขื”, ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” โ€” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื. ื•ืื ืจืฆื• โ€” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“.

Michna. Une fenรชtre entre deux cours, de quatre sur quatre, dans les dix : on fait deux erouv.

Et s'ils veulent, on fait un seul.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืžืชื ื™' ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช. ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ืžืคืจืฉ ื‘ื’ืžืจื ืฉื™ื”ื ืงืฆืช ื”ื™ืžื ื• ื•ืืคื™' ืžืฉื”ื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ืœืงืจืงืข:
La Gemara l'explique : qu'il y en ait une partie, mรชme un mashehou (un rien), dans les dix depuis le sol.
ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื ืฉื ื™ ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ืืœื• ืœืขืฆืžืŸ ื•ืืœื• ืœืขืฆืžืŸ ื•ืืกื•ืจื™ืŸ ื–ื• ืขื ื–ื•:
Deux erouv, ceux-ci pour eux-mรชmes et ceux-lร  pour eux-mรชmes, et elles sont interdites l'une avec l'autre.
ื•ืื ืจืฆื• ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“ ืขื™ืจื•ื‘ ืื—ื“ ืฉื™ืชื ื• ืืœื• ืขื™ืจื•ื‘ืŸ ื‘ืื—ืจืช ื•ื™ืขืจื‘ื• ืขืžื”ืŸ ื•ื™ื”ื™ื• ื›ืื—ื“:
Un seul erouv : que ceux-ci dรฉposent leur erouv dans l'autre, fassent l'erouv avec elles, et soient comme un.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ืืจื‘ืขื” ืขืœ ืืจื‘ืขื” ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื”. ืจืฆื• ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื ื•ืื ืจืฆื• ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“. ืคื—ื•ืช ืžื“' ืขืœ ื“' ืื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื ื•ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“:
Une fenรชtre entre deux cours, quatre sur quatre, dans les dix. S'ils veulent, on fait deux erouv, et s'ils veulent, on fait un seul. Moins de quatre sur quatre, ou au-dessus de dix : on fait deux erouv, et on ne fait pas un seul.
๐Ÿ’ก Explication

Une fenรชtre de quatre tefahim sur quatre, dont une part entre dans les dix tefahim comptes depuis le sol, est une ouverture (petah).

Sans accord, chaque cour fait son erouv et reste interdite ร  l'autre. Si elles veulent, elles dรฉposent un seul erouv et ne font plus qu'un domaine.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
La fenรชtre dans le mur Le trait coupe le bas du vide : une part est dans les dix mur fenรชtre 4 sur 4 limite des 10 sol Une part du vide dans les dix : ouverture (petah). Un erouv, s'ils veulent. Rien dans les dix, ou moins de 4 sur 4 : chacun son erouv.
Le vide de quatre sur quatre mord la zone des dix : les cours peuvent faire un seul erouv.
8
ืคื—ื•ืช ืžืืจื‘ืขื” ืขืœ ืืจื‘ืขื” ืื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื, ื•ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“.

Moins de quatre sur quatre, ou au-dessus de dix : on fait deux erouv, et on ne fait pas un seul.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืคื—ื•ืช ืžืืจื‘ืข ืœืื• ืคืชื— ื”ื•ื™ ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ื ืžื™ ื“ืื™ืœื• ื›ืœ ื”ื›ื•ืชืœ ืื™ื ื• ื’ื‘ื•ื” ื™ื•ืชืจ ื”ื•ื™ ืžื—ื™ืฆื” ืžืขืœื™ื™ืชื ื”ืœื›ืš ื›ืฉืื™ืŸ ื›ืœื•ื ืžืŸ ื”ื—ืœืœ ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ืœืื• ืคืชื— ื”ื•ื ื•ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“ ื•ืืกื•ืจื•ืช ื–ื• ืขื ื–ื• ื“ืจืš ืจืืฉ ื”ื›ื•ืชืœ ื•ื“ืจืš ืื•ืชื• ื—ืœื•ืŸ ื•ื“ืจืš ื—ื•ืจื™ื ื•ืกื“ืงื™ื:
Moins de quatre ne vaut pas comme ouverture. Au-dessus de dix, de mรชme : si le mur tout entier n'est pas plus haut, c'est une cloison valable (mehitsa). Dรจs lors, quand rien du vide n'entre dans les dix, il n'y a pas d'ouverture. On ne fait pas un seul erouv, et elles sont interdites l'une ร  l'autre par le sommet du mur, par cette fenรชtre, et par les trous et les fentes.
๐Ÿ’ก Explication

En dessous de quatre sur quatre, le vide ne compte pas comme ouverture. Tout entier au-dessus de dix, il ne perce pas la cloison (mehitsa) des dix tefahim.

Les cours font deux erouv. Elles ne peuvent pas s'unir par cette fenรชtre, ni par le sommet du mur, ni par les trous et les fentes.

9
ื’ืžืณ ืœื™ืžื ืชื ืŸ ืกืชืžื ื›ืจื‘ืŸ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ื’ืžืœื™ืืœ, ื“ืืžืจ: ื›ืœ ืคื—ื•ืช ืžืืจื‘ืขื” ื›ืœื‘ื•ื“ ื“ืžื™.

Gemara. Dirons-nous que nous avons appris une michna anonyme selon Rabban Chimon ben Gamliel, qui a dit : tout ce qui est moindre que quatre est tenu pour lavud (joint) ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื’ืž' ืจื‘ืŸ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืคื™ืจืงื ืงืžื ื‘ื‘ืจื™ื™ืชื ื‘ื’ืžืจื:
Au premier chapitre, dans une baraita de la Gemara.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžืชื ื™' ืœื™ืžื ืชื ืŸ ืกืชืžื ื›ืจืฉื‘"ื’ ื“ืงืก"ื“ ื“ืœืจื‘ื ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ื‘ื’' ื™ื•ืฆื ืžืชื•ืจืช ืœื‘ื•ื“ ื—ืฉื•ื‘ ืคืชื—:
Car il tient que, selon les maรฎtres, puisque ร  trois on sort de la catรฉgorie de lavud, cela compte comme ouverture.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ ื›ื•ืœื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ื•ืžืงืฆืชื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ื›ื•ืœื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ื•ืžืงืฆืชื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื. ื•ืื ืจืฆื• ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“. ื•ืื™ ื—ืœื•ืŸ ืขื’ื•ืœ ื”ื•ื ืฆืจื™ืš ืฉื™ื”ื ื‘ื”ื™ืงืคื• ืฉื‘ืกืจ ื ื›ื™ ื—ื•ืžืฉื. ื“ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื›ืœ ืฉื™ืฉ ื‘ื”ื™ืงืคื• ืฉืœืฉื” ื˜ืคื—ื™ื ื™ืฉ ื‘ื• ืจื•ื—ื‘ ื˜ืคื—. ื”ืœื›ืš ื‘ืขื™ื ืŸ ืœืžื™ื”ื•ื™ ื”ื™ืงืฃ ื“ื”ืื™ ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ืกืจ ื ื›ื™ ื—ื•ืžืฉื ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ื ื™ื”ื•ื™ ื‘ื™ื” ืจื•ื—ื‘ ื—ืžืฉื” ื˜ืคื—ื™ื ื•ืฉืœืฉื” ื—ื•ืžืฉื™ ื˜ืคื—. ื“ื›ื™ ื‘ืฆืจืช ืžื™ื ื™ื” ืชืžื ื™ ื—ื•ืžืฉื™ ื“ืื™ื ื•ืŸ ืชืจื™ ื—ื•ืžืฉื™ ืžื›ืœ ื˜ืคื— ื“ืืจื‘ืขื” ื˜ืคื—ื™ื ื“ืงื™"ืœ ื›ืœ ืืžืชื ื‘ืจื™ื‘ื•ืขื ืืžืชื ื•ืชืจื™ ื—ื•ืžืฉื™ ื‘ืืœื›ืกื•ื ื ื”ื•ื™ ืจื•ื—ื‘ ื”ื—ืœื•ืŸ ื‘ืจื™ื‘ื•ืข ืืจื‘ืขื” ืขืœ ืืจื‘ืขื” ืœื ืคื—ื•ืช ื•ืœื ื™ื•ืชืจ: ืคื—ื•ืช ืžืืจื‘ืขื” ื•ื›ื•'. ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ืœ"ืฉ ืืœื ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช. ืื‘ืœ ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ ื‘ืชื™ื ืืคื™ืœื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ื ืžื™ ืื ืจืฆื• ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“. ืžืื™ ื˜ืขืžื. ื‘ื™ืชื ื›ืžืืŸ ื“ืžืœื™ ื“ืžื™. ื•ื›ืŸ ื”ืœื›ืชื: ื‘ืขื ืžื™ื ื™ื” ืจื‘ื™ ืื‘ื ืžืจื‘ ื ื—ืžืŸ ืœื•ืœ ื”ืคืชื•ื— ืžืŸ ื”ื‘ื™ืช ืœืขืœื™ื™ื” ืฆืจื™ืš ืกื•ืœื ืงื‘ื•ืข ืœื”ืชื™ืจื• ืื• ืœื. ื›ื™ ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ื™ืชื ื›ืžืืŸ ื“ืžืœื™ ื“ืžื™ ื”ื "ืž ืžืŸ ื”ืฆื“ ืื‘ืœ ื‘ืืžืฆืข ืœื. ืื• ื“ืœืžื ืœื ืฉื ื. ืืžืจ ืœื™ื” ืœื ืฆืจื™ืš. ืกื‘ื•ืจ ืžื™ื ื” ืกื•ืœื ืงื‘ื•ืข ื”ื•ื ื“ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืื‘ืœ ืกื•ืœื ืขืจืื™ ืฆืจื™ืš. ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืจื‘ ื™ื•ืกืฃ ื‘ืจ ืžื ื™ื•ืžื™ ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ืื—ื“ ืกื•ืœื ืงื‘ื•ืข ื•ืื—ื“ ืกื•ืœื ืขืจืื™ ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš. ื›ื•ืชืœ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื’ื‘ื•ื” ืขืฉืจื” ื•ืจื•ื—ื‘ ื“' ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื ื•ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“. ื”ื™ื• ื‘ืจืืฉื• ืคื™ืจื•ืช ืืœื• ืขื•ืœื™ืŸ ืžื›ืืŸ ื•ืื•ื›ืœื™ืŸ ื•ืืœื• ืขื•ืœื™ืŸ ืžื›ืืŸ ื•ืื•ื›ืœื™ืŸ ื•ื‘ืœื‘ื“ ืฉืœื ื™ื•ืจื™ื“ื• ืœืžื˜ื”. ื ืคืจืฅ ื”ื›ื•ืชืœ ืขื“ 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Gemara. Les maรฎtres ont enseignรฉ : tout au-dessus de dix et une partie dans les dix, tout dans les dix et une partie au-dessus de dix, on fait deux erouv. Et s'ils veulent, on fait un seul. Et si la fenรชtre est ronde, il faut que son pourtour soit de dix-sept moins un cinquiรจme (cheveser nekhi houmesha). Car nous tenons : tout ce qui a dans son pourtour trois tefahim a dans sa largeur un tefah. C'est pourquoi nous exigeons que le pourtour de cette fenรชtre soit de dix-sept moins un cinquiรจme, afin qu'il y ait en elle une largeur de cinq tefahim et trois cinquiรจmes de tefah. Car lorsque tu en retranches huit cinquiรจmes, soit deux cinquiรจmes pour chaque tefah des quatre tefahim, nous tenons que toute coudรฉe (ama) au carrรฉ fait une coudรฉe et deux cinquiรจmes en diagonale : la largeur de la fenรชtre au carrรฉ est de quatre sur quatre, juste. Moins de quatre, etc. Rav Nahman a dit : on ne l'a enseignรฉ que pour une fenรชtre entre deux cours. Mais une fenรชtre entre deux maisons, mรชme au-dessus de dix, s'ils veulent, on fait aussi un seul. Quelle est la raison ? Une maison est tenue pour remplie (beitah keman demali). Et ainsi est la halakha. Rabbi Abba a demandรฉ ร  Rav Nahman : une trappe (loul) ouverte de la maison vers l'รฉtage, a-t-elle besoin d'une รฉchelle fixe pour la permettre, ou non ? Lorsque nous disons qu'une maison est tenue pour remplie, ces paroles ne valent que de cรดtรฉ, mais au milieu, non ? Ou bien il n'y a pas de diffรฉrence. Il lui a dit : elle n'en a pas besoin. On a compris de lร  : c'est d'une รฉchelle fixe qu'on n'a pas besoin, mais d'une รฉchelle provisoire, on a besoin. Rav Yehouda a dit au nom de Rav Yossef bar Minyoumi, au nom de Rav Nahman : l'รฉchelle fixe comme l'รฉchelle provisoire, on n'en a pas besoin. Un mur entre deux cours, haut de dix et large de quatre : on fait deux erouv, et on ne fait pas un seul. S'il y avait des fruits ร  son sommet, ceux-ci montent d'ici et mangent, et ceux-lร  montent d'ici et mangent, ร  condition qu'ils ne les descendent pas en bas. Si le mur est percรฉ jusqu'ร  dix coudรฉes, on fait deux erouv. Et s'ils veulent, on fait un seul, parce qu'il est comme une ouverture. Au-delร , on fait un seul, et on ne fait pas deux. S'il n'a pas quatre, qu'en est-il ? Rav a dit : l'espace de deux domaines le rรฉgit, et l'on n'y deplace rien, mรชme de l'รฉpaisseur d'un cheveu. Et Rabbi Yo'hanan a dit : ceux-ci font monter d'ici et mangent, et ceux-lร  font monter d'ici et mangent. Mais nous avons appris : s'il y avait des fruits ร  son sommet, ceux-ci montent d'ici et mangent, et ceux-lร  montent d'ici et mangent. Monter, oui. Faire monter, non. Voici ce qu'il dit : s'il a quatre, ils montent, ils ne font pas monter. S'il n'a pas quatre, ils font mรชme monter. Et Rabbi Yo'hanan va selon sa raison. Car lorsque Rav Dimi est venu, il a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : un endroit qui n'a pas quatre sur quatre, il est permis aux gens du domaine privรฉ (rehout hayahid) et aux gens du domaine public (rehout harabbim) de charger sur l'รฉpaule dessus, ร  condition qu'ils n'รฉchangent pas. Ce qu'on enseigne, ร  condition qu'ils ne les descendent pas en bas, nous l'รฉtablissons au chapitre Kol gagot (Eruvin 92a) : en bas, vers les maisons. Mais vers les cours, on descend. Car nous tenons comme Rabbi Chimon, qui a dit : toits, cours et karpefot (enclos) sont tous un seul domaine. Et ce qu'il a dit ici, ร  condition qu'ils n'รฉchangent pas, nous l'avons รฉtabli au chapitre Keitsad mishtatfin (Eruvin 87a) pour les domaines de la Tora, comme le domaine privรฉ et le domaine public. Mais pour les domaines des maรฎtres, comme un mur entre deux cours, haut de dix et sans largeur de quatre, il est permis de charger sur l'รฉpaule et d'รฉchanger. Et ainsi est la halakha. Rabba a dit au nom de bar Rav Houna, au nom de Rav Nahman : un mur entre deux cours, haut de dix tefahim, et un de ses cรดtรฉs est de niveau avec le sol. Explication : plus bas que dix. On le donne ร  celui pour qui il est de niveau avec le sol. Quelle est la raison ? Parce que pour celui-ci son usage est aisรฉ (benahat), et pour celui-lร  son usage est penible (bekochi), et chaque fois que pour l'un l'usage est aisรฉ et pour l'autre l'usage est penible, on le donne ร  celui dont l'usage est aisรฉ. Rav Cheizvi a dit au nom de Rav Nahman : un fossรฉ entre deux cours, profond de dix et large de quatre, et un de ses cรดtรฉs est de niveau avec le sol, on le donne ร  celui pour qui il est de niveau avec le sol, car pour celui-ci son usage est aisรฉ. S'il vient ร  le diminuer : s'il y a quatre dans la diminution, il use de tout le mur. Sinon, il n'use que vis-ร -vis de la diminution. De toute maniรจre : si la diminution agit sur tout le mur, qu'il en use. Et si la diminution n'agit pas, mรชme vis-ร -vis de la diminution, qu'il n'en use pas. Ravnai a dit : par exemple, il a arrachรฉ une assise (houlia) de son sommet. Mais une banquette (itztaba), et la diminution n'a pas quatre : mรชme vis-ร -vis de la banquette il n'use pas, car on ne peut pas se tenir sur la banquette pour user, puisqu'elle n'a pas quatre. Mais ร  l'endroit oรน l'assise a รฉtรฉ arrachรฉe, il se tient sur le sol et il use lร . Rav Yehiel a dit : s'il a renversรฉ un banc au cรดtรฉ du mur, mรชme s'il n'est haut que d'un demi-tefah, cela diminue. Et pourquoi ? C'est une chose que l'on peut prendre le chabbat, et une chose que l'on peut prendre le chabbat ne diminue pas. Et l'on conclut : par exemple, il l'a joint avec de l'argile, et il faut une pioche et une hache (mara va-hatzina).
๐Ÿ’ก Explication

La question lit les quatre tefahim comme une rรจgle de lavud : en dessous de quatre, le vide serait bouchรฉ, comme joint ร  la cloison. C'est l'avis de Rabban Chimon ben Gamliel, au premier chapitre. Les maรฎtres ne tiennent le lavud que jusqu'ร  trois.

Le Roch place ici la suite halakhique du chapitre : fenรชtre ronde, fenรชtre entre deux maisons, trappe, mur et fossรฉ. Pour la fenรชtre ronde, il retient un pourtour de dix-sept moins un cinquiรจme, le carrรฉ de quatre รฉtant inscrit dans le cercle.

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ืืคื™ืœื• ืชื™ืžื ื›ืจื‘ื ืŸ, ืขื“ ื›ืืŸ ืœื ืคืœื™ื’ื™ ืจื‘ื ืŸ ืขืœื™ื” ื“ืจื‘ืŸ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ื’ืžืœื™ืืœ ืืœื ืœืขื ื™ืŸ ืœื‘ื•ื“ื™ืŸ, ืื‘ืœ ืœืขื ื™ืŸ ืคืชื—ื ืืคื™ืœื• ืจื‘ื ืŸ ืžื•ื“ื• ื“ืื™ ืื™ื›ื ืืจื‘ืขื” ืขืœ ืืจื‘ืขื” โ€” ื—ืฉื™ื‘, ื•ืื™ ืœื โ€” ืœื ื—ืฉื™ื‘.

Mรชme si tu dis selon les maรฎtres : les maรฎtres n'ont diverge de Rabban Chimon ben Gamliel que sur les lavud. Pour une ouverture, mรชme les maรฎtres conviennent : s'il y a quatre sur quatre, cela compte, et sinon, cela ne compte pas.

๐Ÿ’ก Explication

Le dรฉbat du lavud dit jusqu'oรน deux bords se rejoignent. Le dรฉbat de l'ouverture dit ร  partir de quelle mesure un vide est un passage.

Sur l'ouverture, les maรฎtres s'accordent avec Rabban Chimon ben Gamliel : il faut quatre sur quatre. La michna anonyme peut donc suivre les maรฎtres.

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ืคื—ื•ืช ืžืืจื‘ืขื” ื•ื›ื•ืณ. ืคืฉื™ื˜ื, ื›ื™ื•ืŸ ื“ืืžืจ ืืจื‘ืขื” ืขืœ ืืจื‘ืขื” ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” โ€” ืžืžื™ืœื ืื ื ื™ื“ืขื ื ื“ืคื—ื•ืช ืžืืจื‘ืขื” ื•ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ืœื!

Moins de quatre, etc. C'est รฉvident.

Puisqu'il a dit quatre sur quatre dans les dix, je sais de moi-mรชme que moins de quatre, et au-dessus de dix, non.

๐Ÿ’ก Explication

La seconde phrase de la michna semble dรฉjร  contenue dans la premiรจre. Si quatre sur quatre dans les dix permettent l'erouv commun, le reste du champ l'interdit.

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ื”ื ืงื ืžืฉืžืข ืœืŸ ื˜ืขืžื ื“ื›ื•ืœื™ื” ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื”, ืื‘ืœ ืžืงืฆืชื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” โ€” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื, ื•ืื ืจืฆื• โ€” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“.

Voici ce qu'il nous fait entendre : la raison, c'est que tout est au-dessus de dix. Mais si une partie est dans les dix, on fait deux erouv, et s'ils veulent, on fait un seul.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื ืงืžืฉืžืข ืœืŸ ื˜ืขืžื ื“ื›ื•ืœื™ื” ืœืžืขืœื” ืžื™' ื›ื•' ื“ืื™ ืžืจื™ืฉื ื”ื•ื” ืืžื™ื ื ื›ื•ืœื• ื‘ืชื•ืš ื™' ื‘ืขื™ื ืŸ:
Car de la premiรจre partie j'aurais dit : nous exigeons que tout soit dans les dix.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ื ืงืž"ืœ ื˜ืขืžื ื“ื›ื•ืœื™ื” ืœืžืขืœื” ื•ืื’ื‘ ื“ื”ื“ืจ ื•ืชื ื ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ืชื ื ื ืžื™ ืคื—ื•ืช ืžืืจื‘ืขื” ืขืœ ืืจื‘ืขื”:
Et du fait qu'il est revenu enseigner au-dessus de dix, il a enseignรฉ aussi moins de quatre sur quatre.
๐Ÿ’ก Explication

Le second membre enseigne la limite. On refuse l'erouv commun seulement lorsque tout le vide est au-dessus de dix.

Si une part, mรชme un mashehou, entre dans les dix, la fenรชtre reste une ouverture. De la premiรจre phrase seule, on aurait exige que la fenรชtre soit tout entiรจre dans les dix.

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ืชื ื™ื ื ืœื”ื ื“ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ: ื›ื•ืœื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ื•ืžืงืฆืชื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื”, ื›ื•ืœื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ื•ืžืงืฆืชื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” โ€” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื, ื•ืื ืจืฆื• โ€” ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“.

Nous avons dรฉjร  enseignรฉ cela, que les maรฎtres ont enseignรฉ : tout au-dessus de dix et une partie dans les dix, tout dans les dix et une partie au-dessus de dix, on fait deux erouv, et s'ils veulent, on fait un seul.

๐Ÿ’ก Explication

La baraita dit les deux cas mixtes. Selon la lecture qui prรฉcรจde, la michna les contenait dรฉjร  : une part dans les dix suffit, que le reste soit au-dessus ou que le gros soit dans les dix.

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ื”ืฉืชื ื›ื•ืœื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ื•ืžืงืฆืชื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ืืžืจืช ืดืžืขืจื‘ื™ืŸ ืฉื ื™ื ื•ืื ืจืฆื• ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืื—ื“ืด, ื›ื•ืœื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื” ื•ืžืงืฆืชื• ืœืžืขืœื” ืžืขืฉืจื” ืžื™ื‘ืขื™ื?

Maintenant, tout au-dessus de dix et une partie dans les dix, tu as dit qu'on fait deux, et s'ils veulent on fait un : tout dans les dix et une partie au-dessus de dix, faut-il le dire ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืžืงืฆืชื• ืืคื™ืœื• ืžืฉื”ื•:
Mรชme un mashehou (un rien).
๐Ÿ’ก Explication

Si une mince part dans les dix suffit alors que le gros de la fenรชtre est au-dessus, le cas inverse, fenรชtre presque toute dans les dix, va de soi.

15
ืดื–ื• ื•ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื•ืžืจ ื–ื•ืด ืงืชื ื™.

Il enseigne : ceci, et il n'est pas besoin de dire cela.

๐Ÿ’ก Explication

La baraita suit le tour zou ve-ein tzarikh lomar zou : elle dit d'abord le cas fort, la fenรชtre presque toute au-dessus de dix, puis le cas qui en decoule, la fenรชtre presque toute dans les dix.

16
ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ: ื—ืœื•ืŸ ืขื’ื•ืœ ืฆืจื™ืš ืฉื™ื”ื ื‘ื”ื™ืงืคื• ืขืฉืจื™ื ื•ืืจื‘ืขื” ื˜ืคื—ื™ื, ื•ืฉื ื™ื ื•ืžืฉื”ื• ืžื”ืŸ ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื”, ืฉืื ื™ืจื‘ืขื ื•, ื ืžืฆื ืžืฉื”ื• ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื”.

Rabbi Yo'hanan a dit : une fenรชtre ronde doit avoir dans son pourtour vingt-quatre tefahim, dont deux et un mashehou (un rien) dans les dix, afin que, lorsqu'on la met au carrรฉ, un mashehou se trouve dans les dix.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฆืจื™ืš ืฉื™ื”ื ื‘ื”ื™ืงืคื• ืขืฉืจื™ื ื•ืืจื‘ืขื” ื“ื‘ืœืื• ื”ื›ื™ ืœื ืžืฆื™ืช ืœืžื™ื ืงื˜ ื‘ื’ื•ื•ื™ื” ื—ืœื•ืŸ ืžืจื•ื‘ืข ื“' ืขืœ ื“' ื›ืœ ื—ืœื•ืŸ ืขื’ื•ืœ ื‘ืชื—ืชื™ืช ืืžืฆืขื™ืชื• ื ืžื•ืš ื•ืžืืžืฆืขื™ืชื• ืœื›ืืŸ ื•ืœื›ืืŸ ื”ื•ื ืžื’ื‘ื™ื” ื•ื”ื•ืœืš ื•ืฆืจื™ืš ืœื–ื” ืฉื™ื”ื• ืฉื ื™ ื˜ืคื—ื™ื ื•ืžืฉื”ื• ืื•ืจืš ืžื”ืงื™ืคื• ื‘ืชื•ืš ื™' ืžืืžืฆืขื• ืœื›ืืŸ ื˜ืคื— ื•ืžืืžืฆืขื• ืœื›ืืŸ ื˜ืคื— ื•ืขื•ื“ ืžืฉื”ื• ืžืฉื•ื ื“ื›ื™ ืžืจื‘ืขื™ื ืŸ ืœื™ื” ืžื“ืœื™ื ืŸ ืœื™ื” ืžื™ื ื™ื” ืฉื ื™ ื˜ืคื—ื™ื ืžืŸ ื”ื”ื™ืงืฃ ืขื’ื•ืœ ืฉื‘ื™ืŸ ืงืจืŸ ืœืงืจืŸ ืœื›ืœ ืฆื“ ื“ืกืชืžื™ื ืŸ ืœื”ื• ื•ืžื•ืงืžื™ื ืŸ ืœื” ืืจื™ื‘ื•ืขืชื ื•ื ืžืฆื ืื•ืชื• ืžืฉื”ื• ื”ื ืฉืืจ ื‘ืกื•ืฃ ื™' ืขืœ ืคื ื™ ืจื•ื—ื‘ ื”ื—ืœื•ืŸ ื›ื“ืืžืจ ืœืงืžืŸ ืจื‘ื•ืขื ืžื’ื• ืขื’ื•ืœื ืคืœื’ื ื‘ืขื™ืช ืœื“ืœื•ื™ื™ ื›ืœื•ืžืจ ื—ืฆื™ ืžื“ื” ื”ื ื•ืชืจืช ื‘ืจื™ื‘ื•ืข ืจื™ื‘ื” ื”ืขื’ื•ืœ ืขืœื™ื• ื•ื”ื™ืงืฃ ื”ืžืจื•ื‘ืข ื˜"ื– ื ืžืฆื ื”ืขื’ื•ืœ ืจื‘ื” ืขืœื™ื• ื—' ื”ืจื™ ื‘' ื˜ืคื—ื™ื ืœื›ืœ ืฆื“:
Car sans cela tu ne peux pas prendre en elle une fenรชtre carrรฉe de quatre sur quatre. Toute fenรชtre ronde est basse au bas de son milieu, et de son milieu vers un cรดtรฉ et vers l'autre elle s'รฉlรจve. Et celle-ci a besoin que deux tefahim et un mashehou de la longueur de son pourtour soient dans les dix : de son milieu vers ici un tefah, et de son milieu vers lร  un tefah, et encore un mashehou. Parce que, lorsque nous la mettons au carrรฉ, nous en retirons deux tefahim du pourtour rond qui va d'angle ร  angle, de chaque cรดtรฉ, car nous les bouchons et nous la posons sur son carrรฉ. Et ce mashehou qui reste se trouve ร  la fin des dix, sur la largeur de la fenรชtre. Comme on le dit plus bas : un carrรฉ pris dans un rond, tu dois en retirer la moitiรฉ. C'est-ร -dire la moitiรฉ de la mesure : ce qui reste au carrรฉ, le rond l'a dรฉpassรฉ de cela. Le pourtour du carrรฉ est seize. Le rond le dรฉpasse de huit. Voilร  deux tefahim de chaque cรดtรฉ.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ืฉื ื™ื ื•ืžืฉื”ื• ืžื”ืŸ ื‘ืชื•ืš ื™' ืœื ื›ืžื• ืฉืคื™ืจืฉ ื‘ืงื•ื ื˜' ื‘' ื˜ืคื—ื™ื ื•ืžืฉื”ื• ืื•ืจืš ืžื”ื™ืงืคื• ื‘ืชื•ืš ื™' ืžืืžืฆืขื• ื•ืœื›ืืŸ ื˜ืคื— ื•ืžืืžืฆืขื• ื•ืœื›ืืŸ ื˜ืคื— ืืœื ื›ืžื• ืฉืคื™ืจืฉ ืจื™ื‘"ืŸ ืืœื• ืฉื ื™ ื˜ืคื—ื™ื ื•ืžืฉื”ื• ื–ืงื•ืคื™ื ืžืœืžื˜ื” ืœืžืขืœื” ื“ื—ืœื•ืŸ ื–ื” ื”ื•ื™ ืฉืžื•ื ื” ื˜ืคื—ื™ื ืขืœ ืฉืžื•ื ื” ื˜ืคื—ื™ื ืžืื—ืจ ื“ื‘ืขื’ื•ืœื• ื›"ื“ ื˜ืคื—ื™ื ืขืœ ื›ืจื—ืš ื‘ืืžืฆืขื• ื—' ื˜ืคื—ื™ื ื“ื›ืœ ืฉื‘ื”ื™ืงืคื• ืฉืœืฉื” ื˜ืคื—ื™ื ื™ืฉ ื‘ืจื•ื—ื‘ื• ื˜ืคื— ื•ื›ืฉืชืกื™ืจ ืฉื ื™ ื˜ืคื—ื™ื ืœืžื˜ื” ื•ื›ืŸ ืœืžืขืœื” ื•ื›ืŸ ืžืฉื ื™ ืฆื“ื“ื™ืŸ ื™ืฉืืจื• ื“' ืขืœ ื“' ื”ืœื›ืš ืฆืจื™ืš ืฉื™ื”ื ื”ื—ืœื•ืŸ ื‘' ื˜ืคื—ื™ื ื•ืžืฉื”ื• ื‘ืชื•ืš ื™' ื‘ืื•ืจืš ื–ืงื™ืคืช ื”ื—ืœื•ืŸ ื‘ืืžืฆืขื™ืชื• ื›ื“ื™ ืฉื™ื”ื ืžืฉื”ื• ืžืŸ ื”ืžืจื•ื‘ืข ื‘ืชื•ืš ืขืฉืจื”:
On รฉcarte la lecture du Kontres : deux tefahim et un mashehou de longueur du pourtour dans les dix, un tefah depuis le milieu vers ici et un tefah depuis le milieu vers lร . On suit le Rivan : ces deux tefahim et un mashehou sont dressรฉs de bas en haut. Car cette fenรชtre fait huit tefahim sur huit, puisque son cercle est de vingt-quatre tefahim. Au milieu, nรฉcessairement huit tefahim : tout ce qui a dans son pourtour trois tefahim a dans sa largeur un tefah. Lorsque tu retires deux tefahim en bas, de mรชme en haut, et de mรชme des deux cรดtรฉs, il reste quatre sur quatre. C'est pourquoi la fenรชtre doit avoir deux tefahim et un mashehou dans les dix, sur la hauteur dressรฉe de la fenรชtre en son milieu, afin qu'un mashehou du carrรฉ soit dans les dix.
๐Ÿ’ก Explication

Le cercle doit contenir un carrรฉ de quatre sur quatre, et un rien de ce carrรฉ doit entrer dans les dix du sol.

Rachi lit les deux tefahim le long du pourtour, au bas, un tefah de chaque cรดtรฉ du milieu. On retire ensuite l'arc entre les angles.

Tossefot suivent le Rivan : les deux tefahim sont en hauteur, au point le plus bas. Pourtour vingt-quatre, largeur huit, puisque trois de pourtour font un de largeur. On retire deux en bas, deux en haut, deux de chaque cรดtรฉ : il reste quatre sur quatre.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Ou sont les deux tefahim Pourtour 24. Le trait des dix doit mordre un rien du carrรฉ 4 sur 4 2 2 et un mashehou Lecture du Rivan les 2 sont en hauteur, au milieu Rachi Deux tefahim du pourtour, au bas, de part et d'autre du milieu. On bouche l'arc entre les angles. Rivan, suivi par Tossefot Diamรจtre 8. On retire 2 en bas, en haut, et de chaque cรดtรฉ. Le carrรฉ de 4 reste.
Cercle de largeur huit, carrรฉ de quatre au centre. Le trait des dix doit prendre un rien du carrรฉ.
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ืžื›ื“ื™, ื›ืœ ืฉื™ืฉ ื‘ื”ื™ืงืคื• ืฉืœืฉื” ื˜ืคื—ื™ื โ€” ื™ืฉ ื‘ื• ื‘ืจื•ื—ื‘ื• ื˜ืคื—, ื‘ืชืจื™ืกืจ ืกื’ื™ื.

Or, tout ce qui a dans son pourtour trois tefahim a dans sa largeur un tefah. Douze suffisent.

๐Ÿ’ก Explication

La rรจgle posรฉe est le rapport trois pour un. Un pourtour de douze donne une largeur de quatre. La Gemara demande pourquoi Rabbi Yo'hanan exige vingt-quatre.

L'amud s'arrรชte sur la question. Le Roch, plus haut, retient le carrรฉ inscrit : la diagonale de quatre est cinq tefahim et trois cinquiรจmes, et le pourtour est dix-sept moins un cinquiรจme.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).