Eruvin 82a : Quand explique, et le tonneau des tehoumin

Eruvin 82a

Sougya : La page achรจve le chapitre Halon. Chmouel et Rabbi Yehochoua ben Levi ne se contredisent pas : chacun a sa lecture de Rabbi Yehouda.

Rabbi Yehochoua ben Levi tient que quand et dans quel cas expliquent les Sages. Rabbi Yo'hanan rรฉserve la contestation ร  dans quel cas.

L'objection des tรฉmoins invalides, le joueur de dรฉs et ses pareils, se lรจve : la baraita qui invalide toujours est Rabbi Yehouda au nom de Rabbi Tarfon, pour qui le doute empรชche l'engagement, comme pour le nazir sans dรฉclaration explicite. Le hadran clรดt Halon.

La michna nouvelle dit comment dรฉposer un tonneau pour les habitants de la ville, vers la maison de deuil ou le festin. Rav Yossef limite l'erouv ร  une mitsva.

L'acceptation tant qu'il fait jour ouvre la question de la berera. Rav Ashi relit la michna comme une information donnรฉe de jour.

Rav Assi inclut l'enfant de six ans dans l'erouv de sa mรจre. La baraita, la souka, et l'รขge de quatre ou cinq ans mesurent qui a encore besoin de sa mรจre.

Les deux sougyot de la page Hadran entre la lecture de Rabbi Yehouda et le tonneau du tehoum. Fin du chapitre Halon Michna : shitouf des tehoumin eimatai et bameh expliquent ou contestent Dรฉs, intรฉrรชt, pigeons, marchands de chemita Rabbi Tarfon : le doute empรชche l'engagement Tonneau pour la ville Deuil ou festin : mitsva Accepter tant qu'il fait jour Rav Ashi : on l'a informe Enfant : erouv de la mรจre Mesure : 4 ans ou 5 ans
Halon se clรดt sur la lecture de Rabbi Yehouda. La michna nouvelle dรฉpose le tonneau des tehoumin.
Quand explique, dans quel cas peut contester Les deux formules de Rabbi Yehouda dans la michna. Rabbi Yehochoua b. Levi Rabbi Yo'hanan eimatai (quand) Il explique Il explique bameh (dans quel cas) Il explique Il conteste Objection : la michna des tรฉmoins, Rabbi Yehouda dit quand. Rรฉponse : la baraita qui invalide toujours est Rabbi Tarfon.
Rabbi Yehochoua ben Levi : les deux formules expliquent. Rabbi Yohanan : dans quel cas conteste.
Le tonneau et le moment de l'acceptation Shitouf des tehoumin : mitsva, et tant qu'il fait jour. On dรฉpose le tonneau et on le destine ร  la ville But enseigne Maison de deuil ou festin Rav Yossef Erouv seulement pour une mitsva Usage habituel ? La michna tranche la mitsva seule Il accepte de jour Il peut s'appuyer sur l'erouv Il accepte aprรจs la nuit Interdit On ne fait plus l'erouv
Le tonneau vise une mitsva. On l'accepte tant qu'il fait jour. Aprรจs la nuit, on ne fait plus l'erouv.
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ื’ื‘ืจื ืื’ื‘ืจื ืงื ืจืžื™ืช?! ืžืจ ืกื‘ืจ ืคืœื™ื’ื™, ื•ืžืจ ืกื‘ืจ ืœื ืคืœื™ื’ื™.

Tu opposes un homme ร  un homme ?! L'un estime qu'ils contestent, et l'autre estime qu'ils ne contestent pas.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื’ื‘ืจื ืื’ื‘ืจื ื“ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ืŸ ืœื•ื™ ืื“ืฉืžื•ืืœ ืฉืžื•ืืœ ื“ืืžืจ ื”ืœื›ื” ืกื‘ืจ ืคืœื™ื’ื™ ื•ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืกื‘ืจ ืœื ืคืœื™ื’ื™:
De Rabbi Yehochoua ben Levi contre Chmouel. Chmouel, qui a dit la halakha, estime qu'ils contestent, et Rabbi Yehochoua estime qu'ils ne contestent pas.
๐Ÿ’ก Explication

La page continue la fin de 81b. Dire que la halakha suit Rabbi Yehouda suppose une contestation. Rabbi Yehochoua ben Levi, lui, lit eimatai (quand) et bameh (dans quel cas) comme une explication des Sages.

La rรฉponse : on oppose un amora ร  un autre. Chmouel tient qu'ils contestent. Rabbi Yehochoua ben Levi tient qu'ils ne contestent pas. Chacun reste sur sa lecture.

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ื’ื•ืคื, ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ืŸ ืœื•ื™: ื›ืœ ืžืงื•ื ืฉืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืดืื™ืžืชื™ืด ื•ืดื‘ืžื”ืด ื‘ืžืฉื ืชื™ื ื• โ€” ืื™ื ื• ืืœื ืœืคืจืฉ ื“ื‘ืจื™ ื—ื›ืžื™ื. ื•ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ ืืžืจ: ืดืื™ืžืชื™ืด ืœืคืจืฉ, ื•ืดื‘ืžื”ืด ืœื—ืœื•ืง.

Pour revenir au sujet lui-mรชme. Rabbi Yehochoua ben Levi a dit : partout oรน Rabbi Yehouda a dit quand et dans quel cas dans notre michna, il ne fait qu'expliquer les paroles des Sages.

Et Rabbi Yo'hanan a dit : quand sert ร  expliquer, et dans quel cas sert ร  contester.

๐Ÿ’ก Explication

Goufa reprend la rรจgle citรฉe plus haut, pour l'examiner en elle-mรชme.

Pour Rabbi Yehochoua ben Levi, les deux formules de Rabbi Yehouda dans la michna expliquent les Sages. Pour Rabbi Yo'hanan, eimatai explique, et bameh ouvre une contestation.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Quand explique, dans quel cas peut contester Les deux formules de Rabbi Yehouda dans la michna. Rabbi Yehochoua b. Levi Rabbi Yo'hanan eimatai (quand) Il explique Il explique bameh (dans quel cas) Il explique Il conteste Objection : la michna des tรฉmoins, Rabbi Yehouda dit quand. Rรฉponse : la baraita qui invalide toujours est Rabbi Tarfon.
eimatai explique pour les deux. bameh explique pour Rabbi Yehochoua ben Levi, et conteste pour Rabbi Yo'hanan.
3
ื•ืดืื™ืžืชื™ืด ืœืคืจืฉ ื”ื•ื? ื•ื”ื ืชื ืŸ: ื•ืืœื• ื”ืŸ ื”ืคืกื•ืœื™ื: ื”ืžืฉื—ืง ื‘ืงื•ื‘ื™ื, ื•ืžืœื•ื” ื‘ืจื™ื‘ื™ืช, ื•ืžืคืจื™ื—ื™ ื™ื•ื ื™ื, ื•ืกื•ื—ืจื™ ืฉื‘ื™ืขื™ืช.

Et quand sert-il ร  expliquer ? Or nous avons appris : et voici les invalides : celui qui joue aux dรฉs, celui qui prรชte ร  intรฉrรชt, ceux qui font voler les pigeons, et les marchands de l'annรฉe sabbatique.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ื”ืคืกื•ืœื™ืŸ ืœืขื“ื•ืช ื“ื›ื•ืœืŸ ื’ื–ืœื ื™ืŸ ืžื“ื‘ืจื™ื”ืŸ ื”ืŸ ื“ืืกืžื›ืชื ืœื ืงื ื™ื™ื ื•ืžื’ื–ืœ ื’ื–ื™ืœ ืœื™ื”:
Invalides pour le tรฉmoignage. Car tous sont des voleurs d'ordre rabbinique : une asmakhta n'acquiert pas, et il lui prend par vol.
ื‘ืงื•ื‘ื™ื ื‘ืขื™ืจื‘ื•ืŸ:
Aux dรฉs : avec une mise.
ืžืคืจื™ื—ื™ ื™ื•ื ื™ื ืื™ ืชื™ืงื“ืžื” ื™ื•ื ืš ืœื™ื•ื ื™:
Ceux qui font voler les pigeons : si ton pigeon devance mon pigeon.
ืกื•ื—ืจื™ ืฉื‘ื™ืขื™ืช ื“ืจื—ืžื ื ืืžืจ ืœืื›ืœื” ื•ืœื ืœืกื—ื•ืจื” ื•ื–ื” ืฉื—ื•ืžื“ ืžืžื•ืŸ ืœืขื‘ื•ืจ ืขื‘ื™ืจื” ืขืœ ื”ืžืžื•ืŸ ืจืฉืข ื”ื•ื ื•ื”ืชื•ืจื” ืืžืจื” ืืœ ืชืฉืช ืจืฉืข ืขื“ (ืฉืžื•ืช ื›ื’):
Marchands de l'annรฉe sabbatique. Car il est dit : pour la consommation, et non pour le commerce. Celui qui convoite de l'argent pour transgresser au sujet de l'argent est un racha (mรฉchant). Et la Torah a dit : ne place pas un racha comme tรฉmoin (Chemoth 23).
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ืืœื• ื”ืŸ ื”ืคืกื•ืœื™ืŸ ืžืคื•ืจืฉ ื‘ืคืจืง ื–ื” ื‘ื•ืจืจ (ืกื ื”ื“ืจื™ืŸ ื“ืฃ ื›ื“:):
Cela est expliquรฉ au chapitre Zeh borer (Sanhรฉdrin 24b).
๐Ÿ’ก Explication

Si eimatai expliquait toujours, Rabbi Yehouda ne contesterait pas en l'employant. La michna de Sanhรฉdrin liste des gens passoul (invalides) pour le tรฉmoignage.

Rachi : tous sont des voleurs d'ordre rabbinique, parce qu'une asmakhta (engagement appuyรฉ sur une attente) n'acquiert pas. Les marchands de chemita font commerce de fruits destinรฉs ร  รชtre mangรฉs, non vendus.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Qui est invalide pour tรฉmoigner ? Le mot quand de Rabbi Yehouda, et la baraita qui invalide toujours. Invalides pour le tรฉmoignage Joueur de dรฉs Prรชt ร  intรฉrรชt Pigeons qui volent Marchands de chemita Rabbi Yehouda : quand Sans autre mรฉtier : passoul Avec un autre mรฉtier : kacher Baraita, Rabbi Tarfon Avec ou sans autre mรฉtier il reste passoul
Quatre invalides. Rabbi Yehouda limite au cas sans autre mรฉtier. La baraita invalide dans les deux cas.
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ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื”: ืื™ืžืชื™ โ€” ื‘ื–ืžืŸ ืฉืื™ืŸ ืœื• ืื•ืžื ื•ืช ืืœื ื”ื™ื, ืื‘ืœ ื™ืฉ ืœื• ืื•ืžื ื•ืช ืฉืœื ื”ื™ื โ€” ื”ืจื™ ื–ื” ื›ืฉืจ.

Rabbi Yehouda a dit : quand ? Lorsqu'il n'a pas d'autre mรฉtier que celui-lร .

Mais s'il a un mรฉtier autre que celui-lร , le voici valide.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ื–ืžืŸ ืฉืื™ืŸ ืœื”ื ืื•ืžื ื•ืช ืืœื ื”ื™ื ื“ืงืกื‘ืจ ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืืกืžื›ืชื ืฉื”ื•ื ื ืกืžืš ืขืœ ื“ืขืชื• ืฉื”ื•ื ื™ื ืฆื—ื ื• ื•ืขืœ ืื•ืชื” ืืกืžื›ืชื ื”ื•ื ืžืชื ื” ืงื ื™ื ื•ืœืื• ื’ื–ืœื ื™ืŸ ื ื™ื ื”ื• ื•ืคืกื•ืœื™ื™ื”ื• ืœืคื™ ืฉืื™ืŸ ืขืกื•ืงื™ืŸ ื‘ื™ืฉื•ื‘ื• ืฉืœ ืขื•ืœื ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ืื™ืŸ ืžื›ื™ืจื™ืŸ ื•ื‘ืงื™ืื™ืŸ ื‘ื˜ื•ืจื— ื•ืฆืขืจ ื‘ื ื™ ืื“ื ืื™ื ืŸ ื—ืกื™ืŸ ืขืœ ื—ื‘ืจื™ื”ืŸ ืžืœื”ืคืกื™ื“ืŸ ืžืžื•ืŸ:
Lorsqu'ils n'ont pas d'autre mรฉtier que celui-lร . Car Rabbi Yehouda estime qu'une asmakhta, lorsqu'il s'appuie sur sa pensรฉe qu'il le vaincra et que c'est sur cette asmakhta qu'il stipule, acquiert. Ils ne sont donc pas des voleurs. Leur invaliditรฉ vient de ce qu'ils ne s'occupent pas de l'amรฉnagement du monde. Puisqu'ils ne connaissent pas la peine et la souffrance des hommes, et qu'ils n'y sont pas versรฉs, ils n'รฉpargnent pas leurs compagnons au point de ne pas leur faire perdre de l'argent.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืืžืจ ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืื™ืžืชื™ ื›ื•' ื‘ื–ืžืŸ ืฉืื™ืŸ ืœื• ืื•ืžื ื•ืช ื›ื•' ืืข"ื’ ื“ืžืกืงื™ื ืŸ ื“ืคืœื™ื’ื™ ืจื‘ื ืŸ ืขืœื™ื” ื“ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื”ืœื›ื” ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื›ื“ืคืกื™ืง ื‘ืคืจืง ื–ื” ื‘ื•ืจืจ (ืกื ื”ื“ืจื™ืŸ ื“ืฃ ื›ื•:) ื"ืจ ืื‘ื”ื• ื”ืœื›ื” ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื•ืžื›ืืŸ ืžืฉืžืข ื“ืฉืจื™ ืœืฉื—ื•ืง ื‘ืงื•ื‘ื™ื ื“ืืคื™ืœื• ืœืจืžื™ ื‘ืจ ื—ืžื ื“ืžืคืจืฉ ื˜ืขืžื ื“ืžืฉื—ืง ื‘ืงื•ื‘ื™ื ืคืกื•ืœ ืžืฉื•ื ื“ืืกืžื›ืชื ืœื ืงื ื™ื ื”ื™ื™ื ื• ืœืจื‘ื ืŸ ืื‘ืœ ืœืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ื“ืžื›ืฉืจ ื”ื™ื›ื ื“ื’ืžื™ืจ ืื•ืžื ื•ืช ืื—ืจื™ืชื™ ืงืกื‘ืจ ื“ื›ื”"ื’ ืœืื• ืืกืžื›ืชื ื”ื™ื ื•ื˜ืขื ื“ืœื ื”ื•ื™ ืืกืžื›ืชื ื›ื“ืคื™ืจืฉ ื”ืงื•ื ื˜ืจืก ื‘ืค' ื–ื” ื‘ื•ืจืจ (ืกื ื”ื“ืจื™ืŸ ื“ืฃ ื›ื“:) ืžืฉื•ื ื“ืœื ื“ืžื™ ืœื”ื”ื™ื ื“ื‘"ืข (ื“' ืงื“:) ืื ืื•ื‘ื™ืจ ื•ืœื ืื™ืขื‘ื™ื“ ืื›ืœื ืืœืคื ื–ื•ื–ื™ ื“ื”ืชื ื”ื•ื™ ื‘ื™ื“ื• ื•ืœื”ื›ื™ ืœื ื’ืžืจ ื•ืžืงื ื™ ื“ืžืขื™ืงืจื ื›ื™ ืืชื ื™ ืืจืขืชื ื“ืœื ื™ื”ื™ื‘ ืœื™ื” ืืกืžื›ืชื ืงืžืชื ื™ ื“ื˜ื•ืขื” ื•ืกื‘ื•ืจ ืฉืœื ื™ื‘ื ืœื™ื“ื™ ื›ืŸ. ืื‘ืœ ื”ื›ื ืœื ืกืžื™ืš ืืžื™ื“ื™ ืžืฉื•ื ื“ืœื ื™ื“ืข ืื™ ื ืฆื— ืื• ืœื ื•ื‘ืคืจืง ื–ื” ื‘ื•ืจืจ (ืกื ื”ื“ืจื™ืŸ ื“ืฃ ื›ื”.) ืžืฉืžืข ื’ื‘ื™ ืžืคืจื™ื—ื™ ื™ื•ื ื™ื ื“ืงืืžืจ ื•ืฆืจื™ื›ื ื“ืื™ ืชื ื ื“ืชื•ืœื” ื‘ื“ืขืช ืขืฆืžื• ื”ืชื ื”ื•ื ื“ืืžืจ ืงื™ื ืœื™ ื‘ื ืคืฉืื™ ื“ื™ื“ืขื ื ืกืคื™ ื•ืœื”ื›ื™ ื”ื•ื™ ืืกืžื›ืชื ืžืฉืžืข ื”ื™ื›ื ื“ื‘ื™ื“ื• ื”ื•ื™ื ืืกืžื›ืชื ื˜ืคื™ ื•ืงืฉื” ืœืจ"ืช ื“ื‘ืกื•ืฃ ืื™ื–ื”ื• ื ืฉืš (ื‘"ืž ื“ืฃ ืขื’:) ื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื“ื™ื”ื™ื‘ ื–ื•ื–ื™ ืœื—ื‘ืจื™ื” ืœืžื–ื‘ืŸ ืœื™ื” ื—ืžืจื ื›ื•' ื•ืคืจื™ืš ืž"ืฉ ื“ืื ืื•ื‘ื™ืจ ื•ืœื ืื™ืขื‘ื™ื“ ืืฉืœื ื‘ืžื™ื˜ื‘ื ื•ืžืฉื ื™ ื”ืชื ื‘ื™ื“ื• ื”ื›ื ืœืื• ื‘ื™ื“ื• ืืœืžื ืžืฉื•ื ื“ืœืื• ื‘ื™ื“ื™ ื”ื•ื™ื ืืกืžื›ืชื ื˜ืคื™ ื•ื ืจืื” ื”ื™ื›ื ื“ื‘ื™ื“ื• ืœื’ืžืจื™ ื•ืœื ื’ื–ื™ื ื›ื™ ื”ื”ื•ื ื“ืื ืื•ื‘ื™ืจ ื•ืœื ืื™ืขื‘ื™ื“ ืืฉืœื ื‘ืžื™ื˜ื‘ื ืœื ื”ื•ื™ื ืืกืžื›ืชื ื•ื›ืŸ ื”ื™ื›ื ื“ืื™ืŸ ื‘ื™ื“ื• ื›ืœืœ ื•ืืคื™ืœื• ื”ื›ื™ ื’ืžื™ืจ ื•ืžืงื ื™ ื›ื’ื•ืŸ ืงื•ื‘ื™ื ื•ื›ื”"ื’ ืื‘ืœ ื”ื™ื›ื ื“ื‘ื™ื“ื• ื•ืœื ื‘ื™ื“ื• ื›ื™ ื”ื”ื•ื ื—ืžืจื ื“ืคืฉืข ื•ืœื ื–ื‘ืŸ ืœื™ื” ื•ืืข"ื’ ื“ื™ื™ืŸ ืžืฆื•ื™ ื”ืจื‘ื” ืœืงื ื•ืช ืž"ืž ื›ื™ื•ืŸ ื“ืชืœื•ื™ ื‘ืื—ืจื™ื ื“ืื ืœื ื™ืจืฆื• ืœืžื›ื•ืจ ืœื• ืžืžื™ ื™ืงื ื” ื”ืœื›ืš ืœื ื’ืžืจ ื•ืžืงื ื™ ื•ื”ื•ื™ ืืกืžื›ืชื ื’ืžื•ืจื” ื•ืขื•ื“ ืคืจ"ืช ื˜ืขื ืื—ืจ ื“ื“ื•ื•ืงื ื›ื™ ื”ื”ื•ื ื“ืื ืื ื™ ื—ื•ื–ืจ ื‘ื™ ืขืจื‘ื•ื ื™ ืžื—ื•ืœ ื“ืคืจืง ื”ื–ื”ื‘ (ื‘ื‘ื ืžืฆื™ืขื ื“ืฃ ืžื—:) ื•ืžื™ ืฉืคืจืข ืžืงืฆืช ื—ื•ื‘ื• ื•ื”ืฉืœื™ืฉ ืืช ืฉื˜ืจื• ื“ื’ื˜ ืคืฉื•ื˜ (ื‘"ื‘ ื“ืฃ ืงืกื—.) ื•ื›ืœ ื›ื”"ื’ ื—ืฉื™ื‘ ืืกืžื›ืชื ืฉืื™ื ื• ืžืชื›ื•ื™ืŸ ืืœื ืœื”ืกืžื™ืš ื—ื‘ื™ืจื• ืขืœ ื“ื‘ืจื™ื• ืฉื™ืืžื™ื ื•ื”ื• ืื‘ืœ ื”ื›ื ืื“ืขืชื ื“ื”ื›ื™ ืงืขื‘ื“ื• ืฉื™ืจื•ื™ื—ื• ืื• ื–ื” ืื• ื–ื” ื•ืื•ืชื ื”ืžืฉื—ืงื™ื ื‘ืืžื ื” ืื•ืžืจ ืจ"ื™ ื“ืื™ื ื• ื—ื™ื™ื‘ ืœืฉืœื ื“ื‘ืžื” ื™ืงื ื” ื“ืœืž"ื“ ืืกืžื›ืชื ื”ื™ื ืœื ืงื ื™ ืืคื™ืœื• ื‘ืงื ื™ืŸ ืืœื ื‘ื‘"ื“ ื—ืฉื•ื‘ ื›ื“ืžื•ื›ื— ื‘ื ื“ืจื™ื (ื“ืฃ ื›ื•:) ื•ืœืž"ื“ ืœืื• ืืกืžื›ืชื ื”ื™ื ื”ื™ืืš ื™ืงื ื” ื‘ื“ื‘ืจื™ื ื‘ืœื ืงื ื™ืŸ ื‘ืฉื‘ื™ืœ ืฉื ื•ืฆื— ื—ื‘ื™ืจื•:
Bien que nous concluions que les Sages contestent Rabbi Yehouda, la halakha suit Rabbi Yehouda, comme on le tranche au chapitre Zeh borer (Sanhรฉdrin 26b) : Rabbi Abahou a dit que la halakha suit Rabbi Yehouda. On en dรฉduit qu'il est permis de jouer aux dรฉs. Mรชme selon Rami bar Hama, qui explique l'invaliditรฉ de celui qui joue aux dรฉs par le fait qu'une asmakhta n'acquiert pas, cela vise les Sages. Rabbi Yehouda, qui valide lorsqu'il a appris un autre mรฉtier, estime que, dans un cas de ce genre, il n'y a pas d'asmakhta. Le motif est celui qu'expose le commentaire au chapitre Zeh borer (Sanhรฉdrin 24b). Le cas ne ressemble pas ร  celui de Bava Metsia (104b) : si je laisse en friche et que je ne cultive pas, je paierai mille zouz. Lร , la chose รฉtait en son pouvoir, et c'est pourquoi il ne dรฉcide pas pleinement de faire acquรฉrir. Dรจs le principe, quand il stipule, c'est dans l'idรฉe qu'il ne donnera pas : il stipule une asmakhta, car il se trompe et pense que l'on n'en viendra pas lร . Ici, il ne s'appuie sur rien, parce qu'il ignore s'il vaincra. Au chapitre Zeh borer (Sanhรฉdrin 25a), au sujet de ceux qui font voler les pigeons, on dit que l'enseignement est nรฉcessaire. Si l'on n'avait enseignรฉ que celui qui s'en remet ร  sa propre pensรฉe, lร  il dit : je suis sรปr en moi-mรชme de savoir mieux, et c'est pourquoi il y a asmakhta. On en dรฉduit que, lร  oรน la chose est en son pouvoir, l'asmakhta est plus caractรฉrisรฉe. Cela fait difficultรฉ ร  Rabbeinou Tam. ร€ la fin du chapitre Eizehou neshekh (Bava Metsia 73b), au sujet de celui qui donne des zouz ร  son compagnon pour qu'il lui achรจte du vin, on objecte : quelle diffรฉrence avec si je laisse en friche et que je ne cultive pas, je paierai sur le meilleur ? On rรฉpond : lร , c'รฉtait en son pouvoir ; ici, cela รฉchappe ร  son pouvoir. On en dรฉduit que, lorsque cela รฉchappe ร  son pouvoir, l'asmakhta est plus caractรฉrisรฉe. Il paraรฎt donc ceci. Lร  oรน la chose est entiรจrement en son pouvoir et qu'il n'exagรจre pas, comme si je laisse en friche et que je ne cultive pas, je paierai sur le meilleur, il n'y a pas d'asmakhta. De mรชme, lร  oรน cela รฉchappe entiรจrement ร  son pouvoir, et oรน malgrรฉ cela il dรฉcide pleinement de faire acquรฉrir, comme aux dรฉs et dans un cas semblable, il n'y a pas d'asmakhta. En revanche, lร  oรน la chose est en partie en son pouvoir et en partie hors de son pouvoir, comme ce vin : il a nรฉgligรฉ et ne lui a pas achetรฉ. Le vin est pourtant trรจs disponible. Malgrรฉ cela, l'achat dรฉpend d'autres personnes : s'ils refusent de lui vendre, de qui achรจtera-t-il ? C'est pourquoi il ne dรฉcide pas pleinement de faire acquรฉrir, et l'asmakhta est complรจte. Rabbeinou Tam explique encore un autre motif. Seul un cas comme si je me rรฉtracte, ma mise est acquise ร  l'autre, au chapitre Ha-zahav (Bava Metsia 48b), ou celui qui a payรฉ une partie de sa dette et a dรฉposรฉ son acte, au chapitre Get pashut (Bava Batra 168a), et tout cas semblable, compte comme asmakhta : il n'a d'intention que d'appuyer son compagnon sur ses paroles, afin qu'on le croie. Ici, ils agissent dans l'intention que l'un ou l'autre gagne. Ceux qui jouent sur la simple confiance, le Ri dit qu'ils ne sont pas tenus de payer. Par quoi acquerrait-on ? Selon l'avis pour qui il y a asmakhta, elle n'acquiert pas mรชme par un kinyan, sauf devant un tribunal รฉminent, comme il ressort de Nedarim (27b). Selon l'avis pour qui il n'y a pas d'asmakhta, comment acquerrait-on par de simples paroles, sans kinyan, du fait que le compagnon a รฉtรฉ vaincu ?
โš–๏ธ Rosh (1)
ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื‘ืžื” ื“ื‘ืจื™ื ืืžื•ืจื™ื ื•ื›ื•'. ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืฉืžื•ืืœ ื”ืœื›ื” ื›ืจ' ื™ื”ื•ื“ื”. ื•ืœื ืขื•ื“ ืืœื ื›ืœ ืžืงื•ื ืฉืฉื ื” ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื”ืœื›ื” ื›ืžื•ืชื• ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ ื—ื ื ื‘ื’ื“ืชืื” ืœืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืฉืžื•ืืœ ืืคื™ืœื• ื‘ืžื‘ื•ื™ ืฉื ื™ื˜ืœื” ืงื•ืจืชื• ืื• ืœื—ื™ื•. ืืžืจ ืœื™ื” ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžืจืชื™ ื•ืœื ื‘ืžื—ื™ืฆื•ืช ืืžืจ ืจื™ื‘"ืœ ื›ืœ ืžืงื•ื ืฉืืžืจ ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืื™ืžืชื™ ื•ื‘ืžื” ืื™ื ื• ืืœื ืœืคืจืฉ ื“ื‘ืจื™ ื—ื›ืžื™ื. ื•ืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ ืืžืจ ืื™ืžืชื™ ืœืคืจืฉ ื•ื‘ืžื” ืœื—ืœื•ืง:
Rabbi Yehouda a dit : dans quel cas ces paroles sont-elles dites, etc. Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : la halakha suit Rabbi Yehouda. Et de plus, partout oรน Rabbi Yehouda a enseignรฉ dans les erouv, la halakha suit son avis. Rav Hana de Bagdad a dit ร  Rav Yehouda : Chmouel a-t-il dit cela mรชme pour une ruelle dont la poutre ou le poteau latรฉral a รฉtรฉ retirรฉ ? Il lui a dit : je l'ai dit pour l'erouv, et non pour les cloisons. Rabbi Yehochoua ben Levi a dit : partout oรน Rabbi Yehouda a dit quand et dans quel cas, il ne fait qu'expliquer les paroles des Sages. Et Rabbi Yo'hanan a dit : quand sert ร  expliquer, et dans quel cas sert ร  contester.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Yehouda ouvre par eimatai. Selon sa lecture, l'invaliditรฉ ne vise que celui dont ce gain est le seul mรฉtier. Un autre mรฉtier le rend kacher (apte ร  tรฉmoigner).

Rachi lui prรชte un autre motif que le vol. L'asmakhta acquiert : il mise parce qu'il compte vaincre. On l'รฉcarte du tรฉmoignage parce qu'il ne s'occupe pas de l'yishouv ha-olam (l'amรฉnagement du monde) et qu'il ne mesure pas la perte d'autrui. S'il a un mรฉtier, ce motif tombe.

5
ื•ืชื ื™ ืขืœื” ื‘ื‘ืจื™ื™ืชื, ื•ื—ื›ืžื™ื ืื•ืžืจื™ื: ื‘ื™ืŸ ืฉืื™ืŸ ืœื• ืื•ืžื ื•ืช ืืœื ื”ื™ื, ื•ื‘ื™ืŸ ืฉื™ืฉ ืœื• ืื•ืžื ื•ืช ืฉืœื ื”ื™ื โ€” ื”ืจื™ ื–ื” ืคืกื•ืœ.

Et on a enseignรฉ ร  son sujet dans une baraita : et les Sages disent : qu'il n'ait pas d'autre mรฉtier que celui-lร , ou qu'il ait un mรฉtier autre que celui-lร , le voici invalide.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื—"ื ื›ื•' ืงื ืก"ื“ ื”ื™ื™ื ื• ืช"ืง ื“ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ืืœืžื ืื™ืžืชื™ ืœื—ืœื•ืง:
Et les Sages disent, etc. On pense d'abord que ce sont les premiers maรฎtres de la michna. On en dรฉduit que quand sert ร  contester.
๐Ÿ’ก Explication

La baraita fait parler les Sages contre la limite de Rabbi Yehouda : avec ou sans autre mรฉtier, l'homme reste passoul.

Si ces Sages sont le premier tanna de la michna, alors eimatai sert ici ร  contester, et la rรจgle de Rabbi Yo'hanan, comme celle de Rabbi Yehochoua ben Levi, est en difficultรฉ.

6
ื”ื”ื™ื ื“ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืจื‘ื™ ื˜ืจืคื•ืŸ ื”ื™ื.

Celle-lร , c'est Rabbi Yehouda qui la dit au nom de Rabbi Tarfon.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื”ื™ื ื‘ืจื™ื™ืชื ืžืฉื•ื ืจ"ื˜ ื”ื™ื ื“ืืžืจ ืืกืžื›ืชื ืœื ืงื ื™ื ืื‘ืœ ื‘ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ืœื ืคืœื™ื’ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื“ืชื ื ืงืžื ืืœื ืžืคืจืฉ ืœื˜ืขืžื™ื”:
Cette baraita est au nom de Rabbi Tarfon, qui a dit qu'une asmakhta n'acquiert pas. Mais dans la michna, Rabbi Yehouda ne conteste pas le premier tanna : il explique son motif.
๐Ÿ’ก Explication

La baraita qui invalide toujours n'est pas la voix du premier tanna de la michna. C'est Rabbi Yehouda au nom de Rabbi Tarfon, pour qui l'asmakhta n'acquiert pas.

Dans la michna, Rabbi Yehouda ne conteste pas le premier tanna. Le mot eimatai explique son motif.

7
ื“ืชื ื™ื, ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืžืฉื•ื ืจื‘ื™ ื˜ืจืคื•ืŸ: ืœืขื•ืœื ืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื ื–ื™ืจ, ืœืคื™ ืฉืื™ืŸ ื ื–ื™ืจื•ืช ืืœื ืœื”ืคืœืื”.

Car on a enseignรฉ : Rabbi Yehouda a dit au nom de Rabbi Tarfon : jamais aucun des deux n'est nazir, parce qu'il n'y a de nezirout que par une dรฉclaration explicite.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื ื–ื™ืจ ืฉื ื™ื ืฉื™ื•ืฉื‘ื™ืŸ ื•ืจืื• ืื—ื“ ื‘ื ื•ืืžืจ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื”ืจื™ื ื™ ื ื–ื™ืจ ืฉื–ื” ื ื–ื™ืจ ื•ืืžืจ ื—ื‘ื™ืจื• ื”ืจื™ื ื™ ื ื–ื™ืจ ืฉืื™ืŸ ื–ื” ื ื–ื™ืจ:
Aucun des deux n'est nazir. Deux hommes sont assis, ils voient quelqu'un venir. L'un dit : je serai nazir si celui-ci est nazir. Et son compagnon dit : je serai nazir si celui-ci n'est pas nazir.
ืœื”ืคืœืื” ืฉื™ื”ื ื ื“ืจื• ืžืคื•ืจืฉ ืขืœ ื”ื•ื“ืื™ ื•ืœื ื‘ืชื•ืจืช ืกืคืง ืื™ ื ื–ื™ืจ ืื•ืชื• ื”ื‘ื ื›ื ื’ื“ื•:
Par dรฉclaration explicite : que son vล“u soit explicite sur une certitude, et non ร  titre de doute, si celui qui vient en face de lui est nazir.
๐Ÿ’ก Explication

Preuve de la mรฉthode de Rabbi Tarfon. Deux hommes voient quelqu'un venir. L'un dit : je serai nazir si celui-ci est nazir. L'autre dit : je serai nazir s'il ne l'est pas.

La nezirout (รฉtat de nazir) n'existe que par haflaa : un vล“u explicite portรฉ sur une certitude. Tant que chacun ignore s'il est nazir, aucun des deux ne l'est.

8
ืืœืžื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืžืกืคืงื ืœื™ื” ืื™ ื ื–ื™ืจ ืื™ ืœื ื ื–ื™ืจ ื”ื•ื โ€” ืœื ืžืฉืขื‘ื™ื“ ื ืคืฉื™ื”. ื”ื›ื ื ืžื™: ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ื™ื“ืข ืื™ ืงื ื™ ืื™ ืœื ืงื ื™ โ€” ืœื ื’ืžืจ ื•ืžืงื ื”.

On en dรฉduit : puisqu'il doute s'il est nazir ou s'il n'est pas nazir, il ne s'engage pas lui-mรชme. Ici aussi : puisqu'il ne sait pas s'il acquiert ou s'il n'acquiert pas, il ne dรฉcide pas pleinement de faire acquรฉrir.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืื™ ืงื ื™ ืื™ ื ืฆื—:
S'il acquiert : s'il vainc.
๐Ÿ’ก Explication

Le passage du nazir au jeu. Rabbi Tarfon : le doute empรชche de s'engager. Le joueur ignore s'il gagne et s'il acquiert la mise. Il ne transfรจre donc pas pleinement.

Celui qui empoche la mise reรงoit un bien que l'autre n'a pas donnรฉ de plein grรฉ. D'oรน l'invaliditรฉ, mรชme s'il a un autre mรฉtier. C'est l'avis de la baraita, non celui de Rabbi Yehouda dans la michna.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Le doute empรชche l'engagement Haflaa du nazir, et transfert de la mise au jeu. Nazir, Rabbi Tarfon Joueur, mรชme raisonnement Je serai nazir si celui-ci est nazir, ou s'il ne l'est pas. Le doute empรชche la dรฉclaration explicite. Il ignore s'il gagnera et s'il acquรฉrra la mise. Il ne transfรจre pas pleinement. Asmakhta. Aucun des deux ne s'engage tant que l'issue reste douteuse.
Nazir sans certitude, mise sans savoir qui gagne : personne ne s'engage pleinement.
9
ื”ื“ืจืŸ ืขืœืš ื—ืœื•ืŸ

Nous reviendrons vers toi, Halon.

๐Ÿ’ก Explication

Hadran : formule de clรดture du chapitre Halon (la Fenรชtre). Le chapitre suivant s'ouvre aussitรดt : comment on se joint pour les tehoumin.

10
ืžืชื ื™ืณ ื›ื™ืฆื“ ืžืฉืชืชืคื™ืŸ ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ? ืžื ื™ื— ืืช ื”ื—ื‘ื™ืช, ื•ืื•ืžืจ: ื”ืจื™ ื–ื” ืœื›ืœ ื‘ื ื™ ืขื™ืจื™, ืœื›ืœ ืžื™ ืฉื™ืœืš ืœื‘ื™ืช ื”ืื‘ืœ ืื• ืœื‘ื™ืช ื”ืžืฉืชื”. ื•ื›ืœ ืฉืงื™ื‘ืœ ืขืœื™ื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื โ€” ืžื•ืชืจ, ืžืฉืชื—ืฉืš โ€” ืืกื•ืจ. ืฉืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืžืฉืชื—ืฉืš.

Michna. Comment se joint-on pour les tehoumin ?

On dรฉpose le tonneau, et l'on dit : ceci est pour tous les habitants de ma ville, pour quiconque ira ร  la maison de deuil ou ร  la maison du festin. Et quiconque l'a acceptรฉ tant qu'il fait jour est permis ; dรจs qu'il fait nuit, il est interdit.

Car on ne fait pas l'erouv une fois la nuit tombรฉe.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืžืชื ื™' ื›ื™ืฆื“ ืžืฉืชืชืคื™ืŸ ื›ื•' ื•ื›ืœ ืžื™ ืฉืžืงื‘ืœ ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ืœืกืžื•ืš ืขืœ ืขื™ืจื•ื‘ ื–ื” ื•ืœื™ืœืš ืžื•ืชืจ:
Et quiconque accepte tant qu'il fait jour : s'appuyer sur cet erouv et aller, c'est permis.
ื’ืž' ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืœื ื”ืชื™ืจื• ื—ื›ืžื™ื ืœืฆืืช ื—ื•ืฅ ืœืชื—ื•ื ืข"ื™ ืขื™ืจื•ื‘ ืืœื ืœื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื”:
On ne fait pas l'erouv : les Sages n'ont permis de sortir hors du tehoum au moyen d'un erouv que pour une chose de mitsva.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžืชื ื™' ื›ื™ืฆื“ ืžืฉืชืชืคื™ืŸ ืžื ื™ื— ืืช ื”ื—ื‘ื™ืช ื›ืœ ืคื™ืจื•ืชื™ื”ื ื”ื™ื• ืจื’ื™ืœื™ื ืœื”ื ื™ื— ื‘ื—ื‘ื™ืช ื›ื“ืชื ื™ื ืœืขื™ืœ [ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืค] ืžื‘ื™ืื™ืŸ ืื— ื”ื—ื‘ื™ืช ืฉืœ ื™ื™ืŸ ื•ืฉืœ ืฉืžืŸ ื•ืฉืœ ื’ืจื•ื’ืจื•ืช ื•ืฉืœ ืฉืืจ ื›ืœ ืžื™ื ื™ ืคื™ืจื•ืช:
On dรฉpose le tonneau. Tous leurs fruits, ils avaient coutume de les dรฉposer dans un tonneau, comme on l'enseigne plus haut (Eruvin 80) : on apporte le tonneau de vin, d'huile, de figues sรจches, et de toutes les autres sortes de fruits.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื›ื™ืฆื“ ืžืฉืชืชืคื™ืŸ ื‘ืชื—ื•ืžื™ืŸ. ืžื ื™ื— ืืช ื”ื—ื‘ื™ืช ื•ืื•ืžืจ ื”ืจื™ ื–ื• ืœื›ืœ ื‘ื ื™ ืขื™ืจื™ ืœื›ืœ ืžื™ ืฉื™ืœืš ืœื‘ื™ืช ื”ืื‘ืœ ืื• ืœื‘ื™ืช ื”ืžืฉืชื”. ื•ื›ืœ ืฉืงื™ื‘ืœ ืขืœื™ื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ืžื•ืชืจ. ืžืฉื—ืฉื›ื” ืืกื•ืจ ืฉืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืžืฉืชื—ืฉืš:
Comment se joint-on pour les tehoumin ? On dรฉpose le tonneau et l'on dit : ceci est pour tous les habitants de ma ville, pour quiconque ira ร  la maison de deuil ou ร  la maison du festin. Et quiconque l'a acceptรฉ tant qu'il fait jour est permis. Une fois la nuit tombรฉe, il est interdit, car on ne fait pas l'erouv une fois la nuit tombรฉe.
๐Ÿ’ก Explication

Ouverture du chapitre. Le shitouf tehoumin (mise en commun pour les limites de Chabbat) se fait en dรฉposant un tonneau de nourriture ร  l'endroit qui devient la rรฉsidence. La formule vise toute la ville, pour aller ร  une maison de deuil ou ร  un festin de mariage, au-delร  du tehoum.

L'acceptation doit avoir lieu tant qu'il fait jour. Aprรจs la tombรฉe de la nuit, on ne fait plus l'erouv : le Chabbat a dรฉjร  fixรฉ la rรฉsidence.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Le tonneau et le moment de l'acceptation Shitouf des tehoumin : mitsva, et tant qu'il fait jour. On dรฉpose le tonneau et on le destine ร  la ville But enseigne Maison de deuil ou festin Rav Yossef Erouv seulement pour une mitsva Usage habituel ? La michna tranche la mitsva seule Il accepte de jour Il peut s'appuyer sur l'erouv Il accepte aprรจs la nuit Interdit On ne fait plus l'erouv
Tonneau pour la ville, but de mitsva, acceptation de jour. Aprรจs la nuit, l'erouv ne se fait plus.
11
ื’ืžืณ ืืžืจ ืจื‘ ื™ื•ืกืฃ: ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืืœื ืœื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื”. ืžืื™ ืงื ืžืฉืžืข ืœืŸ? ืชื ื™ื ื: ืœื›ืœ ืžื™ ืฉื™ืœืš ืœื‘ื™ืช ื”ืื‘ืœ ืื• ืœื‘ื™ืช ื”ืžืฉืชื”!

Guemara. Rav Yossef a dit : on ne fait l'erouv que pour une chose de mitsva.

Qu'est-ce que cela nous apprend ? Nous l'avons dรฉjร  enseignรฉ : pour quiconque ira ร  la maison de deuil ou ร  la maison du festin !

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืืœื ืœื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ืœืขื•ืœ ื“ืชื ืŸ ืื ื‘ืื• ื ื›ืจื™ื ืœืžื–ืจื— ื•ื›ื•' ื•ืžื•ืงื™ ืœื” ื‘ื’ืž' ื‘ื—ืจื™ ืžืชื ื•ืคื™' ืฉื ื‘ืงื•ื ื˜ืจืก ืฉืฆืจื™ืš ืœืฆืขื•ืง ืœืคื ื™ื• ื”ื•ื™ ื ืžื™ ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ืฉื”ื•ืœืš ืœืฆื•ืจืš ื‘ื ื™ ืขื™ืจื• ื•ืžืคืงื— ืขืœ ืขืกืงื™ ืจื‘ื™ื:
Plus haut, car nous avons appris : si des non-Juifs viennent de l'est, etc. Et la guemara l'รฉtablit pour le maรฎtre de la ville. Le commentaire explique lร -bas qu'il doit crier devant lui. C'est aussi une chose de mitsva : il va pour le besoin des habitants de sa ville et s'occupe des affaires de la collectivitรฉ.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ืืžืจ ืจื‘ ื™ื•ืกืฃ ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืืœื ืœื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื”. ืžืื™ ืงื ืžืฉืžืข ืœืŸ ืชื ื™ื ื ืœื›ืœ ืžื™ ืฉื™ืœืš ืœื‘ื™ืช ื”ืื‘ืœ ืื• ืœื‘ื™ืช ื”ืžืฉืชื”. ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื ืื•ืจื—ื ื“ืžื™ืœืชื ืงืชื ื™. ืงื ืžืฉืžืข ืœืŸ ืœื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื“ื•ืงื:
Guemara. Rav Yossef a dit : on ne fait l'erouv que pour une chose de mitsva. Qu'est-ce que cela nous apprend ? Nous l'avons enseignรฉ : pour quiconque ira ร  la maison de deuil ou ร  la maison du festin. On aurait pu dire : il enseigne la maniรจre habituelle de la chose. Il nous apprend que c'est prรฉcisรฉment pour une chose de mitsva.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Yossef รฉnonce la limite : l'erouv tehoumin ne sert qu'ร  une mitsva. La guemara objecte que la michna le dit dรฉjร , par la maison de deuil et la maison du festin.

Tossefot rattache ร  la michna plus haut : si des non-Juifs viennent de l'est, on peut conditionner l'erouv. Aller crier devant le maรฎtre de la ville, pour les habitants, est aussi une mitsva.

12
ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื: ืื•ืจื—ื ื“ืžืœืชื ืงืชื ื™, ืงื ืžืฉืžืข ืœืŸ.

On aurait pu dire : il enseigne la maniรจre habituelle de la chose. Il nous l'apprend donc.

๐Ÿ’ก Explication

Sans Rav Yossef, on lirait la michna comme un cas habituel : on dรฉpose souvent l'erouv pour un deuil ou un festin, et l'on pourrait aussi le dรฉposer pour une marche ordinaire.

Rav Yossef enseigne que la limite est stricte. L'erouv de tehoumin ne se fait que pour une mitsva.

13
ื•ื›ืœ ืฉืงื™ื‘ืœ ืขืœื™ื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื. ืฉืžืขืช ืžื™ื ื” ืื™ืŸ ื‘ืจื™ืจื”, ื“ืื™ ื™ืฉ ื‘ืจื™ืจื” โ€” ืชื™ื’ืœื™ ืžื™ืœืชื ืœืžืคืจืข ื“ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ื”ื•ื” ื ื™ื—ื ืœื™ื”!

Et quiconque l'a acceptรฉ tant qu'il fait jour. On en apprend qu'il n'y a pas de berera, car s'il y avait berera, la chose se rรฉvรฉlerait rรฉtroactivement : tant qu'il faisait jour, cela lui convenait !

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืฉืžืข ืžื™ื ื” ืื™ืŸ ื‘ืจื™ืจื” ื“ืœื ืžืกืชื‘ืจ ื“ืื—ื™ืœื• ื‘ืขื™ืจื•ื‘ื™ ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื“ืจื‘ื ืŸ ืื™ืŸ ื‘ืจื™ืจื” ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ืคืจืง ื‘ื›ืœ ืžืขืจื‘ื™ืŸ (ืœืขื™ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืœื–:) ืžืืŸ ื”ืื™ ืชื ื ื“ืืคื™ืœื• ื‘ื“ืจื‘ื ืŸ ืœื™ืช ืœื™ื” ื‘ืจื™ืจื”:
On en apprend qu'il n'y a pas de berera. Il n'est pas plausible que, mรชme pour les erouv de tehoumin, qui sont d'ordre rabbinique, il n'y ait pas de berera. Comme nous disons au chapitre Bekhol me'arvin (plus haut, Eruvin 37b) : qui est ce tanna qui, mรชme dans une rรจgle rabbinique, n'admet pas la berera ?
๐Ÿ’ก Explication

Deuxiรจme enseignement de la michna. Si la berera (clarification rรฉtroactive) existait, celui qui s'appuie sur l'erouv aprรจs la nuit rรฉvรฉlerait qu'il y consentait dรฉjร  de jour. L'erouv tiendrait. La michna l'interdit. Premiรจre lecture : ein berera, il n'y a pas de clarification rรฉtroactive.

Tossefot trouve l'infรฉrence difficile. L'erouv de tehoumin est d'ordre rabbinique. Au chapitre Bekhol me'arvin (Eruvin 37b), la guemara demande quel tanna refuse la berera mรชme dans une rรจgle rabbinique. Cette question montre qu'une telle position est rare.

14
ืืžืจ ืจื‘ ืืฉื™: ืดื”ื•ื“ื™ืขื•ื”ื•ืด ื•ืดืœื ื”ื•ื“ื™ืขื•ื”ื•ืด ืงืชื ื™.

Rav Ashi a dit : il enseigne le cas oรน on le lui a fait savoir, et le cas oรน on ne le lui a pas fait savoir.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื•ื“ื™ืขื•ื”ื• ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ื•ืœื ื”ื•ื“ื™ืขื•ื”ื• ืงืชื ื™ ื”ื•ื“ื™ืขื•ื”ื• ืืข"ืค ืฉืœื ื ืชืจืฆื” ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ื•ื ืชืจืฆื” ืžืฉื—ืฉื™ื›ื” ืืžืจื™ื ืŸ ื”ื•ื‘ืจืจ ืฉืงื•ื“ื ื–ืžืŸ ืงื ื™ื™ืช ืขื™ืจื•ื‘ ื“ืขืชื• ืœื›ืš ื”ื™ื” ืœื ื”ื•ื“ื™ืขื•ื”ื• ืขื“ ืฉื—ืฉื™ื›ื” ืžืื™ ื‘ืจื™ืจื” ืื™ื›ื ื”ื ืœื ื”ื•ื” ื™ื“ืข ื“ืื™ื›ื ืขื™ืจื•ื‘ ื“ื ื™ืžื ื“ืขืชื™ื” ืขืœื™ื” ื”ื•ืื™:
Il enseigne : on le lui a fait savoir tant qu'il fait jour, et on ne le lui a pas fait savoir. On le lui a fait savoir : mรชme s'il n'a pas consenti tant qu'il fait jour, et qu'il a consenti une fois la nuit tombรฉe, nous disons qu'il a รฉtรฉ clarifiรฉ qu'avant le moment oรน l'erouv s'acquiert, sa pensรฉe allait ร  cela. On ne le lui a pas fait savoir jusqu'ร  la tombรฉe de la nuit : quelle berera y a-t-il ? Il ne savait pas qu'il y avait un erouv, pour que nous disions que sa pensรฉe portait sur lui.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Ashi relit la michna. Le partage n'est pas le moment du consentement. C'est le moment oรน on l'a informรฉ de l'erouv.

Informรฉ de jour, il peut consentir aprรจs la nuit : on clarifie qu'avant l'acquisition de l'erouv sa pensรฉe y allait dรฉjร . Informรฉ seulement aprรจs la nuit, il ignorait l'erouv. Il n'y a rien ร  clarifier.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Informรฉ de jour, ou seulement aprรจs la nuit Rav Ashi relit : acceptรฉ tant qu'il fait jour. Rav Ashi : la michna distingue le moment oรน on l'informe On le lui a fait savoir tant qu'il fait jour Mรชme s'il consent aprรจs la nuit : berera Sa pensรฉe y รฉtait dรฉjร  On ne le lui a dit qu'aprรจs la nuit Il ignorait l'erouv Rien ร  clarifier Il ne peut pas s'en servir
Informรฉ de jour : la berera clarifie sa pensรฉe. Informรฉ aprรจs la nuit : il ignorait l'erouv.
15
ืืžืจ ืจื‘ ืืกื™: ืงื˜ืŸ ื‘ืŸ ืฉืฉ ื™ื•ืฆื ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžื•. ืžื™ืชื™ื‘ื™: ืงื˜ืŸ ืฉืฆืจื™ืš ืœืืžื• โ€” ื™ื•ืฆื ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžื•, ื•ืฉืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืืžื• โ€” ืื™ืŸ ื™ื•ืฆื ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžื•.

Rav Assi a dit : un petit de six ans sort par l'erouv de sa mรจre. On objecte : un petit qui a besoin de sa mรจre sort par l'erouv de sa mรจre, et celui qui n'a pas besoin de sa mรจre ne sort pas par l'erouv de sa mรจre.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื™ื•ืฆื ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžื• ืขื™ืจื‘ื” ืืžื• ืœืขืฆืžื” ื•ืœื ื–ื™ื›ืชื” ืœื• ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืžื•ืœื™ื›ืชื• ืขืžื” ื“ื›ื’ื•ืคื” ื“ืžื™ ื“ืžืกืชืžื ื“ืขืชื” ืขืœื™ื” ื“ืœื ืกื’ื™ ืœื™ื” ื‘ืœืื• ืืžื•:
Il sort par l'erouv de sa mรจre. Sa mรจre a fait l'erouv pour elle-mรชme et ne lui a pas fait acquรฉrir une part dans l'erouv. Elle l'emmรจne avec elle, car il est comme son corps. La prรฉsomption est que sa pensรฉe porte sur lui, puisqu'il ne peut se passer de sa mรจre.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืงื˜ืŸ ื‘ืŸ ืฉืฉ ื™ื•ืฆื ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžื• ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืืœื ืœื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ืžื›ืœ ืžืงื•ื ื™ื•ืฆื ืงื˜ืŸ ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžื• ื“ืื™ ืืคืฉืจ ืœื” ืœื”ื ื™ื—ื• ืžืฉื•ื ื“ื›ืจื•ืš ืื—ืจื™ื” ื"ื  ื‘ืงื˜ืŸ ื ืžื™ ืื™ื›ื ืžืฆื•ื” ืœื—ื ื›ื•:
Un petit de six ans sort par l'erouv de sa mรจre. Bien qu'on ne fasse l'erouv que pour une chose de mitsva, le petit sort nรฉanmoins par l'erouv de sa mรจre : il lui est impossible de le laisser, puisqu'il est attachรฉ ร  elle. Autre rรฉponse : pour le petit aussi, il y a une mitsva de l'รฉduquer.
โš–๏ธ Rosh (1)
ืืžืจ ืจื‘ ืืกื™ ืงื˜ืŸ ื‘ืŸ ืฉืฉ ื™ื•ืฆื ื‘ืขื™ืจื•ื‘ ืืžื• ื‘ื“ืœื™ืชื™ื” ืœืื‘ื•ื” ื‘ืžืชื. ืื‘ืœ ืื™ืชื™ื” ืœืื‘ื•ื” ื‘ืžืชื ื›ื‘ืจ ืืจื‘ืข ื•ื›ื‘ืจ ื—ืžืฉ ืื™ืŸ. ื˜ืคื™ ืœื: ืช"ืจ ืžืขืจื‘ ืื“ื ืขืœ ื™ื“ื™ ื‘ื ื• ื•ื‘ืชื• ื”ืงื˜ื ื™ื ื•ืขืœ ื™ื“ื™ ืขื‘ื“ื• ื•ืฉืคื—ืชื• ื”ื›ื ืขื ื™ื ื‘ื™ืŸ ืžื“ืขืชืŸ ื‘ื™ืŸ ืฉืœื ืžื“ืขืชืŸ. ืื‘ืœ ืื™ื ื• ืžืขืจื‘ ืœื ืขืœ ื™ื“ื™ ื‘ื ื• ื•ื‘ืชื• ื”ื’ื“ื•ืœื™ื ื•ืœื ืขืœ ื™ื“ื™ ืขื‘ื“ื• ื•ืฉืคื—ืชื• ืจืขื‘ื™ื ื•ืœื ืขืœ ื™ื“ื™ ืืฉืชื• ืืœื ืžื“ืขืชืŸ. ื ืจืื” ื“ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ ื“ืืžืจ ื‘ืคืจืง ืงืžื ื“ื‘ื‘ื ืžืฆื™ืขื ื“ืฃ ื™ื‘: ืœื ืงื˜ืŸ ืงื˜ืŸ ืžืžืฉ ื•ืœื ื’ื“ื•ืœ ื’ื“ื•ืœ ืžืžืฉ ืืœื ืงื˜ืŸ ื•ืื™ืŸ ืกืžื•ืš ืขืœ ืฉื•ืœื—ืŸ ืื‘ื™ื• ื–ื”ื• ื’ื“ื•ืœ ื’ื“ื•ืœ ื•ืกืžื•ืš ืขืœ ืฉื•ืœื—ืŸ ืื‘ื™ื• ื–ื”ื• ืงื˜ืŸ. ืžื•ื“ื” ื”ื›ื ื“ืงื˜ืŸ ืืคื™ืœื• ืื™ืŸ ืกืžื•ืš ืขืœ ืฉื•ืœื—ืŸ ืื‘ื™ื• ื™ืฉ ืœื• ื“ื™ืŸ ืงื˜ืŸ ื•ื’ื“ื•ืœ ืืคื™ืœื• ืกืžื•ืš ืขืœ ืฉื•ืœื—ืš ืื‘ื™ื• ื™ืฉ ืœื• ื“ื™ืŸ ื’ื“ื•ืœ. ื“ื˜ืขืžื ื“ืงื˜ื ื™ื ืžืฉื•ื ืœื—ื ื›ืŸ ื‘ืžืฆื•ืช ื›ื“ืืžืจ ื ื–ื™ืจ ื“ืฃ ื›ื˜. ื”ืื™ืฉ ืžื“ื™ืจ ืืช ื‘ื ื• ื‘ื ื–ื™ืจ ืœื—ื ื›ื• ื‘ืžืฆื•ืช ื•ื”ื›ื ื ืžื™ ืื™ื›ื ื—ื ื•ืš ื“ืื™ืŸ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืืœื ืœื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื”: ื•ื›ื•ืœืŸ ืฉืขื™ืจื‘ื• ื•ืขื™ืจื‘ ืจื‘ืŸ ืขืœื™ื™ื”ื• ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืฉืœ ืจื‘ืŸ. ื—ื•ืฅ ืžืŸ ื”ืืฉื” ื•ื”ื“ื•ืžื” ืœื” ืฉื™ื›ื•ืœื™ืŸ ืœืžื—ื•ืช. ื•ื›ื™ื•ืŸ ืฉืขื™ืจื‘ื• ืื™ืŸ ืœืš ืžื™ื—ื•ื™ ื’ื“ื•ืœ ืžื–ื”:
Rav Assi a dit : un petit de six ans sort par l'erouv de sa mรจre, lorsqu'il n'y a pas son pรจre dans la ville. Mais s'il y a son pรจre dans la ville, vers quatre ans et vers cinq ans, oui ; au-delร , non. Nos maรฎtres ont enseignรฉ : un homme fait l'erouv par l'intermรฉdiaire de son fils et de sa fille mineurs, et par l'intermรฉdiaire de son esclave et de sa servante cananรฉens, avec leur connaissance et sans leur connaissance. Mais il ne fait l'erouv ni par l'intermรฉdiaire de son fils et de sa fille majeurs, ni par l'intermรฉdiaire de son esclave et de sa servante hรฉbreux, ni par l'intermรฉdiaire de sa femme, sauf avec leur connaissance. Il paraรฎt que Rabbi Yo'hanan, qui a dit au premier chapitre de Bava Metsia (12b) : ni petit au sens strict, ni grand au sens strict, mais un petit qui ne dรฉpend pas de la table de son pรจre, voilร  un grand, et un grand qui dรฉpend de la table de son pรจre, voilร  un petit, reconnaรฎt ici que le petit, mรชme s'il ne dรฉpend pas de la table de son pรจre, a le statut de petit, et que le grand, mรชme s'il dรฉpend de la table de son pรจre, a le statut de grand. Car le motif des mineurs est de les รฉduquer aux mitsvot, comme il est dit dans Nazir (29) : l'homme voue son fils au nazirรฉat pour l'รฉduquer aux mitsvot. Ici aussi il y a une รฉducation, car on ne fait l'erouv que pour une chose de mitsva. Et tous ceux qui ont fait l'erouv, alors que leur maรฎtre en a fait un pour eux, sortent par celui de leur maรฎtre, hormis la femme et celle qui lui est assimilรฉe, qui peuvent protester. Et dรจs lors qu'ils ont fait l'erouv, il n'y a pas de protestation plus grande que celle-lร .
๐Ÿ’ก Explication

Rav Assi fixe un รขge : ร  six ans, l'enfant sort avec l'erouv de sa mรจre, mรชme si elle ne lui a pas fait acquรฉrir une part. Rachi : il est comme son corps, et la prรฉsomption est qu'elle pense ร  lui, puisqu'il ne peut se passer d'elle.

La baraita ne donne pas un รขge. Elle donne un critรจre : tsarikh le-imo, celui qui a besoin de sa mรจre. Celui qui n'en a plus besoin doit avoir sa propre acquisition.

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ื•ืชื ืŸ ื ืžื™ ื’ื‘ื™ ืกื•ื›ื” ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื: ืงื˜ืŸ ืฉืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืืžื• โ€” ื—ื™ื™ื‘ ื‘ืกื•ื›ื”.

Et nous avons aussi appris, au sujet de la souka, de la mรชme maniรจre : un petit qui n'a pas besoin de sa mรจre est astreint ร  la souka.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ืชื ืŸ ื ืžื™ ื’ื‘ื™ ืกื•ื›ื” ื›ืœื•ืžืจ ื•ื›ื™ ืชื™ืžื ื‘ืŸ ืฉืฉ ืฆืจื™ืš ืœืืžื• ืงืจื™ ืœื™ื” ื”ื ืœื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ื“ืชื ืŸ ื ืžื™ ื’ื‘ื™ ืกื•ื›ื” ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื ื•ืคืจืฉื™ื ืŸ ื”ืชื ื”ื™ ืงื˜ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืืžื•:
Et nous avons aussi appris au sujet de la souka. C'est-ร -dire : si tu dis qu'on appelle qui a besoin de sa mรจre un enfant de six ans, on ne peut pas le dire. Car nous avons aussi appris, au sujet de la souka, de la mรชme maniรจre, et nous expliquons lร -bas quel petit a besoin de sa mรจre.
ื—ื™ื™ื‘ ื‘ืกื•ื›ื” ืžื—ื ื›ื™ื ืŸ ืœื™ื” ืžื“ืจื‘ื ืŸ:
Astreint ร  la souka : nous l'รฉduquons, d'ordre rabbinique.
๐Ÿ’ก Explication

La mรชme formule existe pour la souka. L'enfant qui n'a plus besoin de sa mรจre est astreint ร  la souka, d'ordre rabbinique, par hinoukh (รฉducation aux mitsvot).

Rachi en tire qu'on ne peut pas appeler un enfant de six ans quelqu'un qui a besoin de sa mรจre. La souka dรฉfinit ailleurs quel enfant a encore besoin d'elle. C'est cette dรฉfinition que la guemara va chercher.

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Et nous avons examinรฉ : et quel est le petit qui n'a pas besoin de sa mรจre ? On a dit dans la maison de Rabbi Yannai : tout enfant qui se soulage et dont la mรจre ne le nettoie pas.

๐Ÿ’ก Explication

Premier critรจre, maison de Rabbi Yannai. L'enfant qui se soulage et que sa mรจre ne nettoie plus n'a plus besoin d'elle. S'il dรฉpend encore d'elle pour cela, il a besoin d'elle : il sort par son erouv, et la souka ne l'astreint pas encore.

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ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ืœืงื™ืฉ ืืžืจ: ื›ืœ ืฉื ื™ืขื•ืจ ื•ืื™ื ื• ืงื•ืจื ืดืื™ืžืืด. ืดืื™ืžืืด ืกืœืงื ื“ืขืชืš? ื’ื“ื•ืœื™ื, ื ืžื™ ืงืจื•. ืืœื ืื™ืžื: ื›ืœ ืฉื ื™ืขื•ืจ ืžืฉื ืชื• ื•ืื™ื ื• ืงื•ืจื ืดืื™ืžื, ืื™ืžืืด.

Rabbi Chimon ben Lakich a dit : tout enfant qui s'รฉveille et n'appelle pas maman. Maman, cela te viendrait ร  l'esprit ?

Les grands aussi appellent. Dis plutรดt : tout enfant qui s'รฉveille de son sommeil et n'appelle pas maman, maman.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื•ืื™ื ื• ืงื•ืจื ืื™ืžื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืงืจื™ ื”ื”ื™ื ืฉืขืชื ืœืื• ืฆืจื™ืš ื”ื•ื:
Et il n'appelle pas maman. Puisqu'il n'appelle pas ร  ce moment-lร , il n'est pas de ceux qui ont besoin.
ื•ืคืจื›ื™ื ืŸ ืื™ืžื ืกืœืงื ื“ืขืชืš ื’ื“ื•ืœ ื ืžื™ ืงืจื™ ื›ืœื•ืžืจ ืœื ืžืฉื•ื™ืช ืœื™ื” ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืืžื• ืขื“ ืฉื™ื”ื ื ื™ืขื•ืจ ืžืฉื ืชื• ื•ืœื ื™ืงืจื ืื™ืžื ื”ื ืื™ ืงืจื ืื™ืžื ืฆืจื™ืš ืœืืžื• ืžืฉื•ื™ืช ืœื™ื” ื”ื ืืคื™ืœื• ื’ื“ื•ืœ ื“ืจื›ื• ื‘ื›ืš:
Et nous objectons : maman, cela te viendrait ร  l'esprit ? Un grand aussi appelle. C'est-ร -dire : tu ne le tiens pour qui n'a pas besoin de sa mรจre que lorsqu'il s'รฉveille de son sommeil et n'appelle pas maman. Mais s'il a appelรฉ maman, tu le tiens pour qui a besoin de sa mรจre. Or mรชme un grand a cette habitude.
ืืœื ื›ืœ ืฉื ื™ืขื•ืจ ืžืฉื ืชื• ื•ืื™ื ื• ืงื•ืจื ืื™ืžื ืื™ืžื ื“ืœื ืฆื•ื— ืขื“ ื“ืืชื™ื ืœืงืžื™ื” ื”ื•ื™ ืื™ื ื• ืฆืจื™ืš ืœืืžื•:
Mais tout enfant qui s'รฉveille de son sommeil et n'appelle pas maman, maman. Celui qui ne crie pas jusqu'ร  ce qu'elle vienne devant lui est qui n'a pas besoin de sa mรจre.
๐Ÿ’ก Explication

Rech Lakich propose un autre signe : l'enfant qui se rรฉveille et n'appelle pas ima (maman).

L'objection : un grand aussi appelle sa mรจre en se rรฉveillant. On corrige. Le critรจre est l'appel rรฉpรฉtรฉ, ima, ima. Rachi : celui qui ne crie pas jusqu'ร  ce qu'elle vienne devant lui est celui qui n'a plus besoin d'elle.

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ื•ื›ืžื”? ื›ื‘ืจ ืืจื‘ืข, ื›ื‘ืจ ื—ืžืฉ.

Et de combien ? Vers quatre ans, vers cinq ans.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื›ืžื” ื‘ืจ ื›ืžื” ืฉื ื™ ื”ื•ื™:
Et de combien : รขgรฉ de combien d'annรฉes est-il ?
ื›ื‘ืจ ืืจื‘ืข ื›ื‘ืจ ื—ืžืฉ ืงืจื™ ืœื™ื” ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืืžื• ื›ืœ ื—ื“ ืœืคื•ื ื—ื•ืจืคื™ื” ืืœืžื ืžื›ื™ ื”ื•ื™ ื‘ืจ ื—ืžืฉ ื‘ืขื™ ืœื–ื›ื•ื™ื™ื” ื•ื˜ืคื™ ืžื‘ืจ ื“' ืœื ืงืจื™ ืœื™ื” ืฆืจื™ืš ืœืืžื• ื“ืœื™ืคื•ืง:
Vers quatre ans, vers cinq ans : on l'appelle qui n'a pas besoin de sa mรจre, chacun selon sa prรฉcocitรฉ. On en dรฉduit que, dรจs qu'il a cinq ans, il faut lui faire acquรฉrir une part. Et au-delร  de quatre ans, on ne l'appelle pas qui a besoin de sa mรจre pour qu'il sorte.
๐Ÿ’ก Explication

La guemara demande l'รขge de celui qui n'a plus besoin de sa mรจre. Vers quatre ans, vers cinq ans : chacun selon sa prรฉcocitรฉ.

Rachi en tire la consรฉquence pour l'erouv. Dรจs cinq ans, il faut lui faire acquรฉrir sa part. Au-delร  de quatre ans, on ne l'appelle plus qui a besoin de sa mรจre pour le faire sortir par l'erouv de celle-ci. La parole de Rav Assi, qui parle de six ans, se heurte ร  cette mesure.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
L'enfant et l'erouv de sa mรจre Rav Assi parle de six ans. La mesure enseignรฉe est quatre ou cinq. Qui a encore besoin de sa mรจre ? Maison de Rabbi Yannai Elle le nettoie encore Il a besoin d'elle Rech Lakich Il crie ima, ima Il a besoin d'elle ร‚ge Vers 4 ans ou 5 ans Chacun selon sa prรฉcocitรฉ Besoin de la mรจre Il sort par son erouv Plus besoin de la mรจre Il faut lui faire acquรฉrir
Nettoyage, appel rรฉpรฉtรฉ, รขge de quatre ou cinq ans. Au-delร , il faut lui faire acquรฉrir sa part.
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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).