Pesachim 20a โ€” Hekhsher de la chair, trois toumot du sheretz, pain dans le four

Pesachim 20a

Sougya : Suite de Rabbi Yo'hanan, ouvert en 19b : un safek de touma venu par la main d'un homme s'interroge mรชme sur un keli posรฉ au sol, comme une chose qui a une daat lish'ol. La chair dite tamei dans le tรฉmoignage de l'aiguille demande alors son hekhsher.

Le sang des kodashim ne mekhshir pas, ni les liquides de l'abattoir. La hibat hakodech rendrait la chair passoul, et compter en elle un rishon et un sheni trancherait la tsarid de menahot posรฉe par Reish Lakish.

Chmouel donne un hekhsher rรฉel : vache de shelamim passรฉe au fleuve, liquide encore tofeah. Le peresh รฉpais, ou le liquide putride, ne renvoie pas la touma ร  la chair.

Un tanna devant Rav Sheshet compte trois toumot ร  partir du sheretz : on coupe les liquides du dรฉbut. Puis la michna du sheretz dans le four : le pain est sheni parce que le four est tehilah.

Par quoi cette chair a-t-elle l'hekhsher ? Aiguille dans la chair, dans l'Azara, au lieu de la shehita. Quatre candidats, une rรฉponse. Sang des kodashim Versรฉ comme l'eau : il mekhshir. Reรงu pour l'autel : non. ร‰carte Liquides de l'abattoir Rabbi Yossi fils de Rabbi Hanina : purs, et sans hekhsher. ร‰carte Hibat hakodech Passoul le corps : oui. Rishon et sheni en plus : cela trancherait la tsarid de Reish Lakish. Question laissรฉe ouverte Chmouel : hekhsher par le fleuve Vache de shelamim. La peau et la chair sont aux propriรฉtaires. Il la fait passer dans le fleuve et l'abat tandis que le liquide est encore tofeah. Le tรฉmoignage dit tamei, pas seulement passoul : la chair peut transmettre.
Sang des kodashim et liquides de l'abattoir ne mekhshirim pas. La hibat hakodesh laisserait ouverte la question de Reish Lakish. Chmouel pose l'eau du fleuve, encore tofeah.
Trois toumot ร  partir du sheretz Baraita devant Rav Sheshet. On coupe les liquides du dรฉbut. Rรฉcite ainsi, quatre passages Sheretz Liquide Keli Aliment Liquide Il enseigne trois. Le quatriรจme serait un shelishi qui fait un revi'i. Aprรจs la coupe : trois passages Sheretz av hatouma Keli rishon Aliment sheni Liquide shelishi Ordre du verset, derasha de Rabbi Akiva : yitma yitma. Signe, nรฉziyata : d'abord le keli, puis l'orge, puis l'eau. Un sheni fait un shelishi dans les houlin. Couper les liquides de la fin garderait : liquide rend le keli tamei. Seul Rabbi Yehouda l'a dit, et il s'est rรฉtractรฉ.
La baraita rรฉcite quatre passages et en annonce trois. On coupe les liquides du dรฉbut : sheretz, keli, aliment, liquide. Couper la fin suivrait Rabbi Yehouda, qui s'est rรฉtractรฉ.
Sheretz dans le four : quel degrรฉ pour le pain ? Michna. L'air du keli hรจres rend tamei sans contact. Four, keli hรจres sheretz dans l'air, sans toucher le pain pain Michna Le four reรงoit du sheretz : tehilah, rishon. Le pain reรงoit du four. Pain : sheni Rav Ada bar Ahava Le four est comme plein de touma. Le pain serait comme touchรฉ par le sheretz. Pain : rishon ?
Le sheretz est dans l'air du four, sans toucher le pain. Le four est rishon, le pain sheni. Rav Ada bar Ahava voudrait un pain rishon, le four รฉtant comme plein de touma.
1
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On l'interroge ร  son sujet, mรชme pour un ustensile posรฉ sur le sol, comme une chose qui a en elle une daat lish'ol.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื ืฉืืœื™ืŸ ืขืœื™ื” ื›ืœื•ืžืจ ื—ืฉื‘ื™ื ืŸ ืœื” ืœื˜ืžื ืื•ืชื” ื›ืื™ืœื• ื™ืฉ ื‘ื” ื“ืขืช ืœื™ืฉืืœ ืœืฉื•ืŸ ืื—ืจ ื ืฉืืœื™ืŸ ืœื‘"ื“ ืžื” ืชื”ื ืขืœื™ื• ื•ื–ื• ืขื™ืงืจ ื ืฉืืœื™ืŸ ืขืœื™ื” ื‘ืขืœื™ื ื™ื”ื• ื ืฉืืœื™ืŸ ื‘ืขืœ ื›ืจื—ืŸ ื‘ืฉื‘ื™ืœื” ืœื‘"ื“ ืžื” ืชื”ื ืขืœื”:
On l'interroge ร  son sujet : c'est-ร -dire que nous la tenons pour la rendre impure, comme s'il y avait en elle une daat lish'ol. Autre lecture : on interroge le beit din sur ce qu'il en sera. Et voici l'essentiel. On l'interroge ร  son sujet : les propriรฉtaires seront interrogรฉs malgrรฉ eux, ร  cause d'elle, auprรจs du beit din, sur ce qu'il en sera d'elle.
ื•ืืคื™ืœื• ื”ื•ื ื›ืœื™ ืžื•ื ื— ืขืœ ื’ื‘ื™ ืงืจืงืข ื›ืœื•ืžืจ ืืข"ื’ ื“ื›ืœื™ ื˜ื”ื•ืจ ื–ื” ืฉื ื•ืœื“ ื‘ื• ื”ืกืคืง ืื™ืŸ ื‘ื• ื“ืขืช ืœื™ืฉืืœ ื•ื‘ื• ืœื ื”ื™ื” ืื“ื ืขื•ืกืง ืฉื™ื”ื ืžื•ืœื™ื›ื• ื•ืžื‘ื™ืื• ื‘ื™ื“ื• ืื‘ืœ ืื“ื ืขืกื•ืง ื‘ื˜ื•ืžืื” ืฉื”ื™ื” ื ื•ืฉื ืฉืจืฅ ื‘ื™ื“ื• ืกืคืง ื ื’ืข ื‘ื›ืœื™ ืกืคืง ืœื ื ื’ืข ืื ืจื”"ื™ ื”ื•ื ืกืคื™ืงื• ื˜ืžื:
Et mรชme un ustensile posรฉ sur le sol : c'est-ร -dire, bien que cet ustensile pur dans lequel le doute est nรฉ n'ait pas de daat lish'ol, et que personne ne s'en occupait pour le porter et l'amener ร  la main. Mais un homme occupรฉ ร  la touma, qui portait un sheretz ร  la main : doute s'il a touchรฉ l'ustensile, doute s'il n'a pas touchรฉ. Si c'est un reshut hayahid, son doute est tamei.
๐Ÿ’ก Explication

Fin de la rรจgle de Rabbi Yo'hanan, ouverte au dernier segment de 19b : un safek de touma qui vient par la main d'un homme. On interroge ร  son sujet. Le keli peut รชtre posรฉ au sol, sans daat lish'ol ร  lui, et sans que personne le dรฉplace : il est traitรฉ comme une chose qui a cette daat.

Rachi donne la lecture retenue : les propriรฉtaires doivent saisir le beit din. Le cas : un homme porte un sheretz, doute s'il a touchรฉ le keli. Dans un reshut hayahid, le safek est tamei. Dans l'Azara, domaine public selon Rav Achi, le safek du couteau reste tahor.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Safek venu par un homme : on interroge mรชme un keli au sol Keli posรฉ au sol Pas de daat lish'ol. Personne ne le porte. Homme au sheretz Doute : ร -t-il touche ? La touma vient de sa main. Comme une daat lish'ol On interroge le beit din. Reshut hayahid : safek tamei Azara, reshut harabim : safek tahor
Le keli au sol n'a pas de daat. La touma venue par la main d'un homme oblige quand mรชme ร  interroger. Domaine privรฉ : safek tamei. Azara : safek tahor.
2
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Et la chair est impure. Cette chair, par quoi a-t-elle reรงu l'hekhsher ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
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Cette chair, par quoi a-t-elle reรงu l'hekhsher : de mรชme, on pourrait poser la question sur le verset, et la chair qui touchera tout impur, par quoi a-t-elle reรงu l'hekhsher. Et l'on peut dire : la chair du verset, c'est รฉvident, il y a largement de l'hekhsher, car la chair des shelamim se mange dans toute la ville et par tout homme, et lร  on la rince et on la cuit, il y a largement de l'hekhsher. Mais cette bรชte, dans la chair de laquelle on a trouvรฉ une aiguille, dans l'Azara, au lieu de la shehita : d'oรน la chair a-t-elle reรงu l'hekhsher ? Car son sang ne rend pas susceptible, d'aprรจs Rabbi Hiya bar Abba au nom de Rabbi Yo'hanan.
๐Ÿ’ก Explication

Le tรฉmoignage dit : la chair est tamei. Un aliment ne reรงoit la touma qu'aprรจs un hekhsher, en gรฉnรฉral un liquide. Rachi distingue le verset de la chair qui touche tout impur : les shelamim se rincent et se cuisent dans la ville, l'hekhsher y abonde. Ici l'aiguille est trouvรฉe dans l'Azara, ร  l'endroit de la shehita. Le sang, candidat naturel, est รฉcartรฉ dรจs la suite.

3
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Si tu dis qu'elle a reรงu l'hekhsher par le sang : or Rabbi Hiya bar Abba a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : d'oรน tient-on, pour le sang des kodashim, qu'il ne rend pas susceptible ? Car il est dit : Tu ne le mangeras pas, sur la terre tu le rรฉpandras comme de l'eau.

Le sang qui est rรฉpandu comme de l'eau rend susceptible ; celui qui n'est pas rรฉpandu comme de l'eau ne rend pas susceptible.

๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Hiya bar Abba au nom de Rabbi Yo'hanan lit le verset du sang. La comparaison ร  l'eau vise le sang qu'on rรฉpand sur la terre : il mekhshir. Le sang des kodashim est reรงu dans un keli pour รชtre jetรฉ sur l'autel. Il n'est pas rรฉpandu comme de l'eau : il ne donne pas l'hekhsher ร  la chair.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Quel sang est comparรฉ ร  l'eau Rรฉpandu comme l'eau Sang de houlin, versรฉ ร  terre. Le verset le met au rang de l'eau. Mekhshir Sang des kodashim Reรงu dans un keli, pour l'autel. Il n'est pas rรฉpandu comme l'eau. Ne mekhshir pas
Le sang versรฉ ร  terre est comme l'eau et mekhshir. Le sang des kodashim, reรงu pour l'autel, ne mekhshir pas.
4
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Mais alors, qu'elle ait reรงu l'hekhsher par les liquides de l'abattoir. Or Rabbi Yossi fils de Rabbi Hanina a dit : les liquides de l'abattoir, non seulement ils sont purs, mais ils ne rendent pas susceptible !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
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Liquide de l'abattoir : celui avec lequel on l'a rincรฉe ne rend pas susceptible.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
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Non seulement ils sont purs, mais ils ne rendent pas susceptible. Il ne veut pas rรฉpondre par l'explication d'un homme : plus haut, on a rรฉpondu ainsi par contrainte. Et ceci, qu'ils ne rendent pas susceptible : c'est qu'il tient que les dรฉtachรฉs ne rendent pas susceptible. Car il derache le yitma รฉcrit au sujet des liquides comme un yitma effectif, et non comme un hekhsher. Il n'y a qu'un seul verset pour l'hekhsher, et il tient ร  l'รฉtablir de prรฉfรฉrence sur les attachรฉs plutรดt que sur les dรฉtachรฉs.
๐Ÿ’ก Explication

Deuxiรจme candidat : les mishkei beit mitbehayya, les liquides de l'abattoir, l'eau dont on rince. Rabbi Yossi fils de Rabbi Hanina : ils sont dakhen, purs, et ils ne mekhshirim pas.

Tossefot rattache ce second point ร  la derasha de yitma. Lu comme une touma effective, ce mot ne sert plus ร  l'hekhsher. Il ne reste qu'un verset d'hekhsher, posรฉ sur les liquides mehubarim (attachรฉs), de prรฉfรฉrence aux telushim (dรฉtachรฉs). L'eau recueillie pour rincer est dรฉtachรฉe : elle ne prรฉpare pas la chair.

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Mais alors, qu'elle ait reรงu l'hekhsher par la hibat hakodech. Admets que la hibat hakodech lui serve ร  le rendre passoul lui-mรชme : ร  y compter aussi un rishon et un sheni ?!

๐Ÿ“œ Rachi (3)
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Mais alors, qu'elle ait reรงu l'hekhsher par la hibat hakodech : la hibat hakodech la rend apte ร  venir ร  la touma. Car nous tenons, au deuxiรจme chapitre de Shehitat Houlin, que la hibat hakodech l'รฉgale ร  un aliment pour recevoir la touma.
ืœืžื™ืžื ื™ ื‘ื™ื” ืจืืฉื•ืŸ ื•ืฉื ื™ ืฉื™ื”ื ื”ื•ื ืžื˜ืžื ืื—ืจื™ื ื“ืงืชื ื™ ื”ื‘ืฉืจ ื˜ืžื ื•ืœื ืงืชื ื™ ื”ื‘ืฉืจ ืคืกื•ืœ:
ร€ y compter un rishon et un sheni : qu'il rende d'autres choses impures. Car on enseigne : la chair est tamei, et on n'enseigne pas : la chair est passoul.
ื ืžื™ ื‘ืชืžื™ื” ื"ื› ืชื™ืคืฉื•ื˜ ืžื“ืงืชื ื™ ื˜ืžื ืžืฉืžืข ืžื˜ืžื ืื—ืจื™ื ืžืฉื•ื ื”ื›ืฉืจ ื—ื™ื‘ืช ื”ืงื•ื“ืฉ ืชื™ืคืฉื•ื˜ ื“ื‘ืขื™ ืจื™ืฉ ืœืงื™ืฉ ื‘ืฉื—ื™ื˜ืช ื—ื•ืœื™ืŸ:
Aussi : sur un ton d'รฉtonnement. S'il en est ainsi, tranche, de ce qu'on enseigne tamei, ce qui implique qu'il rend d'autres choses impures, ร  cause de l'hekhsher de la hibat hakodech : tranche ce que Reish Lakish a posรฉ comme question dans Shehitat Houlin.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืืœื ื“ืื™ืชื›ืฉืจ ื‘ื—ื™ื‘ืช ื”ืงื•ื“ืฉ ื•ื"ืช ืื™ ื—ื™ื‘ืช ื”ืงื•ื“ืฉ ืžื”ื ื™ื ืœืžื™ืžื ื™ ื‘ื™ื” ืจืืฉื•ืŸ ื•ืฉื ื™ ืžืื™ ื ืคืงื ืžื™ื ื” ื“ื”ืื™ ืžืฉืงื™ืŸ ื‘ื™ืช ืžื˜ื‘ื—ื™ื ื“ื›ืŸ ื•ืื™ืŸ ืžื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื•ืื•ืจ"ื™ ื“ืื™ืฆื˜ืจื™ืš ืœื›ืžื” ื“ื‘ืจื™ื ืฉืžื‘ื™ืื™ืŸ ื‘ืขื–ืจื” ื“ืœื ืฉื™ื™ืš ื‘ื”ื• ื—ื™ื‘ืช ื”ืงื•ื“ืฉ ื›ื’ื•ืŸ ื‘ื™ื›ื•ืจื™ื ืื• ื—ื•ืœื™ืŸ ืฉืื•ื›ืœื™ืŸ ื‘ืขื–ืจื” ื›ื“ื™ ืœืื›ื•ืœ ื”ืžื ื—ื” ื•ื”ื–ื‘ื— ืขืœ ื”ืฉื•ื‘ืข ื›ื“ืื™ืชื ื‘ื”ืงื•ืžืฅ ืจื‘ื” (ืžื ื—ื•ืช ื›ื:):
Mais alors, qu'elle ait reรงu l'hekhsher par la hibat hakodech. Et si tu dis : si la hibat hakodech sert ร  y compter un rishon et un sheni, quelle nafka mina y a-t-il ร  ce que les liquides de l'abattoir soient purs et ne rendent pas susceptible ? Et RI dit : c'รฉtait nรฉcessaire pour plusieurs choses qu'on apporte dans l'Azara, auxquelles la hibat hakodech ne s'applique pas. Par exemple les bikourim, ou des houlin que l'on mange dans l'Azara afin de manger la minha et le sacrifice ร  satiรฉtรฉ, comme il est dit dans HaKometz Rabba (Menahot 21b).
๐Ÿ’ก Explication

Troisiรจme candidat : la hibat hakodech, l'attachement du sacrรฉ. ร€ Houlin, elle met l'offrande au rang d'un aliment pour recevoir la touma, sans liquide. La Guemara accorde qu'elle rend la chair elle-mรชme passoul. Le tรฉmoignage dit tamei. Rachi : tamei veut dire qu'elle rend autre chose impur, donc qu'on y compte un rishon et un sheni.

Ce pas trancherait la question de Reish Lakish sur la tsarid sรจche des menahot. Tossefot demande alors ร  quoi servent encore les liquides de l'abattoir, purs et sans hekhsher. RI : ils visent ce qu'on apporte dans l'Azara sans hibat hakodech, les bikourim, et les houlin mangรฉs lร  pour prendre la minha et le sacrifice ร  satiรฉtรฉ.

6
ืชื™ืคืฉื•ื˜ ื“ื‘ืขื™ ืจื™ืฉ ืœืงื™ืฉ: ืฆืจื™ื“ ืฉืœ ืžื ื—ื•ืช ืžื•ื ื™ืŸ ื‘ื• ืจืืฉื•ืŸ ื•ืฉื ื™ ืื• ืœื!

Tranche donc ce que Reish Lakish a posรฉ : une tsarid de menahot, y compte-t-on un rishon et un sheni, ou non !

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืฆืจื™ื“ ืฉืœ ืžื ื—ื•ืช ื™ื‘ืฉ ืฉืœ ืžื ื—ื•ืช ืžืงื•ื ืฉืœื ื ื’ืข ืœืฉื ืฉืžืŸ:
Une tsarid de menahot : le sec des menahot, un endroit oรน l'huile n'a pas touchรฉ.
ืฆืจื™ื“ ืœืฉื•ืŸ ื™ื‘ืฉ ื•ื“ื•ืžื” ืœื• ื’ื‘ื™ ืฉื•ืคืจ (ืจ"ื” ื“' ื›ื–:) ื”ื™ื” ืงื•ืœื• ื“ืง ืื• ืขื‘ื” ืื• ืฆืจื™ื“ ืœื”ื›ื™ ื ืงื˜ ืคืจื” ืฉืœ ื–ื‘ื—ื™ ืฉืœืžื™ื ืœืคื™ ืฉื”ืขื•ืจ ื•ื”ื‘ืฉืจ ืœื‘ืขืœื™ื ื•ืžืชืขืกืง ืœื™ืคื•ืช ื”ืขื•ืจ ื•ื”ื‘ืฉืจ ื•ืžืขื‘ื™ืจื” ื‘ื ื”ืจ ืกืžื•ืš ืœืฉื—ื™ื˜ื” ื•ืžืฉืงื™ืŸ ืื•ืชื” ื›ื“ื™ ืฉืชื”ื ื ื•ื—ื” ืœื”ืคืฉื™ื˜ ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืกื™ื•ืžื ื“ื‘ื™ืฆื”:
Tsarid : langue de sec. Et semblable ร  lui, au sujet du shofar (Roch Hachana 27b) : sa voix รฉtait mince, ou รฉpaisse, ou tsarid. C'est pour cela qu'il prend une vache de sacrifices shelamim : parce que la peau et la chair appartiennent aux propriรฉtaires, et il s'occupe ร  embellir la peau et la chair. Il la fait passer dans le fleuve prรจs de la shehita, et il l'abreuve, afin qu'elle soit aisรฉe ร  dรฉpecer, comme nous le disons ร  la fin de Beitsa.
๐Ÿ’ก Explication

Reish Lakish (Houlin) : une tsarid de menahot, la partie sรจche que l'huile n'a pas touchรฉe, transmet-elle un rishon et un sheni par la seule hibat hakodech ? Si le tรฉmoignage, en disant tamei, comptait ces degrรฉs, la question serait tranchรฉe.

Rachi prรฉpare dรฉjร  la rรฉponse de Chmouel. Il prend une vache de shelamim parce que la peau et la chair sont aux propriรฉtaires : il les soigne, la fait passer au fleuve prรจs de la shehita, et l'abreuve pour dรฉpecer plus aisรฉment, comme ร  la fin de Beitsa. Le mot tsarid est celui du son rauque du shofar, Roch Hachana 27b.

7
ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืฉืžื•ืืœ: ื›ื’ื•ืŸ ืฉื”ื™ืชื” ืคืจื” ืฉืœ ื–ื‘ื—ื™ ืฉืœืžื™ื, ื•ื”ืขื‘ื™ืจื” ื‘ื ื”ืจ ื•ืฉื—ื˜ื”, ื•ืขื“ื™ื™ืŸ ืžืฉืงื” ื˜ื•ืคื— ืขืœื™ื”.

Rav Yehouda a dit au nom de Chmouel : par exemple, c'รฉtait une vache de sacrifices shelamim, il l'a fait passer dans le fleuve, il l'a abattue, et il y avait encore un liquide tofeah sur elle.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืขื“ื™ื™ืŸ ืžืฉืงื” ื˜ื•ืคื— ืขืœื™ื” ื•ืื™ ืืคืฉืจ ืฉืœื ื™ืคื•ืœ ืžืŸ ื”ืžืฉืงื” ืขืœ ื”ื‘ืฉืจ ื›ืœ ืฉื”ื•ื ื‘ืฉืขืช ื”ืคืฉื˜:
Et il y avait encore un liquide tofeah sur elle : et il est impossible qu'il ne tombe pas, du liquide, sur la chair, une mesure quelconque, au moment du dรฉpeรงage.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ื‘ืฉืขืช ืฉื—ื™ื˜ื” ืขื“ื™ื™ืŸ ืžืฉืงื” ื˜ื•ืคื— ืขืœื™ื” ืคื™ืจืฉ ื”ืงื•ื ื˜ืจืก ื“ืื™ ืืคืฉืจ ืฉืœื ื™ืคื•ืœ ืžืŸ ื”ืขื•ืจ ืขืœ ื”ื‘ืฉืจ ื•ืื™ืŸ ื ืจืื” ื“ืื ื›ืŸ ื”ื•ื™ ืœื™ื” ืชืœื•ืฉื™ืŸ ื•ืชืœื•ืฉื™ืŸ ืœื ืžื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ื“ืจื™ืฉ ืฉืžื•ืืœ ื™ื˜ืžื ืžืžืฉ ืœื™ื›ื ืืœื ื—ื“ ืงืจื ื‘ื”ื›ืฉืจ ื•ื”ื”ื•ื ืžื•ืงื™ ืœื” ื‘ืžื—ื•ื‘ืจื™ื ื•ืœื”ื›ื™ ื ืงื˜ ื•ื”ืขื‘ื™ืจื” ื‘ื ื”ืจ ืžืฉื•ื ื“ื‘ืขื™ ื”ื›ืฉืจ ืžืŸ ื”ื ื”ืจ ืฉื”ื•ื ืžื—ื•ื‘ืจ ื•ืื•ืžืจ ืจ"ื™ ื“ืขืœ ื™ื“ื™ ื”ืขื•ืจ ื”ื•ื›ืฉืจ ื”ื‘ืฉืจ ื“ื‘ื”ืขื•ืจ ื•ื”ืจื•ื˜ื‘ (ื—ื•ืœื™ืŸ ืงื™ื—:) ืคืœื™ื’ื™ ืื™ ื™ืฉ ื™ื“ ืœื”ื›ืฉื™ืจ ืื‘ืœ ืœื›ื•ืœื™ ืขืœืžื ื™ืฉ ืฉื•ืžืจ ืœื”ื›ืฉื™ืจ ื•ื‘ื›ืœ ื”ืขื•ืจ ื‘ืื• ืžื™ื ื‘ืขื•ื“ื ืžื—ื•ื‘ืจื™ื:
Et au moment de la shehita, il y a encore un liquide tofeah sur elle. Rachi explique qu'il est impossible qu'il ne tombe pas de la peau sur la chair. Et cela ne paraรฎt pas : s'il en รฉtait ainsi, ce seraient des dรฉtachรฉs, et les dรฉtachรฉs ne rendent pas susceptible. Puisque Chmouel derache yitma comme une touma effective, il n'y a qu'un seul verset pour l'hekhsher, et celui-lร  il l'รฉtablit sur les attachรฉs. C'est pour cela qu'il prend : et il l'a fait passer dans le fleuve, parce qu'il faut un hekhsher venu du fleuve, qui est attachรฉ. Et RI dit : par le moyen de la peau, la chair a reรงu l'hekhsher. Car dans Haor veharotev (Houlin 118b), ils divergent : y a-t-il un yad pour rendre susceptible ? Mais tous conviennent qu'il y a un shomer pour rendre susceptible. Et sur toute la peau est venue de l'eau, tandis qu'ils รฉtaient encore attachรฉs.
๐Ÿ’ก Explication

Chmouel sort la chair du seul recours ร  la hibat hakodech. La bรชte est une vache de shelamim. On la passe dans le fleuve, on l'abat, le liquide est encore tofeah, humide, sur elle. La question de Reish Lakish reste ouverte : ce tรฉmoignage a un hekhsher de liquide.

Rachi : au dรฉpeรงage, un peu de ce liquide tombe sur la chair. Tossefot : un liquide qui tombe de la peau est talush. Chmouel ne laisse qu'un verset d'hekhsher, et il le pose sur le mehubar. Le cas nomme le fleuve pour cette raison. RI : l'eau atteint toute la peau pendant qu'elle est encore attachรฉe. La peau est un shomer. ร€ Houlin 118b, le yad pour l'hekhsher reste discutรฉ ; le shomer, tous le tiennent.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Oรน agit l'eau encore tofeah Rachi Au dรฉpeรงage, du liquide tombe de la peau sur la chair. N'importe quelle mesure suffit. Hekhsher sur la chair Tossefot, RI L'eau du fleuve est attachรฉe. Elle vient sur toute la peau. La peau est un shomer. Hekhsher par le shomer Chmouel : un seul verset d'hekhsher, posรฉ sur les liquides attachรฉs. Un liquide dรฉtachรฉ, tombรฉ de la peau, ne mekhshir pas selon lui.
Rachi : le liquide tombe de la peau sur la chair au dรฉpeรงage. Tossefot : l'eau attachรฉe du fleuve vient sur la peau, qui est un shomer pour la chair.
8
ื ืžืฆืืช ื‘ืคืจืฉ โ€” ื”ื›ืœ ื˜ื”ื•ืจ. ื•ื ื™ื”ื“ืจ ืคืจืฉ ื•ื ื™ื˜ืžื™ื” ืœื‘ืฉืจ! ืืžืจ ืจื‘ ืื“ื ื‘ืจ ืื”ื‘ื”: ื‘ืคืจืฉ ืขื‘ื”. ืจื‘ ืืฉื™ ืืžืจ: ืืคื™ืœื• ืชื™ืžื ื‘ืคืจืฉ ืจื›ื”, ืžืฉื•ื ื“ื”ื•ื™ ืžืฉืงื” ืกืจื•ื—.

Trouvรฉe dans le peresh, tout est pur. Et que le peresh revienne et rende la chair impure !

Rav Ada bar Ahava a dit : dans un peresh รฉpais. Rav Achi a dit : mรชme si tu dis dans un peresh mou, parce que c'est un liquide putride.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื ื”ื“ืจ ืคืจืฉ ื“ืงื ืกืœืงื ื“ืขืชืš ืชื•ืจืช ืžืฉืงื” ืขืœื™ื• ืฉื”ืจื™ ื‘ืฉืขื” ื–ื• ื”ืฉืงื” ืื•ืชื”:
Et que le peresh revienne : car il te vient ร  l'esprit que la loi d'un liquide est sur lui, puisqu'ร  cette heure il l'a abreuvรฉe.
ื‘ืคืจืฉ ืขื‘ื” ื“ืœืื• ืžืฉืงื” ื”ื•ื:
Dans un peresh รฉpais : car ce n'est pas un liquide.
๐Ÿ’ก Explication

Retour au tรฉmoignage : l'aiguille trouvรฉe dans le peresh, tout est tahor, chair, couteau et mains. Objection : dans le cas de Chmouel, on vient d'abreuver la bรชte. Rachi : le peresh a alors la loi d'un liquide. Touchรฉ par l'aiguille, il devrait revenir sur la chair et la rendre tamei.

Rav Ada bar Ahava : peresh รฉpais, ce n'est pas un liquide. Rav Achi : mรชme mou, c'est un mashke saroah, un liquide putride, et un liquide putride ne transmet pas la touma.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
L'aiguille dans le peresh : pourquoi la chair reste tahor Rav Ada bar Ahava Peresh รฉpais. Pas un liquide Rav Achi Mรชme un peresh mou. Liquide putride, saroah
Rav Ada : le peresh รฉpais n'est pas un liquide. Rav Achi : mรชme mou, le putride ne transmet pas.
9
ืชื ื™ ืชื ื ืงืžื™ื” ื“ืจื‘ ืฉืฉืช: ืฉืจืฅ ืžื˜ืžื ืืช ื”ืžืฉืงื™ืŸ, ื•ืžืฉืงื™ืŸ ืžื˜ืžืื™ืŸ ืืช ื”ื›ืœื™, ื•ื›ืœื™ ืžื˜ืžื ืืช ื”ืื•ื›ืœื™ืŸ, ื•ื”ืื•ื›ืœื™ืŸ ืžื˜ืžืื™ืŸ ืืช ื”ืžืฉืงื™ืŸ. ื•ืœืžื“ื ื• ืฉืœืฉ ื˜ื•ืžืื•ืช ื‘ืฉืจืฅ. ื”ื ื™ ืืจื‘ืขื” ื”ืŸ! ื’ื•ื– ืžืฉืงื™ืŸ ื“ืจื™ืฉื.

Un tanna a enseignรฉ devant Rav Sheshet : un sheretz rend les liquides impurs, les liquides rendent l'ustensile impur, l'ustensile rend les aliments impurs, et les aliments rendent les liquides impurs. Et nous avons appris trois toumot dans le sheretz.

Celles-ci sont quatre ! Coupe les liquides du dรฉbut.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ืฉืจืฅ ืžื˜ืžื ืืช ื”ืžืฉืงื™ืŸ ืžืงืœ ื•ื—ื•ืžืจ ืžื›ืœื™ ื›ื“ืœืขื™ืœ ื•ืžืฉืงื™ืŸ ืฉื‘ืื• ืžื—ืžืช ืฉืจืฅ ืžื˜ืžืื™ืŸ ื›ืœื™ ื›ื“ื™ืœื™ืฃ ืžื‘ื›ืœ ื›ืœื™ ื™ื˜ืžื ื•ืงื ืกื‘ืจ ื™ื˜ืžื ื”ื›ืœื™ ืžืŸ ื”ืžืฉืงื” ื›ื“ื”ื•ื” ื“ืจื™ืฉ ืœื” ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืžื™ืงืžื™ ื“ื”ื“ืจ ื‘ื™ื” ื•ื“ืจื™ืฉ ื‘ื™ื” ื ืžื™ ืœื”ืื™ ื™ื˜ืžื ื™ื˜ืžื ื•ื™ืœื™ืฃ ืžื™ื ื™ื” ื“ื—ื•ื–ืจ ื›ืœื™ ื–ื” ื•ืžื˜ืžื ืืช ื”ืื•ื›ืœื™ืŸ ื›ื“ืืฉื›ื—ืŸ ื‘ื”ื• ื“ื›ืœื™ื ืžื˜ืžืื™ืŸ ืžื›ืœ ืืฉืจ ื‘ืชื•ื›ื• ื™ื˜ืžื ืžื›ืœ ื”ืื•ื›ืœ ืžืฉืžืข ืฉื ื˜ืžื ื”ืื•ื›ืœ ืžืื•ื™ืจ ื›ืœื™ ื—ืจืก ื•ืื•ื›ืœื™ืŸ ืืช ื”ืžืฉืงื™ืŸ ื›ื•' ื•ืžื™ื”ื• ืœื ืžื™ืชืจืฆื ื”ื™ื ื“ื”ืื™ ืื•ื›ืœ ื”ื‘ื ืžื—ืžืช ื›ืœื™ ื“ืงืืžืจ ืงืจื ื“ืžื˜ืžื ืžืฉืงื” ืœืื• ืžื›ืœื™ ื”ื‘ื ืžื—ืžืช ืžืฉืงื” ืงืื™ ืืœื ื‘ื‘ื ืžื—ืžืช ืฉืจืฅ ื•ืชื ื ืชื ื™ ืœืžื“ื ื• ืฉืœืฉ ื˜ื•ืžืื•ืช ื‘ืฉืจืฅ ื“ืžืฉืžืข ื“ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืœื›ืช ืžื–ื” ืœื–ื” ื•ืžื–ื” ืœื–ื” ื•ืžื”ื›ื ื”ื•ื” ืžืฆื™ื ื• ืœืžื™ืคืจื›ื™ื” ืœืžื™ืœืชื™ื” ืืœื ื“ืืงืฉื™ ืœื™ื” ืงื•ืฉื™ื ืื—ืจื™ืชื™ ืžืคื•ืจืฉืช ื˜ืคื™ ื“ืงืชื ื™ ืฉืœืฉ ื•ืงื ื—ืฉื™ื‘ ืืจื‘ืข ื•ื”ื™ื ื”ื™ื:
Un sheretz rend les liquides impurs : par kal va-homer ร  partir d'un ustensile, comme plus haut. Et les liquides venus du fait d'un sheretz rendent un ustensile impur, comme il l'apprend de bekhol keli yitma. Et il tient que yitma vise l'ustensile rendu impur par le liquide, comme Rabbi Yehouda le derachait avant de se rรฉtracter. Et il derache aussi, dans ce verset, yitma yitma, et il en apprend que cet ustensile revient et rend les aliments impurs, comme nous trouvons pour les ustensiles qu'ils rendent impur, de kol acher betokho yitma, mikol haokhel : cela implique que l'aliment a รฉtรฉ rendu impur par l'air du keli hรจres. Et les aliments rendent les liquides impurs, et la suite. Toutefois cela ne se rรฉsout pas. Cet aliment venu du fait d'un ustensile, dont le verset dit qu'il rend le liquide impur, ne porte pas sur un ustensile venu du fait d'un liquide, mais sur un ustensile venu du fait d'un sheretz. Et le tanna enseigne : nous avons appris trois toumot dans le sheretz, ce qui implique que la touma va de ceci ร  cela et de cela ร  cela. Et de lร , nous aurions pu rรฉfuter son propos. Mais il lui a opposรฉ une autre difficultรฉ, plus explicite : il enseigne trois, et il en compte quatre. Et c'est la mรชme chose.
ื•ืื•ื›ืœื™ืŸ ืžื˜ืžืื™ืŸ ืืช ื”ืžืฉืงื™ืŸ ื“ื“ืจื™ืฉ ื™ื˜ืžื ื“ื’ื‘ื™ ืื•ื›ืœื™ืŸ ื™ื˜ืžื ืœื˜ืžื ืื•ื›ืœื™ืŸ ื”ืžืฉืงื™ืŸ ื›ื“ื“ืจื™ืฉ ืœื™ื” ืจ"ืข ื•ื”ื•ื ื”ื“ื™ืŸ ื“ืžืฆื™ ืœืžื™ืชื ื™ ื•ื›ืœื™ ืžื˜ืžื ืืช ื”ืžืฉืงื™ืŸ ื•ืžืฉืงื™ืŸ ืžื˜ืžืื™ืŸ ืื•ื›ืœื™ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ืื™ืช ืœื™ื” ื™ื˜ืžื ื™ื˜ืžื ืืœื ื—ื“ื ืžื™ื ื™ื™ื”ื• ื ืงื˜ ื•ืชืจื•ื•ื™ื™ื”ื• ืœื ืžืฆื™ ืœืžื™ืชื ื™ ื“ื ื™ืžื ื›ืœื™ ืžื˜ืžื ืืช ื”ืื•ื›ืœื™ืŸ ื•ืื•ื›ืœื™ืŸ ืืช ื”ืžืฉืงื™ืŸ ื•ืžืฉืงื™ืŸ ืฉื‘ืื• ืžืŸ ื”ืื•ื›ืœื™ืŸ ืžื˜ืžืื™ืŸ ืืช ื”ืื•ื›ืœื™ืŸ ื“ื”ื ืœื™ืชื ื‘ืงืจื ืืคื™' ืœืจ' ืขืงื™ื‘ื ื“ื”ื•ื” ืœื™ื” ืฉืœื™ืฉื™ ืขื•ืฉื” ืจื‘ื™ืขื™ ื“ื•ื›ืœ ืžืฉืงื” ืืฉืจ ื™ืฉืชื” ืืชื•ื›ื• ื“ื›ืœื™ ื—ืจืก ืงืื™ ืฉืงื™ื‘ืœ ื”ืžืฉืงื” ื”ื–ื” ื˜ื•ืžืื” ืžืŸ ื”ื›ืœื™ ื•ื›ื™ ื“ืจืฉืช ื™ื˜ืžื ื™ื˜ืžื ืื›ืชื™ ืฉื ื™ ืขื•ืฉื” ืฉืœื™ืฉื™ ืžืฉื›ื—ืช ืžื™ื ื™ื” ืื‘ืœ ืฉืœื™ืฉื™ ืขื•ืฉื” ืจื‘ื™ืขื™ ืœื ื™ืœืคืช ืžื™ื ื™ื”:
Et les aliments rendent les liquides impurs : car il derache le yitma qui est auprรจs des aliments, yitma, pour dire que les aliments rendent les liquides impurs, comme Rabbi Akiva le derache. Et il en va de mรชme : il aurait pu enseigner, et l'ustensile rend les liquides impurs, et les liquides rendent les aliments impurs, dรจs lors qu'il a yitma yitma. Mais il en a pris une seule. Et les deux, il ne peut pas les enseigner, au point de dire : l'ustensile rend les aliments impurs, les aliments les liquides, et les liquides venus des aliments rendent les aliments impurs. Car cela n'est pas dans le verset, mรชme pour Rabbi Akiva : ce serait un shelishi qui fait un revi'i. Car vekhol mashke acher yishateh porte sur le keli hรจres, ce liquide ayant reรงu la touma de l'ustensile. Et quand tu deraches yitma yitma, tu trouves encore de lร  un sheni qui fait un shelishi. Un shelishi qui fait un revi'i, tu ne l'apprends pas de lร .
ื”ื ื™ ืืจื‘ืขื” ื”ื•ื™ื™ืŸ ืฉืœื™ืฉื™ ืขื•ืฉื” ืจื‘ื™ืขื™ ืœื ืžืฉื›ื—ืช ืœื™ื” ื‘ืงืจื ื“ื›ื™ ื›ืชื™ื‘ ืื•ื›ืœ ื”ื‘ื ืžื—ืžืช ื›ืœื™ ืžื˜ืžื ืžืฉืงื” ืœืื• ื‘ื›ืœื™ ื”ื‘ื ืžื—ืžืช ืžืฉืงื” ื›ืชื™ื‘ ืืœื ื‘ื›ืœื™ ื”ื‘ื ืžื—ืžืช ืฉืจืฅ ื•ืชื ื ื’ื•ืคื™ื” ื—ืฉื™ื‘ ืืจื‘ืข ื•ืชื ื™ ืฉืœืฉ:
Celles-ci sont quatre : un shelishi qui fait un revi'i, tu ne le trouves pas dans le verset. Car quand il est รฉcrit qu'un aliment venu du fait d'un ustensile rend un liquide impur, ce n'est pas รฉcrit d'un ustensile venu du fait d'un liquide, mais d'un ustensile venu du fait d'un sheretz. Et le tanna lui-mรชme en compte quatre, et il enseigne trois.
ื’ื•ื– ืžืฉืงื™ืŸ ื“ืจื™ืฉื ื—ืชื•ืš ืžืฉืงื™ืŸ ื”ืจืืฉื•ื ื™ื ื•ืื™ืžื ืฉืจืฅ ืžื˜ืžื ืืช ื”ื›ืœื™ ื•ื”ื›ืœื™ ืืช ื”ืื•ื›ืœ ื•ืื•ื›ืœ ืืช ื”ืžืฉืงื” ื•ื›ืŸ ื”ืŸ ืกื“ื•ืจื™ืŸ ื‘ืžืงืจื ื•ืจ' ืขืงื™ื‘ื ื”ื•ื ื“ื“ืจื™ืฉ ื™ื˜ืžื ื™ื˜ืžื ื•ืฉื ื™ ืขื•ืฉื” ืฉืœื™ืฉื™ ื•ื”ื•ื ื”ื“ื™ืŸ ื“ืžืฆื™ ืœืžื™ืชื ื™ ื ืžื™ ืฉืจืฅ ื›ืœื™ ื•ื›ืœื™ ืžืฉืงื” ื•ืžืฉืงื” ืื•ื›ืœ ื•ื—ื“ื ืžื™ื ื™ื™ื”ื• ื ืงื˜ ื›ื“ืคืจืฉื™ื ืŸ ื“ืชืจื•ื•ื™ื™ื”ื• ืœื ืžืฆื™ ืœืžืชื ื™ ื•ื”ื ืืชื ืœืืฉืžืขื™ื ืŸ ื“ืฉื ื™ ืขื•ืฉื” ืฉืœื™ืฉื™ ื‘ื—ื•ืœื™ืŸ:
Coupe les liquides du dรฉbut : coupe les premiers liquides, et dis : le sheretz rend l'ustensile impur, l'ustensile l'aliment, et l'aliment le liquide. Et c'est ainsi qu'ils sont rangรฉs dans le verset. Et c'est Rabbi Akiva qui derache yitma yitma, et un sheni fait un shelishi. Et il en va de mรชme : il aurait pu enseigner aussi sheretz puis ustensile, ustensile puis liquide, liquide puis aliment. Il en a pris une seule, comme nous l'avons expliquรฉ, car les deux, il ne peut pas les enseigner. Et ceci vient nous apprendre qu'un sheni fait un shelishi dans les houlin.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle baraita, devant Rav Sheshet. Chaรฎne rรฉcitรฉe : sheretz, liquides, keli, aliments, liquides. Le tanna annonce trois toumot. La Guemara en compte quatre, et le quatriรจme passage ferait un shelishi qui produit un revi'i, que le verset ne donne pas quand le keli est lui-mรชme venu d'un liquide.

Rรฉponse : coupe les liquides du dรฉbut. Il reste : sheretz, keli rishon, aliment sheni, liquide shelishi. C'est l'ordre du verset, et la derasha yitma yitma de Rabbi Akiva : un sheni fait un shelishi dans les houlin. Rachi : on aurait pu enseigner l'autre branche, keli puis liquide puis aliment, une seule des deux, car les enfiler toutes les deux dรฉpasserait le verset.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Quelle coupe laisse trois toumot Couper le dรฉbut Sheretz, keli, aliment, liquide. Rabbi Akiva, yitma yitma. Signe : cuve, orge, eau. Retenu Couper la fin Sheretz, liquide, keli, aliment. Le liquide rendrait le keli tamei. Rabbi Yehouda, puis rรฉtractation. ร‰carte
Couper les liquides du dรฉbut laisse la chaรฎne de Rabbi Akiva. Couper ceux de la fin exigerait que le liquide rende le keli tamei, position que Rabbi Yehouda a quittรฉ.
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ืื“ืจื‘ื”, ื’ื•ื– ืžืฉืงื™ืŸ ื“ืกื™ืคื! ืœื ืืฉื›ื—ืŸ ืชื ื ื“ืืžืจ ืดืžืฉืงื™ืŸ ืžื˜ืžืื™ืŸ ื›ืœื™ืด ืืœื ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื”, ื•ื”ื“ืจ ื‘ื™ื”. ื•ืกื™ืžื ื™ืš: ื ื–ื™ื™ืชื.

Au contraire, coupe les liquides de la fin ! Nous n'avons pas trouvรฉ de tanna qui dise : les liquides rendent un ustensile impur, sinon Rabbi Yehouda, et il s'est rรฉtractรฉ.

Et ton signe : neziyata.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ืื“ืจื‘ื” ื’ื•ื– ืžืฉืงื™ืŸ ื“ืกื™ืคื ื•ืื™ืžื ืฉืจืฅ ืžืฉืงื” ื•ืžืฉืงื” ื›ืœื™ ืžื‘ื›ืœ ื›ืœื™ ื™ื˜ืžื ื›ื“ื”ื•ื” ื“ืจื™ืฉ ืœื™ื” ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ื•ื›ืœื™ ืื•ื›ืœ ื“ืจื•ืฉ ื‘ื™ื” ืœื”ืื™ ื™ื˜ืžื ื“ื›ืœื™ ื™ื˜ืžื ื•ืžืฉืงื™ืŸ ื“ืกื™ืคื ืœื ืชื™ืชื ื™ ืžืฉื•ื ื“ืจื‘ื™ืขื™ ืœื ื›ืชื™ื‘ ื•ืืข"ื’ ื“ืื•ื›ืœ ื•ื“ืื™ ืžื˜ืžื ืžืฉืงื” ื”ื›ื ืœื ืชืชื ื™ื™ื” ื“ื”ืื™ ืื•ื›ืœ ื“ื”ื›ื ืฉืœื™ืฉื™ ื”ื•ืื™:
Au contraire, coupe les liquides de la fin : et dis, sheretz puis liquide, et liquide puis ustensile, de bekhol keli yitma, comme Rabbi Yehouda le derachait, et ustensile puis aliment : derache dans ce yitma de l'ustensile, yitma. Et les liquides de la fin, ne les enseigne pas, parce qu'un revi'i n'est pas รฉcrit. Et bien qu'un aliment rende certes un liquide impur, ici ne l'enseigne pas, car cet aliment-ci serait un shelishi.
ืืžืจ ืœื™ื” ืœื ืืฉื›ื—ืŸ ืชื ื ื›ื•' ื•ืื™ ื”ื›ื™ ืชื“ืจื•ืฉ ื›ืžืืŸ ืชื•ืงืžื™ื”:
Il lui a dit : nous n'avons pas trouvรฉ de tanna, etc. Et s'il en est ainsi, selon qui le deraches-tu, selon qui l'รฉtablis-tu ?
ื•ืกื™ืžื ื™ืš ืฉืœื ืชื˜ืขื” ื‘ืกื“ืจืŸ:
Et ton signe : afin que tu ne te trompes pas dans leur ordre.
ื ื–ื™ื™ืชื ืกื“ืจ ืžื˜ื™ืœื™ ืฉื›ืจ ืฉืขื•ืจื™ืŸ ืชื—ืœื” ื ื•ืชื ื™ืŸ ื›ืœื™ ื•ืื—"ื› ืื•ื›ืœ ื•ืื—"ื› ืžืฉืงื”:
Neziyata : l'ordre de ceux qui font la biรจre d'orge. D'abord ils mettent l'ustensile, ensuite l'aliment, ensuite le liquide.
๐Ÿ’ก Explication

L'autre coupe, celle des liquides de la fin, donnerait : sheretz, liquide, keli, aliment. Elle suppose que les liquides rendent un keli tamei. Seul Rabbi Yehouda l'a derache de bekhol keli yitma, et il s'est rรฉtractรฉ. Rachi : l'aliment de cette chaรฎne serait dรฉjร  un shelishi, et le verset n'รฉcrit pas qu'il rende encore un liquide impur.

Le signe neziyata, la cuve du brasseur : on pose d'abord le rรฉcipient, puis l'orge, puis l'eau. Mรชme ordre que la chaรฎne retenue : keli, aliment, liquide.

11
ืชื ืŸ ื”ืชื: ืฉืจืฅ ืฉื ืžืฆื ื‘ืชื ื•ืจ โ€” ื”ืคืช ืฉื‘ืชื•ื›ื• ืฉื ื™ื”, ืžืคื ื™ ืฉื”ืชื ื•ืจ ืชื—ืœื”.

Nous avons appris lร -bas : un sheretz trouvรฉ dans un four, le pain qui est dedans est sheni, parce que le four est tehilah.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉืจืฅ ืฉื ืžืฆื ื‘ืชื ื•ืจ ื•ืœื ื ื’ืข ื‘ืคืช ื”ืคืช ืฉื‘ืชื•ื›ื• ืฉื ื™ ืœื˜ื•ืžืื” ื•ืื™ื ื ืžื˜ืžืื™ื ื—ื•ืœื™ืŸ ืœืจื‘ื ืŸ ืžืคื ื™ ืฉื”ืชื ื•ืจ ืชื—ืœื” ื”ืชื ื•ืจ ืงื™ื‘ืœ ื˜ื•ืžืื” ืžืŸ ื”ืฉืจืฅ ื•ื”ืคืช ืžืŸ ื”ืชื ื•ืจ:
Un sheretz trouvรฉ dans un four, et il n'a pas touchรฉ le pain : le pain qui est dedans est second pour la touma, et ils ne rendent pas les houlin impurs selon les Rabbins, parce que le four est tehilah. Le four a reรงu la touma du sheretz, et le pain, du four.
๐Ÿ’ก Explication

Michna d'ailleurs. Un sheretz dans un four, keli hรจres : l'air suffit, le contact avec le pain n'est pas requis. Le four est tehilah, premier degrรฉ, car il reรงoit du sheretz. Le pain reรงoit du four : il est sheni. Rachi ajoute la suite des degrรฉs selon les Rabbins : un sheni ne rend pas les houlin tamei.

12
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ ืื“ื ื‘ืจ ืื”ื‘ื” ืœืจื‘ื: ื•ื ื™ื—ื–ื™ ืœื”ืื™ ืชื ื•ืจ ื›ืžืืŸ ื“ืžืœื™ ื˜ื•ืžืื” ื“ืžื™, ื•ืชื™ื”ื•ื™ ื”ืื™ ืคืช ืจืืฉื•ื ื”!

Rav Ada bar Ahava a dit ร  Rava : et voyons ce four comme s'il รฉtait plein de touma, et que ce pain soit rishon !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืœื™ื—ื–ื™ื™ื” ืœื”ืื™ ืชื ื•ืจ ื›ืžืืŸ ื“ืžืœื™ ื˜ื•ืžืื” ื›ื™ื•ืŸ ื“ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ืื•ื™ืจ ื›ืœื™ ื—ืจืก ืžื˜ืžื ืžืŸ ื”ืฉืจืฅ ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉืœื ื ื’ืข ืืœืžื ื›ืžืืŸ ื“ืžืœื™ ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ื ื“ื”ื ืœื ื ื’ืข ื‘ื• ื•ืžื˜ืžืื• ื•ืชื™ื”ื•ื™ ื ืžื™ ืคืช ื›ืืœื• ื ื•ื’ืขืช ื‘ืฉืจืฅ:
Et voyons ce four comme quelqu'un de plein de touma : puisque nous tenons que l'air d'un keli hรจres devient impur du fait du sheretz mรชme s'il n'a pas touchรฉ, on en apprend qu'il est comme plein de touma, car il ne l'a pas touchรฉ et pourtant il le rend impur. Et que le pain soit aussi comme s'il touchait le sheretz.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Ada bar Ahava serre la comparaison. L'air du keli hรจres rend tamei sans contact : le four est donc comme plein de touma. Le pain qui s'y trouve serait comme s'il touchait le sheretz, donc rishon, au degrรฉ du four, et non sheni.

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ืืžืจ ืœื™ื”: ืœื ืกืœืงื ื“ืขืชืš, ื“ืชื ื™ื: ื™ื›ื•ืœ ื™ื”ื• ื›ืœ ื”ื›ืœื™ื ืžื˜ืžืื™ืŸ ืžืื•ื™ืจ ื›ืœื™ ื—ืจืก โ€”

Il lui a dit : cela ne saurait te venir ร  l'esprit, car on a enseignรฉ : on pourrait penser que tous les ustensiles deviennent impurs par l'air d'un keli hรจres.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืืžืจ ืœื™ื” ืœื ืืฉื›ื—ืŸ ืชื ื ื›ื•' ื•ืื™ ื”ื›ื™ ืชื“ืจื•ืฉ ื›ืžืืŸ ืชื•ืงืžื™ื”:
Il lui a dit : nous n'avons pas trouvรฉ de tanna, etc. Et s'il en est ainsi, selon qui le deraches-tu, selon qui l'รฉtablis-tu ?
ื™ื›ื•ืœ ื™ื”ื• ื›ืœ ื”ื›ืœื™ื ืื ื›ืœื™ ืฉื˜ืฃ ื ืชื•ืŸ ื‘ืชื•ืš ื›ืœื™ ื—ืจืก ื•ืฉืจืฅ ื‘ืื•ื™ืจ ื”ื—ื™ืฆื•ืŸ ื™ื›ื•ืœ ื™ื”ื ื›ืœื™ ืขืฅ ืื• ื›ืœื™ ืžืชื›ืช ืฉื‘ืชื•ื›ื• ื˜ืžื ืžืฉื•ื ื“ื›ืชื™ื‘ ื›ืœ ืืฉืจ ื‘ืชื•ื›ื• ื™ื˜ืžื:
On pourrait penser que tous les ustensiles : si un keli shetef est placรฉ ร  l'intรฉrieur d'un keli hรจres, et un sheretz dans l'air extรฉrieur, on pourrait penser que l'ustensile de bois ou de mรฉtal qui est dedans est impur, parce qu'il est รฉcrit : tout ce qui est ร  son intรฉrieur sera impur.
๐Ÿ’ก Explication

Rava รฉcarte la lecture plein de touma. Une baraita s'ouvre : on aurait pu croire que tous les kelim deviennent tamei par l'air d'un keli hรจres. Rachi dรฉploie ce hava amina : un keli shetef, bois ou mรฉtal, placรฉ dans le keli hรจres, et le sheretz dans l'air du rรฉcipient extรฉrieur. Le verset kol acher betokho yitma semblerait rendre impur aussi ce keli intรฉrieur. La baraita continue au daf suivant.

La premiรจre glose de Rachi sur ce segment reprend le fil du tanna : sans un maรฎtre qui tienne la derasha, selon qui l'รฉtablir.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).