Pesachim 63a - La chehita, les deux simanim, et le pesah sur le hamets

Pesachim 63a

Sougya : L'amoud achรจve la baraitha d'Aherim : circoncis puis incirconcis, le pesah est kacher ; l'ordre inverse est passoul. La Guemara demande si cela suppose que la chehita ne compte qu'ร  la fin, comme Rava.

Rabba รฉcarte cette lecture. Abaye place le diffรฉrend sur les deux simanim, et Rabbi Meir reste sur le hatsi matir.

Une mishna nouvelle interdit d'รฉgorger le pesah sur du hamets. Rabbi Shimon rรฉserve le hayav ร  une chehita apte, le 14 et pendant la fรชte.

Reish Lakish : le hamets doit appartenir ร  celui qui รฉgorge, ou ร  celui qui fait la zerika.

Si la chehita ne compte qu'ร  la fin Un seul instant : la premiรจre formule emporte le korban tout entier Moulin, puis arelim Circoncis dits d'abord Les moulin prennent effet Les arelim ne prennent pas effet Le tout est pour les circoncis Kacher On exige koula orla, et elle manque Arelim, puis moulin Incirconcis dits d'abord Les arelim prennent effet Les moulin ne prennent pas effet Le tout est koula orla Passoul Tafos lashon rishon, comme Rava Aherim, c'est Rabbi Meir. ร€ la fin de la chehita, pas le temps de deux formules. Rava, Zevahim 30a : le diffรฉrend de la premiรจre formule tient encore par moitiรฉs.
Lecture d'ouverture : la chehita ne compte qu'ร  la fin. La premiรจre formule emporte le tout. Circoncis d'abord, kacher. Incirconcis d'abord, passoul.
Abaye : l'ordre porte sur les deux simanim Trachรฉe et oesophage. Un siman est la moitiรฉ du matir. Reisha : kacher Siman 1 : moulin seuls Ce que la bouche a dit Siman 2 : aussi les arelim Les moulin y restent petikhim, mรชlรฉs Aucun siman n'est rรฉservรฉ aux seuls incirconcis Kacher, mรชme pour Rabbi Meir Seifa : arelim d'abord Siman 1 : arelim seuls Les moulin n'y sont pas mรชlรฉs Siman 2 : moulin Le second conduit est pour eux Rabbi Meir : un siman suffit Hatsi matir : passoul Rabbins : les deux simanim requis Mefaglin be-hatsi matir : la mahshava qui invalide agit sur la moitiรฉ du matir. Ein mefaglin be-hatsi matir : les Rabbins attendent les deux simanim. La baraitha d'Aherim suit la ligne de Rabbi Meir.
Abaye : le premier siman et le second. Si les circoncis restent mรชlรฉs, kacher. Si le premier siman est aux seuls incirconcis, Rabbi Meir invalide par le hatsi matir.
Lo tishhat al hamets : qui est hayav Rabbi Shimon : seule une chehita rรฉ'ouya, une chehita apte, porte l'interdiction Cas 14 Nissan, aprรจs midi Pendant la fรชte Pesah lishmo Hayav Pesah kacher, chehita apte Patour Hors de son temps, passoul Pesah shelo lishmo Patour Pesah passoul Hayav Il vaut shelamim Autres zevahim Patour Lishman ou non Hayav Ils sont kacherim Hatat shelo lishma exception Patour Avec les autres zevahim Patour Hatat hi : elle est passoul Tanna kamma et Rabbi Yehouda ร‰gorger le pesah sur du hamets : lo ta'ase. Rabbi Yehouda : le tamid de bein ha-arbayim, veille de Pessa'h, y est joint.
Rabbi Shimon et lo tishhat al hamets. Le 14 : hayav pour le pesah lishmo. Pendant la fรชte : hayav pour le pesah shelo lishmo et les autres sacrifices. La hatat shelo lishma reste patour.
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Dirons-nous qu'Aherim tiennent que la chehita ne compte qu'ร  la fin, et comme Rava ? Car Rava a dit : c'est encore un diffรฉrend.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื›ื“ืจื‘ื ื‘ืค"ื‘ ื“ื–ื‘ื—ื™ื:
Au second chapitre de Zevahim.
ืขื“ื™ื™ืŸ ื”ื™ื ืžื—ืœื•ืงืช ื’ื‘ื™ ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื“ืื™ืคืœื’ื™ ื‘ื” ืจ' ืžืื™ืจ ื•ืจ' ื™ื•ืกื™ ื‘ืื•ืžืจ ื”ืจื™ ื–ื• ืชืžื•ืจืช ืขื•ืœื” ืชืžื•ืจืช ืฉืœืžื™ื ื”ืจื™ ื–ื• ืชืžื•ืจืช ืขื•ืœื” ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ื“ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืื•ืžืจ ื“ื‘ืจื™ื• ืงื™ื™ืžื™ื ื“ืืฃ ื‘ื’ืžืจ ื“ื‘ืจื™ื• ืื“ื ื ืชืคืก ื•ืื™ื‘ืขื™ื ืœื”ื• ืืžืจ ื—ืฆื™ื” ืขื•ืœื” ื•ื—ืฆื™ื” ืฉืœืžื™ื ืžื™ ืžื•ื“ื” ื‘ื” ืจ' ืžืื™ืจ ืื• ืœื ืžื™ ืืžืจื™ื ืŸ ื˜ืขืžื ื“ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืžืฉื•ื ื“ื ืžืœืš ื”ื•ื ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ื—ืœ ืฉื ืขื•ืœื” ืชื• ืœื ืคืงืข ืื‘ืœ ื›ื™ ืืžืจ ืœื—ืฆืื™ืŸ ืœื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ื”ื›ื™ ืื• ื“ื™ืœืžื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืคืฉื˜ื ื‘ื™ื” ืงื“ื•ืฉืช ืขื•ืœื” ื‘ืจื™ืฉื ืชื• ืœื ื—ื™ื™ืœื ืงื“ื•ืฉืช ืฉืœืžื™ื ื•ืืžืจ ืื‘ื™ื™: ื‘ื”ื ื•ื“ืื™ ืžื•ื“ื™ ืจ"ืž ืจื‘ื ืืžืจ ืขื“ื™ื™ืŸ ื”ื™ื ืžื—ืœื•ืงืช ื•ืื•ืชื‘ื™ื” ืจื‘ื ืœืื‘ื™ื™ ืžื”ืฉื•ื—ื˜ ืืช ื”ื–ื‘ื— ืœืื›ื•ืœ ื›ื–ื™ืช ื‘ื—ื•ืฅ ื›ื–ื™ืช ืœืžื—ืจ ื“ืงื ืคืœื™ื’ ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืื“ืจื‘ื ืŸ ื•ืืžืจ ื›ืจ' ืžืื™ืจ ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื“ืงืืžืจ ื–ื” ื”ื›ืœืœ ื›ืœ ืฉืžื—ืฉื‘ืช ื–ืžืŸ ืงื“ืžื” ืœืžื—ืฉื‘ืช ืžืงื•ื ืคื™ื’ื•ืœ ื•ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืขืœื™ื• ื›ืจืช ืœื ืฉื ื ื‘ืขื‘ื•ื“ื” ืื—ืช ื•ืœื ืฉื ื ื‘ืฉืชื™ ืขื‘ื•ื“ื•ืช ืฉื—ื™ืฉื‘ ื‘ืขื‘ื•ื“ื” ืฉื ื™ื” ืžื—ืฉื‘ืช ืคืกื•ืœ ื‘ืชืจ ืžื—ืฉื‘ืช ืคื™ื’ื•ืœ ืœื ืžืคืงืข ืœื™ื” ืžื™ื“ ืคื™ื’ื•ืœ ื“ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื•ืจื‘ื ืŸ ืกื‘ืจื™ ืืฃ ื‘ื’ืžืจ ื“ื‘ืจื™ื• ื”ื•ื ื ืชืคืก ื•ื”ื•ื™ื ืœื” ื‘ื—ื“ื ืขื‘ื•ื“ื” ืขื™ืจื•ื‘ ืžื—ืฉื‘ื•ืช ื•ืœื ืงืจื‘ ื”ืžืชื™ืจ ื›ืžืฆื•ื•ืชื• ื•ืื ืŸ ื‘ืขื™ื ืŸ ื“ืœื ืœื™ื”ื•ื™ ื‘ื™ื” ืคืกื•ืœ ืื—ืจื™ื ื ื“ื”ืจืฆืื” ื›ืชื™ื‘ ื‘ื™ื” ืืœืžื ืžืืŸ ื“ืื™ืช ืœื™ื” ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืืคื™ืœื• ืœื—ืฆืื™ืŸ ืื™ืช ืœื™ื” ื“ื”ื ื–ื™ืชื™ ื˜ื•ื‘ื ื™ืฉ ื‘ื–ื‘ื— ื•ืคืœื™ื’ ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ื•ืืžืจ ืœื™ื” ืื‘ื™ื™ ืžื™ ืกื‘ืจืช ืื™ื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืืœื ืœื‘ืกื•ืฃ ื•ื—ื“ื ืžื—ืฉื‘ื” ื”ื™ื ื™ืฉื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืžืชื—ืœื” ื•ืขื“ ืกื•ืฃ ื›ื•' ื•ื›ื’ื•ืŸ ื“ืืžืจ ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื—ื•ืฅ ืœื–ืžื ื• ื•ืฉื ื™ ื—ื•ืฅ ืœืžืงื•ืžื• ื•ืจ"ืž ืกื‘ืจ ืžืคื’ืœื™ืŸ ื‘ืกื™ืžืŸ ืื—ื“ ืžื›ืœืœ ื“ืจื‘ื ื“ืื•ืชื‘ื™ื” ืžื”ื ืก"ืœ ืืœื™ื‘ื ื“ืจ' ืžืื™ืจ ื•ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ื“ืื™ื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืืœื ืœื‘ืกื•ืฃ ื•ื›ื•ืœื” ืžื—ืฉื‘ื” ื‘ืกื•ืฃ ืฉื—ื™ื˜ื” ื”ื•ื ื•ื”ื•ื” ืœื™ื” ื—ื“ื ืžื—ืฉื‘ื” ื•ื ืžืœืš ืœื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ื“ื”ื ื‘ืฉื ื™ ื–ื™ืชื™ื ื—ื™ืฉื‘ ื•ืืคื™ืœื• ื”ื›ื™ ืคืœื™ื’ ื•ื”ื™ื™ื ื• ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื”ื›ื ืœื™ืžื ืงืกื‘ืจื™ ืื—ืจื™ื ืื™ื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืืœื ืœื‘ืกื•ืฃ ื•ื›ืœ ืžื—ืฉื‘ืช ืฉื—ื™ื˜ื” ืœื ืžื”ื ื™ื ืืœื ืื ื›ืŸ ื—ื™ืฉื‘ ื‘ื’ืžืจื” ื•ื›ื“ืจื‘ื ื“ืืžืจ ื”ืชื ืขื“ื™ื™ืŸ ื”ื™ื ืžื—ืœื•ืงืช ื‘ืื•ืžืจ ืœื—ืฆืื™ืŸ ื•ืข"ื› ืื™ืช ืœื™ื” ืœืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืื™ื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืืœื ืœื‘ืกื•ืฃ ื•ืื—ืจื™ื ื”ื™ื™ื ื• ืจ"ืž ื”ื™ืœื›ืš ื‘ื’ืžืจ ืฉื—ื™ื˜ื” ืื™ืŸ ืฉื”ื•ืช ืœื•ืžืจ ืฉื ื™ ื“ื‘ืจื™ื ื•ื”ื™ื›ื ื“ื”ืงื“ื™ื ืžื•ืœื™ืŸ ืœืขืจืœื™ื ื‘ืกื•ืฃ ืฉื—ื™ื˜ื” ืžื•ืœื™ืŸ ื—ื™ื™ืœื™ ื›ื•ืœื” ื”ืงื“ื™ื ืขืจืœื™ื ืœืžื•ืœื™ืŸ ืขืจืœื™ื ื—ื™ื™ืœื™ ื›ื•ืœื” ื•ื”ื•ื” ืœื™ื” ื›ื•ืœื” ืขืจืœื” ื•ืคืกืœื”:
Au sujet de tafos lashon rishon (on retient la premiรจre formule), sur lequel Rabbi Meir et Rabbi Yosse divergent. Celui qui dit : ceci est temurat ola (remplacement d'un holocauste), temurat shelamim (remplacement d'un sacrifice de paix) : ceci est temurat ola, paroles de Rabbi Meir, car on retient la premiรจre formule. Rabbi Yosse dit : ses paroles tiennent, car l'homme est aussi saisi par la fin de ses paroles. Et l'on a demandรฉ : s'il a dit "sa moitiรฉ est ola, et sa moitiรฉ est shelamim", Rabbi Meir y concรจde-t-il, ou non ? Dit-on que la raison de Rabbi Meir est qu'il s'est ravisรฉ (nimlakh) : une fois que le nom d'ola a pris effet, il ne se retire plus ; mais lorsqu'il parle par moitiรฉs, on ne peut pas dire cela ? Ou bien : puisque la kedousha d'ola s'est รฉtendue en lui d'abord, la kedousha de shelamim ne prend plus effet ? Abaye a dit : en ceci, Rabbi Meir concรจde certainement. Rava a dit : c'est encore un diffรฉrend. Rava a opposรฉ ร  Abaye le cas de celui qui รฉgorge le sacrifice pour manger un kazayit dehors, et un kazayit pour le lendemain. Rabbi Yehouda diverge des Rabbins et dit comme Rabbi Meir : on retient la premiรจre formule. Car il dit : voici la rรจgle. Chaque fois que la mahshava de temps ร  prรฉcรฉdรฉ la mahshava de lieu, c'est pigoul, et l'on est passible de karet. Que ce soit dans une seule avoda ou dans deux avodot : s'il a pensรฉ, dans la seconde avoda, une mahshava de passoul aprรจs une mahshava de pigoul, elle ne le retire pas du pigoul, car on retient la premiรจre formule. Les Rabbins tiennent que l'on est aussi saisi par la fin de ses paroles. Dans une seule avoda, cela devient un mรฉlange de mahshavot, et le matir n'a pas รฉtรฉ offert selon son commandement. Nous exigeons qu'il n'y ait en lui aucun autre passoul, car l'acceptation (hartsa'a) est รฉcrite ร  son sujet. Il en ressort que celui qui tient "on retient la premiรจre formule" le tient mรชme par moitiรฉs : il y a de nombreux kezaitim dans le sacrifice, et Rabbi Yehouda diverge. Abaye lui a dit : penses-tu que la chehita ne compte qu'ร  la fin, et que c'est une seule mahshava ? La chehita compte du dรฉbut jusqu'ร  la fin, etc. Par exemple, il a dit : le premier siman hors de son temps, et le second hors de son lieu. Rabbi Meir tient qu'on rend pigoul par un seul siman. Il en ressort que Rava, qui a opposรฉ ceci, tient selon Rabbi Meir et Rabbi Yehouda que la chehita ne compte qu'ร  la fin, que toute la mahshava se situe ร  la fin de la chehita, et que c'est une seule mahshava. On ne peut pas dire qu'il s'est ravisรฉ, car il a pensรฉ au sujet de deux olives, et ils divergent quand mรชme. Et c'est ce que nous disons ici : dirons-nous qu'Aherim tiennent que la chehita ne compte qu'ร  la fin, et que toute mahshava de chehita n'agit que s'il a pensรฉ ร  son achรจvement, et comme Rava, qui a dit lร -bas : c'est encore un diffรฉrend, pour celui qui parle par moitiรฉs. Force est que Rabbi Meir tienne que la chehita ne compte qu'ร  la fin. Et Aherim, c'est Rabbi Meir. Dรจs lors, ร  l'achรจvement de la chehita, il n'y a pas le temps de dire deux choses. La oรน il a placรฉ les circoncis avant les incirconcis, ร  la fin de la chehita, les circoncis prennent effet pour le tout. S'il a placรฉ les incirconcis avant les circoncis, les incirconcis prennent effet pour le tout : le tout est pour l'incirconcision, et cela l'invalide.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืœื™ืžื ืงืกื‘ืจื™ ืื—ืจื™ื ืื™ื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืืœื ืœื‘ืกื•ืฃ ื•ื›ื“ืจื‘ื ื•ื›ื•' ื‘ืค' ืฉื ื™ ื“ื–ื‘ื—ื™ื (ื“' ืœ.) ืคืœื™ื’ื™ ืื‘ื™ื™ ื•ืจื‘ื ืืœื™ื‘ื ื“ืจ"ืž ื“ืื‘ื™ื™ ืืžืจ ื‘ืœื—ืฆื•' ืžื•ื“ื” ืจ' ืžืื™ืจ ื•ืจื‘ื ืืžืจ ืขื“ื™ื™ืŸ ื”ื™ื ืžื—ืœื•ืงืช ื•ื”ืชื ื ืžื™ ืกื‘ืจ ืจ' ืžืื™ืจ ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื•ืœื—ืฆื•ืช ืžืคืจืฉ ื‘ืงื•ื ื˜ืจืก ื—ืฆื™ื” ืชืžื•ืจืช ืขื•ืœื” ื•ื—ืฆื™ื” ืชืžื•ืจืช ืฉืœืžื™ื . ื•ื ืจืื” ื›ืคื™ืจื•ืฉ ืจ"ื— ื“ืžืคืจืฉ ืœื—ืฆื•ืช ืœื—ืฆื™ ื”ื™ื•ื ื™ื—ื•ืœื• ืฉื ื™ื”ื ื•ืงืืžืจ ืื‘ื™ื™ ื“ื”ืชื ืžื•ื“ื” ืจ"ืž ื›ื™ื•ืŸ ื“ื‘ืฉืขืช ืืžื™ืจื” ืื™ื ื ื—ืœื™ื ื•ืœื—ืฆื™ ื”ื™ื•ื ื™ื—ื•ืœื• ืฉื ื™ื”ื ื•ืจื‘ื ืกื‘ืจ ื“ืืคื™ืœื• ื”ืชื ืคืœื™ื’ ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ื›ืžื• ื‘ืฉื—ื™ื˜ื” ื“ืื™ื ื” ืืœื ืœื‘ืกื•ืฃ ื“ืื™ืŸ ื›ืืŸ ืืœื ืžืฉื”ื• ืื—ื“ ืœื—ื•ืœ ืœืฉื ื™ื”ื ื•ืœืจ' ืžืื™ืจ ื—ื™ื™ืœ ืงืžื ื•ืœื”ื›ื™ ืœืขืจืœื™ื ื•ืœืžื•ืœื™ื ืขืจืœื™ื ื—ื™ื™ืœื™ ื“ืืžืจื™ื ืŸ ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืื‘ืœ ืื™ ื™ืฉื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืžืชื—ืœื” ื•ืขื“ ืกื•ืฃ ื›ื™ื•ืŸ ืฉื™ืฉ ืฉื”ื•ืช ืœืฉื ื™ื”ื ืœื—ื•ืœ ื—ื™ื™ืœื™ ืชืจื•ื•ื™ื™ื”ื• ื•ืœื ืืžืจื™ื ืŸ ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืืœื ื“ื•ืงื ืื™ ืืžืจื™ื ืŸ ืื™ื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืืœื ืœื‘ืกื•ืฃ ื“ืื™ืŸ ืœื”ื ืฉื”ื•ืช ืœื—ื•ืœ ืœืฉื ื™ื”ื ื›ื“ืคืจื™' ื•ืœื ื“ืžื™ ืœืชืžื•ืจืช ืขื•ืœื” ื•ืชืžื•ืจืช ืฉืœืžื™ื ื“ื™ื•ืชืจ ืืžืจื™ื ืŸ ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื›ื™ ืœื ืืžืจ ืœื—ืฆื•ืช ืฉื™ืฉ ืœืฉื ื™ื”ื ืฉื”ื•ืช ืœื—ื•ืœ ืžื›ื™ ืืžืจ ืœื—ืฆื•ืช ื“ื”ืชื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืืžืจ ืชืžื•ืจืช ืขื•ืœื” ื•ืืคื™ืœื• ื—ืฆื™ื” ืคืฉื˜ื” ื‘ื›ื•ืœื” ื•ืชื• ืœื ืžืฆื™ ื—ื™ื™ืœ ืชืžื•ืจืช ืฉืœืžื™ื ืื‘ืœ ืžื•ืœื™ื ื•ืขืจืœื™ื ื›ื™ ืืžืจื™ ื™ืฉื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ื›ื•' ื”ื•ืื™ืœ ื•ื™ื›ื•ืœื™ื ืœื—ื•ืœ ื–ื” ืื—ืจ ื–ื” ื—ื™ื™ืœื™ ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื‘ืขืœืžื ืชืคื•ืก ืœืฉื•ืŸ ืจืืฉื•ืŸ:
Au second chapitre de Zevahim (30a), Abaye et Rava divergent selon Rabbi Meir. Abaye a dit : dans lahatsot (par moitiรฉs), Rabbi Meir concรจde. Rava a dit : c'est encore un diffรฉrend. Lร -bas aussi, Rabbi Meir tient tafos lashon rishon. Lahatsot : le commentaire l'explique par "sa moitiรฉ en temurat ola, et sa moitiรฉ en temurat shelamim". Il paraรฎt juste de suivre Rabbeinou Hananel, qui explique lahatsot ainsi : ร  la mi-journรฉe, les deux prendront effet. Abaye dit que lร -bas Rabbi Meir concรจde, puisque au moment de la parole ils ne prennent pas effet, et qu'ร  la mi-journรฉe les deux prendront effet. Rava tient que mรชme lร -bas Rabbi Meir diverge, comme pour la chehita qui ne compte qu'ร  la fin : il n'y a qu'un seul instant pour que les deux prennent effet, et selon Rabbi Meir le premier prend effet. C'est pourquoi, pour les incirconcis puis pour les circoncis, les incirconcis prennent effet, car on dit tafos lashon rishon. Si la chehita compte du dรฉbut jusqu'ร  la fin, puisqu'il y a le temps pour que les deux prennent effet, les deux prennent effet. On ne dit tafos lashon rishon que si la chehita ne compte qu'ร  la fin : ils n'ont pas le temps de prendre effet tous les deux, comme on l'a expliquรฉ. Ce cas ne ressemble pas ร  temurat ola puis temurat shelamim, oรน l'on retient la premiรจre formule plus largement. Lร -bas, dรจs qu'il a dit temurat ola, mรชme pour la moitiรฉ, cette kedousha s'รฉtend ร  l'animal tout entier, et temurat shelamim ne peut plus prendre effet. Dire lahatsot aurait laissรฉ aux deux un temps pour prendre effet : la moitiรฉ dite d'abord emporte pourtant le tout. Circoncis et incirconcis, si la chehita compte du dรฉbut jusqu'ร  la fin, peuvent prendre effet l'un aprรจs l'autre : les deux prennent effet, bien qu'en gรฉnรฉral il tienne tafos lashon rishon.
๐Ÿ’ก Explication

La baraitha d'Aherim, ร  la fin de 62b, distingue l'ordre. Circoncis puis incirconcis : le pesah est kacher. Incirconcis puis circoncis : il est passoul. La Guemara demande si cette distinction suppose einah lishhita ela ba-sof : la chehita ne compte qu'ร  son dernier instant.

ร€ cet instant, une seule formule peut prendre effet. C'est tafos lashon rishon : on retient la premiรจre formule. Rava, ร  Zevahim 30a, maintient ce diffรฉrend mรชme quand on parle par moitiรฉs. Rachi identifie Aherim ร  Rabbi Meir.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Si la chehita ne compte qu'ร  la fin Un seul instant : la premiรจre formule emporte le korban tout entier Moulin, puis arelim Circoncis dits d'abord Les moulin prennent effet Les arelim ne prennent pas effet Le tout est pour les circoncis Kacher On exige koula orla, et elle manque Arelim, puis moulin Incirconcis dits d'abord Les arelim prennent effet Les moulin ne prennent pas effet Le tout est koula orla Passoul Tafos lashon rishon, comme Rava Aherim, c'est Rabbi Meir. ร€ la fin de la chehita, pas le temps de deux formules. Rava, Zevahim 30a : le diffรฉrend de la premiรจre formule tient encore par moitiรฉs.
ร€ la fin de la chehita, une seule formule tient. Circoncis d'abord : kacher. Incirconcis d'abord : le tout est pour eux, passoul.
2
ื”ื™ืœื›ืš: ื”ืงื“ื™ื ืžื•ืœื™ืŸ ืœืขืจืœื™ื โ€” ืžื•ืœื™ืŸ ื—ื™ื™ืœื™, ืขืจืœื™ื ืœื ื—ื™ื™ืœื™. ื”ืงื“ื™ื ืขืจืœื™ื ืœืžื•ืœื™ืŸ โ€” ืขืจืœื™ื ื—ื™ื™ืœื™, ืžื•ืœื™ืŸ ืœื ื—ื™ื™ืœื™.

Dรจs lors : s'il a placรฉ les circoncis avant les incirconcis, les circoncis prennent effet, les incirconcis ne prennent pas effet. S'il a placรฉ les incirconcis avant les circoncis, les incirconcis prennent effet, les circoncis ne prennent pas effet.

๐Ÿ’ก Explication

Consรฉquence de la lecture prรฉcรฉdente. ร€ la fin de la chehita, la premiรจre dรฉsignation emporte le korban tout entier. Circoncis d'abord : le tout est pour eux, et le pesah reste kacher, car on n'invalide que pour une koula orla, une dรฉsignation entiรจre pour les incirconcis. Incirconcis d'abord : cette dรฉsignation entiรจre est lร , et le pesah est passoul.

3
ืืžืจ ืจื‘ื”: ืœื, ืœืขื•ืœื ืงืกื‘ืจื™ ืื—ืจื™ื ื™ืฉื ื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ืžืชื—ืœื” ื•ืขื“ ืกื•ืฃ, ื•ื”ื›ื ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ โ€” ื›ื’ื•ืŸ ืฉื’ืžืจ ื‘ืœื‘ื• ืœืชืจื•ื•ื™ื™ื”ื•, ื‘ื™ืŸ ืœืžื•ืœื™ืŸ ื‘ื™ืŸ ืœืขืจืœื™ื, ื•ื”ื•ืฆื™ื ื‘ืคื™ื• ืดืœืขืจืœื™ืืด, ื•ืœื ื”ืกืคื™ืง ืœื•ืžืจ ืดืœืžื•ืœื™ืŸืด ืขื“ ืฉื ื’ืžืจื” ืฉื—ื™ื˜ื” ื‘ืดืขืจืœื™ืืด. ื•ื‘ื”ื ืคืœื™ื’ื™, ื“ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืกื‘ืจ: ืœื ื‘ืขื™ื ืŸ ืคื™ื• ื•ืœื‘ื• ืฉื•ื™ื. ื•ืจื‘ื ืŸ ืกื‘ืจื™ ื‘ืขื™ื ืŸ ืคื™ื• ื•ืœื‘ื• ืฉื•ื™ื.

Rabba a dit : non. En rรฉalitรฉ, Aherim tiennent que la chehita compte du dรฉbut jusqu'ร  la fin.

Et de quoi s'agit-il ici ? Par exemple, il a rรฉsolu dans son cล“ur pour les deux, tant pour les circoncis que pour les incirconcis ; il a รฉmis de sa bouche "pour les incirconcis", et il n'a pas eu le temps de dire "pour les circoncis" avant que la chehita ne s'achรจve sur "incirconcis".

Et c'est lร -dessus qu'ils divergent. Rabbi Meir tient : nous n'exigeons pas que sa bouche et son cล“ur concordent.

Les Rabbins tiennent : nous exigeons que sa bouche et son cล“ur concordent.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื”ื›ื ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ ื“ืงืชื ื™ ื”ืงื“ื™ื ืขืจืœื™ื ืœืžื•ืœื™ืŸ ืคืกื•ืœ ื›ื’ื•ืŸ ืฉื’ืžืจ ื‘ืœื‘ื• ืœื”ื•ืฆื™ื ืžื•ืœื™ืŸ ืื—ืจ ืขืจืœื™ื ื•ืœื•ืžืจ ืœืขืจืœื™ื ื•ืœืžื•ืœื™ืŸ ื›ืœ ืžื—ืฉื‘ื” ื“ืงื“ืฉื™ื ืžื•ืฆื™ื ื‘ืคื™ื• ื”ื•ื:
Lร  oรน l'on enseigne : il a placรฉ les incirconcis avant les circoncis, passoul. Par exemple, il a rรฉsolu dans son cล“ur d'รฉmettre les circoncis aprรจs les incirconcis, et de dire "pour les incirconcis et pour les circoncis". Toute mahshava de kodashim, c'est par la bouche qu'on l'รฉmet.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (2)
ื•ืœื ื”ืกืคื™ืง ืœื•ืžืจ ืœืžื•ืœื™ื ื›ื•' ืชื™ืžื” ืœืจืฉื‘"ื ื"ื› ืžืื™ ืื™ืจื™ื ื“ืงืชื ื™ ื”ืงื“ื™ื ืžื•ืœื™ื ืœืขืจืœื™ื ืืคื™ืœื• ื”ืงื“ื™ื ืขืจืœื™ื ื›ืฉืจ ืื ื”ืกืคื™ืง ืœื•ืžืจ ืœืžื•ืœื™ื ืงื•ื“ื ื’ืžืจ ืฉื—ื™ื˜ื”:
C'est รฉtonnant pour le Rashba. S'il en est ainsi, pourquoi enseigne-t-on prรฉcisรฉment "il a placรฉ les circoncis avant les incirconcis" ? Mรชme s'il a placรฉ les incirconcis d'abord, c'est kacher dรจs qu'il a eu le temps de dire "pour les circoncis" avant l'achรจvement de la chehita.
ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืกื‘ืจ ืœื ื‘ืขื™ื ืŸ ืคื™ื• ื•ืœื‘ื• ืฉื•ื™ืŸ ืžื›ืืŸ ืžื“ืงื“ืง ืจ"ื™ ื“ื”ื ื“ืงืจื™ ื‘ื›ืœ ื“ื•ื›ืชื™ ืคื™ื’ื•ืœ ืคืกื•ืœ ืžื—ืฉื‘ื” ืœืื• ื“ื•ืงื ื“ืื™ื ื• ืคื™ื’ื•ืœ ืขื“ ืฉื™ื•ืฆื™ื ื‘ืฉืคืชื™ื• ื“ืื™ ื‘ืžื—ืฉื‘ื” ืชืœื™ื ืžื™ืœืชื ื‘ืฉืœื ื”ืกืคื™ืง ืœื•ืžืจ ืœืžื•ืœื™ื ืืžืื™ ืคืกื•ืœ ืœืจ' ืžืื™ืจ ื”ืœื ื’ืžืจ ื‘ืœื‘ื• ื ืžื™ ืœื•ืžืจ ืœืžื•ืœื™ื:
De lร , Ri prรฉcise : ce que l'on appelle partout le pigoul un passoul de mahshava n'est pas ร  prendre au pied de la lettre. Il n'y a pigoul que lorsqu'il l'a รฉmis de ses lรจvres. Car si la chose dรฉpendait de la mahshava, dans le cas oรน il n'a pas eu le temps de dire "pour les circoncis", pourquoi serait-ce passoul selon Rabbi Meir ? Il avait aussi rรฉsolu dans son cล“ur de dire "pour les circoncis".
๐Ÿ’ก Explication

Rabba รฉcarte la lecture de Rava. Aherim tiennent yeshna lishhita mi-tehila ve-ad sof : la chehita compte du premier instant au dernier. Les deux formules auraient le temps de prendre effet, si les deux รฉtaient dites.

Le cas est une parole coupรฉe. Le cล“ur vise les deux groupes. La bouche n'a dit que "pour les incirconcis", et la chehita s'achรจve. Rabbi Meir suit la bouche : le pesah est pour les incirconcis. Les Rabbins exigent piv u-libo shavin, la concordance de la bouche et du cล“ur.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Rabba : le cล“ur vise les deux, la bouche s'arrรชte Lev, le cล“ur Moulin et arelim Il a rรฉsolu pour les deux Pรฉ, la bouche Il a dit : pour les arelim La chehita s'achรจve la Rabbi Meir On suit la bouche Koula orla : passoul Rabbins Piv u-libo shavin Bouche et cล“ur concordent
Le cล“ur vise moulin et arelim. La bouche n'a dit que les arelim. Rabbi Meir suit la bouche. Les Rabbins exigent la concordance.
4
ื•ืงืกื‘ืจ ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืœื ื‘ืขื™ื ืŸ ืคื™ื• ื•ืœื‘ื• ืฉื•ื™ืŸ? ื•ืจืžื™ื ื”ื•: ื”ืžืชื›ื•ื™ืŸ ืœื•ืžืจ ืดืชืจื•ืžื”ืด, ื•ืืžืจ ืดืžืขืฉืจืด; ืดืžืขืฉืจืด, ื•ืืžืจ ืดืชืจื•ืžื”ืด. ืื•: ืดืฉืื™ื ื™ ื ื›ื ืก ืœื‘ื™ืช ื–ื”ืด, ื•ืืžืจ ืดืœื–ื”ืด; ืดืฉืื™ื ื™ ื ื”ื ื” ืœื–ื”ืด, ื•ืืžืจ ืดืœื–ื”ืด โ€” ืœื ืืžืจ ื›ืœื•ื ืขื“ ืฉื™ื”ื• ืคื™ื• ื•ืœื‘ื• ืฉื•ื™ืŸ.

Et Rabbi Meir tient-il que nous n'exigeons pas que sa bouche et son cล“ur concordent ? On lui oppose : celui qui a l'intention de dire "terouma" et dit "maaser" ; "maaser", et dit "terouma".

Ou : "je n'entrerai pas dans cette maison", et il dit "dans celle-lร " ; "je ne tirerai pas profit de celui-ci", et il dit "de celui-lร ". Il n'a rien dit, tant que sa bouche et son cล“ur ne concordent pas.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืœื ื‘ืขื™ื ืŸ ืคื™ื• ื•ืœื‘ื• ืฉื•ื™ืŸ ื•ื”ืœืš ืื—ืจ ืคื™ื• ื•ืื™ื›ื ื›ื•ืœื” ืขืจืœื” ื•ืืข"ืค ืฉืœื ื”ื™ื” ื‘ืœื‘ื• ืืœื ืœืžืงืฆืชื”:
On suit sa bouche. Il y a alors une dรฉsignation entiรจre pour les incirconcis, bien que dans son cล“ur elle ne visait qu'une partie.
ืฉืื™ื ื™ ื ื”ื ื” ืœื–ื” ืœืื™ืฉ ื”ื–ื”:
De cet homme.
ืœื ืืžืจ ื›ืœื•ื ื•ืกืชื ืžืฉื ื” ื”ื™ื ื•ืจ"ืž ื”ื™ื:
C'est une mishna anonyme, et elle est de Rabbi Meir.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ืžืชื›ื•ื™ืŸ ืœื•ืžืจ ืชืจื•ืžื” ื›ื•' ืืคื™ืœื• ืื™ ื“ื‘ืจื™ื ืฉื‘ืœื‘ ืœื ื”ื•ื• ื“ื‘ืจื™ื ื’ื‘ื™ ื”ื”ื•ื ื“ื–ื‘ื™ืŸ ืœื ื™ื›ืกื™' ืื“ืขืชื ืœืžื™ืกืง ืœืืจืฅ ื™ืฉืจืืœ ื•ื‘ืขื™ื“ื ื ื“ื–ื‘ื™ืŸ ืœื ืืžืจ (ืงื“ื•ืฉื™ืŸ ื“ืฃ ืžื˜:) ื”ืชื ืื™ื ื• ื˜ื•ืขื” ื‘ื“ื™ื‘ื•ืจื• ืื‘ืœ ื”ื›ื ื“ื‘ืจื™ื ืฉื‘ืœื‘ ื”ื ื•ืžื” ืฉื”ื•ืฆื™ื ื‘ืฉืคืชื™ื• ืื™ื ื• ื›ืœื•ื ืœืคื™ ืฉื˜ืขื” ื‘ื“ื™ื‘ื•ืจื•:
Mรชme si les paroles du cล“ur ne sont pas des paroles, au sujet de celui qui a vendu ses biens avec l'intention de monter en Erets Israรซl et qui, au moment de la vente, ne l'a pas dit (Kiddoushin 49b) : lร -bas, il ne se trompe pas dans sa parole. Ici, ce sont des paroles du cล“ur, et ce qu'il a รฉmis de ses lรจvres ne compte pas, parce qu'il s'est trompรฉ dans sa parole.
๐Ÿ’ก Explication

La Guemara objecte depuis la mishna de Teroumot. Un lapsus, terouma dite ร  la place de maaser, ou cette maison dite ร  la place de celle-lร , ne produit rien tant que bouche et cล“ur ne concordent pas. Une mishna anonyme est tenue pour Rabbi Meir. Il exige donc, lร -bas, cette concordance.

Tossefot sรฉparent le vendeur de Kiddoushin 49b. La parole de la vente est juste, et l'intention non dite reste sans effet. Ici, la bouche a glissรฉ. Tossefot ramรจne le cas aux paroles du cล“ur : la formule รฉmise tombe, parce que c'est une erreur de parole.

5
ืืœื ืืžืจ ืื‘ื™ื™: ืจื™ืฉื, ื“ืืžืจ ืดืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืœืžื•ืœื™ืŸ, ื•ืกื™ืžืŸ ืฉื ื™ ืืฃ ืœืขืจืœื™ืืด โ€” ื“ื‘ืกื™ืžืŸ ืฉื ื™ ื ืžื™ ืคืชื™ื›ื™ ื‘ื™ื” ืžื•ืœื™ืŸ. ืกื™ืคื, ื“ืืžืจ ืดืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืœืขืจืœื™ื, ืกื™ืžืŸ ืฉื ื™ ืœืžื•ืœื™ืืด โ€” ื“ื‘ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื”ื ืœื ืคืชื™ื›ื™ ื‘ื™ื” ืžื•ืœื™ืŸ.

Abaye a dit autrement. Le dรฉbut : lorsqu'il a dit "le premier siman pour les circoncis, et le second siman aussi pour les incirconcis", car dans le second siman aussi les circoncis sont petikhim (mรชlรฉs) en lui.

La fin : lorsqu'il a dit "le premier siman pour les incirconcis, le second siman pour les circoncis", car dans le premier siman les circoncis ne sont pas mรชlรฉs en lui.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืกื™ืžืŸ ืฉื ื™ ืืฃ ืœืขืจืœื™ื ื’ืจืกื™ื ืŸ ื‘ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืœื ื”ื™ื” ื“ืขืชื• ืืœื ืœืžื” ืฉื”ื•ืฆื™ื ื‘ืคื™ื• ื•ื‘ืกื™ืžืŸ ืฉื ื™ ื”ื™ื” ืžื•ืกื™ืฃ ืขืœ ืžื—ืฉื‘ืชื• ื”ื™ืœื›ืš ื›ื™ ื”ืงื“ื™ื ืขืจืœื™ื ืœืžื•ืœื™ืŸ ื ื’ืžืจ ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ื‘ืขืจืœื™ื:
Voici la lecture : au premier siman, son intention ne portait que sur ce qu'il avait รฉmis de sa bouche ; au second siman, il ajoutait ร  sa mahshava. Dรจs lors, lorsqu'il a placรฉ les incirconcis avant les circoncis, le premier siman s'est achevรฉ pour les incirconcis.
ืคืชื™ื›ื™ ืžืขื•ืจื‘ื™ืŸ:
Mรชlรฉs.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ืกื™ืžืŸ ืฉื ื™ ืืฃ ืœืขืจืœื™ื ื“ืคืชื™ื›ื™ ืžื•ืœื™ืŸ ื•ื›ื•' ื•ื"ืช ื"ื› ืืžืื™ ืงืืžืจ ื”ืงื“ื™ื ืžื•ืœื™ืŸ ืืคื™ืœื• ืœื ื”ืงื“ื™ื ื ืžื™ ืืœื ืฉืฉื—ื˜ ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืœืžื•ืœื™ื ื•ืœืขืจืœื™ื ื•ื›ืŸ ืฉื ื™ ื•ืื•ืžืจ ืจ"ื™ ื“ืงืž"ืœ ื“ืืคื™ืœื• ืœื ืคื™ืจืฉ ืืฃ ืœืขืจืœื™ื ืืœื ืฉืฉื—ื˜ ืฉื ื™ ืœืขืจืœื™ื ืกืชืžื ื›ื™ื•ืŸ ืฉืฉื—ื˜ ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืœืžื•ืœื™ื ืžืกืชืžื ืืฃ ืœืขืจืœื™ื ืงืืžืจ ื•ื›ืŸ ื‘ืกื™ืคื ื“ืงืชื ื™ ืขืจืœื™ื ืœืžื•ืœื™ื ืคืกื•ืœ ืืคื™ืœื• ื”ืงื“ื™ื ืžื•ืœื™ืŸ ืคืกื•ืœ ืื ืคื™ืจืฉ ืฉื ื™ ืœืขืจืœื™ื ื“ื•ืงื ืืœื ื”ื ืงืž"ืœ ื“ืืข"ืค ืฉืฉื—ื˜ ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืœืขืจืœื™ื ืกืชื ืœื ืืžืจื™ื ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ืฉืฉื—ื˜ ืกื™ืžืŸ ืฉื ื™ ืœืžื•ืœื™ื ื’ืœื™ ืื“ืขืชื™ื” ื“ื‘ืกื™ืžืŸ ืจืืฉื•ืŸ ืืฃ ืœืขืจืœื™ื ืงืืžืจ ื•ื›ืฉืจ:
On objectera : s'il en est ainsi, pourquoi dire "il a placรฉ les circoncis d'abord" ? Le mรชme enseignement vaudrait mรชme sans les placer d'abord, dรจs lors qu'il a รฉgorgรฉ le premier siman pour les circoncis et pour les incirconcis, et le second de mรชme. Ri dit : cela nous apprend que, mรชme s'il n'a pas prรฉcisรฉ "aussi pour les incirconcis", et qu'il a รฉgorgรฉ le second siman pour les incirconcis sans prรฉcision, puisqu'il a รฉgorgรฉ le premier siman pour les circoncis, on prรฉsume qu'il veut dire "aussi pour les incirconcis". De mรชme dans la fin, qui enseigne : incirconcis puis circoncis, passoul. Mรชme s'il a placรฉ les circoncis d'abord, c'est passoul s'il a prรฉcisรฉ le second siman pour les seuls incirconcis. Voici ce que cela apprend : mรชme s'il a รฉgorgรฉ le premier siman pour les incirconcis sans prรฉcision, on ne dit pas : puisqu'il a รฉgorgรฉ le second siman pour les circoncis, il a rรฉvรฉlรฉ son intention, ร  savoir que dans le premier siman il voulait dire "aussi pour les incirconcis", et ce serait kacher.
๐Ÿ’ก Explication

Abaye dรฉplace le diffรฉrend ร  l'intรฉrieur des deux simanim, trachรฉe et oesophage. Dรฉbut de la baraitha : le premier siman est pour les seuls circoncis, le second est pour les incirconcis en y mรชlant les circoncis, petikhim. Aucun siman n'est rรฉservรฉ aux incirconcis.

Fin de la baraitha : le premier siman est pour les seuls incirconcis, le second pour les circoncis. Un siman entier porte alors l'orla. Cette moitiรฉ du matir suffit ร  Rabbi Meir pour invalider.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Les deux simanim de la chehita Trachรฉe un siman Oesophage l'autre siman Chehita : la majeure partie de chacun des deux Oรน se pose la mahshava Siman rishon : ce que la bouche dit Siman sheni : il ajoute ร  sa pensรฉe Petikhim : les moulin restent mรชlรฉs au siman dit aussi pour les arelim Un siman seul = hatsi matir
Les deux simanim : trachรฉe et oesophage. Le premier porte ce que la bouche dit. Au second, il peut ajouter, et les circoncis restent mรชlรฉs.
6
ื•ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืœื˜ืขืžื™ื”, ื“ืืžืจ: ืžืคื’ืœื™ืŸ ื‘ื—ืฆื™ ืžืชื™ืจ. ื•ืจื‘ื ืŸ ืœื˜ืขืžื™ื™ื”ื•, ื“ืืžืจื™: ืื™ืŸ ืžืคื’ืœื™ืŸ ื‘ื—ืฆื™ ืžืชื™ืจ.

Et Rabbi Meir reste dans sa ligne, car il dit : on rend pigoul par la moitiรฉ du matir. Et les Rabbins restent dans leur ligne, car ils disent : on ne rend pas pigoul par la moitiรฉ du matir.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ืจ' ืžืื™ืจ ืœื˜ืขืžื™ื” ื“ืืžืจ ื‘ืžื ื—ื•ืช ืžืคื’ืœื™ืŸ ื‘ื—ืฆื™ ืžืชื™ืจ ื“ืชื ืŸ ืคื™ื’ืœ ื‘ืงื•ืžืฅ ื•ืœื ื‘ืœื‘ื•ื ื” ื‘ืœื‘ื•ื ื” ื•ืœื ื‘ืงื•ืžืฅ ื›ืœื•ืžืจ ื—ื™ืฉื‘ ื‘ื”ืงื˜ืจืช ื”ืื—ื“ ืขืœ ืžื ืช ืœืื›ื•ืœ ืžืŸ ื”ืฉื™ืจื™ื™ื ืœืžื—ืจ ืจ"ืž ืื•ืžืจ ืคื™ื’ื•ืœ ื•ื—ื›"ื ืื™ืŸ ื‘ื• ื›ืจืช ืขื“ ืฉื™ืคื’ืœ ื‘ื›ืœ ื”ืžืชื™ืจ:
Dans Menahot : on rend pigoul par la moitiรฉ du matir. Car nous avons appris : s'il a rendu pigoul le komets et non la levona, ou la levona et non le komets, c'est-ร -dire qu'il a pensรฉ, lors de la combustion de l'un d'eux, en vue de manger des restes le lendemain. Rabbi Meir dit : pigoul. Les Sages disent : il n'y a pas de karet tant qu'il n'a pas rendu pigoul tout le matir.
ื™ืฉ ืคื™ื’ื•ืœ ื‘ืžื—ืฉื‘ืช ื—ืฆื™ ืžืชื™ืจ ื•ื”ืื™ ื—ืฆื™ ืžืชื™ืจ ื”ื•ื ื“ืฉื—ื™ื˜ื” ื‘ืฉื ื™ ื”ืกื™ืžื ื™ืŸ ื”ื™ื:
Par une mahshava de la moitiรฉ du matir. Et c'est bien une moitiรฉ de matir, car la chehita se fait par les deux simanim.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Meir reste sur mefaglin be-hatsi matir. Une mahshava qui invalide, portรฉe sur la moitiรฉ de l'acte qui rend l'offrande permis, suffit. Un seul siman de la chehita est cette moitiรฉ. Les Rabbins exigent les deux simanim : ein mefaglin be-hatsi matir.

L'ordre de la baraitha ne pรจse donc que pour Rabbi Meir. Rachi renvoie ร  Menahot : pigoul sur le komets sans la levona, ou l'inverse. Rabbi Meir dit pigoul. Les Sages attendent que tout le matir soit atteint.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Abaye : l'ordre porte sur les deux simanim Trachรฉe et oesophage. Un siman est la moitiรฉ du matir. Reisha : kacher Siman 1 : moulin seuls Ce que la bouche a dit Siman 2 : aussi les arelim Les moulin y restent petikhim, mรชlรฉs Aucun siman n'est rรฉservรฉ aux seuls incirconcis Kacher, mรชme pour Rabbi Meir Seifa : arelim d'abord Siman 1 : arelim seuls Les moulin n'y sont pas mรชlรฉs Siman 2 : moulin Le second conduit est pour eux Rabbi Meir : un siman suffit Hatsi matir : passoul Rabbins : les deux simanim requis Mefaglin be-hatsi matir : la mahshava qui invalide agit sur la moitiรฉ du matir. Ein mefaglin be-hatsi matir : les Rabbins attendent les deux simanim. La baraitha d'Aherim suit la ligne de Rabbi Meir.
Reisha : aucun siman rรฉservรฉ aux arelim, kacher. Seifa : le premier siman est pour eux seuls. Rabbi Meir invalide. Les Rabbins exigent les deux.
7
ืžืชื ื™ืณ ื”ืฉื•ื—ื˜ ืืช ื”ืคืกื— ืขืœ ื”ื—ืžืฅ โ€” ืขื•ื‘ืจ ื‘ืœื ืชืขืฉื”. ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ: ืืฃ ื”ืชืžื™ื“. ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ืื•ืžืจ: ื”ืคืกื— ื‘ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ืœืฉืžื• โ€” ื—ื™ื™ื‘, ื•ืฉืœื ืœืฉืžื• โ€” ืคื˜ื•ืจ. ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื, ื‘ื™ืŸ ืœืฉืžืŸ ื•ื‘ื™ืŸ ืฉืœื ืœืฉืžืŸ โ€” ืคื˜ื•ืจ.

Mishna. Celui qui รฉgorge le pesah sur du hamets transgresse un lo ta'ase.

Rabbi Yehouda dit : mรชme le tamid. Rabbi Shimon dit : le pesah, le quatorze, pour son nom, hayav ; pas pour son nom, patour.

Et tous les autres sacrifices, que ce soit pour leur nom ou pas pour leur nom, patour.

๐Ÿ“œ Rachi (7)
ืžืชื ื™' ื”ืฉื•ื—ื˜ ืืช ื”ืคืกื— ืขืœ ื”ื—ืžืฅ ืขื•ื‘ืจ ื‘ืœื ืชืขืฉื” ื“ืœื ืชืฉื—ื˜ ืขืœ ื—ืžืฅ ื•ื’ื•':
Car il est รฉcrit : tu n'รฉgorgeras pas sur du hamets, etc.
ืืฃ ื”ืชืžื™ื“ ืฉืœ ื‘ื™ืŸ ื”ืขืจื‘ื™ื ื“ืขืจื‘ ื”ืคืกื— ืฉืฉื—ื˜ื• ืขืœ ื”ื—ืžืฅ ื•ื˜ืขืžื ื™ืœื™ืฃ ื‘ื’ืž':
Le tamid de l'aprรจs-midi, la veille de Pessa'h, qu'il a รฉgorgรฉ sur du hamets. La raison est dรฉrivรฉe dans la Guemara.
ืจ"ืฉ ืื•ืžืจ ื”ืคืกื— ื‘ื™"ื“ ืฉืฉื—ื˜ื• ืขืœ ื”ื—ืžืฅ:
Qu'il a รฉgorgรฉ sur du hamets.
ืœืฉืžื• ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืœื ืชืฉื—ื˜ ืขืœ ื—ืžืฅ ื“ืคืกื— ื›ืฉืจ ื”ื•ื ื•ืฉื—ื™ื˜ื” ืจืื•ื™ื” ื”ื™ื (ื•ืฉืžื” ืฉื—ื™ื˜ื”):
ร€ cause de "tu n'รฉgorgeras pas sur du hamets", car le pesah est kacher, et c'est une chehita apte (et elle porte le nom de chehita).
ื•ืฉืœื ืœืฉืžื• ืคื˜ื•ืจ ื“ืคืกื•ืœ ื”ื•ื ื•ืฉื—ื™ื˜ื” ืฉืื™ื ื” ืจืื•ื™ื” ืœืื• ืฉืžื” ืฉื—ื™ื˜ื” ื•ื”ื›ื™ ืื™ืช ืœื™ื” ืœืจ"ืฉ ื‘ื›ืœ ื“ื•ื›ืชื™ ื‘ื›ื™ืกื•ื™ ื”ื“ื (ื—ื•ืœื™ืŸ ื“ืฃ ืคื”.) ื•ื‘ืื•ืชื• ื•ืืช ื‘ื ื• (ื“ืฃ ืคื:) ื•ื‘ืชืฉืœื•ืžื™ ืืจื‘ืขื” ื•ื—ืžืฉื” (ื‘"ืง ืข.):
Car il est passoul, et une chehita qui n'est pas apte ne porte pas le nom de chehita. Rabbi Shimon tient ainsi partout : ร  Kissouy ha-dam (Houlin 85a), ร  Oto ve-et beno (81b), et aux paiements de quatre et de cinq (Bava Kamma 70a).
ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉืฉื—ื˜ืŸ ื‘ื™"ื“ ืœืื—ืจ ื—ืฆื•ืช ืขืœ ื”ื—ืžืฅ ื‘ื™ืŸ ืœืฉืžืŸ ื•ืฉืœื ืœืฉืžืŸ ื•ืืข"ื’ ืฉื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื”ืŸ ื›ื“ืชื ืŸ (ื–ื‘ื—ื™ื ื“ืฃ ื‘.) ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉื ื–ื‘ื—ื• ืฉืœื ืœืฉืžืŸ ื›ืฉื™ืจื™ืŸ:
Qu'il a รฉgorgรฉ le 14 aprรจs midi, sur du hamets, que ce soit pour leur nom ou pas pour leur nom. Et pourtant ils sont kacherim, comme nous l'avons appris (Zevahim 2a) : tous les sacrifices offerts pas pour leur nom sont kacherim.
ืคื˜ื•ืจ ื›ื“ืžืคืจืฉ ื‘ื’ืž' ื‘ืขื™ื“ื ื ื“ืžื—ื™ื™ื‘ ืืคืกื— ืœื ืžื™ื—ื™ื™ื‘ ืืฉืืจ ื–ื‘ื—ื™ื:
Comme la Guemara l'explique : au moment oรน l'on est hayav pour le pesah, on n'est pas hayav pour les autres sacrifices.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ืฉื•ื—ื˜ ืคืกื— ืขืœ ื”ื—ืžืฅ ืขื•ื‘ืจ ื‘ืœื ืชืขืฉื” ืื•ืžืจ ืจื™ื‘"ื ื“ื”ืคืกื— ื›ืฉืจ ื“ื”ื ืœื ืฉื ื” ืขืœื™ื• ื”ื›ืชื•ื‘ ืœืขื›ื‘ ื•ื‘ืชื•ืกืคืชื ื“ืžื›ื™ืœืชื™ืŸ (ืค"ื“) ืชื ื™ื ื‘ื”ื“ื™ื ื”ืฉื•ื—ื˜ ืืช ื”ืคืกื— ืขืœ ื”ื—ืžืฅ ื‘ื™"ื“ ืขื•ื‘ืจ ื‘ืœื ืชืขืฉื” ื•ื”ืคืกื— ืขืฆืžื• ื›ืฉืจ ื•ื™ื•ืฆื ื‘ื• ื™ื“ื™ ื—ื•ื‘ืชื• ื‘ืคืกื—:
Riva dit que le pesah est kacher, car le verset ne l'a pas rรฉpรฉtรฉ pour invalider. Et dans la Tossefta de notre traitรฉ (ch. 4) il est enseignรฉ explicitement : celui qui รฉgorge le pesah sur du hamets le 14 transgresse un lo ta'ase, le pesah lui-mรชme est kacher, et l'on s'en acquitte de son obligation de Pessa'h.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle mishna. Le verset interdit d'รฉgorger sur du hamets : lo tishhat al hamets. Rabbi Yehouda รฉtend l'interdiction au tamid de l'aprรจs-midi, la veille de Pessa'h.

Rabbi Shimon rรฉserve le hayav ร  une chehita rรฉ'ouya, un abattage apte. Le pesah du 14 pour son nom est kacher : hayav. Pas pour son nom, il est passoul : une chehita inapte ne porte pas le nom de chehita, il est patour. Les autres sacrifices du 14, pour leur nom ou non, sont patour. Rachi renvoie ร  la suite : au temps oรน l'on est hayav pour le pesah, on ne l'est pas pour eux.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Lo tishhat al hamets : qui est hayav Rabbi Shimon : seule une chehita rรฉ'ouya, une chehita apte, porte l'interdiction Cas 14 Nissan, aprรจs midi Pendant la fรชte Pesah lishmรด Hayav Pesah kacher, chehita apte Patour Hors de son temps, passoul Pesah shelo lishmรด Patour Pesah passoul Hayav Il vaut shelamim Autres zevahim Patour Lishman ou non Hayav Ils sont kacherim Hatat shelo lishma exception Patour Avec les autres zevahim Patour Hatat hi : elle est passoul Tanna kamma et Rabbi Yehouda ร‰gorger le pesah sur du hamets : lo ta'ase. Rabbi Yehouda : le tamid de bein ha-arbayim, veille de Pessa'h, y est joint.
Rabbi Shimon : hayav seulement si la chehita est apte. Le 14, le pesah lishmรด. Pendant la fรชte, le pesah shelo lishmรด et les autres sacrifices. La hatat shelo lishma reste patour.
8
ื•ื‘ืžื•ืขื“, ืœืฉืžื• โ€” ืคื˜ื•ืจ. ืฉืœื ืœืฉืžื• โ€” ื—ื™ื™ื‘. ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื, ื‘ื™ืŸ ืœืฉืžืŸ ื‘ื™ืŸ ืฉืœื ืœืฉืžืŸ โ€” ื—ื™ื™ื‘. ื—ื•ืฅ ืžืŸ ื”ื—ื˜ืืช ืฉืฉื—ื˜ื• ืฉืœื ืœืฉืžื”.

Et pendant la fรชte : pour son nom, patour ; pas pour son nom, hayav. Et tous les autres sacrifices, que ce soit pour leur nom ou pas pour leur nom, hayav.

Sauf la hatat qu'il a รฉgorgรฉe pas pour son nom.

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ื•ื‘ืžื•ืขื“ ื‘ืชื•ืš ื”ืคืกื— ืื ืœืฉืžื• ืฉื—ื˜ื• ืœืคืกื— ืขืœ ื”ื—ืžืฅ ืคื˜ื•ืจ ืžืœื ืชืฉื—ื˜ ื“ืคืกื— ืฉืœื ื‘ื–ืžื ื• ืœืฉืžื• ืคืกื•ืœ ื•ื”ื•ื™ื ืœื” ืฉื—ื™ื˜ื” ืฉืื™ื ื” ืจืื•ื™ื”:
Au cours de Pessa'h. S'il a รฉgorgรฉ le pesah pour son nom, sur du hamets, il est patour de "tu n'รฉgorgeras pas", car un pesah hors de son temps, pour son nom, est passoul, et c'est une chehita qui n'est pas apte.
ืฉืœื ืœืฉืžื• ืืœื ืœืฉื ืฉืœืžื™ื:
Mais au nom des shelamim.
ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉืฉื—ื˜ืŸ ื‘ืžื•ืขื“ ืขืœ ื”ื—ืžืฅ:
Qu'il a รฉgorgรฉ pendant la fรชte, sur du hamets.
ื‘ื™ืŸ ืœืฉืžืŸ ื‘ื™ืŸ ื›ื•' ื—ื™ื™ื‘ ื“ื”ื ื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื”ืŸ ื•ื‘ื’ืž' ืžืคืจืฉ ื“ืงืจื ืืฉืืจ ื–ื‘ื—ื™ื ื ืžื™ ืื–ื”ืจ:
Car ils sont kacherim. Et la Guemara explique que le verset a aussi mis en garde au sujet des autres sacrifices.
ื—ื•ืฅ ืžืŸ ื”ื—ื˜ืืช ืฉืฉื—ื˜ื” ืฉืœื ืœืฉืžื” ื“ืคืกื•ืœื” ื”ื™ื ื›ื“ืชื ืŸ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื (ืฉื) ื—ื•ืฅ ืžืŸ ื”ืคืกื— ื•ื”ื—ื˜ืืช ื•ื˜ืขืžื ืžืฉื•ื ื“ื›ืชื™ื‘ ื‘ืฉื—ื™ื˜ื” ื—ื˜ืืช ื”ื™ื ืžืขื•ื˜ื ื”ื™ื ื•ืœื ื”ื ืฉื—ื˜ืช ืฉืœื ืœืฉืžื”:
Car elle est passoul, comme nous l'avons appris ร  Zevahim (ibid.) : sauf le pesah et la hatat. La raison : il est รฉcrit, au sujet de la chehita, "hatat hi" (c'est une hatat). C'est une exclusion : et non celle qui est รฉgorgรฉe pas pour son nom.
๐Ÿ’ก Explication

Pendant la fรชte, les statuts du pesah se retournent, parce que l'aptitude de la chehita se retourne. Le pesah lishmรด est hors de son temps : passoul, donc patour. Shelo lishmรด, il vaut shelamim : la chehita est apte, donc hayav.

Les autres sacrifices, pour leur nom ou non, sont kacherim : hayav. Exception : la hatat รฉgorgรฉe pas pour son nom. "Hatat hi" l'exclut. Elle est passoul, et l'interdiction ne la vise pas.

9
ื’ืžืณ ืืžืจ ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ืœืงื™ืฉ: ืœืขื•ืœื ืื™ื ื• ื—ื™ื™ื‘ ืขื“ ืฉื™ื”ื ื”ื—ืžืฅ ืœืฉื•ื—ื˜ ืื• ืœื–ื•ืจืง

Guemara. Rabbi Shimon ben Lakish a dit : on n'est jamais hayav, tant que le hamets n'appartient pas ร  celui qui รฉgorge, ou ร  celui qui fait la zerika.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื’ืž' ืขื“ ืฉื™ื”ื ื”ื—ืžืฅ ืœืฉื•ื—ื˜ ื›ื•' ื•ืืข"ื’ ื“ื›ืชื™ื‘ ืขืœ ื—ืžืฅ ืกืชืžื ืื ื”ื™ื” ื—ืžืฅ ืœืื—ื“ ืฉืื™ื ื• ืžื‘ื ื™ ื”ื—ื‘ื•ืจื” ื•ืืคื™ืœื• ื™ืฉื ื• ืขืžื• ื‘ืขื–ืจื” ื•ืืœื• ื”ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ืคืกื—ื™ื”ืŸ ืจื•ืื™ืŸ ืื•ืชื• ื•ื”ืชืจื• ื‘ื”ืŸ ืื™ืŸ ืขื•ื‘ืจื™ืŸ ื›ื“ืžืคืจืฉ ืœืงืžื™ื” ืžื“ื›ืชื™ื‘ ืœื ืชืฉื—ื˜ ื•ืœื ื™ืœื™ืŸ ื›ืœ ืฉื™ืฉื ื• ื‘ื”ืœื ื” ื™ืฉื ื• ื‘ืฉื—ื™ื˜ื” ื•ืื ื™ืฉ ืœื' ืžื”ืŸ ื›ื•ืœืŸ ืขื•ื‘ืจื™ืŸ:
Bien que "sur du hamets" soit รฉcrit sans prรฉcision : si le hamets appartenait ร  quelqu'un qui n'est pas des membres de la havoura, mรชme s'il se trouve avec eux dans l'azara, que ceux qui รฉgorgent leur pesah le voient, et qu'on les a avertis, ils ne transgressent pas. Comme on l'explique plus loin : puisqu'il est รฉcrit "tu n'รฉgorgeras pas" et "il ne passera pas la nuit", quiconque est compris dans la lina est compris dans la chehita. Et si l'un d'eux en a, tous transgressent.
ืœื–ื•ืจืง ื”ื“ื ื“ื–ืจื™ืงื” ื ืžื™ ืื™ืชืจื‘ื™ื ื‘ืžื›ื™ืœืชื ืžื“ื ื–ื‘ื—ื™ืš:
Le sang. Car la zerika est aussi incluse dans la Mekhilta, ร  partir de "le sang de ton sacrifice".
๐Ÿ’ก Explication

Reish Lakish fixe le propriรฉtaire du hamets. Il doit appartenir au shohet, celui qui รฉgorge, ou au zorek, celui qui fait la zerika du sang. La Mekhilta inclut la zerika ร  partir de "le sang de ton sacrifice".

Rachi : le hamets d'un homme รฉtranger ร  la havoura, mรชme prรฉsent dans l'azara, ne fait pas passer les รฉgorgeurs sur l'interdiction. Le verset relie l'รฉgorgement ร  la lina, laisser jusqu'au matin. Quiconque est dans cette interdiction est dans celle d'รฉgorger. Si l'un des membres possรจde du hamets, tous sont hayav.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
ร€ qui appartient le hamets Shohet Celui qui รฉgorge Son hamets : hayav Lo tishhat Zorek Celui qui jette le sang Son hamets : hayav Zerika incluse, Mekhilta Hors de la havoura Mรชme dans l'azara Rachi : ils ne passent pas sur l'interdiction Quiconque est dans la lina est dans la chehita. Un membre en a : tous sont hayav.
Hayav si le hamets est au shohet ou au zorek. Rachi : un รฉtranger ร  la havoura, mรชme dans l'azara, ne fait pas transgresser. Un membre en a : tous sont hayav.
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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).