Eruvin 83b : La pรขte du dรฉsert, puis la cour et le balcon

Eruvin 83b

Sougya : La page achรจve la baraita de la hala. La pรขte du dรฉsert est un omer, le dixiรจme de l'eifa : sept quarts de kav et un surplus, soit six de la mesure de Jรฉrusalem et cinq de Tsippori.

Qui mange cette mesure est bien portant et bรฉni ; au-dessus, c'est un glouton ; au-dessous, les entrailles sont abรฎmรฉes. La michna passe aux gens de la cour et du balcon qui ont fait chacun leur erouv : un tertre de dix tefahim, ร  moins de quatre du balcon, leur appartient.

La guemara range les accรจs, ouverture, jet et descente, puis Rav et Shmuel divergent quand l'un descend et l'autre jette.

De l'eifa au seuil de la hala L'omer du dรฉsert, un par tรชte, fixe la pรขte. Eifa 3 sรฉa, 18 kav 72 log l'omer en est le dixiรจme 7 log et 1/5 de log 1 ล“uf et 1/5 : le surplus 7 quarts de kav et un surplus soumis ร  la hala 6 du dรฉsert = 5 de Jรฉrusalem 6 de Jรฉrusalem = 5 de Tsippori le log restant devient jรฉrusalรฉmite
L'omer, dixiรจme de l'eifa, fait 7 log et un cinquiรจme de log. Cette pรขte est soumise ร  la hala, en mesures de Jรฉrusalem puis de Tsippori.
Qui se sert de ce qui est dans la cour ? Chacun a son erouv. Ils n'en ont pas fait un ensemble. Tertre, colonne, rebord du puits, rocher Moins de 10 tefahim proche ou รฉloignรฉ ร€ la cour 10 tefahim ou plus รฉloignรฉ de 4 ou plus ร€ la cour 10 tefahim ou plus ร  moins de 4 du balcon Au balcon
Hauteur de dix tefahim et distance de moins de quatre : le lieu va au balcon. Le reste va ร  la cour.
Six accรจs entre deux cours Ouverture : ร  moins de dix. Jet : au-dessus. Descente : en dessous. Ouverture / ouverture Fenรชtre entre deux cours Interdit aux deux Jet / jet Mur entre deux cours Interdit aux deux Descente / descente Fossรฉ entre deux cours Interdit aux deux Ouverture / jet Rabba bar Rav Houna ร€ celui de l'ouverture Ouverture / descente Rav Sheizvi, Rav Nahman ร€ celui de l'ouverture Descente / jet Rav : les deux interdits Shmuel : ร  la descente
Cinq cas sont dรฉjร  tranchรฉs. Le sixiรจme, descente contre jet, oppose Rav et Shmuel.
1
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ร€ la mesure de vos pรขtes. Et combien font vos pรขtes ?

ร€ la mesure de la pรขte du dรฉsert. Et combien fait la pรขte du dรฉsert ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื›ื“ื™ ืขื™ืกื•ืชื™ื›ื ืฉืืชื ืœืฉื™ื ื‘ืžื“ื‘ืจ ืขื•ืžืจ ืœื’ื•ืœื’ื•ืœืช: ืื™ืคื” ื’' ืกืื™ืŸ ื‘ืžื ื—ื•ืช ื™ืœื™ืฃ ืœื” ื‘ืคืจืง ื”ืชื•ื“ื” (ืžื ื—ื•ืช ื“ืฃ ืขื–.) ื“ื›ืชื™ื‘ (ื™ื—ื–ืงืืœ ืžืดื”:ื™ืดื“) ื”ืื™ืคื” ื•ื”ื‘ืช ืชื•ื›ืŸ ืื—ื“ (ืœื”ื) [ื™ื”ื™ื”] ื•ื›ืชื™ื‘ (ืฉื) ืžืขืฉืจ ื”ื‘ืช ืžืŸ ื”ื›ื•ืจ ื•ื›ื•ืจ ืฉืœืฉื™ื ืกืื™ืŸ ืžืขืฉืจ ื“ื™ื“ื™ื” ื›ืžื” ื”ื•ื™ ื’' ืกืื™ืŸ ื•ื”ืขื•ืžืจ ืขืฉื™ืจื™ืช ืฉืœ ื’' ืกืื™ืŸ ืฉื”ืŸ ื™"ื— ืงื‘ื™ืŸ ืฉื”ืŸ ืข"ื‘ ืœื•ื’ื™ืŸ ืขืฉื™ืจื™ืช ื“ืข' ืœื•ื’ื™ืŸ ื–' ืœื•ื’ื™ืŸ ืขืฉื™ืจื™ืช ืฉืœ ื‘' ืœื•ื’ื™ืŸ ื—ื•ืžืฉ ื”ืœื•ื’ ื•ื”ื•ื ื‘ื™ืฆื” ื•ื—ื•ืžืฉื ื•ื”ื™ื™ื ื• ื“ืงืืžืจ ื–' ืจื‘ืขื™ื ื•ืขื•ื“ ืจื‘ืขื™ื ืจื‘ืขื™ ื”ืงื‘ ื“ื”ื™ื™ื ื• ื–' ืœื•ื’ื™ืŸ ื•ืขื•ื“ ื‘ื™ืฆื” ื•ื—ื•ืžืฉื:
ร€ la mesure de vos pรขtes : celles que vous pรฉtrissez dans le dรฉsert, un omer par tรชte. Une eifa fait 3 sรฉa. Dans Menahot, il le dรฉrive au chapitre de la toda (Menahot 77a), car il est รฉcrit (Ezรฉchiel 45:14) : l'eifa et le bat seront d'une mรชme mesure, et il est รฉcrit lร  : la dรฎme du bat sur le kor. Un kor fait trente sรฉa. Sa dรฎme, combien fait-elle ? 3 sรฉa. Et l'omer est le dixiรจme de 3 sรฉa, qui font 18 kav, qui font 72 log. Le dixiรจme de 70 log : 7 log. Le dixiรจme de 2 log : un cinquiรจme de log, et c'est un ล“uf et un cinquiรจme. Et c'est ce qu'il dit : 7 quarts et un surplus. Les quarts sont les quarts du kav, c'est-ร -dire 7 log, et le surplus : un ล“uf et un cinquiรจme.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ืชื ื™ื ืงืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ื‘ืจื™ื”ื ืœื”ื™ื•ืช ืฉื•ื™ืŸ. ื“ื‘ืจื™ื”ื ื“ืžืืŸ ืื™ ืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ ื‘ืŸ ื‘ืจื•ืงื” ื•ืจ"ืฉ. ืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ ื‘ืŸ ื‘ืจื•ืงื ืื•ืžืจ ื“' ืกืขื•ื“ื•ืช ืœืงื‘ ืจ"ืฉ ืื•ืžืจ ื˜' ืกืขื•ื“ื•ืช ืœืงื‘. ืืžืจ ืจื‘ ื—ืกื“ื ืฆื ืžื”ืŸ ืžื—ืฆื” ืœื—ื ื•ื ื™. ืื›ืชื™ ืœืžืจ ืชืžื ื™ ื•ืœืžืจ ืชืฉืข. ื”ื™ื™ื ื• ื“ืงืืžืจ ืงืจื•ื‘ื™ื ื“ื‘ืจื™ื”ื ืœื”ื™ื•ืช ืฉื•ื™ืŸ. ื”ืœื›ืš ื›ื“ื”ื•ื™ื™ืŸ ืชืžื ื™ ืกืขื•ื“ืชื ืœืงื‘ ื•ื”ืงื‘ ื™ืฉ ื‘ื• ืืจื‘ืข ืžืื•ืช ื–ื•ื– ื‘ืžืฉืงืœ ืืœืงื™ืจื•ืื™ืŸ ื”ื•ื™ื™ืŸ ืฉืชื™ ืกืขื•ื“ื•ืช ืžืื” ื–ื•ื– ืœื›ืœ ืกืขื•ื“ื” ื—ืžืฉื™ื ื–ื•ื– ืงืžื— ื“ืื™ื ื•ืŸ ื—ืžืฉื” ื•ืฉื‘ืขื™ื ื‘ืžืฉืงืœ ืกืคืจื“. ืžื“ื”ื‘ื™ื ืจื‘ ืืœืคืก ื–"ืœ ื›ืœ ื–ื” ืžืฉืžืข ื“ื”ืœื›ื” ื›ื”ื ื™ ืชื ืื™. ื•ื‘ื’ืžืจื ืžืฉืžืข ื“ืžืฉืขืจื™ืŸ ื‘ืื›ื™ืœืช ืื“ื ื‘ื™ื ื•ื ื™ ืžื“ืงืืžืจ ื•ื›ืžื” ืžื–ื•ืŸ ืฉืชื™ ืกืขื•ื“ื•ืช ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืชืจืชื™ ืจื™ืคืชื ืื™ื›ืจื™ื™ืชื ื•ื›ื•' ื•ืžื“ืงืืžืจ ืจื‘ ื™ื•ืกืฃ ืื ื ื ืžื™ ื›ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืกื‘ื™ืจื ืœื™ ืžื™ื”ื• ืฆืจื™ื›ื™ื ืœื™ื“ืข ื›ืžื” ื”ื™ื ืกืขื•ื“ื” ื‘ื™ื ื•ื ื™ืช ืฉืœ ื›ืœ ืื“ื. ื“ืœืขื™ืœ ื‘ืคืจืง ื‘ื›ืœ ืžืขืจื‘ื™ืŸ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืœ:) ืืžืจ ื“ืจ"ืž ื•ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืงื™ื™ืžื™ ืื–ืงืŸ ื•ื—ื•ืœื”. ื•ืจืขื‘ืชืŸ ื‘ื˜ืœื” ื“ืขืชื• ื•ืžืฉืขืจื™ื ืŸ ืœื™ื” ื‘ืกืขื•ื“ื” ื‘ื™ื ื•ื ื™ืช ืฉืœ ื›ืœ ืื“ื: ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ ืจืืฉื™ืช ืขืจื™ืกื•ืชื™ื›ื ื›ื“ื™ ืขื™ืกื•ืชื™ื›ื ื•ื›ืžื” ืขื™ืกื•ืชื™ื›ื ื›ื“ื™ ืขื™ืกืช ืžื“ื‘ืจ. ื•ื›ืžื” ืขื™ืกืช ืžื“ื‘ืจ ื“ื›ืชื™ื‘ ื•ื”ืขื•ืžืจ ืขืฉื™ืจื™ืช ื”ืื™ืคื” ื”ื•ื ืžื›ืืŸ ืืžืจื• ืฉื‘ืขืช ืจื‘ื™ืขื™ื ืงืžื— ื•ืขื•ื“ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื‘ื—ืœื”. ืฉื”ืŸ ืฉืฉ ืฉืœ ื™ืจื•ืฉืœืžื™ ืฉื”ืŸ ื—ืžืฉ ืฉืœ ืฆืคื•ืจื™. ืžื›ืืŸ ืืžืจื• ื”ืื•ื›ืœ ื›ืžื™ื“ื” ื–ื• ื”"ื– ื‘ืจื•ืš ื•ืžื‘ื•ืจืš. ื™ืชืจ ืžื›ืŸ ื”ืจื™ ื–ื” ืจืขื‘ืชืŸ. ืคื—ื•ืช ืžื›ืŸ ื”ืจื™ ื–ื” ืžืงื•ืœืงืœ ื‘ืžืขื™ื•:
Guemara. On a enseignรฉ : leurs paroles sont proches d'รชtre รฉgales. Leurs paroles, de qui ? Si c'est Rabbi Yo'hanan ben Beroka et Rabbi Chimon. Rabbi Yo'hanan ben Beroka dit : quatre repas pour un kav. Rabbi Chimon dit : neuf repas pour un kav. Rav Hisda a dit : retranche-en la moitiรฉ pour l'รฉpicier. Il reste encore, selon l'un, huit, et selon l'autre, neuf. C'est cela qu'il dit : leurs paroles sont proches d'รชtre รฉgales. Par consรฉquent, puisqu'il en rรฉsulte huit repas pour un kav, et que le kav contient quatre cents zouz au poids d'Alkirouan, deux repas font cent zouz. Pour chaque repas, cinquante zouz de farine, qui font soixante-quinze au poids d'Espagne. Du fait que Rav Alfas, de mรฉmoire bรฉnie, rapporte tout cela, il ressort que la halakha suit ces tannaรฏm. Et de la Guemara il ressort qu'on mesure selon le repas d'un homme moyen, puisqu'il est dit : et combien est la nourriture de deux repas ? Rav Yehouda a dit : deux pains de paysan, et la suite. Et puisque Rav Yossef a dit : moi aussi, je tiens comme Rabbi Meir. Toutefois, il faut savoir quelle est la mesure d'un repas moyen de tout homme. Car plus haut, au chapitre Bekhol me'arvin (Eruvin 30b), il est dit que Rabbi Meir et Rabbi Yehouda portent sur le vieillard et le malade. Et le glouton, on annule son avis, et on le mesure selon le repas moyen de tout homme. Nos maรฎtres ont enseignรฉ : prรฉmices de vos pรขtes, ร  la mesure de vos pรขtes. Et combien font vos pรขtes ? ร€ la mesure de la pรขte du dรฉsert. Et combien fait la pรขte du dรฉsert ? Car il est รฉcrit : et l'omer est le dixiรจme de l'eifa. De lร  ils ont dit : sept quarts de farine et un surplus sont soumis ร  la hala. Ce sont six de la mesure de Jรฉrusalem, qui sont cinq de Tsippori. De lร  ils ont dit : celui qui mange cette mesure, le voici bรฉni et source de bรฉnรฉdiction. Plus que cela, le voici un glouton. Moins que cela, le voici abรฎmรฉ dans ses entrailles.
๐Ÿ’ก Explication

La baraita, ouverte ร  la fin de l'amud prรฉcรฉdent sur les prรฉmices de vos pรขtes, fixe ici le seuil de la hala. Vos pรขtes sont celles du dรฉsert : un omer par tรชte, la ration de la manne.

Rachi en donne le volume. Une eifa fait 3 sรฉa, soit 18 kav, soit 72 log. Le dixiรจme de 70 log fait 7 log. Le dixiรจme des 2 log qui restent fait un cinquiรจme de log, soit un ล“uf et un cinquiรจme. Le quart du kav est un log : d'oรน sept quarts et un surplus.

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ื“ื›ืชื™ื‘: ืดื•ื”ืขื•ืžืจ ืขืฉื™ืจื™ืช ื”ืื™ืคื” ื”ื•ืืด. ืžื›ืืŸ ืืžืจื•, ืฉื‘ืขื” ืจื‘ืขื™ื ืงืžื— ื•ืขื•ื“ ื—ื™ื™ื‘ืช ื‘ื—ืœื”, ืฉื”ืŸ ืฉืฉื” ืฉืœ ื™ืจื•ืฉืœืžื™ืช, ืฉื”ืŸ ื—ืžืฉื” ืฉืœ ืฆื™ืคื•ืจื™.

Car il est รฉcrit : Et l'omer est le dixiรจme de l'eifa. De lร  ils ont dit : sept quarts de farine et un surplus sont soumis ร  la hala.

Ce sont six de la mesure de Jรฉrusalem, qui sont cinq de Tsippori.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉื”ืŸ ื•' ื™ืจื•ืฉืœืžื™ืช ืฉื”ืจื™ ื•' ืžื“ื‘ืจื™ื•ืช ื ืขืฉื• ื”' ื™ืจื•ืฉืœืžื™ื•ืช ื ืฉืืจ ืœื ื• ืœื•ื’ ืžื“ื‘ืจื™ ื•ื—ื•ืžืฉื• ื“ื‘ื™ืฆื” ื•ื—ื•ืžืฉื ื”ื•ื™ ื—ื•ืžืฉ ื”ืœื•ื’ ื‘ื™ืฆื” ื—ื•ืžืฉ ืœื—ืžืฉ ื‘ื™ืฆื™ื ื•ื”ื—ื•ืžืฉ ื‘ื™ืฆื” ื”ื•ื ืชื•ืกืคืช ืœื‘ื™ืฆื” ื”ืฉืฉื™ืช ื”ืจื™ ืœื•ื’ ื•ื—ื•ืžืฉื• ื•ื”ืŸ ื ืขืฉื™ืŸ ืœื•ื’ ื™ืจื•ืฉืœืžื™ ืฉื”ืจื™ ื•' ื—ื•ืžืฉื™ืŸ ืืœื• ื ืขืฉื• ื”':
Qui font 6 de Jรฉrusalem : car 6 mesures du dรฉsert sont devenues 5 de Jรฉrusalem. Il nous reste un log du dรฉsert et son cinquiรจme. Car un ล“uf et un cinquiรจme font un cinquiรจme de log : un ล“uf est le cinquiรจme de cinq ล“ufs, et le cinquiรจme d'ล“uf s'ajoute au sixiรจme ล“uf. Voici un log et son cinquiรจme. Et ils deviennent un log de Jรฉrusalem, car ces six cinquiรจmes sont devenus cinq.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืฉื‘ืขืช ืจื‘ืขื™ื ืงืžื— ื•ืขื•ื“ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื‘ื—ืœื” ืคื™' ื–' ืœื•ื’ื™ืŸ ื•ืขื•ื“ ื“ื”ื™ื™ื ื• ื‘ื™ืฆื” ื•ื—ื•ืžืฉ ื‘ื™ืฆื” ื›ื“ืคื™' ื‘ืงื•ื ื˜ืจืก ื•ื”ื ืฉืฉ ื™ืจื•ืฉืœืžื™ื•ืช ื•ื”' ืฆื™ืคื•ืจื™ื•ืช ื•ื‘ืกื•ืฃ ื›ืœืœ ื’ื“ื•ืœ (ืฉื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืขื•:) ื”ื™ื” ื›ืชื•ื‘ ื‘ืกืคืจื™ื ื•ื”ืชื ืŸ ื”' ืจื‘ืขื™ื ืงืžื— ื•ืขื•ื“ ื—ื™ื™ื‘ื™ื ื‘ื—ืœื” ืœ"ื’ ืจืฉ"ื™ ื•ืขื•ื“ ื”ืชื ืžืฉืžืข ื“ื‘ืฉืœ ืฆื™ืคื•ืจื™ ืื™ื™ืจื™ ื•ื”ืชื ืœื™ื›ื ื•ืขื•ื“ ืืœื ื”' ื‘ืฆืžืฆื•ื ื•ืจ"ืช ืžืคืจืฉ ื“ืืชื™ื ื›ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื•ื’ืจืกื™ื ืŸ ืœื™ื” ืฉืคื™ืจ ื“ืชื ืŸ ื‘ืžืก' ืขื“ื™ื•ืช (ืค"ื ืžืฉื ื” ื‘) ื•ืžื™ื™ืชื™ ืœื” ื‘ืค"ืง ื“ืฉื‘ืช (ื“ืฃ ื˜ื•.) ืฉืžืื™ ืื•ืžืจ ืžืงื‘ ืœื—ืœื” ื›ื•' ื•ื—ื›"ื ื—ืžืฉ ืจื‘ืขื™ื ืงืžื— ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื‘ื—ืœื” ื•ืจ' ื™ื•ืกื™ ืื•ืžืจ ื—ืžืฉ ืคื˜ื•ืจื™ื ื—ืžืฉ ื•ืขื•ื“ ื—ื™ื™ื‘ื™ื ื•ืžืคืจืฉ ืจ"ืช ื“ืกื‘ืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื“ืจืืฉื™ืช ืขืจื™ืกื•ืชื™ื›ื ื”ื™ื™ื ื• ื“ืœืื—ืจ ื”ืคืจืฉืช ืจืืฉื™ืช ื“ื”ื•ื ื—ืœื” ื™ืฉืืจ ืฉื™ืขื•ืจ ืขืจื™ืกื•ืชื™ื›ื ื“ื”ื™ื™ื ื• ืขื™ืกืช ืžื“ื‘ืจื™ืช ื•ื”ื”ื•ื ื•ืขื•ื“ ื”ื™ื™ื ื• ื›ื“ื™ ื—ืœื” ื•ืžื”ืจ"ื™ ืžืคืจืฉ ื“ืจ' ื™ื•ืกื™ ืœื˜ืขืžื™ื” ื“ืฉืžืขืชื™ืŸ ื“ืงืืžืจ ื—ืฆื™ ืคืจืก ื‘' ื‘ื™ืฆื™ื ืฉื•ื—ืงื•ืช ื•ืฉื™ืขืจ ืจื‘ื™ ื‘' ื‘ื™ืฆื™ื ื•ืขื•ื“ ื' ืžื›' ื‘ื‘ื™ืฆื” ื"ื› ืžื–' ืจื‘ืขื™ื ืงืžื— ื•ืขื•ื“ ืฉื”ื ืž"ื’ ื‘ื™ืฆื™ื ื•ื—ื•ืžืฉ ื‘ื™ืฆื” ื›ืžื ื™ืŸ ื—ืœื” ื™ืขืœื” ื•ืขื•ื“ื•ืช ื‘' ื‘ื™ืฆื™ื ื•ืฉืœืฉื” ื•ืขื•ื“ื•ืช ื”ืจื™ ืœืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืž"ื” ื‘ื™ืฆื™ื ื•ื—ื•ืžืฉ ื‘ื™ืฆื” ื•ื’' ื•ืขื•ื“ื•ืช ืืข"ืค ืฉื”ืกืื™ืŸ ื•ื”ืงื‘ื™ืŸ ื ื™ืชื•ืกืคื• ืžื ื™ืŸ ื”ื‘ื™ืฆื™ื ื›ื“ืงืื™ ืงืื™ ื›ื“ืžื•ื›ื— ื‘ืฉืžืขืชื™ืŸ ื•ืœื›ืื•ืจื” ื ืจืื” ื“ืื™ืŸ ื”ืœื›ื” ื›ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืžื™ ืฉื”ื•ืฆื™ืื•ื”ื• (ืœืขื™ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืžื•:) ื“ื”ืœื›ื” ื›ืจ' ื™ื•ืกื™ ืžื—ื‘ื™ืจื• ื•ืœื ืžื—ื‘ื™ืจื™ื• ื•ืืžืจื™ื ืŸ ื ืžื™ ืืžืจ ืœื™ื” ืจ' ืืœืขื–ืจ ืœืจื‘ ืืกื™ ืžื” ืืžื•ืจ ืจื‘ื ืŸ ื‘ื‘ื™ ืžื“ืจืฉื ื"ืœ ื”ื›ื™ ืืžืจ ืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ ื”ืœื›ื” ื›ืจ' ื™ื•ืกื™ ื•ืงืืžืจ ื”ืฉ"ืก ืžื›ืœืœ ื“ื™ื—ื™ื“ืื” ืคืœื™ื’ ืขืœื™ื” ืžืฉืžืข ื“ืื™ ืจื‘ื™ื ืคืœื™ื ื™ ืขืœื™ื” ืื™ืŸ ื”ืœื›ื” ื›ืจ' ื™ื•ืกื™ ืื‘ืœ ืœืคื•ื ืจื™ื”ื˜ื ื“ื’ืจืกื™ื ืŸ ื‘ืค' ื›ืœืœ ื’ื“ื•ืœ (ืฉื›ืช ื“ืฃ ืขื•:) ื•ื‘ืคืจืง ืืœื• ืขื•ื‘ืจื™ืŸ (ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ืžื—:) ื“ื ืงืกื• ื”ืฉ"ืก ื—ืžืฉ ืจื‘ืขื™ื ื•ืขื•ื“ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ื‘ื—ืœื” ืžืฉืžืข ื“ื”ืœื›ื” ื›ืจ' ื™ื•ืกื™:
Sept quarts de farine et un surplus sont soumis ร  la hala. Explication : sept log et un surplus, c'est-ร -dire un ล“uf et un cinquiรจme d'ล“uf, comme l'explique le commentaire, et ce sont six de Jรฉrusalem et cinq de Tsippori. Et ร  la fin du chapitre Klal gadol (Chabbat 76b), il รฉtait รฉcrit dans les livres : et nous avons appris, cinq quarts de farine et un surplus sont soumis ร  la hala. Rachi n'a pas dans sa leรงon le mot et un surplus. Lร , il ressort qu'on parle de la mesure de Tsippori, et lร  il n'y a pas de surplus, seulement cinq au juste. Et Rabbenou Tam explique que cela suit Rabbi Yossi, et que nous avons raison de lire ainsi. Car nous avons appris dans le traitรฉ Eduyot (chapitre 1, michna 2), et on le rapporte au premier chapitre de Chabbat (15a) : Shammaรฏ dit, ร  partir d'un kav pour la hala, et la suite. Et les Sages disent : cinq quarts de farine sont soumis ร  la hala. Et Rabbi Yossi dit : cinq sont exempts, cinq et un surplus sont soumis. Et Rabbenou Tam explique que Rabbi Yossi tient que prรฉmices de vos pรขtes signifie : aprรจs le prรฉlรจvement des prรฉmices, qui est la hala, il reste la mesure de vos pรขtes, c'est-ร -dire la pรขte du dรฉsert. Et ce surplus, c'est la mesure de la hala. Et le Mahari explique que Rabbi Yossi suit son propre avis de notre sougya, oรน il dit qu'un demi-peras fait deux ล“ufs larges, et Rabbi a mesurรฉ deux ล“ufs et un surplus, un vingtiรจme d'ล“uf. Si donc, ร  partir de sept quarts de farine et un surplus, qui font quarante-trois ล“ufs et un cinquiรจme d'ล“uf, comme le compte du mot hala, les surplus montent ร  deux ล“ufs et trois surplus. Voici pour Rabbi Yossi quarante-cinq ล“ufs, un cinquiรจme d'ล“uf, et trois surplus. Mรชme si les sรฉa et les kav ont รฉtรฉ augmentรฉs, le compte des ล“ufs reste en place, comme il est prouvรฉ dans notre sougya. Et ร  premiรจre vue il paraรฎt que la halakha ne suit pas Rabbi Yossi, comme nous disons dans Mi shehotsi'ouhou (plus haut, Eruvin 46b) : la halakha suit Rabbi Yossi face ร  son collรจgue, et non face ร  ses collรจgues. Et nous disons aussi : Rabbi Elazar a dit ร  Rav Assi : qu'ont dit les maรฎtres ร  la maison d'รฉtude ? Il lui a dit : ainsi a dit Rabbi Yo'hanan, la halakha suit Rabbi Yossi. Et la Guemara dit : on en dรฉduit qu'un seul est en dรฉsaccord avec lui. Il en ressort que si plusieurs sont en dรฉsaccord avec lui, la halakha ne suit pas Rabbi Yossi. Mais selon le fil du texte que nous lisons au chapitre Klal gadol (Chabbat 76b) et au chapitre Elou overin (Pesahim 48b), oรน la Guemara retient : cinq quarts et un surplus sont soumis ร  la hala, il en ressort que la halakha suit Rabbi Yossi.
๐Ÿ’ก Explication

Le verset (Chemoth 16:36) donne la clรฉ. Sept quarts du dรฉsert, plus le surplus, font six quarts de Jรฉrusalem, et ceux-ci font cinq de Tsippori. Jรฉrusalem dรฉpasse le dรฉsert d'un sixiรจme extรฉrieur, soit un cinquiรจme : 6 mesures du dรฉsert valent 5 de Jรฉrusalem. Le log qui reste, avec son cinquiรจme, devient un log de Jรฉrusalem.

Tossefot signale une autre leรงon, cinq quarts et un surplus, celle de Rabbi Yossi dans Eduyot. Rabbenou Tam : aprรจs le prรฉlรจvement, il doit rester la pรขte du dรฉsert, et le surplus est la part de hala. Le Mahari rattache ce surplus aux ล“ufs larges du demi-peras. Chabbat 76b et Pesahim 48b citent cinq quarts et un surplus : selon le fil du texte, la halakha suit Rabbi Yossi.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Pourquoi sept du dรฉsert font six, puis cinq Jรฉrusalem ajoute un cinquiรจme. Tsippori ajoute encore un cinquiรจme. Dรฉpart : 7 log du dรฉsert, plus 1/5 de log 6 log du dรฉsert deviennent 5 log de Jรฉrusalem 1 log et 1/5 deviennent 1 log de Jรฉrusalem Total : 6 de Jรฉrusalem, qui font 5 de Tsippori.
6 log du dรฉsert font 5 de Jรฉrusalem. Le log restant et son cinquiรจme font le sixiรจme. Cinq de Tsippori en sortent.
3
ืžื›ืืŸ ืืžืจื•: ื”ืื•ื›ืœ ื›ืžื“ื” ื–ื• โ€” ื”ืจื™ ื–ื” ื‘ืจื™ื ื•ืžื‘ื•ืจืš. ื™ืชืจ ืขืœ ื›ืŸ โ€” ืจืขื‘ืชืŸ. ืคื—ื•ืช ืžื›ืืŸ โ€” ืžืงื•ืœืงืœ ื‘ืžืขื™ื•.

De lร  ils ont dit : celui qui mange cette mesure, le voici bien portant et bรฉni. Plus que cela : un glouton.

Moins que cela : abรฎmรฉ dans ses entrailles.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื”ืจื™ ื–ื” ื‘ืจื™ื ืฉืื•ื›ืœ ื›ืœ ืฆืจื›ื•:
Le voici bien portant : car il mange tout ce qu'il lui faut.
ื•ืžื‘ื•ืจืš ืฉืื™ื ื• ืื•ื›ืœ ื™ื•ืชืจ ืžื“ืื™ ื•ื›ืชื™ื‘ (ืžืฉืœื™ ื™ืดื’:ื›ืดื”) ื•ื‘ื˜ืŸ ืจืฉืขื™ื ืชื—ืกืจ:
Et bรฉni : car il ne mange pas plus qu'il ne faut. Et il est รฉcrit (Proverbes 13:25) : et le ventre des mรฉchants manquera.
๐Ÿ’ก Explication

La mรชme mesure sert de ration du jour. Qui la mange est bien portant, il a son content, et bรฉni, il ne dรฉpasse pas. Au-dessus : glouton (raavtan). Au-dessous : les entrailles sont abรฎmรฉes.

Rachi renvoie ร  Proverbes 13:25 : le ventre des mรฉchants manque. Dรฉpasser la mesure sort de cette bรฉnรฉdiction.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
La ration du jour La mesure de la hala sert aussi de repas. Cette mesure Bien portant et bรฉni Plus que cela Glouton Moins que cela Entrailles abรฎmรฉes
La mesure de l'omer : santรฉ et bรฉnรฉdiction. Au-dessus, glouton. Au-dessous, entrailles abรฎmรฉes.
4
ืžืชื ื™ืณ ืื ืฉื™ ื—ืฆืจ ื•ืื ืฉื™ ืžืจืคืกืช ืฉืฉื›ื—ื• ื•ืœื ืขื™ืจื‘ื•, ื›ืœ ืฉื’ื‘ื•ื” ืขืฉืจื” ื˜ืคื—ื™ื โ€” ืœืžืจืคืกืช. ืคื—ื•ืช ืžื›ืืŸ โ€” ืœื—ืฆืจ.

Michna. Les gens de la cour et les gens du balcon qui ont oubliรฉ et n'ont pas fait d'erouv : tout ce qui est haut de dix tefahim appartient au balcon.

Moins que cela appartient ร  la cour.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืžืชื ื™' ื”"ื’ ื‘ืžืชื ื™' ืื ืฉื™ ื—ืฆืจ ื•ืื ืฉื™ ืžืจืคืกืช ื›ื•' ื•ืœื ืขื™ืจื‘ื• ืืœื• ืขื ืืœื• ืื‘ืœ ืขื™ืจื‘ื• ืืœื• ืœืขืฆืžืŸ ื•ืืœื• ืœืขืฆืžืŸ ืžืจืคืกืช ืืจื•ื›ื” ื”ื™ื ื•ื”ืจื‘ื” ืคืชื—ื™ ืขืœื™ื•ืช ืคืชื•ื—ื™ืŸ ืœื” ื•ื›ื•ืœืŸ ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืกื•ืœื ื' ืœื—ืฆืจ ื•ืžืžื ื” ืœืจื”"ืจ ื•ืืขืค"ื› ืื™ืŸ ืื•ืกืจื™ืŸ ื”ื•ืื™ืœ ื•ื’ื‘ื•ื” ืžืจืคืกืช ื™' ืฉืœื ื”ืœื›ื• ื‘ืกื•ืœื ืืœื ืœื”ืงืœ ื•ืืžืจื™ื ืŸ ืชื•ืจืช ืžื—ื™ืฆื” ืขืœื™ื• ื•ืื™ื ืŸ ืื•ืกืจื™ืŸ ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ื›ื™ืฆื“ ืžืขื‘ืจื™ืŸ (ืœืขื™ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ื ื˜:) ืกื•ืœื ืชื•ืจืช ืคืชื— ืขืœื™ื• ื•ืชื•ืจืช ืžื—ื™ืฆื” ืขืœื™ื• ื•ื”ื›ืœ ืœื”ืงืœ ื•ืž"ืž ืฉื ื™ ืจืฉื•ื™ื•ืช ื”ืŸ ื•ืื™ืŸ ืžื•ืฆื™ืื™ืŸ ืžื–ื• ืœื–ื•:
Michna. Voici la leรงon de la michna : les gens de la cour et les gens du balcon, et la suite. Et ils n'ont pas fait l'erouv ceux-ci avec ceux-lร , mais ceux-ci pour eux-mรชmes et ceux-lร  pour eux-mรชmes. Un balcon est long, beaucoup de portes d'รฉtages y ouvrent, et tous sortent par une seule รฉchelle vers la cour, et de lร  vers le domaine public. Malgrรฉ cela ils n'interdisent pas, puisque le balcon est haut de dix. On n'a appliquรฉ l'รฉchelle que pour allรฉger, et nous disons : le statut de cloison est sur elle, et ils n'interdisent pas, comme nous disons au chapitre Keitzad me'abrin (plus haut, Eruvin 59b) : une รฉchelle, le statut d'ouverture est sur elle et le statut de cloison est sur elle, et tout cela pour allรฉger. En tout cas, ce sont deux domaines, et on ne sort pas de l'un vers l'autre.
ื›ืœ ืฉื’ื‘ื•ื” ื™' ืื ื™ืฉ ื‘ื—ืฆืจ ืชืœ ืื• ืขืžื•ื“ ื’ื‘ื•ื” ื™' ืกืžื•ืš ืœืžืจืคืกืช ืจืฉื•ืช ืžืจืคืกืช ืฉื•ืœื˜ืช ื‘ื• ื•ืžืฉืชืžืฉื™ืŸ ื”ืŸ ื‘ื• ืื‘ืœ ืœื ื‘ื ื™ ื—ืฆืจ:
Tout ce qui est haut de dix : s'il y a dans la cour un tertre ou une colonne haut de dix, proche du balcon, le domaine du balcon le rรฉgit, et ce sont eux qui s'en servent, et non les gens de la cour.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle michna. Les maisons de la cour et les รฉtages qui donnent sur un balcon (marpeset) ont fait chacun leur erouv, sans erouv commun. Le balcon est long. Les portes des รฉtages y ouvrent, et une seule รฉchelle descend ร  la cour, puis au domaine public.

L'รฉchelle a le statut de cloison, et on ne l'invoque que pour allรฉger : les รฉtages ne s'interdisent pas entre eux et n'interdisent pas la cour. Les deux domaines restent sรฉparรฉs. Un tertre ou une colonne de dix tefahim, proche du balcon, suit le balcon. En dessous de dix, il suit la cour.

5
ื—ื•ืœื™ื™ืช ื”ื‘ื•ืจ ื•ื”ืกืœืข, ื’ื‘ื•ื”ื™ื ืขืฉืจื” ื˜ืคื—ื™ื โ€” ืœืžืจืคืกืช, ืคื—ื•ืช ืžื›ืืŸ โ€” ืœื—ืฆืจ.

Le rebord du puits et le rocher, hauts de dix tefahim : au balcon. Moins que cela : ร  la cour.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื—ื•ืœื™ื™ืช ื”ื‘ื•ืจ ืงืจืงืข ืฉื ื˜ืœื• ื‘ื—ืคื™ืจืช ื”ื‘ื•ืจ ื•ื”ืงื™ืคื• ื‘ื• ืคื™ ื”ื‘ื•ืจ ืกื‘ื™ื‘:
Le rebord du puits : la terre qu'on a retirรฉe en creusant le puits, et dont on a entourรฉ l'ouverture du puits tout autour.
๐Ÿ’ก Explication

La holiat habor est la terre retirรฉe en creusant le puits, rangรฉe en couronne autour de l'ouverture. Le rocher suit la mรชme hauteur : dix tefahim pour le balcon, moins pour la cour.

6
ื‘ืžื” ื“ื‘ืจื™ื ืืžื•ืจื™ื โ€” ื‘ืกืžื•ื›ื”, ืื‘ืœ ื‘ืžื•ืคืœื’ืช โ€” ืืคื™ืœื• ื’ื‘ื•ื” ืขืฉืจื” ื˜ืคื—ื™ื โ€” ืœื—ืฆืจ. ื•ืื™ื–ื• ื”ื™ื ืกืžื•ื›ื” โ€” ื›ืœ ืฉืื™ื ื” ืจื—ื•ืงื” ืืจื‘ืขื” ื˜ืคื—ื™ื.

Dans quel cas est-ce dit ? Lorsqu'il est proche.

Mais lorsqu'il est รฉloignรฉ, mรชme haut de dix tefahim, il appartient ร  la cour. Et lequel est proche ?

Tout ce qui n'est pas รฉloignรฉ de quatre tefahim.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ืกืžื•ื›ื” ืฉื”ื—ื•ืœื™ื ืกืžื•ื›ื” ืœืžืจืคืกืช:
Lorsqu'il est proche : lorsque le rebord est proche du balcon.
๐Ÿ’ก Explication

Proche veut dire ร  moins de quatre tefahim du balcon. Au-delร  de quatre, mรชme un tertre de dix tefahim reste ร  la cour : l'usage depuis le balcon n'y est plus direct.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Qui se sert de ce qui est dans la cour ? Chacun a son erouv. Ils n'en ont pas fait un ensemble. Tertre, colonne, rebord du puits, rocher Moins de 10 tefahim proche ou รฉloignรฉ ร€ la cour 10 tefahim ou plus รฉloignรฉ de 4 ou plus ร€ la cour 10 tefahim ou plus ร  moins de 4 du balcon Au balcon
Dix tefahim et moins de quatre du balcon : au balcon. Sinon : ร  la cour.
7
ื’ืžืณ ืคืฉื™ื˜ื, ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ืคืชื— โ€” ื”ื™ื™ื ื• ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช.

Guemara. C'est รฉvident : pour l'un par une ouverture et pour l'autre par une ouverture, c'est la fenรชtre entre deux cours.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื’ืž' ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื‘' ื—ืฆื™ืจื•ืช ืฉืœื ืขื™ืจื‘ื• ื™ืฉ ืจืฉื•ืช ืื—ืช ืกืžื•ื›ื” ืœื”ืŸ ื•ื ื•ื—ื” ืœืฉืชื™ื”ืŸ ืœื”ืฉืชืžืฉ ื‘ื” ื›ืคืชื— ื–ื” ืฉื”ื•ื ื ื•ื— ืœื™ื›ื ืก:
Guemara. Pour l'un par une ouverture et pour l'autre par une ouverture : deux cours qui n'ont pas fait d'erouv, il y a un domaine proche d'elles, et il est aisรฉ aux deux de s'en servir, comme cette ouverture, par laquelle il est aisรฉ d'entrer.
ื”ื™ื™ื ื• ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ื›ืœื•ืžืจ ื”ื ืœื ืžื™ื‘ืขื™ื ืœืŸ ืžืื™ ื“ื™ื ื™ื” ืื ืืกื•ืจ ืœืฉืชื™ื”ืŸ ืื• ืžื•ืชืจ ื“ื”ื™ื™ื ื• ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ื‘' ื—ืฆื™ืจื•ืช ื“ืชื ืŸ ื‘ื™ื” ืจืฆื• ืื—ื“ ืžืขืจื‘ื™ืŸ ืจืฆื• ืฉื ื™ื ืžืขืจื‘ื™ืŸ ื•ืื ืœื ืขื™ืจื‘ื• ื‘ื™ื—ื“ ืฉื ื™ื”ื ืืกื•ืจื™ื ืœื”ืฉืชืžืฉ ื‘ื” ืื ืจืฉื•ืช ืฉืœ ืืจื‘ืขื” ื”ื™ื ื“ืื™ืŸ ืจืฉื•ืช ืคื—ื•ืช ืžื“' ื•ืžื ืœืŸ ื“ืืกื•ืจื™ื ื‘ื” ื“ื”ื ื’ื‘ื™ ื›ื•ืชืœ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ืชื ืŸ (ืœืขื™ืœ ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืขื•:) ื”ื™ื• ื‘ืจืืฉื• ืคื™ืจื•ืช ืืœื• ืขื•ืœื™ืŸ ืžื›ืืŸ ื•ืื•ื›ืœื™ืŸ ื•ื›ืŸ ืืœื• ื•ื‘ืœื‘ื“ ืฉืœื ื™ื•ืจื™ื“ื• ืœืžื˜ื” ืืœืžื ื›ืœ ื”ื™ื›ื ื“ืฉื•ื™ ืœืชืจื•ื™ื™ื”ื• ืืกืจื™ ืื”ื“ื“ื™ ื•ื’ื ื‘ืจืฉื•ืช ื ืžื•ื›ื” ืžื™' ืืžืจื™ื ืŸ ืžืงื•ื ืฉืื™ืŸ ื‘ื• ื“' ืขืœ ื“' ืžื•ืชืจ ืœื‘ื ื™ ืจื”"ื™ ื•ืœื‘ื ื™ ืจื”"ืจ ืœื›ืชืฃ ืขืœื™ื• ื“ืžืงื•ื ืคื˜ื•ืจ ื”ื•ื ื”ื ืื™ืช ื‘ื™ื” ื“' ืืกื•ืจ ืœืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื›ืœ ื–ืจื™ืงื” ืœืžืขืœื” ืžื™' ื˜ืคื—ื™ื ื•ื›ืœ ืฉืœืฉื•ืœ ืขืžื•ืง ืžื™' ื˜ืคื—ื™ื ื•ื›ืœ ืชืฉืžื™ืฉ ื ื•ื— ื“ืงืจื™ื ืŸ ืœื™ื” ืคืชื— ืœื ื’ื‘ื•ื” ืงืจืงืขื™ืชื• ื™' ื˜ืคื—ื™ื ื•ืœื ื ืžื•ืš ืขืฉืจื” ื˜ืคื—ื™ื:
C'est la fenรชtre entre deux cours. C'est-ร -dire que nous ne demandons pas quelle est sa loi, s'il est interdit aux deux ou permis. Car c'est la fenรชtre entre deux cours, au sujet de laquelle nous avons appris : s'ils veulent, un seul fait l'erouv ; s'ils veulent, deux font l'erouv. Et s'ils n'ont pas fait l'erouv ensemble, tous deux sont interdits de s'en servir, si c'est un domaine de quatre, car il n'y a pas de domaine de moins de quatre. Et d'oรน tenons-nous qu'ils y sont interdits ? Car au sujet du mur entre deux cours nous avons appris (plus haut, Eruvin 76b) : s'il y avait des fruits ร  son sommet, ceux-ci montent d'ici et mangent, et de mรชme ceux-lร , ร  condition qu'ils ne les descendent pas en bas. Il en ressort que partout oรน c'est รฉgal pour les deux, ils s'interdisent l'un l'autre. Et de mรชme, dans un domaine plus bas que dix, nous disons : un endroit qui n'a pas quatre sur quatre, il est permis aux gens d'un domaine privรฉ et aux gens du domaine public d'y charger, car c'est un makom patour (lieu exempt). Mais s'il a quatre, il est interdit aux deux. Tout jet est au-dessus de dix tefahim, et toute descente est plus profonde que dix tefahim, et tout usage aisรฉ, que nous appelons une ouverture, a son sol ni haut de dix tefahim ni bas de dix tefahim.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ืคืฉื™ื˜ื ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื”ื™ื™ื ื• ื—ืœื•ืŸ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช. ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื”ื™ื™ื ื• ื›ื•ืชืœ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช. ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื•ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื”ื™ื™ื ื• ื—ืจื™ืฅ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช. ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื”ื™ื™ื ื• ื“ืจื‘ื” ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ. ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื”ื™ื™ื ื• ื“ืจื‘ ืฉื™ื–ื‘ื™ ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ. ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ืžืื™. ืืžืจ ืจื‘ ืฉืชื™ื”ื ืืกื•ืจื™ืŸ. ื•ืฉืžื•ืืœ ืืžืจ ื ื•ืชื ื™ืŸ ืื•ืชื• ืœื–ื” ืฉื‘ืฉืœืฉื•ืœ. ื•ื”ืœื›ืชื ื›ืจื‘ ื“ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื›ืจื‘ ื‘ืื™ืกื•ืจื™. ื•ืขื•ื“ ื“ืจื‘ ื”ื•ื ื ื•ืฉืืจ ืืžื•ืจืื™ ืฉืงืœื™ ื•ื˜ืจื™ ืœืชืจื•ืฆื™ ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ืืœื™ื‘ื ื“ืจื‘: ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืฉืžื•ืืœ ื‘ื•ืจ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช ืžื•ืคืœื’ืช ืžื›ื•ืชืœ ื–ื” ื‘ืืจื‘ืขื” ื•ืžื›ื•ืชืœ ื–ื” ื‘ืืจื‘ืขื” ื–ื” ืžื•ืฆื™ื ื–ื™ื– ื›ืœ ืฉื”ื•ื ื•ืžืžืœื ื•ื–ื” ืžื•ืฆื™ื ื–ื™ื– ื›ืœ ืฉื”ื•ื ื•ืžืžืœื ื•ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ื“ื™ื“ื™ื” ืืžืจ ืืคื™ืœื• ืงื ื™ื. ืืžืจ ืœื™ื” ืื‘ื™ื™ ืœืจื‘ ื™ื•ืกืฃ ื”ื ื“ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ื“ืฉืžื•ืืœ ื”ื™ื. ื“ืื™ ื“ืจื‘ ื”ื ืืžืจ ืื™ืŸ ืื“ื ืื•ืกืจ ืขืœ ื—ื‘ื™ืจื• ื“ืจืš ืื•ื™ืจ. ื“ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืื‘ื•ื” ืืžืจ ืจื‘ ื‘' ื‘ืชื™ื ื•ืฉืœืฉ ื—ื•ืจื‘ื•ืช ื‘ื™ื ื™ื”ื ื–ื” ืžืฉืชืžืฉ ื‘ืกืžื•ืš ืœื• ืขืœ ื™ื“ื™ ื–ืจื™ืงื” ื•ื–ื” ืžืฉืชืžืฉ ื‘ืกืžื•ืš ืœื• ืข"ื™ ื–ืจื™ืงื” ื•ืืžืฆืขื™ืช ืฉื ื™ื”ื ืืกื•ืจื™ื ื‘ื”. ื•ืžื•ืงื™ ืœื” ื“ืขื‘ื™ื“ื ื›ื—ืฆื•ื‘ื” ื›ื–ื” ื•ืืžืฆืขื™ืช ื ื•ื’ืขืช ื‘ืฉื ื™ ื”ื‘ืชื™ื ื•ืชืฉืžื™ืฉ ื‘ื ื™ ืฉื ื™ ื”ื‘ืชื™ื ืฉื•ื™ืŸ ื‘ื” ืคื™ืจืฉ ืจืฉ"ื™ ืฉืื™ืŸ ืœื—ื•ืจื‘ื•ืช ื‘ืขืœื™ื ืืœื ื‘ืขืœื™ ื‘ืชื™ื ื”ืœืœื•. ืžืฉืžืข ื“ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื“ืื ื™ืฉ ืœื”ื ื‘ืขืœื™ื ืื•ืกืจื™ืŸ ืื•ืชืŸ ื”ื‘ืขืœื™ื ืขืœ ื‘ืขืœื™ ื”ื‘ืชื™ื ืืข"ืค ืฉืื™ืŸ ืœื‘ืขืœื™ื ื“ื™ื•ืจื™ืŸ ื‘ื—ื•ืจื‘ื”. ื•ืงืฉื” ื“ื”ื ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืœืขื™ืœ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืขื‘:) ื“ืืžืจ ื‘ื™ืช ื”ืชื‘ืŸ ืื™ืŸ ืื•ืกืจ. ื•ืœืงืžืŸ ื‘ืคื™ืจืงื™ืŸ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืคื•.) ื ืžื™ ืคืกืงื™ื ืŸ ื›ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ื“ืืžืจ ื“ื™ืจื” ื‘ืœื ื‘ืขืœื™ื ืœื ืฉืžื” ื“ื™ืจื”. ื•ื ืจืื” ื“ืจืฉ"ื™ ืกื•ื‘ืจ ื“ื ื”ื™ ื“ืื™ืŸ ืื•ืกืจืช ืืช ื”ื—ืฆืจ ื•ืืช ื”ืžื‘ื•ื™ ืฉื”ื™ื ืคืชื•ื—ื” ืœื”ื ื‘ืชื•ื›ื” ืžื™ื”ื ืืกื•ืจ ืœื˜ืœื˜ืœ. ื•ื›ืŸ ืคื™ืจืฉ ืœืขื™ืœ ื‘ื”ื“ื™ื ื‘ืกื•ืฃ ืคืจืง ื”ื“ืจ (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืขื“.) ื“ืœืžื ืืชื™ ืœืืคื•ืงื™ ืžืื ื™ ื“ื—ืฆืจ ืœื—ื•ืจื‘ื”. ื•ืคื™' ืจืฉ"ื™ ื•ืจืฉื•ืช ืื—ืจืช ื”ื™ื ืฉื™ืฉ ืœื” ื‘ืขืœื™ื ื•ื‘ืžื‘ื•ื™ ืœื ื ืฉืชืชืคื” ืฉื”ืจื™ ืื™ื ื” ืื•ืกืจืช ื›ื“ืชื ื™ื ืœืขื™ืœ ื‘ื™ืช ื”ืชื‘ืŸ ืื™ืŸ ืื•ืกืจ ื“ืื™ืŸ ืื•ืกืจ ืืœื ืžืงื•ื ื“ื™ืจื” ื‘ืœื‘ื“ ื“ื”ื™ื™ื ื• ืžืงื•ื ืคื™ืชื ื•ืžืงื•ื ืœื™ื ื”. ื•ืงืฉื” ืœืจ"ื™ ืœืขืฉื•ืช ื“ื™ืจื” ื‘ืœื ื‘ืขืœื™ื ื“ื™ืจื” ืœื—ืฆืื™ืŸ ืœืืกื•ืจ ื˜ืœื˜ื•ืœ ืœืชื•ื›ื” ื•ืœื ืœืืกื•ืจ ืขืœ ื”ื‘ืชื™ื ื•ืขืœ ื”ื—ืฆืจ ืฉื”ื™ื ืคืชื•ื—ื” ืœื”ื. ื”ืœื›ืš ื ืจืื” ื“ืื™ืŸ ืื•ืกืจืช ื›ืœื•ื ื•ื”ื ื“ืืžืจ ื‘ืกื•ืฃ ื”ื“ืจ ื“ืœืžื ืืชื™ ืœืืคื•ืงื™ ืžืื ื™ ื“ื—ืฆืจ ืœื—ื•ืจื‘ื” ืžื™ื™ืจื™ ื‘ื—ื•ืจื‘ื” ื”ืคืชื•ื—ื” ืœื‘ื™ืช. ื•ื"ืช ื"ื› ื™ืืกื•ืจ ื”ื‘ื™ืช ืขืœ ื”ืžื‘ื•ื™. ื•ืขื•ื“ ื“ืœ ื—ื•ืจื‘ื” ืžื”ื›ื ืœื™ืฉืชืจื™ ื‘ืœื—ื™ ื•ืงื•ืจื” ืžืฉื•ื ื‘ื™ืช. ื™ืฉ ืœื•ืžืจ ื›ื’ื•ืŸ ืฉืื•ืชื• ื”ื‘ื™ืช ืคืชื•ื— ื ืžื™ ืœื—ืฆืจ ืื—ืจืช ื•ืื™ื ื• ืจื’ื™ืœ ื‘ืžื‘ื•ื™ ื–ื” ื•ื—ื•ืจื‘ื” ื“ื”ื›ื ืืคื™ืœื• ืื™ืช ืœื” ื‘ืขืœื™ื ืื™ื ื” ืื•ืกืจืช ืขืœ ืฉื ื™ ื”ื‘ืชื™ื ืœื”ืฉืชืžืฉ ื‘ื”ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ื“ื™ื™ืจื™ ื‘ื”ื•. ื•ืžื™ื”ื• ืืžืฆืขื™ืช ื“ืฉื ื™ื”ื ืžืฉืชืžืฉื™ืŸ ื‘ื” ืืกืจื™ ืื”ื“ื“ื™. ืžื™ื“ื™ ื“ื”ื•ื” ืืฉื ื™ ื‘ืชื™ื ืฉืœ ืื—ืจื™ื ืฉืื ื“ืจื™ื ื‘ื”ืŸ ืื•ืกืจื™ืŸ ื–ื” ืขืœ ื–ื” ืืข"ื’ ื“ืœืื• ื“ื™ื“ื”ื• ื ื™ื ื”ื•. ื•ื”ืœื›ืชื ื›ืจื‘ ื“ืื™ืŸ ืื“ื ืื•ืกืจ ืขืœ ื—ื‘ื™ืจื• ื“ืจืš ืื•ื™ืจ:
Guemara. C'est รฉvident : pour l'un par une ouverture et pour l'autre par une ouverture, c'est la fenรชtre entre deux cours. Pour l'un par un jet et pour l'autre par un jet, c'est le mur entre deux cours. Pour l'un par une descente et pour l'autre par une descente, c'est le fossรฉ entre deux cours. Pour l'un par une ouverture et pour l'autre par un jet, c'est l'enseignement de Rabba bar Rav Houna, qui a dit que Rav Nahman a dit. Pour l'un par une ouverture et pour l'autre par une descente, c'est l'enseignement de Rav Sheizvi, qui a dit que Rav Nahman a dit. Pour l'un par une descente et pour l'autre par un jet, qu'en est-il ? Rav a dit : tous deux sont interdits. Et Shmuel a dit : on le donne ร  celui de la descente. Et la halakha suit Rav, car nous tenons que la halakha suit Rav dans les interdits. Et de plus, Rav Houna et les autres amoraรฏm discutent pour accorder la michna ร  l'avis de Rav. Rav Yehouda a dit que Shmuel a dit : un puits entre deux cours, รฉloignรฉ de ce mur de quatre et de ce mur de quatre, celui-ci sort une saillie de la moindre mesure et puise, et celui-lร  sort une saillie de la moindre mesure et puise. Et Rav Yehouda lui-mรชme a dit : mรชme un roseau. Abaye a dit ร  Rav Yossef : cet enseignement de Rav Yehouda est de Shmuel. Car si c'รฉtait de Rav, il a dit : un homme n'interdit pas ร  son prochain par le chemin de l'air. Car Rav Nahman a dit que Rabba bar Avouha a dit que Rav a dit : deux maisons et trois ruines entre elles, celui-ci se sert de ce qui lui est proche par un jet, et celui-lร  se sert de ce qui lui est proche par un jet, et de celle du milieu tous deux sont interdits. Et on รฉtablit le cas comme disposรฉ en trรฉpied, ainsi, et celle du milieu touche les deux maisons, et l'usage des gens des deux maisons y est รฉgal. Rachi a expliquรฉ : les ruines n'ont pas d'autres propriรฉtaires que les propriรฉtaires de ces maisons. Il en ressort qu'il tient ceci : si elles ont des propriรฉtaires, ces propriรฉtaires interdisent aux propriรฉtaires des maisons, mรชme si les propriรฉtaires n'ont pas de demeure dans la ruine. Et c'est difficile, car nous tenons comme Rabbi Yehouda plus haut (Eruvin 72b), qui a dit : la remise ร  paille n'interdit pas. Et plus loin dans notre chapitre (Eruvin 86a), nous tranchons aussi comme Rabbi Chimon, qui a dit : une demeure sans propriรฉtaires ne s'appelle pas une demeure. Et il paraรฎt que Rachi tient qu'elle n'interdit certes pas la cour ni le mavoi auxquels elle est ouverte, mais qu'ร  l'intรฉrieur d'elle, en revanche, il est interdit de transporter. Et ainsi il a expliquรฉ explicitement plus haut, ร  la fin du chapitre Hader (Eruvin 74a) : de peur qu'on en vienne ร  sortir les objets de la cour vers la ruine. Et Rachi a expliquรฉ : c'est un autre domaine, qui a des propriรฉtaires, et elle n'a pas รฉtรฉ associรฉe au mavoi, puisqu'elle n'interdit pas, comme on l'a enseignรฉ plus haut : la remise ร  paille n'interdit pas, car seul un lieu de demeure interdit, c'est-ร -dire un lieu de pain et un lieu oรน l'on passe la nuit. Et c'est difficile pour le Ri de faire d'une demeure sans propriรฉtaires une demeure ร  demi : interdire le transport vers elle, et ne pas interdire aux maisons ni ร  la cour auxquelles elle est ouverte. Par consรฉquent il paraรฎt qu'elle n'interdit rien. Et ce qu'il a dit ร  la fin de Hader, de peur qu'on en vienne ร  sortir les objets de la cour vers la ruine, parle d'une ruine ouverte sur une maison. Et si tu dis : alors la maison interdira sur le mavoi. Et de plus : retire la ruine d'ici, et que l'on permette par un lehi et une kora ร  cause de la maison. On peut dire : par exemple cette maison est ouverte aussi sur une autre cour, et il n'a pas l'habitude de ce mavoi. Et la ruine d'ici, mรชme si elle a des propriรฉtaires, n'interdit pas aux deux maisons de s'en servir, puisqu'ils n'y habitent pas. Toutefois, celle du milieu, dont tous deux se servent, ils s'interdisent l'un l'autre. ร€ la maniรจre de deux maisons d'autrui : s'ils y habitent, ils s'interdisent l'un l'autre, mรชme si elles ne sont pas ร  eux. Et la halakha suit Rav : un homme n'interdit pas ร  son prochain par le chemin de l'air.
๐Ÿ’ก Explication

La guemara classe un domaine placรฉ entre deux cours selon l'accรจs de chacun. Ouverture (petah) : le sol n'est ni haut de dix tefahim ni bas de dix, l'entrรฉe est aisรฉe. Si les deux ont une ouverture, c'est la fenรชtre entre deux cours.

Sans erouv commun, les deux sont interdits dรจs que le lieu a quatre sur quatre. En dessous de quatre sur quatre, c'est un makom patour (lieu exempt) : gens du domaine privรฉ et gens du domaine public peuvent y charger.

8
ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” โ€” ื”ื™ื™ื ื• ื›ื•ืชืœ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช. ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื•ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ โ€” ื”ื™ื™ื ื• ื—ืจื™ืฅ ืฉื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ื—ืฆื™ืจื•ืช.

Pour l'un par un jet et pour l'autre par un jet, c'est le mur entre deux cours. Pour l'un par une descente et pour l'autre par une descente, c'est le fossรฉ entre deux cours.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื›ืœ ืจืฉื•ืช ืฉื”ื™ื ื‘ื™ืŸ ืฉืชื™ ืจืฉื•ื™ื•ืช ื•ืงืฉื” ืชืฉืžื™ืฉื” ืœืฉืชื™ื”ืŸ ืœื–ื” ื’ื‘ื•ื” ื™' ื•ืœื–ื” ื’ื‘ื•ื” ืขืฉืจื” ื•ืื™ื ืŸ ื™ื›ื•ืœื™ื ืœื”ืฉืชืžืฉ ืืœื ื‘ื–ืจื™ืงื” ื”ื ืœื ืžื™ื‘ืขื™ื ืœื™ ื“ื”ื™ื™ื ื• ื›ื•ืชืœ ืฉื‘ื™ืŸ ื‘' ื—ืฆื™ืจื•ืช ื•ืื™ืกื•ืจืŸ ืžืคื•ืจืฉ ื‘ืžืฉื ื” ื“ืงืชื ื™ ื•ื‘ืœื‘ื“ ืฉืœื ื™ื•ืจื™ื“ื• ืœืžื˜ื” ืืœืžื ืืกื•ืจื™ื ืขื ืฉื ื™ื”ืŸ:
Pour l'un par un jet et pour l'autre par un jet : tout domaine qui est entre deux domaines, et dont l'usage est pรฉnible pour les deux, pour l'un haut de dix et pour l'autre haut de dix, et ils ne peuvent s'en servir que par un jet. Cela, je ne le demande pas, car c'est le mur entre deux cours, et leur interdiction est explicite dans la michna, qui enseigne : ร  condition qu'ils ne descendent pas en bas. Il en ressort qu'ils sont interdits, tous les deux.
ื”ื™ื™ื ื• ื—ืจื™ืฅ ื“ื”ื•ื™ ื ืžื™ ืืกื•ืจ ืœืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื“ื”ื ื”ืคืกืง ืจืฉื•ืช ื—ืฉื™ื‘ ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืชืฉืžื™ืฉื• ืฉื•ื” ืœืฉื ื™ื”ื ืืกื•ืจื™ืŸ ื‘ื• ื“ืืžืจ ืจื‘ (ืœืขื•ืœ ื“ืฃ ืขื–.) ื—ืจื™ืฅ ืฉื‘ื™ืŸ ื‘' ื—ืฆื™ืจื•ืช ืขืžื•ืง ืžื–ื• ื™' ื•ืœื–ื” ืฉื•ื” ืœืืจืฅ ื ื•ืชื ื™ืŸ ืื•ืชื• ืœื–ื” ืฉืฉื•ื” ืœืืจืฅ ื“ื”ื•ื” ืœื–ื” ืชืฉืžื™ืฉ ื‘ื ื—ืช ื•ืœื–ื” ื‘ืงืฉื” ื›ื•' ืฉืžืขื™ื ืŸ ืžื™ื ื” ื“ืื™ ืœืฉื ื™ื”ืŸ ื‘ื ื—ืช ืื• ืœืฉื ื™ื”ืŸ ื‘ืงืฉื” ืฉื ื™ื”ืŸ ืืกื•ืจื™ืŸ ื‘ื•:
C'est le fossรฉ : il est lui aussi interdit aux deux, car il compte comme une sรฉparation de domaine. Et puisque son usage est รฉgal pour les deux, ils y sont interdits. Car Rav a dit (plus haut, folio 77a) : un fossรฉ entre deux cours, profond de dix pour l'une, et pour l'autre de plain-pied, on le donne ร  celle qui est de plain-pied, car pour l'une l'usage est aisรฉ et pour l'autre pรฉnible, et la suite. Nous en apprenons que si c'est aisรฉ pour les deux, ou pรฉnible pour les deux, les deux y sont interdits.
๐Ÿ’ก Explication

Le jet (zerika) est un accรจs par le haut, ร  plus de dix tefahim : le sommet d'un mur. La michna laisse monter manger les fruits, et interdit de les descendre. La descente (shilshul) est un accรจs par le bas, ร  plus de dix : le fossรฉ.

Rav, au sujet du fossรฉ (plus haut, Eruvin 77a) : s'il est profond de dix pour l'un et de plain-pied pour l'autre, on le donne ร  celui du plain-pied. On en apprend que l'usage รฉgal, aisรฉ des deux cรดtรฉs ou pรฉnible des deux cรดtรฉs, laisse les deux interdits.

9
ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” โ€” ื”ื™ื™ื ื• ื“ืจื‘ื” ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ. ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ โ€” ื”ื™ื™ื ื• ื“ืจื‘ ืฉื™ื–ื‘ื™ ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ.

Pour l'un par une ouverture et pour l'autre par un jet, c'est l'enseignement de Rabba bar Rav Houna, qui a dit que Rav Nahman a dit. Pour l'un par une ouverture et pour l'autre par une descente, c'est l'enseignement de Rav Sheizvi, qui a dit que Rav Nahman a dit.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื›ื’ื•ืŸ ืฉื—ืฆืจ ื–ื• ื ืžื•ื›ื” ื•ื—ืฆืจ ื–ื• ื’ื‘ื•ื”ื” ื•ืชืœ ื‘ื™ื ื™ื”ื ื’ื‘ื•ื” ืžื–ื• ื™' ื•ืœื–ื• ืฉื•ื” ืœืืจืฅ:
Pour l'un par une ouverture et pour l'autre par un jet : par exemple cette cour est basse et cette cour est haute, et un tertre entre elles est haut de dix par rapport ร  celle-ci, et de plain-pied pour celle-lร .
ื”ื™ื™ื ื• ื“ืจื‘ื” ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืคืจืง ื—ืœื•ืŸ (ืฉื) ื“ืืžืจ ื›ื•ืชืœ ืฉื‘ื™ืŸ ื‘' ื—ืฆื™ืจื•ืช ื’ื‘ื•ื” ื™' ื•ืฆื“ื• ืื—ื“ ืฉื•ื” ืœืืจืฅ ื ื•ืชื ื™ืŸ ืื•ืชื• ืœื–ื” ืฉืฉื•ื” ืœืืจืฅ:
C'est l'enseignement de Rabba bar Rav Houna, au chapitre de la fenรชtre (lร -bas), qui a dit : un mur entre deux cours, haut de dix, et l'un de ses cรดtรฉs de plain-pied, on le donne ร  celui pour qui il est de plain-pied.
ืœื–ื” ื‘ืคืชื— ื•ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื›ื’ื•ืŸ ื—ืฆืจ ื’ื‘ื•ื”ื” ืžืŸ ื”ืชืœ ื™' ื“ืื™ื ื” ืžืฉืชืžืฉืช ืขืœื™ื• ื‘ื—ื•ืœ ืืœื ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื•ื—ื‘ืจืชื” ืฉื•ื” ืœื”:
Pour l'un par une ouverture et pour l'autre par une descente : par exemple une cour plus haute que le tertre de dix, qui ne s'en sert en semaine que par une descente, et sa voisine est de plain-pied avec lui.
ื”ื™ื™ื ื• ื“ืจื‘ ืฉื™ื–ื‘ื™ ื‘ืคืจืง ื—ืœื•ืŸ (ืฉื):
C'est l'enseignement de Rav Sheizvi, au chapitre de la fenรชtre (lร -bas).
๐Ÿ’ก Explication

Dรจs que l'un a une ouverture et l'autre un accรจs pรฉnible, le lieu va ร  celui de l'ouverture. Mur haut de dix d'un cรดtรฉ et de plain-pied de l'autre : Rabba bar Rav Houna au nom de Rav Nahman, au chapitre de la fenรชtre. Cour haute de dix au-dessus du tertre, et l'autre de plain-pied : Rav Sheizvi au nom de Rav Nahman.

10
ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื”, ืžืื™?

Pour l'un par une descente et pour l'autre par un jet, qu'en est-il ?

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื•ืœื–ื” ื‘ื–ืจื™ืงื” ื›ื’ื•ืŸ ื—ืฆืจ ื–ื• ื’ื‘ื•ื”ื” ืžื–ื” ื”ืชืœ ื™' ื•ื–ื• ื ืžื•ื›ื” ืžืžื ื• ื™':
Pour l'un par une descente et pour l'autre par un jet : par exemple cette cour est plus haute que ce tertre de dix, et celle-ci est plus basse que lui de dix.
ืžืื™ ืœืฉื ื™ื”ื ื‘ืงืฉื” ื”ื•ื ื•ื”ืจื™ ื”ืŸ ืฉื•ื™ืŸ ื‘ื• ื•ืื•ืกืจื™ืŸ ื–ื” ืขืœ ื–ื” ื“ื”ื ื›ืœ ืฉืœืฉื•ืœ ืืžืจื™ื ืŸ ื“ืงืฉื” ื”ื•ื ืื• ื“ื™ืœืžื ืœื’ื‘ื™ ื–ืจื™ืงื” ื”ื•ื” ืฉืœืฉื•ืœ ืชืฉืžื™ืฉื• ื‘ื ื—ืช ื”ื•ื ื•ืžื•ืชืจ ื•ื–ื” ืฉื‘ื–ืจื™ืงื” ืืกื•ืจ ืื ืœื ืขื™ืจื‘ื• ืืœื• ืขื ืืœื• ืืœื ืืœื• ืœืขืฆืžืŸ ื•ืืœื• ืœืขืฆืžืŸ:
Qu'en est-il : pour les deux c'est pรฉnible, ils y sont รฉgaux et s'interdisent l'un l'autre, car toute descente, nous disons qu'elle est pรฉnible. Ou bien, par rapport au jet, la descente a un usage aisรฉ, il est permis, et celui du jet est interdit, s'ils n'ont pas fait l'erouv ceux-ci avec ceux-lร , mais ceux-ci pour eux-mรชmes et ceux-lร  pour eux-mรชmes.
๐Ÿ’ก Explication

Le cas ouvert : l'un doit descendre de dix, l'autre doit jeter vers le haut de dix. Les deux accรจs sont pรฉnibles. Rachi pose l'alternative : ou bien ils sont รฉgaux et s'interdisent, ou bien, face au jet, la descente compte comme un usage aisรฉ, et le lieu va ร  celui qui descend.

11
ืืžืจ ืจื‘: ืฉื ื™ื”ืŸ ืืกื•ืจื™ืŸ. ื•ืฉืžื•ืืœ ืืžืจ: ื ื•ืชื ื™ืŸ ืื•ืชื• ืœื–ื” ืฉื‘ืฉืœืฉื•ืœ. ืฉืœื–ื” ืชืฉืžื™ืฉื• ื‘ื ื—ืช, ื•ืœื–ื” ืชืฉืžื™ืฉื• ื‘ืงืฉื”, ื•ื›ืœ ื“ื‘ืจ ืฉืชืฉืžื™ืฉื• ืœื–ื” ื‘ื ื—ืช ื•ืœื–ื” ื‘ืงืฉื” โ€” ื ื•ืชื ื™ื ืื•ืชื• ืœื–ื” ืฉืชืฉืžื™ืฉื• ื‘ื ื—ืช.

Rav a dit : tous deux sont interdits. Et Shmuel a dit : on le donne ร  celui de la descente.

Car pour celui-ci l'usage est aisรฉ, et pour celui-lร  l'usage est pรฉnible. Et toute chose dont l'usage est aisรฉ pour l'un et pรฉnible pour l'autre, on la donne ร  celui dont l'usage est aisรฉ.

๐Ÿ’ก Explication

Rav : les deux sont interdits. Jet et descente restent un usage pรฉnible, donc รฉgal. Shmuel : on le donne ร  celui de la descente. Descendre est benahat (aisรฉ) face au jet, qui est bekoshi (pรฉnible).

La rรจgle que Shmuel รฉnonce : si l'usage est aisรฉ pour l'un et pรฉnible pour l'autre, le lieu va ร  celui de l'usage aisรฉ. Le Roch, sur le segment de la fenรชtre, retient Rav : la halakha suit Rav dans les interdits.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Descente contre jet Aucun des deux n'a une ouverture. Rav Shmuel Descente et jet sont pรฉnibles tous les deux Les deux sont interdits La descente est aisรฉe face au jet On le donne ร  la descente Rรจgle invoquรฉe par Shmuel : aisรฉ d'un cรดtรฉ, pรฉnible de l'autre, on le donne ร  l'aisรฉ.
Rav interdit aux deux. Shmuel donne le lieu ร  celui qui descend, parce que descendre est plus aisรฉ que jeter.
12
ืชื ืŸ: ืื ืฉื™ ื—ืฆืจ ื•ืื ืฉื™ ืžืจืคืกืช ืฉืฉื›ื—ื• ื•ืœื ืขื™ืจื‘ื•, ื›ืœ ืฉื’ื‘ื•ื” ืขืฉืจื” ื˜ืคื—ื™ื โ€” ืœืžืจืคืกืช, ืคื—ื•ืช ืžื›ืืŸ โ€” ืœื—ืฆืจ.

Nous avons appris : les gens de la cour et les gens du balcon qui ont oubliรฉ et n'ont pas fait d'erouv, tout ce qui est haut de dix tefahim appartient au balcon, moins que cela appartient ร  la cour.

๐Ÿ’ก Explication

La guemara ramรจne la michna pour dรฉpartager Rav et Shmuel. Un tertre de dix va au balcon, en dessous de dix il va ร  la cour. Tout dรฉpend de ce que l'on entend par balcon : des gens d'รฉtage, qui descendraient, ou des habitants du balcon lui-mรชme.

13
ืงื ืกืœืงื ื“ืขืชืš, ืžืื™ ืžืจืคืกืช โ€”

Il te vient ร  l'esprit : qu'est-ce que le balcon ?

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืงื ืกืœืงื ื“ืขืชื™ืš ืžืื™ ืžืจืคืกืช ื‘ื ื™ ืขืœื™ื™ื” ืžืคืจืฉ ืจ"ื™ ืกืชื ืคืชื— ืขืœื™ื™ื” ื’ื‘ื•ื” ืขืฉืจื” ืžืŸ ืžืจืคืกืช ื•ื”ืžืจืคืกืช ื’ื‘ื•ื” ืžืŸ ื”ื—ืฆืจ ื™' ื•ื“ืจืš ืกื•ืœืžื•ืช ื™ื•ืจื“ื™ืŸ ืžืขืœื™ื™ื” ืœืžื•. ืคืกืช ื•ืžืžืจืคืกืช ืœื—ืฆืจ ื•ื“ืจืš ื—ืฆืจ ื™ื•ืฆืื™ื ืœืจืฉื•ืช ื”ืจื‘ื™ื ื•ื”ืžืจืคืกืช ื”ื™ื ืฉืœ ื‘ื ื™ ืขืœื™ื™ื” ื•ืื™ืŸ ื‘ื ื™ ื”ื—ืฆืจ ืื•ืกืจื™ื ืื•ืชื” ืœื‘ื ื™ ืขืœื™ื•ืช ืœืคื™ ืฉื”ืžืจืคืกืช ื”ื™ื ืฉืœื”ื ื•ื”ื ื“ืงืืžืจ ื‘ืกืžื•ืš ื‘ืฉืชื™ ื’ื–ื•ื–ื˜ืจืื•ืช ื›ืฉื‘ืื™ืŸ ื‘ื ื™ ืชื—ืชื•ื ื” ื“ืจืš ืขืœื™ื•ื ื” ืœืžืœืื•ืช ืฉืื•ืกืจืช ื”ืชื—ืชื•ื ื” ืขืœ ื”ืขืœื™ื•ื ื” ื”ื™ื™ื ื• ื›ื“ืžืคืจืฉ ื‘ืคื™ืจืงื™ืŸ ืžืฉื•ื ืฉืขืฉื• ืžื—ื™ืฆื” ื‘ืฉื•ืชืคื•ืช ื•ื›ืฉืœื ืขื™ืจื‘ื• ื‘ื ื™ ืขืœื™ื•ืช ื™ื—ื“ ืื•ืกืจื™ื ื”ืžืจืคืกืช ื–ื” ืขืœ ื–ื” ืžืฉื•ื ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื•ืœื–ื” ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ืื‘ืœ ืžื—ืžืช ื”ืกื•ืœืžื•ืช ืฉื™ื•ืจื“ื™ืŸ ื‘ื”ื ืžืŸ ื”ืขืœื™ื•ืช ืœื ื”ื™ื• ืื•ืกืจื™ืŸ ื–ื” ืขืœ ื–ื” ื“ืกื•ืœื ืชื•ืจืช ืžื—ื™ืฆื” ืขืœื™ื• ื•ื”ืฉืชื ืคืจื™ืš ืœืจื‘ ืฉืคื™ืจ ื›ื™ื•ืŸ ื“ืคืชื—ื™ ืขืœื™ื•ืช ื•ื—ืœื•ื ื•ืชื™ื”ื ื’ื‘ื•ื”ื™ื ืžืŸ ื”ื—ืฆืจ ื›' ืื• ื™ื•ืชืจ ืืžืื™ ื ื•ืชื ื™ืŸ ืชืœ ื•ืขืžื•ื“ ืฉื‘ื—ืฆืจ ื”ื’ื‘ื•ื”ื™ื ื™' ื•ื”ื ื›ื ื’ื“ ื”ื—ืœื•ื ื•ืช ื“ื’ื‘ื•ื”ื™ื ืœื‘ื ื™ ืขืœื™ื•ืช ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื™' ื™ืืกืจื• ืœืจื‘ ื‘ื ื™ ื—ืฆืจ ืขืœ ื‘ื ื™ ืขืœื™ื•ืช ืข"ื™ ื–ืจื™ืงื” ื›ื™ื™ืŸ ื“ืชืœ ื•ืขืžื•ื“ ื”ื•ื™ ืฉืœ ืฉื ื™ื”ื ื•ืœื ื“ืžื™ ืœืžืจืคืกืช ืฉื”ื™ื ืœื‘ื ื™ ืขืœื™ื•ืช ืœื‘ืจื” ื•ืืข"ืค ืฉืชืœ ื•ืขืžื•ื“ ื”ื•ื ืฉื•ื” ืœืžืจืคืกืช ื•ื™ื›ื•ืœ ืœื”ืฉืชืžืฉ ืžืŸ ื”ืžืจืคืกืช ื‘ืชืœ ื•ืขืžื•ื“ ื‘ืคืชื— ืž"ืž ืœื ืžื™ืงืจื™ ืœื‘ื ื™ ืขืœื™ื•ืช ื‘ืคืชื— ืืœื ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ื›ื™ ื‘ืžืจืคืกืช ืื™ืŸ ื‘ื” ื“ื™ื•ืจื™ืŸ ื•ืื™ื ื” ื™ื›ื•ืœื” ืœืืกื•ืจ ืืช ื”ืชืœ ืœื—ืฆืจ ืืœื ืข"ื™ ืขืœื™ื•ืช ื•ืืข"ืค ืฉื™ื•ืจื“ื™ืŸ ื‘ื” ืžืŸ ื”ืขืœื™ื•ืช ื•ืžืฉืชืžืฉื™ืŸ ื‘ื” ืื™ื ื” ืื•ืกืจืช ื›ื™ื•ืŸ ื“ืกื•ืœื ืชื•ืจืช ืžื—ื™ืฆื” ืขืœื™ื• ื•ื”ื ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืฉืžืขืชื™ืŸ ื“ื›ืฉื‘ืื™ืŸ ื‘ื ื™ ื”ืชื—ืชื•ื ื” ืœืžืœืื•ืช ืœื ื—ืฉื™ื‘ ืœื‘ื ื™ ื”ืชื—ืชื•ื ื” ื›ื–ืจื™ืงื” ืœืื• ืžืฉื•ื ื“ืกื•ืœื ื—ืฉื™ื‘ ืขืœื™ื• ื›ืคืชื— ืœืืกื•ืจ ืืœื ื“ืข"ื™ ืกื•ืœื ื—ืฉื™ื‘ ืœื‘ื ื™ ื”ืชื—ืชื•ื ื” ืชืฉืžื™ืฉืŸ ื‘ื ื—ืช ื›ืžื• ื‘ืฉืœืฉื•ืœ ืื‘ืœ ื›ืคืชื— ืœื ื—ืฉื™ื‘ ื•ืœื ืขื“ื™ืฃ ื˜ืคื™ ืžืฉืœืฉื•ืœ ืœืืกื•ืจ ื•ืžืฉื ื™ ืœืื•ืชืŸ ื”ื“ืจื™ื ื‘ืžืจืคืกืช ืคื™ืจื•ืฉ ืฉืคืชื— ืขืœื™ื•ืช ืชื•ืš ืขืฉืจื” ืœืžืจืคืกืช ื“ืชื• ืœื™ื›ื ื‘ืกื•ืœื ืชื•ืจืช ืžื—ื™ืฆื”:
Il te vient ร  l'esprit : qu'est-ce que le balcon ? Les gens de l'รฉtage. Le Ri explique : une ouverture ordinaire d'รฉtage est haute de dix au-dessus du balcon, et le balcon est haut de dix au-dessus de la cour. Par des รฉchelles on descend de l'รฉtage au balcon, et du balcon ร  la cour, et par la cour on sort vers le domaine public. Et le balcon appartient aux gens de l'รฉtage, et les gens de la cour ne l'interdisent pas aux gens des รฉtages, parce que le balcon est ร  eux. Et ce qu'il dit tout ร  l'heure au sujet de deux guzoztra, lorsque les gens de l'infรฉrieure viennent par la supรฉrieure pour puiser, et que l'infรฉrieure interdit ร  la supรฉrieure, c'est comme il l'explique dans notre chapitre, parce qu'ils ont fait une cloison en association. Et lorsque les gens des รฉtages n'ont pas fait l'erouv ensemble, ils s'interdisent le balcon l'un ร  l'autre, ร  cause de : pour l'un par une descente et pour l'autre par une descente. Mais ร  cause des รฉchelles par lesquelles ils descendent des รฉtages, ils ne s'interdiraient pas l'un l'autre, car une รฉchelle a le statut de cloison. Et maintenant l'objection porte bien contre Rav. Puisque les ouvertures des รฉtages et leurs fenรชtres sont hautes de vingt, ou plus, au-dessus de la cour, pourquoi donne-t-on le tertre et la colonne qui sont dans la cour, hauts de dix, et qui font face aux fenรชtres, lesquelles sont hautes pour les gens des รฉtages d'une descente de dix ? Selon Rav, les gens de la cour interdiraient aux gens des รฉtages par un jet, puisque le tertre et la colonne appartiennent aux deux. Et cela ne ressemble pas au balcon, qui appartient aux gens des รฉtages seuls. Et mรชme si le tertre et la colonne sont de plain-pied avec le balcon, et qu'on peut, depuis le balcon, se servir du tertre et de la colonne par une ouverture, malgrรฉ tout, pour les gens des รฉtages, cela porte le nom de descente. Car dans le balcon il n'y a pas de demeure, et il ne peut interdire le tertre ร  la cour que par le moyen des รฉtages. Et mรชme s'ils descendent par lui depuis les รฉtages et s'en servent, il n'interdit pas, puisqu'une รฉchelle a le statut de cloison. Et ce que nous disons dans notre sougya, lorsque les gens de l'infรฉrieure viennent puiser, on ne le compte pas pour eux comme un jet. On n'en donne pas pour motif que l'รฉchelle compterait comme une ouverture afin d'interdire. Le motif est celui-ci : par l'รฉchelle, leur usage compte comme aisรฉ, ร  l'รฉgal d'une descente. Comme ouverture, il ne compte pas, et il ne l'emporte pas sur la descente pour interdire. Et il rรฉpond : pour ceux qui habitent dans le balcon. Explication : l'ouverture des รฉtages est dans les dix du balcon, de sorte qu'il n'y a plus, sur l'รฉchelle, le statut de cloison.
๐Ÿ’ก Explication

La hava amina ouvre la question, et Tossefot la complรจte par la suite du texte : les gens de l'รฉtage. Leur porte est ร  dix au-dessus du balcon, le balcon ร  dix au-dessus de la cour. Le tertre de dix, face ร  leurs fenรชtres, serait pour eux une descente, et pour la cour un jet. Selon Rav, la cour devrait l'interdire aux รฉtages. La michna le donne pourtant au balcon.

Le Ri : le balcon n'a pas de demeure en soi, et l'รฉchelle a le statut de cloison, donc les รฉtages n'interdisent pas par elle. La rรฉponse, dรฉjร  dans Tossefot : il s'agit de ceux qui habitent dans le balcon, porte d'รฉtage dans les dix. Alors l'รฉchelle n'a plus le statut de cloison.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).