Pesachim 65b - Sang qui n'annule pas le sang, marche des cohanim, chabbat du pesah

Pesachim 65b

Sougya : L'amoud achรจve la coupe de sang mรชlรฉ. Le sang par lequel la vie sort expie ; l'autre sang n'expie pas.

Rabbi Yehouda maintient qu'un sang n'annule pas un sang : la part du pesah rรฉpandu reste apte ร  la zerika. Il demande pourquoi on bouche la azara.

Les Sages y voient un รฉloge : les cohanim marchent dans le sang jusqu'aux genoux. La Guemara traite l'interposition, les vรชtements souillรฉs et la mesure du vรชtement, jusqu'aux banquettes.

Le chapitre Tamid nishhat se clรดt sur le port du pesah dans sa peau. La mishna Elu devarim liste ce qui, dans le pesah, repousse le chabbat.

Rabbi Eliezer, Rabbi Yehoshoua et Rabbi Akiva discutent les shevout : kal va-homer, yom tov, et aspersion du septiรจme jour.

La coupe : quel sang expie, et lequel reste ? Vayikra 17, 11. Suite de la coupe de Rabbi Yehouda, Pesahim 65a. Sang par lequel la vie sort Dam ha-nefech, sang du jet Rachi : dam kiluah Il expie Sang par lequel la vie ne sort pas Aprรจs le jet de la vie Dam hatamtzit, dans la coupe Il n'expie pas Rabbi Yehouda : ein dam mevattel dam Un sang n'annule pas un sang. Chaque goutte apte qui atteint l'autel est une zerika. Mishna de Zevahim, Kol ha-zevahim she-nit'arvu Tanna kamma Mรฉlangรฉ ร  l'eau : si apparence de sang, kacher Sang passoul compte comme de l'eau Houlin ou haya Rabbi Yehouda Un sang n'annule pas un sang La petite part du pesah rรฉpandu reste dans la coupe Rachi : elle rend le korban kacher
Deux sangs dans la coupe, et le principe de Rabbi Yehouda face ร  la mishna de Zevahim.
Marcher dans le sang en gardant l'avoda kacher Chaque ligne suit l'ordre de la Guemara. On bouche le canal de la azara, chaque veille de Pesah Les cohanim marchent dans le sang jusqu'aux genoux. ร‰loge des fils d'Aharon. Hatsitsa ? Le sang entre le pied et le dallage Il faut se tenir pour officier Sang humide Humide : pas d'interposition Sec : sang, encre, lait, miel Vรชtements souillรฉs Avoda en vรชtement souillรฉ : passoul Relever le vรชtement ? Middo, ร  sa mesure Ni trop court, ni trop long Rachi : jusqu'au sol Premiรจre rรฉponse, reprise Relever le vรชtement en portant les membres au kevesh Mais ce port exige un cohen Rรฉponse retenue pour le bois Porter le bois ร  la maarakha n'est pas une avoda Lร , on relรจve le vรชtement Membres et sang Ces deux portages sont une avoda Comment marcher sans souiller ? Itztaba Banquettes maรงonnees Elles comptent comme le dallage Ensuite : les emourim dans le magis, pour la haktara sur l'autel, par qui est apte. Le premier groupe rentre : pesah dans sa peau, rejetรฉ derriรจre l'รฉpaule. Fin de Tamid nishhat.
Du bouchon de la azara jusqu'aux banquettes : objections et rรฉponses, dans l'ordre.
Mishna : qu'est-ce qui, dans le pesah, repousse le chabbat ? Chapitre Elu devarim. Veille de Pesah qui tombe un chabbat. Repoussent le chabbat Shehita, abattage Zerika, projection du sang Mihouy, curage des entrailles Haktara des graisses De jour, ou avant que cela se corrompe Ne repoussent pas Rรดtissage du pesah Hadaha, rinรงage des entrailles Possible une fois la nuit tombรฉe Porter sur l'รฉpaule, tehoum, verrue Shevout, faisable la veille Les trois shevout, et Rabbi Eliezer Porter Haรฏ nose et atzmo Shevout rabbinique Hors du tehoum Tehoumim derabbanan ร€ faire la veille Couper la yabelet Ongles ou dents Melakha kelahar yad Tanna kamma : ces trois-lร  ne repoussent pas. Rabbi Eliezer : ils repoussent.
Actes du pesah qui repoussent le chabbat, et les trois shevout selon le tanna kamma et Rabbi Eliezer.
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ื“ื ืฉื”ื ืคืฉ ื™ื•ืฆืื” ื‘ื• โ€” ืžื›ืคืจ. ื“ื ืฉืื™ืŸ ื”ื ืคืฉ ื™ื•ืฆืื” ื‘ื• โ€” ืื™ื ื• ืžื›ืคืจ. ืืœื ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืœื˜ืขืžื™ื”, ื“ืืžืจ: ืื™ืŸ ื“ื ืžื‘ื˜ืœ ื“ื.

Le sang par lequel la vie sort expie. Le sang par lequel la vie ne sort pas n'expie pas.

Plutรดt, Rabbi Yehouda suit son propre principe, car il dit : un sang n'annule pas un sang.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื“ื ืฉื”ื ืคืฉ ื™ื•ืฆืื” ื‘ื• ื“ื ืงื™ืœื•ื— ืฉื”' ื“ืžื™ื ื”ื ื‘ืคืจืง ื“ื ืฉื—ื™ื˜ื”:
Le sang du jet. Il y a cinq sangs, au chapitre Dam shehita.
ืืœื ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืœื˜ืขืžื™ื” ื“ืืžืจ ืื™ืŸ ื“ื ืžื‘ื˜ืœ ื“ื ื”ืœื›ืš ืœื ื‘ื˜ื™ืœ ื”ื”ื•ื ื“ืื™ืฉืชืคื™ืš ื•ื‘ื›ืœ ืคื•ืจืชื ื“ืžื˜ื™ ืžื™ื ื™ื” ืœืžื–ื‘ื— ื–ืจื™ืงื” ื”ื™ื ื•ืžื™ืชื›ืฉืจ ื•ืžื™ืœืชื™ื” ื“ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ื‘ืคืจืง ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉื ืชืขืจื‘ื• ื“ืงืชื ื™ ื’ื‘ื™ ื“ื ื–ื‘ื—ื™ื ื“ื ืฉื ืชืขืจื‘ ื‘ืžื™ื ืื ื™ืฉ ื‘ื• ืžืจืื™ืช ื“ื ื›ืฉืจ ื ืชืขืจื‘ ื‘ื“ื ื‘ื”ืžืช ื—ื•ืœื™ืŸ ืื• ื‘ื“ื ื—ื™ื” ืจื•ืื™ืŸ ืืช ื”ืคืกื•ืœ ื›ืื™ืœื• ื”ื™ื” ืžื™ื ื•ืื ื™ืฉ ื‘ื›ืฉืจ ื›ื“ื™ ืœื”ื™ื•ืช ื‘ื”ืŸ ืžืจืื™ืช ื“ื ื›ืฉืจ ื•ืื ืœืื• ืคืกื•ืœ ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ ืื™ืŸ ื“ื ืžื‘ื˜ืœ ื“ื:
Dรจs lors, ce qui s'est rรฉpandu n'est pas annulรฉ. Chaque petite quantitรฉ qui en parvient ร  l'autel est une zerika (projection), et le korban est rendu kacher. L'enseignement de Rabbi Yehouda se trouve dans Zevahim, au chapitre Kol ha-zevahim she-nit'arvu. On y enseigne, au sujet du sang des korbanot : un sang mรฉlangรฉ ร  de l'eau, s'il a l'apparence du sang, est kacher. Mรฉlangรฉ au sang d'une bรชte houlin ou au sang d'une haya, on considรจre le passoul comme s'il รฉtait de l'eau. S'il y a, dans le sang kacher, de quoi donner ร  l'ensemble l'apparence du sang, c'est kacher. Sinon, c'est passoul. Rabbi Yehouda dit : un sang n'annule pas un sang.
๐Ÿ’ก Explication

Le verset (Vayikra 17, 11) sรฉpare deux sangs. Le dam ha-nefech, celui par lequel la vie sort, expie. L'autre sang n'expie pas.

La coupe du sol contient les deux. Rabbi Yehouda rรฉpond par son principe : ein dam mevattel dam, un sang n'annule pas un sang. La part venue d'un pesah dont le sang s'est rรฉpandu reste apte ร  la zerika. Chaque petite quantitรฉ qui atteint l'autel compte.

Rachi renvoie ร  la mishna de Zevahim, chapitre Kol ha-zevahim she-nit'arvu. Lร , le tanna kamma traite le sang passoul comme de l'eau et exige l'apparence du sang. Rabbi Yehouda refuse ce bitul.

2
ืชื ื™ื, ืืžืจ ืœื”ืŸ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืœื—ื›ืžื™ื: ืœื“ื‘ืจื™ื›ื, ืœืžื” ืคื•ืงืงื™ืŸ ืืช ื”ืขื–ืจื”? ืืžืจื• ืœื•: ืฉื‘ื— ื”ื•ื ืœื‘ื ื™ ืื”ืจืŸ ืฉื™ืœื›ื• ืขื“ ืืจื›ื•ื‘ื•ืชื™ื”ื ื‘ื“ื.

On enseigne : Rabbi Yehouda leur dit, aux Sages : selon vous, pourquoi bouche-t-on la azara ? Ils lui dirent : c'est un รฉloge pour les fils d'Aharon, qu'ils marchent dans le sang jusqu'ร  leurs genoux.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืชื ื™ื ื’ืจืกื™ื ืŸ:
C'est la leรงon ร  lire.
ืœื“ื‘ืจื™ื›ื ืœืžื” ืคื•ืงืงื™ืŸ ืืช ื ืงื‘ ื—ื•ืžืช ื”ืขื–ืจื” ืฉื”ื“ืžื™ื ื”ืžืชืขืจื‘ื™ืŸ ื‘ืืžื” ื™ื•ืฆืื™ื ื‘ื• ืœื—ื•ืฅ ื•ื”ื™ื• ืคื•ืงืงื™ืŸ ืื•ืชื• ื‘ื›ืœ ืขืจื‘ื™ ืคืกื—ื™ื ื‘ืฉืœืžื ืœื“ื™ื“ื™ ื›ื“ื™ ืฉืœื ื™ืฆื ื›ืœ ื“ื ื”ื ืฉืคืš ื•ื›ืฉืžื™ืœื ื›ื•ืก ื”ืชืขืจื•ื‘ื•ืช ื ืžืฆื ืžื›ื•ืœื ื‘ืชื•ื›ื• ื•ืื ื ืฉืคืš ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื‘ืœื ื–ืจื™ืงื” ื ืžืฆื ื–ื•ืจืง ืžืžื ื•:
Le trou du mur de la azara, par lequel les sangs qui se mรฉlangent dans le canal sortent au-dehors. On le bouchait chaque veille de Pesah. Selon moi, cela se comprend : afin que tout le sang rรฉpandu ne sorte pas. Quand on remplit la coupe du mรฉlange, il s'y trouve du sang de chacun d'eux. Si le sang de l'un s'est rรฉpandu sans zerika, on se trouve en train d'en jeter.
๐Ÿ’ก Explication

Les Sages n'utilisent pas la coupe de Rabbi Yehouda. Il leur demande pourquoi, chaque veille de Pesah, on bouche la azara. Rachi : c'est le trou du mur, par oรน le sang du canal sort.

Leur rรฉponse : shevah, un รฉloge pour les fils d'Aharon. Les cohanim marchent dans le sang jusqu'aux arkuvot, les genoux. Rachi donne, en regard, la raison de Rabbi Yehouda : garder le sang pour la coupe.

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ื•ื”ื ืงื ื—ื™ื™ืฅ?! ืœื— ื”ื•ื ื•ืื™ื ื• ื—ื•ืฆืฅ. ื›ื“ืชื ื™ื: ื”ื“ื ื•ื”ื“ื™ื• ื•ื”ื—ืœื‘ ื•ื”ื“ื‘ืฉ, ื™ื‘ืฉื™ื โ€” ื—ื•ืฆืฆื™ืŸ, ืœื—ื™ืŸ โ€” ืื™ืŸ ื—ื•ืฆืฆื™ืŸ.

Or cela fait interposition ! Il est humide, et il ne fait pas interposition.

Comme on l'enseigne : le sang, l'encre, le lait et le miel, secs, font interposition ; humides, ils n'en font pas.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื”ื ืงื ื”ื•ื™ ื—ืฆื™ืฆื” ื‘ื™ืŸ ืจื’ืœื™ื”ืŸ ืœืจืฆืคื” ื“ืชื ืŸ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื (ื“' ื˜ื•:) ืขื•ืžื“ ืขืœ ื”ื›ืœื™ ืื• ืขืœ ื’ื‘ื™ ืจื’ืœ ื—ื‘ื™ืจื• ืคืกื•ืœ ื“ื‘ืขื™ื ืŸ ืœืขืžื•ื“ ืœืฉืจืช ื•ืื™ืŸ ื–ื” ืขืžื™ื“ื”:
Entre leurs pieds et le dallage. On a appris dans Zevahim (15b) : s'il se tient sur un ustensile ou sur le pied de son collรจgue, c'est passoul. Il faut se tenir pour officier, et cela n'est pas une station.
ื—ื•ืฆืฅ ืœืขื ื™ืŸ ื˜ื‘ื™ืœื” ืชื ืŸ:
Cela est enseignรฉ au sujet de la tevila.
๐Ÿ’ก Explication

Marcher dans le sang poserait une hatsitsa entre le pied et le dallage. L'avoda exige une station sur le sol (Zevahim 15b).

Le sang est lah, humide. La baraitha รฉnumรจre le sang, l'encre, le lait et le miel. Secs, ils font interposition. Humides, ils n'en font pas. Rachi : cette baraitha est dite pour la tevila.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Secs, ils font interposition. Humides, non. Baraitha citรฉe pour le sang de la azara. Rachi : elle est dite pour la tevila. Sang Sec : hatsitsa Humide : non Encre Sec : hatsitsa Humide : non Lait Sec : hatsitsa Humide : non Miel Sec : hatsitsa Humide : non Dans la azara le sang est humide : il ne sรฉpare pas le pied du cohen du dallage.
Quatre matiรจres : l'รฉtat sec fait hatsitsa, l'รฉtat humide non.
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ื•ื”ื ืงืžืชื•ื•ืกื™ ืžืื ื™ื™ื”ื•, (ื•ืชื ืŸ) ื”ื™ื• ื‘ื’ื“ื™ื• ืžื˜ื•ืฉื˜ืฉื™ืŸ ื•ืขื‘ื“ โ€” ืขื‘ื•ื“ืชื• ืคืกื•ืœื”! ื•ื›ื™ ืชื™ืžื ื“ืžื“ืœื• ืœื”ื• ืœืžืื ื™ื™ื”ื•, ื•ื”ืชื ื™ื: ืดืžื“ื• ื‘ื“ืด โ€” ืžื“ื• ื›ืžื“ืชื•, ืฉืœื ื™ื—ืกืจ ื•ืœื ื™ื•ืชื™ืจ! ื‘ื”ื•ืœื›ืช ืื™ื‘ืจื™ืŸ ืœื›ื‘ืฉ โ€” ื“ืœืื• ืขื‘ื•ื“ื” ื”ื™ื.

Or leurs vรชtements se souillent ! Et l'on a appris : si ses vรชtements รฉtaient souillรฉs et qu'il a officiรฉ, son service est passoul.

Et si tu dis qu'ils relevaient leurs vรชtements, or on enseigne : middo bad, middo selon sa mesure, sans manque et sans surplus. Lors du transport des membres vers la rampe, ce qui n'est pas un service.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ืžื™ืชื•ื•ืกื™ ืžืชืœื›ืœื›ื™ืŸ ื‘ื“ื:
Ils se salissent de sang.
ืžื“ื• ื•ืœื‘ืฉ ื”ื›ื”ืŸ ืžื“ื• ื‘ื“:
Et le cohen revรชtira un middo de lin.
ื›ืžื“ืชื• ืฉื•ื” ืœืืจืฅ:
ร€ sa mesure, au ras du sol.
ื‘ื”ื•ืœื›ืช ืื‘ืจื™ื ื“ืœืื• ืขื‘ื•ื“ื” ื”ื™ื• ืžืฆื• ืžื“ืœืŸ ืœื”ื• ื•ืœืงืžื™ื” ืคืจื™ืš ื•ืฉืืจ ืขื‘ื•ื“ื•ืช ื”ื™ื›ื™ ืขื‘ื™ื“:
Ils avaient coutume de les relever. Plus loin, on objecte : et les autres services, comment les fait-on ?
๐Ÿ’ก Explication

Le sang humide laisse passer le pied jusqu'au sol. Il souille les vรชtements. Un cohen dont les vรชtements sont souillรฉs, et qui officie : son avoda est passoul.

Relever le vรชtement se heurte ร  middo (Vayikra 6, 3). Le vรชtement est kemiddato, ร  sa mesure, sans manquer ni dรฉpasser. Rachi : il descend jusqu'au sol.

Rรฉponse de cette รฉtape : on relรจve le vรชtement en portant les membres vers le kevesh, la rampe, et ce portage n'est pas une avoda. La Guemara reprend ce point aussitรดt.

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ื•ืœื? ื•ื”ื ืžื“ื‘ืขื™ ื›ื”ื•ื ื” โ€” ืขื‘ื•ื“ื” ื”ื™ื! ื“ืชื ื™ื: ืดื•ื”ืงืจื™ื‘ ื”ื›ื”ืŸ ืืช ื”ื›ืœ ื”ืžื–ื‘ื—ื”ืด, ื–ื• ื”ื•ืœื›ืช ืื‘ืจื™ื ืœื›ื‘ืฉ! ืืœื: ื‘ื”ื•ืœื›ืช ืขืฆื™ื ืœืžืขืจื›ื”, ื“ืœืื• ืขื‘ื•ื“ื” ื”ื™ื.

Et non ? Du fait que cela exige la kehuna, c'est un service !

Comme on l'enseigne : et le cohen prรฉsentera le tout ร  l'autel, c'est le transport des membres vers la rampe. Plutรดt : lors du transport du bois vers le bรปcher, ce qui n'est pas un service.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื–ื• ื”ื•ืœื›ืช ืื‘ืจื™ื ื“ื’ื‘ื™ื™ื”ื• ื›ืชื™ื‘ ื”ืื™ ืงืจื ื•ื”ืงืจื‘ ื•ื”ื›ืจืขื™ื ื•ื’ื•':
C'est ร  leur sujet qu'est รฉcrit ce verset : les entrailles et les pattes, etc.
๐Ÿ’ก Explication

Le portage des membres vers le kevesh exige un cohen. Ce qui exige la kehuna est une avoda. Le verset (Vayikra 1, 13), ve-hikriv ha-kohen, vise ce portage. Rachi : il parle des entrailles et des pattes.

Autre cas : porter le bois vers la maarakha, le bรปcher. Ce portage n'est pas une avoda. Lร , on peut relever le vรชtement.

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ื‘ื”ื•ืœื›ืช ืื‘ืจื™ื ืœื›ื‘ืฉ ื•ื‘ื”ื•ืœื›ืช ื“ื, ืžื™ื”ื ื”ื™ื›ื™ ืื–ืœื™? ื“ืžืกื’ื™ ืืื™ืฆื˜ื‘ื™.

Lors du transport des membres vers la rampe, et lors du transport du sang, comment marchent-ils donc ? Ils marchent sur des banquettes.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื“ืžืกื’ื• ืืื™ืฆื˜ื‘ื™ ืื™ืฆื˜ื‘ืื•ืช ืฉืœ ื‘ื ื™ืŸ ื”ื™ื• ืฉื ื•ื”ืจื™ ื”ืŸ ื›ืจืฆืคื”:
Il y avait lร  des banquettes de maรงonnerie, et elles comptent comme le dallage.
๐Ÿ’ก Explication

Le portage des membres et le portage du sang sont une avoda. On ne relรจve pas le vรชtement, et le sol est couvert de sang.

Ils marchent sur des itztaba, des banquettes maรงonnees. Rachi : elles comptent comme le dallage. La station exigรฉe par l'avoda reste une station sur le sol.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Oรน pose-t-on le pied pour les membres et le sang ? sang, jusqu'aux genoux, sur le dallage dallage de la azara itztaba banquette = dallage pieds du cohen vรชtement jusqu'au sol middo kemiddato Le bois vers le bรปcher : on relรจve le vรชtement. Membres et sang : on marche sur l'itztaba.
Les pieds sur l'itztaba, au-dessus du sang. La banquette vaut le dallage.
7
ื›ื™ืฆื“ ืชื•ืœื™ืŸ ื•ืžืคืฉื™ื˜ื™ืŸ ื•ื›ื•ืณ. ืงืจืขื•, ื•ื”ื•ืฆื™ืื• ืืช ืืžื•ืจื™ื•. ื ืชื ื ื‘ืžื’ื™ืก ืœื”ืงื˜ื™ืจื. ืื˜ื• ื”ื•ื ื’ื•ืคื™ื” ื”ื•ื” ืžืงื˜ืจ ืœื”ื•? ืื™ืžื: ืœื”ืงื˜ื™ืจืŸ ืขืœ ื’ื‘ื™ ื”ืžื–ื‘ื—.

Comment suspend-on et dรฉpรจce-t-on, etc. Il l'ouvrait, il en retirait les emourim, il les plaรงait dans un magis pour les brรปler.

Dirait-on que lui-mรชme les brรปlait ? Dis : pour les brรปler sur l'autel.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื”ืงื˜ื™ืจืŸ ืกืœืงื ื“ืขืชืš ื”ื•ื ื’ื•ืคื™ื” ืžืงื˜ืจ ืœื”ื• ื‘ืชืžื™ื” ื•ื”ื ื–ืจ ื”ื•ื ื“ื‘ื–ืจ ืงื™ื™ืžื™ื ืŸ ื›ื“ืชื ื™ ื ื•ืชืŸ ืขืœ ื›ืชื™ืคื• ื•ืขืœ ื›ืชืฃ ื—ื‘ื™ืจื• ื•ืชื•ืœื” ื•ืžืคืฉื™ื˜ ื•ื›ื”ื ื™ื ืœื ื”ื™ื• ืžืคืฉื™ื˜ื™ืŸ ืงื“ืฉื™ื ืงืœื™ื ื“ืžื” ืœื™ ื•ืœื”ืŸ ื•ืืคื™ืœื• ื”ืคืฉื˜ ื•ื ื™ืชื•ื— ืฉืœ ืขื•ืœื” ืฉื”ื•ื ืžืฆื•ื” ื›ืฉืจ ื‘ื–ืจ ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืฉื™ืœื”ื™ ืคืจืง ื‘' ื“ื™ื•ืžื (ื“' ื›ื•:) ื•ืื™ืช ื“ืžืคืจืฉื™ ืื˜ื• ื‘ืžื’ืก ื’ื•ืคื™ื” ืžืงื˜ืจ ืœื”ื• ื•ืœืื• ืžื™ืœืชื ื”ื™ื ื“ื•ื“ืื™ ืื•ืจื—ื™ื” ืœืžืชื ื™ ื”ืงื˜ืจื” ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช:
Lehaktiran : tu pourrais croire que lui-mรชme les brรปle, sur le ton de l'รฉtonnement. Or c'est un zar, car nous parlons d'un zar, comme on l'enseigne : il le place sur son รฉpaule et sur l'รฉpaule de son compagnon, il suspend et il dรฉpรจce. Et les cohanim ne dรฉpeรงaient pas les kodashim kalim. Il en va de moi comme d'eux : mรชme le dรฉpeรงage et le dรฉcoupage de l'ola, qui sont une mitsva, sont kacher par un zar, comme on le dit ร  la fin du second chapitre de Yoma (26b). Certains expliquent : dirait-on qu'il les brรปle dans le magas lui-mรชme ? Cela ne tient pas, car il est bien dans l'usage d'enseigner une haktara dans un keli sharet.
ืœื”ืงื˜ื™ืจืŸ ื ื•ืชื ืŸ ื‘ืžื’ืก ืขื“ ืฉื™ื‘ื•ื ื”ืจืื•ื™ ืœื”ืงื˜ื™ืจืŸ ื•ื™ืงื˜ื™ืจื:
Il les place dans le magas jusqu'ร  ce que vienne celui qui est apte ร  les brรปler, et celui-ci les brรปle.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืื˜ื• ื‘ืžื’ืก ื’ื•ืคื™ื” ืžืงื˜ืจ ืœื™ื” ืจืฉ"ื™ ืžื•ื—ืงื• ืžืฉื•ื ื“ื‘ืžื ื—ื•ืช ืœื ืคืจื™ืš ื“ืชื ื™ื ื‘ื›ืžื” ื“ื•ื›ืชื™ ื•ืžืงื˜ื™ืจื” ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ื•ื›ืŸ ืžื•ื—ืง ื‘ืค' ืฉื ื™ ืฉืขื™ืจื™ (ื™ื•ืžื ืกื–:) ื•ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื”ื’ื™ื” ื”ืกืคืจื™ื ื“ื‘ืจื™ืฉ ืคืจ' ืฉื ื™ ื“ืกื•ื˜ื” (ื“' ื˜ื•.) ืคืจื™ืš ื’ื‘ื™ ืžื ื—ื•ืช ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื ื“ืงืชื ื™ ื”ืชื ื•ืžืขืœื” ื•ืžืงื˜ื™ืจื” ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ื•ืคืจื™ืš ื•ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ืžืงื˜ืจ ืœื™ื” ืื™ืžื ืœื”ืงื˜ื™ืจื” ื•ืžืฉื•ื ื“ื”ืชื ืคืจื™ืš ื•ืžืฉื ื™ ืœื ืคืจื™ืš ืœื” ื‘ืžื ื—ื•ืช ื•ื”ื ื“ืคืจื™ืš ื”ื›ื ื’ื‘ื™ ืื™ืžื•ืจื™ื ืืข"ื’ ื“ื›ื‘ืจ ืคืจื™ืš ื‘ืคืจืง ืฉื ื™ ืฉืขื™ืจื™ (ื™ื•ืžื ื“' ืกื–:) ืžืฉื•ื ื“ื”ืชื ื‘ืคืจื™ื ื•ื”ื›ื ื‘ื›ื‘ืฉื™ื ื•ืžื™ื”ื• ื™ืฉ ืกืคืจื™ื ื“ื’ืจืกื™ ื‘ื‘ืจื™ื™ืชื ื“ืกื•ื˜ื” ืžืขืœืŸ ื•ืžืงื˜ื™ืจืŸ ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ื•ืžื•ืœื—ืŸ ื•ื ื•ืชืŸ ืข"ื’ ื”ืืฉื™ื ื•ืคืจื™ืš ืžืงื˜ื™ืจืŸ ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ืก"ื“ ืคื™' ื•ื›ื™ ื›ืžื• ืฉื”ื•ื ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ืžืงื˜ื™ืจืŸ ื•ื”ื ืœื ืžืœื—ืŸ ื•ืžืฉื ื™ ืœื”ืงื˜ื™ืจืŸ ืคื™ืจื•ืฉ ืื—ืจ ืžืœื™ื—ื” ื•ืœืคื™ ื–ื” ื™ืชื›ืŸ ืคืจืฉ"ื™ ื•ืจ"ืช ืžืคืจืฉ ื“ื’ื‘ื™ ืžื ื—ื” ืœื ืฉื™ื™ืš ืœืžื™ืคืจืš ื“ืฉื™ื™ืš ืœืžื™ืชื ื™ ื•ืžืงื˜ื™ืจืŸ ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ื›ื™ื•ืŸ ืฉื”ื™ื ื›ื‘ืจ ื‘ื›ืœื™ ืฉืจืช ืฉื”ื™ื ื ืชื•ื ื” ืฉื ืœื”ืชืงื“ืฉ ืื‘ืœ ื ืชื ื ื‘ืžื’ืก ืžืฉืžืข ืฉื‘ื ืœื•ืžืจ ืฉื‘ืชื•ืš ื”ืžื’ืก ืžืงื˜ื™ืจื:
Dirait-on que c'est dans le magas lui-mรชme qu'il le brรปle ? Rachi barre cette leรงon, parce que dans Menahot on n'objecte pas ainsi, alors qu'on enseigne en plusieurs endroits : et il la brรปle dans un keli sharet. Il barre de mรชme au chapitre Shenei se'irim (Yoma 67b). Il n'est pas besoin de corriger les livres. Au dรฉbut du second chapitre de Sota (15a), on objecte au sujet des menahot de cette mรชme faรงon. On enseigne lร -bas : il la monte et la brรปle dans un keli sharet. Et l'on objecte : est-ce dans le keli sharet qu'il la brรปle ? Dis : pour la brรปler. Et parce que lร -bas on objecte et l'on rรฉpond, on n'objecte plus dans Menahot. Ce qu'on objecte ici au sujet des emourim, bien qu'on ait dรฉjร  objectรฉ au chapitre Shenei se'irim (Yoma 67b), tient ร  ceci : lร -bas ce sont des taureaux, ici des agneaux. Toutefois certains livres lisent, dans la baraitha de Sota : on les monte et on les brรปle dans un keli sharet, on les sale, et on les place sur le feu. Et l'on objecte : les brรปler dans un keli sharet, pourrait-on le croire ? C'est-ร -dire : les brรปle-t-il tels qu'ils sont dans le keli sharet ? Or il ne les a pas salรฉs. Et l'on rรฉpond : pour les brรปler, c'est-ร -dire aprรจs le salage. Selon cette version, l'explication de Rachi se tient. Rabbeinou Tam explique : au sujet de la minha, l'objection n'a pas de place. Il convient d'enseigner : et on les brรปle dans un keli sharet, puisqu'elle se trouve dรฉjร  dans un keli sharet, y รฉtant placรฉe pour รชtre sanctifiรฉe. Mais netanam be-magas signifie qu'on vient dire qu'il les brรปle ร  l'intรฉrieur du magas.
๐Ÿ’ก Explication

La mishna : aprรจs la suspension et le dรฉpeรงage, on ouvre le pesah, on en retire les emourim, on les place dans un magis, pour les brรปler.

La question porte sur celui qui agit. Celui qui dรฉpรจce est un zar. Rachi : les cohanim ne dรฉpรจcent pas les kodashim kalim, et mรชme le dรฉpeรงage de l'ola est kacher par un zar (Yoma 26b). Un zar ne fait pas la haktara.

La leรงon retenue : pour les brรปler sur l'autel. Il dรฉpose les emourim dans le magis jusqu'ร  l'arrivรฉe de celui qui est apte. Tossefot gardent la leรงon qui objecte sur le magas lui-mรชme, et Rabbeinou Tam sรฉpare la minha, dรฉjร  dans le keli sharet pour y รชtre sanctifiรฉe, du magis.

8
ื™ืฆืชื” ื›ืช ืจืืฉื•ื ื” ื•ื›ื•ืณ. ืชื ื: ื›ืœ ืื—ื“ ื•ืื—ื“ ื ื•ืชืŸ ืคืกื—ื• ื‘ืขื•ืจื•, ื•ืžืคืฉื™ืœ ืœืื—ื•ืจื™ื•. ืืžืจ ืจื‘ ืขื™ืœื™ืฉ: ื˜ื™ื™ืขื•ืช.

Le premier groupe sortait, etc. Un tanna enseigne : chacun place son pesah dans sa peau et le rejette derriรจre lui.

Rav Ilaish dit : ร  la maniรจre des tayyaot.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื›ืœ ืื—ื“ ื•ืื—ื“ ื›ืฉื”ื™ื• ื”ื•ืœื›ื™ืŸ ืœื‘ืชื™ื”ื ื”ื™ื” ื ื•ืชืŸ ืคืกื—ื• ื‘ืขื•ืจื• ื•ืžืคืฉื™ืœื• ืœืื—ื•ืจื™ื•:
Quand ils rentraient chez eux, il plaรงait son pesah dans sa peau et le rejetait derriรจre lui.
ืืžืจ ืจื‘ ืขื™ืœื™ืฉ ืฉื ื—ื›ื:
C'est le nom d'un sage.
ื˜ื™ื™ืขื•ืช ื“ืจืš ืกื•ื—ืจื™ื ื™ืฉืžืขืืœื™ื ื”ื•ื ื–ื”:
C'est la maniรจre des marchands ismaรฉlites.
๐Ÿ’ก Explication

Le premier groupe quitte la azara. Chacun met son pesah dans sa peau et le rejette derriรจre lui, pour le porter jusqu'ร  la maison.

Rav Ilaish nomme cette faรงon : tayyaot. Rachi : la maniรจre des marchands ismaรฉlites.

9
ื”ื“ืจืŸ ืขืœืš ืชืžื™ื“ ื ืฉื—ื˜

Hadran alakh Tamid nishhat : nous reviendrons vers toi, chapitre Tamid nishhat.

๐Ÿ’ก Explication

Formule de clรดture du chapitre Tamid nishhat, cinquiรจme chapitre de Pesahim. La mishna suivante ouvre le chapitre Elu devarim.

10
ืžืชื ื™ืณ ืืœื• ื“ื‘ืจื™ื ื‘ืคืกื— ื“ื•ื—ื™ืŸ ืืช ื”ืฉื‘ืช: ืฉื—ื™ื˜ืชื•, ื•ื–ืจื™ืงืช ื“ืžื•, ื•ืžื™ื—ื•ื™ ืงืจื‘ื™ื•, ื•ื”ืงื˜ืจืช ื—ืœื‘ื™ื•. ืื‘ืœ ืฆืœื™ื™ืชื• ื•ื”ื“ื—ืช ืงืจื‘ื™ื• โ€” ืื™ื ืŸ ื“ื•ื—ื™ืŸ ืืช ื”ืฉื‘ืช. ื”ืจื›ื‘ืชื•, ื•ื”ื‘ืืชื• ืžื—ื•ืฅ ืœืชื—ื•ื, ื•ื—ืชื™ื›ืช ื™ื‘ืœืชื• โ€” ืื™ืŸ ื“ื•ื—ื™ืŸ ืืช ื”ืฉื‘ืช. ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืื•ืžืจ: ื“ื•ื—ื™ืŸ.

Mishna. Voici les actes qui, pour le pesah, repoussent le chabbat : son abattage (shehita), la projection de son sang (zerika), le curage de ses entrailles (mihouy), et la combustion de ses graisses (haktara).

Mais son rรดtissage et le rinรงage de ses entrailles ne repoussent pas le chabbat. Le porter sur l'รฉpaule, l'amener de hors du tehoum, et couper sa verrue (yabelet) ne repoussent pas le chabbat.

Rabbi Eliezer dit : ils repoussent.

๐Ÿ“œ Rachi (6)
ืžืชื ื™' ืืœื• ื“ื‘ืจื™ื ื“ื•ื—ื™ืŸ ืืช ื”ืฉื‘ืช ืœืงืžื™ื” ื‘ื’ืžืจื ืžืคืจืฉ ืžื ื ืœืŸ:
Plus loin, la Guemara explique d'oรน nous le tenons.
ืฉื—ื™ื˜ืชื• ื•ื–ืจื™ืงืช ื“ืžื• ืื™ ืืคืฉืจ ืืœื ื‘ื™ื•ื ื“ื›ืชื™ื‘ (ื•ื™ืงืจื ื–ืณ:ืœืดื—) ื‘ื™ื•ื ืฆื•ื•ืชื• ืœื”ืงืจื™ื‘ ืืช ืงืจื‘ื ื™ื”ื ื‘ื™ื•ื ื•ืœื ื‘ืœื™ืœื”:
Ce n'est possible que de jour. Il est รฉcrit (Vayikra 7, 38) : au jour oรน Hachem leur a ordonnรฉ d'offrir leurs korbanot. De jour, et non de nuit.
ืžื™ื—ื•ื™ ืงืจื‘ื™ื• ืžืคืจืฉ ื‘ื’ืž' ื•ื˜ืขืžื ืฉืœื ื™ืกืจื™ื—ื•:
La Guemara l'explique. La raison : afin qu'elles ne se corrompent pas.
ืฆืœื™ื™ืชื• ื•ื”ื“ื—ืช ืงืจื‘ื™ื• ืื™ืŸ ื“ื•ื—ื™ืŸ ื“ืืคืฉืจ ืžืฉืชื—ืฉืš:
Car c'est possible une fois la nuit tombรฉe.
ื”ืจื›ื‘ืชื• ืขืœ ื›ืชืฃ ื”ืื“ื ืœื”ื‘ื™ืื• ืœืขื–ืจื” ื“ืจืš ืจืฉื•ืช ื”ืจื‘ื™ื ืืข"ืค ืฉืื™ื ื• ืืœื ืื™ืกื•ืจ ืฉื‘ื•ืช ื“ืจื‘ื ืŸ ื“ืงื™"ืœ ื—ื™ ื ื•ืฉื ืืช ืขืฆืžื• ืื™ืŸ ื“ื•ื—ื” ื“ื”"ืœ ืœืžื™ืขื‘ื“ ืžืืชืžื•ืœ ื•ื›ืŸ ื”ื‘ืืชื• ืžื—ื•ืฅ ืœืชื—ื•ื:
Sur l'รฉpaule de l'homme, pour l'amener ร  la azara en passant par le reshut ha-rabim. Il n'y a lร  qu'un interdit de shevout, d'ordre rabbinique, car nous tenons que le vivant se porte lui-mรชme (haรฏ nose et atzmo). Cela ne repousse pas le chabbat : il aurait fallu le faire la veille. De mรชme, l'amener de hors du tehoum.
ื•ื—ืชื™ื›ืช ื™ื‘ืœืชื• ื•ืจื•ื"ื” (ื•ื™ืจื•ื"ื”: ื™ื‘ืœืช) ื‘ืœืข"ื– ื•ื—ื•ืชื›ื” ื‘ืฆืคืจื ื™ื• ืื• ื‘ืฉื™ื ื™ื• ืื™ื ื” ืืœื ืฉื‘ื•ืช ื“ืžืœืื›ื” ื›ืœืื—ืจ ื™ื“ ื”ื™ื:
Verrue, en la'az ; la parenthรจse du texte rattache ce mot ร  yabelet. Il la coupe avec ses ongles ou avec ses dents : il n'y a qu'une shevout, car c'est une melakha kelahar yad (accomplie de faรงon inhabituelle).
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžืชื ื™' ืืœื• ื“ื‘ืจื™ื ื–ืจื™ืงืช ื“ืžื• ืชื ื ืื’ื‘ ืฉื—ื™ื˜ืชื• ื•ืงืฉื” ืœืจ"ื™ ืืžืื™ ืœื ืชื ื™ ื ืžื™ ื”ืคืฉื˜ ืขื•ืจื• ื“ื“ื—ื™ ืฉื‘ืช ื›ื“ืชื ืŸ ื‘ืคื™ืจืงื ื“ืœืขื™ืœ (ืคืกื—ื™ื ื“' ืกื“.) ื™"ื“ ืฉื—ืœ ืœื”ื™ื•ืช ื‘ืฉื‘ืช ืžื ื™ื— ื™ื“ื• ื›ื•' ื•ืชื•ืœื” ื•ืžืคืฉื™ื˜ ื•ืชื™ืจืฅ ืจ"ื™ ืžืฉื•ื ื“ื”ื•ื™ ื‘ื›ืœืœ ื”ืงื˜ืจ ื—ืœื‘ื™ื• ืฉืื™ื ื• ื™ื›ื•ืœ ืœื”ืคืฉื™ื˜ ืืœื ืขื“ ื”ื—ื–ื” ืœืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ ื‘ืŸ ื‘ืจื•ืงื” ื‘ืค' ื›ืœ ื›ืชื‘ื™ (ืฉื‘ืช ื“' ืงื™ื•:) ื•ืืคื™ืœื• ืจื‘ื ืŸ ื“ืคืœื™ื’ื™ ืขืœื™ื” ืœื ืฉืจื• ืœื”ืคืฉื™ื˜ ื›ื“ืจื›ื• ืืœื ืขื“ ื”ื—ื–ื” ื•ื”ืฉืืจ ืžืคืฉื™ื˜ ื•ื—ื•ืชืš ื‘ื—ืชื™ื›ื•ืช ืงื˜ื ื•ืช ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื”ืชื ืœื ืฆืจื™ื›ื ื“ืฉืงื™ืœ ืœื” ื‘ื‘ืจื–ื™:
La projection de son sang, le tanna l'enseigne en accompagnement de son abattage. C'est difficile pour le Ri : pourquoi n'enseigne-t-il pas aussi le dรฉpeรงage de sa peau, qui repousse le chabbat, comme on l'a appris dans le chapitre prรฉcรฉdent (Pesahim 64a) : le quatorze qui tombe un chabbat, il pose sa main, etc., il suspend et il dรฉpรจce. Le Ri rรฉpond : cela est compris dans la combustion des graisses. On ne peut dรฉpecer, de la maniรจre habituelle, que jusqu'ร  la poitrine, selon Rabbi Yo'hanan ben Beroka, au chapitre Kol kitvei (Chabbat 116b). Mรชme les Sages qui divergent de lui n'autorisent le dรฉpeรงage habituel que jusqu'ร  la poitrine. Le reste, on le dรฉpรจce en le coupant en petits morceaux, comme on le dit lร -bas : le renseignement vise le cas oรน il la retire par laniรจres (be-varzei).
๐Ÿ’ก Explication

Veille de Pesah un chabbat. Quatre actes repoussent le chabbat : shehita, zerika, mihouy des entrailles, haktara des graisses. Shehita et zerika se font de jour (Vayikra 7, 38). Le mihouy รฉvite que les entrailles se corrompent.

Le rรดtissage et la hadaha, le rinรงage des entrailles, peuvent attendre la nuit.

Trois shevout ne repoussent pas le chabbat : porter l'animal sur l'รฉpaule ร  travers le reshut ha-rabim, l'amener de hors du tehoum, couper la yabelet. On pouvait les faire la veille. Rabbi Eliezer dit qu'ils repoussent. Tossefot : le dรฉpeรงage de la peau, le Ri le range dans la haktara des graisses. Le dรฉpeรงage habituel s'arrรชte ร  la poitrine.

11
ืืžืจ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ: ื•ื”ืœื ื“ื™ืŸ ื”ื•ื: ืžื” ืื ืฉื—ื™ื˜ื” ืฉื”ื™ื ืžืฉื•ื ืžืœืื›ื” โ€” ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช, ืืœื•, ืฉื”ืŸ ืžืฉื•ื ืฉื‘ื•ืช โ€” ืœื ื™ื“ื—ื• ืืช ื”ืฉื‘ืช? ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข: ื™ื•ื ื˜ื•ื‘ ื™ื•ื›ื™ื—, ืฉื”ืชื™ืจื• ื‘ื• ืžืฉื•ื ืžืœืื›ื”, ื•ืืกื•ืจ ื‘ื• ืžืฉื•ื ืฉื‘ื•ืช.

Rabbi Eliezer dit : n'est-ce pas un raisonnement ? Si la shehita, qui est ร  titre de melakha, repousse le chabbat, ces actes, qui sont ร  titre de shevout, ne repousseraient-ils pas le chabbat ?

Rabbi Yehoshoua lui dit : le yom tov le prouve. On y a permis ce qui est ร  titre de melakha, et ce qui est ร  titre de shevout y est interdit.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืฉื—ื™ื˜ื” ืฉื”ื™ื ืืกื•ืจื” ื‘ื—ื•ืœื™ืŸ ื‘ืฉื‘ืช ืžืฉื•ื ืื™ืกื•ืจ ืžืœืื›ื” ื’ืžื•ืจื” ืฉื”ืจื™ ื‘ืื‘ื•ืช ืžืœืื›ื•ืช ื”ื™ื ืžื ื•ื™ื” ื•ืืขืค"ื› ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช ื‘ืคืกื—:
Elle est interdite, pour du houlin, le chabbat, ร  titre de melakha complรจte, puisqu'elle est comptรฉe parmi les avot melakhot. Mรชme ainsi, elle repousse le chabbat pour le pesah.
ืœื ื™ื“ื—ื• ื‘ืชืžื™ื”:
Sur le ton de l'รฉtonnement.
ื™"ื˜ ื™ื•ื›ื™ื— ืฉื”ืชื™ืจื• ื‘ื• ืฉื—ื™ื˜ื” ื•ื‘ืฉื•ืœ ืฉื”ื•ื ืื‘ ืžืœืื›ื” ื•ืžื•ืชืจื™ืŸ ืœื”ื“ื™ื•ื˜ ื•ืืกืจื• ื‘ื• ืœื”ื‘ื™ื ื“ื‘ืจ ืžื—ื•ืฅ ืœืชื—ื•ื ื•ืœืื›ืœื• ื”ื•ืื™ืœ ื•ื”ื•ื” ืืคืฉืจ ืœืŸ ืžืืชืžื•ืœ ื•ืืข"ื’ ื“ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื“ืจื‘ื ืŸ:
La shehita et la cuisson, qui sont une av melakha, sont permises au hedyot. On y a interdit d'apporter une chose de hors du tehoum pour la manger, puisqu'il รฉtait possible de le faire la veille, bien que les tehoumim soient d'ordre rabbinique.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Eliezer pose un kal va-homer. La shehita est une melakha, une des avot melakhot, et elle repousse le chabbat pour le pesah. Porter l'animal, franchir le tehoum, couper la verrue ne sont qu'une shevout.

Rabbi Yehoshoua rรฉpond par le yom tov. Shehita et cuisson, av melakha d'okhel nefech, y sont permises au particulier. Apporter de hors du tehoum un aliment qu'on pouvait prรฉparer la veille y reste interdit. Rachi : les tehoumim sont d'ordre rabbinique.

12
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ: ืžื” ื–ื” ื™ื”ื•ืฉืข?! ืžื” ืจืื™ื” ืจืฉื•ืช ืœืžืฆื•ื”? ื”ืฉื™ื‘ ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื, ื•ืืžืจ: ื”ื–ืื” ืชื•ื›ื™ื—, ืฉื”ื™ื ืžืฉื•ื ืžืฆื•ื”, ื•ื”ื™ื ืžืฉื•ื ืฉื‘ื•ืช, ื•ืื™ื ื” ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช. ืืฃ ืืชื” ืืœ ืชืชืžื” ืขืœ ืืœื•, ืฉืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉื”ืŸ ืžืฉื•ื ืžืฆื•ื”, ื•ื”ืŸ ืžืฉื•ื ืฉื‘ื•ืช, ืœื ื™ื“ื—ื• ืืช ื”ืฉื‘ืช.

Rabbi Eliezer lui dit : qu'est-ce lร , Yehoshoua ? Quelle preuve un reshut fournit-il pour une mitsva ?

Rabbi Akiva rรฉpondit et dit : l'aspersion le prouve. Elle est ร  titre de mitsva, elle est ร  titre de shevout, et elle ne repousse pas le chabbat.

Toi aussi, ne t'รฉtonne pas de ces actes : bien qu'ils soient ร  titre de mitsva et ร  titre de shevout, ils ne repoussent pas le chabbat.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืžื” ืจืื™ื” ืจืฉื•ืช ืœืžืฆื•ื” ืื›ื™ืœืช ื”ื“ื™ื•ื˜ ืจืฉื•ืช ื”ื™ื ื•ืฆื•ืจืš ื’ื‘ื•ื” ืžืฆื•ื” ื”ื™ื ื•ืื ื”ืขืžื™ื“ื• ื—ื›ืžื™ื ืื™ืกื•ืจ ืฉื‘ื•ืช ืฉืœื”ืŸ ื‘ืžืงื•ื ืจืฉื•ืช ื™ืขืžื™ื“ื•ื”ื• ืืฃ ื‘ืžืงื•ื ืžืฆื•ื” ื‘ืชืžื™ื”:
Le repas d'un hedyot est un reshut, et le besoin du gavoha est une mitsva. Si les Sages ont maintenu leur interdit de shevout lร  oรน il y a reshut, le maintiendraient-ils aussi lร  oรน il y a mitsva ? Sur le ton de l'รฉtonnement.
ื”ื–ืื” ืชื•ื›ื™ื— ืฉื”ื™ื ืžืฆื•ื” ื‘ื˜ืžื ืžืช ืฉื—ืœ ืฉื‘ื™ืขื™ ืฉืœื• ืœื”ื™ื•ืช ื‘ืฉื‘ืช ืขืจื‘ ืคืกื— ืฉืื ืœื ื™ื–ื” ืœื ื™ืขืฉื” ืคืกื—ื• ื•ืืค"ื” ืื™ื ื• ื“ื•ื—ื” ื“ื”ื›ื™ ืฉืžืขื™ื ืŸ ืœื™ื” ืœืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื ื“ืœื ื“ื—ื™ื ื•ื”ื–ืื” ืฉื‘ื•ืช ื”ื•ื ื“ืžืื™ ืžืœืื›ื” ื”ื™ื ืืœื ืžืชื—ื–ื™ ื›ืžืชืงืŸ ื’ื‘ืจื:
Pour un tamei met dont le septiรจme jour tombe un chabbat, veille de Pesah : s'il n'asperge pas, il ne fera pas son pesah. Mรชme ainsi, elle ne repousse pas le chabbat. C'est ainsi que nous tenons l'enseignement de Rabbi Akiva : elle ne repousse pas. L'aspersion n'est qu'une shevout. Quelle melakha y aurait-il ? Elle a l'apparence de remettre un homme en รฉtat (metaken gavra).
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
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Il en ressort que les makhshirim d'okhel nefech qu'on peut faire dรจs la veille du yom tov sont interdits selon Rabbi Eliezer. Rabbi S. Cohen objecte : au dรฉbut de Tolin (Chabbat 137b), on dit que Rabbi Eliezer va plus loin que Rabbi Yehouda, et qu'il permet mรชme les makhshirim qu'on peut faire la veille du yom tov. Le Ri lui rรฉpond : il ne permet que dans le cas de la mishmeret, qui ne ressemble pas autant ร  une melakha.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Eliezer รฉcarte la preuve. Le yom tov de Rabbi Yehoshoua vise un reshut, le repas du particulier. Le pesah est une mitsva, besoin du gavoha.

Rabbi Akiva apporte la haza'a. Le septiรจme jour d'un tamei met tombe un chabbat, veille de Pesah. Sans aspersion, pas de pesah : c'est une mitsva. L'acte n'est qu'une shevout. Il a l'apparence de metaken gavra, remettre un homme en รฉtat. Elle ne repousse pas le chabbat. Porter, le tehoum et la verrue suivent la mรชme rรจgle.

Tossefot : pour Rabbi Eliezer, les makhshirim d'okhel nefech faisables la veille du yom tov sont interdits. L'objection cite Chabbat 137b, oรน sa permission dรฉpasse celle de Rabbi Yehouda. Le Ri borne cette permission ร  la mishmeret, peu semblable ร  une melakha.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Shevout du pesah : le kal va-homer et ses rรฉponses Porter, tehoum, verrue. L'รฉchange s'arrรชte sur la rรฉponse de Rabbi Eliezer. Rabbi Eliezer La shehita est une melakha, et elle repousse le chabbat pour le pesah. Ces actes ne sont qu'une shevout : ils doivent, ร  plus forte raison, repousser le chabbat. Rabbi Yehoshoua : le yom tov Shehita et cuisson, av melakha, y sont permises au particulier. Apporter de hors du tehoum reste interdit, bien que les tehoumim soient rabbiniques. Rabbi Eliezer : reshut et mitsva Le repas du hedyot est un reshut. Le pesah est un besoin du gavoha, une mitsva. Une shevout maintenue pour un reshut ne rรจgle pas le cas d'une mitsva. Rabbi Akiva : la haza'a Septiรจme jour d'un tamei met, chabbat veille de Pesah. Sans aspersion, pas de pesah. Mitsva, et seulement shevout : apparence de metaken gavra. Elle ne repousse pas le chabbat. Donc porter, le tehoum et la verrue ne repoussent pas non plus. Rabbi Eliezer reprend la haza'a Le mรชme kal va-homer vaut pour l'aspersion elle-mรชme. Shehita, melakha, repousse le chabbat. Haza'a, shevout, doit le repousser aussi.
Kal va-homer de Rabbi Eliezer, yom tov, haza'a, puis retour sur la haza'a.
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ืืžืจ ืœื• ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ, ื•ืขืœื™ื” ืื ื™ ื“ืŸ: ื•ืžื” ืื ืฉื—ื™ื˜ื” ืฉื”ื™ื ืžืฉื•ื ืžืœืื›ื” โ€” ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช, ื”ื–ืื” ืฉื”ื™ื ืžืฉื•ื ืฉื‘ื•ืช โ€” ืื™ื ื• ื“ื™ืŸ ืฉื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช?

Rabbi Eliezer lui dit : c'est d'elle aussi que je tire le raisonnement. Si la shehita, qui est ร  titre de melakha, repousse le chabbat, l'aspersion, qui est ร  titre de shevout, n'est-il pas logique qu'elle repousse le chabbat ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืขืœื™ื” ืื ื™ ื“ืŸ ื•ื’ื ืขืœ ื”ื”ื–ืื” ืื ื™ ื—ื•ืœืง ื•ืื•ืžืจ ืฉืชื“ื—ื” ื•ืœื ืชืขื›ื‘ื”ื• ืžืคืกื— ื•ืžืงืœ ื•ื—ื•ืžืจ ื–ื” ืขืฆืžื•:
Je conteste aussi l'aspersion, et je dis qu'elle repousse le chabbat et qu'elle ne le retient pas loin de son pesah, par ce mรชme kal va-homer.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Eliezer applique le mรชme kal va-homer ร  la haza'a. La shehita, melakha, repousse le chabbat. L'aspersion, shevout, doit aussi le repousser, et laisser l'homme faire son pesah.

L'amoud s'arrรชte sur cette rรฉponse. Rabbi Eliezer reprend la haza'a dans son propre raisonnement.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).