Pesachim 69b - Orla, touma, et la hagiga qui vient avec le pesah

Pesachim 69b

Sougya : L'amoud poursuit la thรจse de Rabbi Eliezer, ouverte en fin de 69a. Ce qui renvoie le particulier, le public l'accomplit en touma ; ce qui vaut pour le public vaut pour le particulier.

L'orla pรจse, avec karet ; la touma, non : on ne fait pas la haza'a, et le particulier est patour. Rav Houna objecte par le pesah sheni.

Une baraitha sur le karet du tamei sherets fait rรฉviser Rava : on รฉgorge pour lui, la haza'a ne sert qu'ร  manger, et manger n'est pas indispensable. Rav Ada craint un pesah รฉgorgรฉ pas pour ses mangeurs.

Puis Rav tranche comme Rabbi Akiva, pour le pesah et pour la mila, et les deux dรฉcisions sont nรฉcessaires. La mishna suivante dit quand la hagiga du quatorze vient avec le pesah.

Public et particulier, selon Rabbi Eliezer Suite de la thรจse de Rabba, en fin de 69a. Le particulier est renvoyรฉ le public accomplit en รฉtat de touma Ce qui vaut pour le public vaut pour le particulier mรชme obligation Ce qui ne vaut pas pour le public ne vaut pas pour lui Orla Tout le public est arel Levez-vous, circoncisez-vous et faites le pesah Le particulier : la mรชme parole S'il s'abstient : karet La mila pรจse, mรชme avant qu'il soit apte Touma Tout le public est tamei Pas de haza'a sur eux Ils font le pesah en touma Le particulier est patour La haza'a ne pรจse pas Le chabbat n'est pas repoussรฉ pour une aspersion sans obligation Objection de Rav Houna : le pesah sheni Il vaut pour le particulier, et le public ne le fait pas. Rava : le public a dรฉjร  fait le premier. S'il ne l'a pas fait, majoritรฉ de zavim, ni le premier ni le second.
Orla : on circoncit, karet s'il s'abstient. Touma : pas de haza'a, le particulier est patour. Le pesah sheni suppose que le public a fait le premier.
Pourquoi la haza'a ne repousse pas le chabbat Rava rรฉvise. Rabbi Eliezer tient qu'on รฉgorge pour le tamei sherets. Si l'on n'รฉgorgeait pas pour lui La haza'a empรชcherait la shehita. Elle repousserait le chabbat, mรชme sans le public. Rava On รฉgorge et on fait la zerika pour un tamei sherets De mรชme le tamei met ร  son septiรจme jour La haza'a sert ร  manger Elle n'empรชche ni shehita ni zerika Manger le pesah n'est pas indispensable Rav Ada Le pesah est alors รฉgorgรฉ pas pour ses mangeurs Pesachim 61a : ce cas est passoul Rรฉponse Malade et vieillard : inaptes Celui-ci est apte Il lui manque le tikkun Tossefot L'arel manque d'un acte dans son corps : on le compte pas pour ses mangeurs. Le tamei complet, manger est indispensable. Ici, il pouvait se mettre en รฉtat.
On รฉgorge pour le tamei sherets. La haza'a ne sert qu'ร  manger, et manger n'est pas indispensable. Malade et vieillard restent inaptes.
Quand la hagiga vient avec le pesah Mishna. Le quatorze nissan. Trois conditions ensemble, ou l'une des trois absences. On l'apporte 1. En semaine, hol 2. En tahara 3. En quantitรฉ faible, mouat Beaucoup de convives, peu de viande On mange la hagiga d'abord Le pesah achรจve la satiรฉtรฉ On ne l'apporte pas Le chabbat Quantitรฉ abondante, meroube En touma Le pesah repousse chabbat et touma La hagiga, non, mรชme la shehita Havura petite : le pesah suffit La hagiga Menu bรฉtail ou gros bรฉtail Agneau ou chรจvre, mรขle ou femelle Mangรฉe deux jours et une nuit Be-moado n'est pas รฉcrit pour elle Le pesah, ร  cรดtรฉ Jeune mรขle du menu bรฉtail Ni gros bรฉtail, ni femelle Repousse le chabbat, be-moado La hagiga du 14 est liรฉe ร  lui
Hagiga avec le pesah : semaine, tahara, part faible. Chabbat, part large ou touma : on ne l'apporte pas.
1
ื•ื›ืœ ืฉืื™ืœื• ื‘ื™ื—ื™ื“ ื ื“ื—ื”, ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ืขื‘ื“ื™ ื‘ื˜ื•ืžืื”. ื•ื›ืœ ืžื™ืœืชื ื“ืื™ืชื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ, ืื™ืชื ื‘ื™ื—ื™ื“. ื•ื›ืœ ืžื™ืœืชื ื“ืœื™ืชื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ, ืœื™ืชื ื‘ื™ื—ื™ื“.

Et tout cas oรน le particulier est renvoyรฉ, le public l'accomplit en รฉtat de touma. Et toute chose qui vaut pour le public vaut pour le particulier.

Et toute chose qui ne vaut pas pour le public ne vaut pas pour le particulier.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื›ืœ ืฉื‘ื™ื—ื™ื“ ื ื“ื—ื” ื•ื”ื›ื™ ืคื™ืจื•ืฉื ื”ื™ื™ื ื• ื˜ืขืžื ื“ืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืœื ืจืžื™ื ื—ื™ื•ื‘ื ื“ืคืกื— ืื˜ืžื ืžืช ื‘ืฉื‘ื™ืขื™ ืฉืœื• ื”ื•ืื™ืœ ื•ืœื ื—ื–ื™ ื•ืืขืจืœ ืจืžื™ื ื—ื™ื•ื‘ื ื•ืืข"ื’ ื“ืœื ื—ื–ื™ ื•ืžืฉื•ื ื“ืœื ื“ืžื™ื ืžืฆื•ืช ื”ื–ืื” ืœืžืฆื•ืช ืžื™ืœื” ื“ืžืฆื•ืช ื”ื–ืื” ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืคืกื— ืœื ืจืžื™ื ืืฆื™ื‘ื•ืจ ืฉื”ืจื™ ืžื•ืชืจื™ืŸ ืœืขืฉื•ืช ื‘ื˜ื•ืžืื” ืืข"ืค ืฉื™ื›ื•ืœื™ืŸ ืœื™ื˜ื”ืจ ื“ืงืกื‘ืจ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืื™ืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื™ื—ื™ื“ ื˜ืžื ืฉืจืฅ ืฉืœื ื˜ื‘ืœ ื•ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉืจืื•ื™ ืœืขืจื‘ ื•ื›ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืžืช ืฉื—ืœ ืฉื‘ื™ืขื™ ืฉืœื• ืœื”ื™ื•ืช ื‘ืขืจื‘ ื”ืคืกื— ืฉืจืื•ื™ ื ืžื™ ืœืขืจื‘ ื•ื˜ืžื ืฉืจืฅ ื ืงื˜ ืžืฉื•ื ื“ืคืœื•ื’ืชื ื’ื‘ื™ื” ื”ื•ื ื‘ืค' ื”ืืฉื” (ื“ืฃ ืฆ:) ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืงื ืกื‘ืจ ืื™ืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื”ื™ื—ื™ื“ ืืœื ื ื“ื—ื” ืœืฉื ื™ ืขืœ ื›ืจื—ื™ืš ืฆื™ื‘ื•ืจ ืขื•ืฉื™ืŸ ื‘ื˜ื•ืžืื” ืื ื™ืจืฆื• ื“ื›ืœ ืฉื‘ื™ื—ื™ื“ ื ื“ื—ื” ืฆื™ื‘ื•ืจ ืขื•ืฉื™ืŸ ื‘ื˜ื•ืžืื” ื“ื›ืชื™ื‘ ืื™ืฉ ืื™ืฉ ื ื“ื—ื” ื•ืื™ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื ื“ื—ื™ืŸ ืืœืžื ืœื ืจืžื™ื ืžืฆื•ืช ื”ื–ืื” ื“ืคืกื— ืืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืžื™ืœืชื ื“ืœื™ืชื™ื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ืœื™ืชื™ื” ื‘ื™ื—ื™ื“ ื“ืžืฆื•ืช ืคืกื— ื™ื—ื“ ืœื›ืœ ื™ืฉืจืืœ ื ืืžืจ ืื‘ืœ ืขืจื™ืœื•ืช ื“ืœื ื ื“ื—ื” ืืฆืœ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืœื ื”ื•ืชืจื• ืœืขืฉื•ืช ืคืกื— ืขืจืœื™ื ื•ืื™ืœื• ื›ื•ืœื”ื• ืฆื™ื‘ื•ืจ ืขืจืœื™ื ืืžืจื™' ืœื”ื• ืงื•ืžื• ืžื”ื•ืœื• ื™ื—ื™ื“ ื ืžื™ ืืžืจื™ื ืŸ ืœื™ื” ื‘ื—ื•ืœ ืงื•ื ืžื”ื•ืœ ื•ื”ื–ืื” ื“ืฆื™ื‘ื•ืจ ืœื ืืžืจื™' ืœื”ื• ืงื•ืžื• ืื–ื•:
Et tout ce qui, chez le particulier, est renvoyรฉ. Voici l'explication. Telle est la raison de Rabbi Eliezer. L'obligation du pesah ne pรจse pas sur le tamei met ร  son septiรจme jour, puisqu'il n'est pas apte. Sur l'arel, l'obligation pรจse, bien qu'il ne soit pas apte. C'est que la mitsva de haza'a (aspersion) ne ressemble pas ร  la mitsva de mila. La mitsva de haza'a, pour faire le pesah, ne pรจse pas sur le public : ils ont le droit de l'accomplir en รฉtat de touma, mรชme s'ils peuvent se purifier. Rabbi Eliezer tient en effet qu'on n'รฉgorge pas et qu'on ne fait pas la zerika (projection du sang) pour un particulier tamei sherets (impur par un rampant) qui n'a pas trempรฉ, bien qu'il soit apte le soir ; et de mรชme pour un tamei met dont le septiรจme jour tombe la veille de Pesah, apte lui aussi le soir. Il prend le tamei sherets parce que la mahloket le concerne au chapitre Ha-isha (Pesachim 90b). Et puisqu'il tient qu'on n'รฉgorge pas et qu'on ne fait pas la zerika pour le particulier, et que celui-ci est renvoyรฉ au second pesah, nรฉcessairement le public accomplit en รฉtat de touma s'il le veut. Car tout ce qui est renvoyรฉ chez le particulier, le public l'accomplit en touma, puisqu'il est รฉcrit ish : un homme est renvoyรฉ, et le public n'est pas renvoyรฉ. Il en ressort que la mitsva de haza'a du pesah ne pรจse pas sur le public. Et une chose qui ne vaut pas pour le public ne vaut pas pour le particulier, car la mitsva du pesah a รฉtรฉ dite d'un seul tenant pour tout Israรซl. Mais l'orla n'est pas renvoyรฉe chez le public, et ils n'ont pas รฉtรฉ autorisรฉs ร  faire le pesah en รฉtant arelim. Si tout le public รฉtait arel, on leur dirait : levez-vous, circoncisez-vous. Au particulier aussi, en semaine, on dit : lรจve-toi, circoncis-toi. Et pour la haza'a du public, on ne leur dit pas : levez-vous, faites la haza'a.
๐Ÿ’ก Explication

Suite de Rabba, en fin de 69a. Rabbi Eliezer pose deux rรจgles liรฉes. Ce qui renvoie le particulier au pesah sheni, le public l'accomplit en touma. Ce qui vaut pour le public vaut pour le particulier, et ce qui ne vaut pas pour l'un ne vaut pas pour l'autre. La mitsva du pesah a รฉtรฉ dite pour Israรซl ensemble.

Rachi en tire la diffรฉrence entre haza'a et mila. On n'รฉgorge pas pour le tamei sherets ni pour le tamei met au septiรจme jour : ils sont renvoyรฉs. Donc le public, s'il le veut, accomplit en touma, et l'on ne lui dit pas de faire la haza'a. L'orla, elle, n'est pas renvoyรฉe : on dit de se circoncire, au public comme au particulier.

2
ืขืจื™ืœื•ืช, ื“ืื™ ื›ื•ืœื™ื” ืฆื™ื‘ื•ืจ ืขืจืœื™ื ื ื™ื ื”ื•, ืืžืจื™ื ืŸ ืœื”ื•: ืงื•ืžื• ืžื”ื•ืœื• ื ืคืฉื™ื™ื›ื• ื•ืขื‘ื™ื“ื™ ืคืกื—ื. ื™ื—ื™ื“ ื ืžื™, ืืžืจื™ื ืŸ ืœื™ื”: ืงื•ื ืžื”ื•ืœ ื•ืขื‘ื™ื“ ืคืกื—ื. ื•ืื™ ืœื ืžื”ื™ืœ ื•ืขื‘ื™ื“ โ€” ืขื ื•ืฉ ื›ืจืช.

L'orla : si tout le public est arel, on leur dit : levez-vous, circoncisez-vous, et faites le pesah. Au particulier aussi, on lui dit : lรจve-toi, circoncis-toi, et fais le pesah.

Et s'il ne se circoncit pas et ne le fait pas, il est passible de karet.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื™ื—ื™ื“ ื ืžื™ ืœื ืจืžื™ื ื—ื•ื‘ื” ืขืœื•ื™ื” ืœื”ื–ื•ืช ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืจืžื™ื ืขืœื™ื” ืœื ื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื“ื—ื•ืช ืืฆืœื” ืื‘ืœ ืื™ ื”ื•ื” ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื›ืžืืŸ ื“ืืžืจ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืงืจื™ื ื ื‘ื™ื” ืื™ืฉ ื ื“ื—ื” ืœื ื”ื•ื” ืงืจื™ื ื ื ืžื™ ืื™ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื ื™ื“ื—ื™ืŸ ืœืžื™ืฉืจื™ื ื”ื• ืœืขืฉื•ืช ื‘ื˜ื•ืžืื” ืืœื ืืžืจื™ื ืŸ ืœื”ื• ืงื•ืžื• ืื–ื• ื•ืžื“ืจืžื™' ื”ื–ืื” ืืฆื™ื‘ื•ืจ ื”ื•ื” ืจืžื™ื ื ืžื™ ืื™ื—ื™ื“ ื›ื“ื™ ืœื”ืชื™ืจื• ื‘ืื›ื™ืœื” ื•ื“ื—ื™ื ืฉื‘ืช:
Au particulier aussi. L'obligation de faire la haza'a ne pรจse pas sur lui. Et puisqu'elle ne pรจse pas sur lui, le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ devant elle. Mais s'il tenait comme celui qui dit qu'on รฉgorge et qu'on fait la zerika pour un tamei sherets : puisqu'on ne lirait pas ร  son sujet ish nidhe, un homme est renvoyรฉ, on ne lirait pas non plus ein tsibbour nidhin, le public n'est pas renvoyรฉ, pour les autoriser ร  accomplir en touma. On leur dirait : levez-vous, faites la haza'a. Et du moment que la haza'a pรจserait sur le public, elle pรจserait aussi sur le particulier, afin de le rendre apte ร  manger, et elle repousserait le chabbat.
๐Ÿ’ก Explication

Application ร  l'orla. Le public arel n'accomplit pas le pesah tel quel : on lui ordonne la mila. La mรชme parole vaut pour le particulier. S'il reste arel et ne fait pas le pesah, il est passible de karet (retranchement).

Rachi dรฉveloppe le revers, du cรดtรฉ de la haza'a. Tant qu'on tient qu'on n'รฉgorge pas pour le tamei, l'aspersion ne pรจse pas, et le chabbat reste. Si l'on tenait qu'on รฉgorge pour lui, on ne pourrait plus autoriser le public ร  rester en touma : on lui dirait de faire la haza'a, et elle pรจserait aussi sur le particulier, jusqu'ร  repousser le chabbat, pour qu'il puisse manger.

3
ื˜ื•ืžืื”, ื“ืื™ ื›ื•ืœื™ื” ืฆื™ื‘ื•ืจื ื˜ืžืื™ืŸ ื ื™ื ื”ื• โ€” ืœื ืžื“ื™ื ืŸ ืขืœื™ื™ื”ื•, ืืœื ืขื‘ื“ื™ ื‘ื˜ื•ืžืื”, ื™ื—ื™ื“ ื ืžื™ ืคื˜ื•ืจ.

La touma : si tout le public est tamei, on ne fait pas la haza'a sur eux ; ils accomplissent en รฉtat de touma. Le particulier aussi est patour.

๐Ÿ’ก Explication

Application ร  la touma. Le public tamei n'est pas envoyรฉ ร  la haza'a : il fait le pesah en touma. Donc le particulier aussi est patour de cette aspersion. Une haza'a qui ne pรจse pas ne repousse pas le chabbat.

L'arel doit se circoncire. Le tamei, dans cette thรจse, n'a pas ร  se purifier pour que le pesah ait lieu.

4
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ ื™ื”ื•ืฉืข ืœืจื‘ื: ื•ื”ืจื™ ืคืกื— ืฉื ื™, ื“ืœื™ืชื™ื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืื™ืชื™ื” ื‘ื™ื—ื™ื“! ืืžืจ ืœื™ื”: ืฉืื ื™ ื”ืชื ื“ื”ื ืขื‘ื“ ืœื™ื” ืฆื™ื‘ื•ืจื ื‘ืจืืฉื•ืŸ.

Rav Houna fils de Rav Yehochoua dit ร  Rava : et voici le pesah sheni, qui ne vaut pas pour le public et qui vaut pour le particulier ! Il lui dit : lร , c'est autre, car le public l'a dรฉjร  fait au premier.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืืžืจ ืœื™ื” ื”ืชื ื”ืื™ ื“ืื™ืชื™ื” ื‘ื™ื—ื™ื“ ืžืฉื•ื ื“ืขื‘ื•ื“ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืจืืฉื•ืŸ ื”ื•ื ื•ืื™ ืœื ืขื‘ื•ื“ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืจืืฉื•ืŸ ื›ื’ื•ืŸ ืจื•ื‘ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื–ื‘ื™ืŸ ื“ืœื ื”ื•ืชืจื” ื˜ื•ืžืืช ื–ื™ื‘ื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืžื™ืขื•ื˜ืŸ ื˜ืžืื™ ืžืชื™ื ืื™ืŸ ืขื•ืฉื™ืŸ ืœื ืืช ื”ืจืืฉื•ืŸ ื•ืœื ืืช ื”ืฉื ื™:
Il lui dit. Lร , ce qui vaut pour le particulier tient ร  ce que le public a fait le premier. Et s'ils n'ont pas fait le premier, par exemple si la majoritรฉ du public est des zavim, car la touma de ziva n'est pas permise au public, et la minoritรฉ est tamei met : ils ne font ni le premier ni le second.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Houna oppose le pesah sheni ร  la rรจgle. Le public ne le fait pas, le particulier le fait. La rรจgle voudrait que ce qui ne vaut pas pour le public ne vaille pas pour lui.

Rava : le second n'existe ici que parce que le public a dรฉjร  offert le premier, en touma. Rachi donne le cas oรน cette rรฉponse tombe : majoritรฉ de zavim. La touma de ziva n'est pas permise au public. Ce public-lร  ne fait ni le premier ni le second, et la minoritรฉ tamei met est prise avec lui.

5
ืžื™ืชื™ื‘ื™: ื™ื›ื•ืœ ืœื ื™ื”ื ืขื ื•ืฉ ื›ืจืช ืืœื ืฉื”ื™ื” ื˜ื”ื•ืจ ื•ืฉืœื ื”ื™ื” ื‘ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื”. ืขืจืœ ื•ื˜ืžื ืฉืจืฅ ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื˜ืžืื™ื ืžื ื™ืŸ? ืชืœืžื•ื“ ืœื•ืžืจ: ืดื•ื”ืื™ืฉืด.

On objecte. On pourrait penser : il n'est passible de karet que celui qui รฉtait tahor et qui n'รฉtait pas sur un chemin lointain.

L'arel, le tamei sherets, et tous les autres temeim, d'oรน ? Le verset dit : ve-ha-ish.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืขืจืœ ื•ื˜ืžื ืฉืจืฅ ื•ืฉืืจ ื”ื“ื•ืžื™ืŸ ืœื• ื›ื’ื•ืŸ ื›ืœ ื˜ืžืื™ ื˜ื•ืžืืช ืขืจื‘ ืฉืจืื•ื™ื™ืŸ ืœื™ืชืงืŸ ื•ื›ื’ื•ืŸ ื˜ืžื ืžืช ืฉื—ืœ ืฉื‘ื™ืขื™ ืฉืœื• ื‘ืขืจื‘ ื”ืคืกื—:
L'arel, le tamei sherets, et les autres : ceux qui leur ressemblent, comme tous les temeim d'une touma du soir, qui sont aptes ร  se mettre en รฉtat, et comme le tamei met dont le septiรจme jour tombe la veille de Pesah.
๐Ÿ’ก Explication

La baraitha รฉlargit le karet. Le verset parle d'abord de celui qui รฉtait tahor et qui n'รฉtait pas en derekh rehouka (chemin lointain). Ve-ha-ish inclut l'arel, le tamei sherets, et les autres temeim qui peuvent encore se mettre en รฉtat.

Rachi prรฉcise le cercle : touma du soir, et tamei met dont le septiรจme jour est la veille de Pesah. Eux peuvent se rรฉparer ร  temps. L'objection contre Rabbi Eliezer sort de lร , au segment suivant.

6
ืžื“ืงื ืžื”ื“ืจ ืื˜ืžื ืฉืจืฅ, ืงืกื‘ืจ: ืื™ืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ, ื“ืื™ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ โ€” ืœืžื” ืœื™ื” ืœืื”ื“ื•ืจื™ ืขืœื™ื”, ื”ื™ื™ื ื• ื˜ื”ื•ืจ. ืืœืžื: ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืœื ื—ื–ื™ โ€” ื—ื™ื•ื‘ื ืขืœื™ื”, ื•ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืœื™ืชื™ื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ โ€” ืื™ืชื™ื” ื‘ื™ื—ื™ื“.

Du fait qu'il cherche un verset pour le tamei sherets, il tient : on n'รฉgorge pas et on ne fait pas la zerika pour un tamei sherets. Car si l'on รฉgorgeait et si l'on faisait la zerika pour un tamei sherets, pourquoi chercher un verset pour lui ?

Il est semblable au tahor. Il en ressort : bien qu'il ne soit pas apte, l'obligation pรจse sur lui ; et bien que la chose ne vaille pas pour le public, elle vaut pour le particulier.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžื“ืงื ืžื™ื”ื“ืจ ืื˜ืžื ืฉืจืฅ ืœืื™ืชื•ื™ื™ ืžืงืจื ื™ืชื™ืจื ืฉืžืข ืžื™ื ื” ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ืœื”ืื™ ืชื ื ืื™ืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ ื“ืื™ ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœื™ื• ืœืžื” ืœื™ ืœืื”ื“ื•ืจื™ ืขืœื™ื” ืžืงืจื ื™ืชื™ืจื ืœื—ื™ื•ื‘ื™ื” ืžืžื™ืœื ื”ื•ื ืขื•ืžื“ ื‘ื›ืจืช ืฉื”ืจื™ ื”ื•ื ื›ื˜ื”ื•ืจ ื’ืžื•ืจ ืฉืจืื•ื™ ืœืขืฉื•ืช ืคืกื—ื• ืขืœ ื™ื“ื™ ืฉืœื™ื— ืœืฉื•ืœื—ื• ื‘ืขื–ืจื” ื“ื›ื™ ืคื˜ืจ ืงืจื ืžื›ืจืช ื”ื ืš ื“ืœื ื™ื›ืœื• ืœืขืฉื•ืช ืคืกื— ืคื˜ืจ ืืœื ื•ื“ืื™ ืื™ืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœื™ื• ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื•ืืคื™ืœื• ื”ื›ื™ ืžื™ื—ื™ื™ื‘ ืœื™ื” ื›ืจืช ืžืฉื•ื ื“ื™ื›ื•ืœ ืœื˜ื‘ื•ืœ ื•ืœื™ืชืงืŸ ืžืฉื”ื’ื™ืข ื–ืžืŸ ืฉื—ื™ื˜ื” ื•ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืฆื™ื‘ื•ืจ ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื ืœื ืืžืจื™ื ืŸ ืœื”ื• ื–ื™ืœื• ื˜ื‘ื•ืœื• ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ื™ื—ื™ื“ ื ื“ื—ื” ืฆื™ื‘ื•ืจ ืขื‘ื“ื™ ื‘ื˜ื•ืžืื”:
Du fait qu'il cherche un verset pour le tamei sherets, pour l'inclure par un verset de trop. On en apprend que ce tanna tient qu'on n'รฉgorge pas et qu'on ne fait pas la zerika pour un tamei sherets. Car s'il tenait qu'on รฉgorge et qu'on fait la zerika pour lui, pourquoi chercher pour lui un verset de trop afin de le rendre passible ? De lui-mรชme il se tient dans le karet, car il est comme un tahor complet, apte ร  faire son pesah par un envoyรฉ, en l'envoyant au azara. Lorsque le verset exempte du karet, il exempte ceux qui n'ont pas pu faire le pesah. Donc, certes, il tient qu'on n'รฉgorge pas et qu'on ne fait pas la zerika pour lui. Et mรชme ainsi il le rend passible de karet, parce qu'il peut tremper et se mettre en รฉtat dรจs que le temps de la shehita est arrivรฉ. Et bien que, pour le public dans un cas pareil, on ne leur dise pas : allez tremper. Car du moment que le particulier est renvoyรฉ, le public accomplit en รฉtat de touma.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžื“ืงืžื”ื“ืจ ืื˜ืžื ืฉืจืฅ ืงืกื‘ืจ ืื™ืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื›ื•' ืžื›ืœ ืžืงื•ื ื—ื™ื™ื‘ ื”ื•ื ื›ืจืช ืœืคื™ ืฉื”ื™ื” ื™ื›ื•ืœ ืœื˜ื‘ื•ืœ ื•ืื– ื”ื™ื• ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœื™ื• ื›ื“ืืžืจ ืœืงืžืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ื‘ื•ืœ ื™ื•ื ื“ืฉื™ืžืฉื ืžืžื™ืœื ืขืจื‘ื:
Du fait qu'il cherche pour le tamei sherets, il tient qu'on n'รฉgorge pas, etc. De toute faรงon il est passible de karet, parce qu'il pouvait tremper, et alors on aurait รฉgorgรฉ et fait la zerika pour lui, comme il est dit plus loin : on รฉgorge et on fait la zerika pour un tevoul yom, car le soleil se couche de lui-mรชme.
๐Ÿ’ก Explication

Si l'on รฉgorgeait dรฉjร  pour le tamei sherets, il serait comme un tahor : le karet le prendrait sans verset de plus. Le tanna cherche ve-ha-ish. Donc il tient ein shohtin ve-zorkin : on n'รฉgorge pas pour lui tant qu'il est tamei. Pourtant le karet le tient, bien qu'il ne soit pas apte. Et cela vaut pour le particulier, alors que le public, lui, accomplit en touma.

Les deux rรจgles de Rabbi Eliezer sont touchรฉes. Rachi : dรจs l'heure de la shehita, il peut encore tremper. Tossefot : une fois tevoul yom, on รฉgorge pour lui, le coucher du soleil venant seul.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
La baraitha cherche un verset pour le tamei sherets Ve-ha-ish Arel Tamei sherets Autres temeim Consรฉquence On n'รฉgorge pas pour lui Sinon, il est un tahor Pourtant Il n'est pas apte L'obligation pรจse Karet s'il s'abstient Et Le public, en touma Le particulier, oui Contre la rรจgle Rachi : il peut tremper dรจs l'heure de la shehita. Le public, on ne lui dit pas d'aller tremper. Tossefot : aprรจs la tevila, on รฉgorge pour un tevoul yom, le soleil se couche seul.
Ve-ha-ish inclut le tamei sherets. Donc on n'รฉgorge pas pour lui, et pourtant le karet le tient.
7
ืืœื ืืžืจ ืจื‘ื: ืงืกื‘ืจ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ, ื•ื”ื•ื ื”ื“ื™ืŸ ืœื˜ืžื ืžืช ื‘ืฉื‘ื™ืขื™ ืฉืœื•. ื”ื–ืื” ืœืžืื™? ืœืื›ื™ืœื” ืื›ื™ืœืช ืคืกื—ื™ื ืœื ืžืขื›ื‘ื!

Plutรดt, Rava a dit : Rabbi Eliezer tient qu'on รฉgorge et qu'on fait la zerika pour un tamei sherets, et il en est de mรชme pour un tamei met ร  son septiรจme jour. La haza'a, pour quoi ?

Pour manger. Manger les pesahim n'est pas indispensable.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืืœื ืืžืจ ืจื‘ื ืื™ ื”ื•ื” ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ืื™ืŸ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื“ืžืขื›ื‘ื ืœื™ื” ื”ื–ืืชื• ืžืฉื—ื™ื˜ืช ืคืกื—ื• ื•ื“ืื™ ื“ื—ื™ื ืฉื‘ืช ืœืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืืข"ื’ ื“ืœื™ืชื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ืืœื ืงืกื‘ืจ ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ื”ืœื›ืš ื”ื–ืื” ืœืžืื™ ืืชื™ื ืœืื›ื™ืœื” ื“ื”ื ืœื ืžื™ืขื›ื‘ื ืœื” ืœืฉื—ื™ื˜ื” ื•ืœื–ืจื™ืงื”:
Plutรดt, Rava a dit. S'il tenait qu'on n'รฉgorge pas, de sorte que sa haza'a empรชche la shehita de son pesah, elle repousserait certes le chabbat selon Rabbi Eliezer, bien que la chose ne vaille pas pour le public. Mais il tient qu'on รฉgorge et qu'on fait la zerika. Dรจs lors, la haza'a, pour quoi vient-elle ? Pour manger, car elle n'empรชche ni la shehita ni la zerika.
ืื›ื™ืœืช ืคืกื—ื™ื ืœื ืžื™ืขื›ื‘ื ื•ื”ื ื“ื›ืชื™ื‘ (ืฉืžื•ืช ื™ืดื‘:ื“ืณ) ืื™ืฉ ืœืคื™ ืื›ืœื• ืœืžืฆื•ื”:
Manger les pesahim n'est pas indispensable. Et ce qui est รฉcrit (Chemot 12:4), ish lefi okhlo, un homme selon sa consommation, c'est pour la mitsva.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืื›ื™ืœืช ืคืกื—ื™ื ืœื ืžืขื›ื‘ื ืคื™' ื‘ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื ืฉื™ืฉ ื‘ื™ื“ื• ืœืชืงืŸ ืขืฆืžื• ื•ืื™ื ื• ืžืชืงืŸ ืœื ืžืขื›ื‘ื ืื‘ืœ ื‘ื˜ืžื ื’ืžื•ืจ ืžืขื›ื‘ื ื“ื”ื•ื™ ื“ื•ืžื™ื ื“ื—ื•ืœื” ื•ื–ืงืŸ ื•ืœื ื›ืคื™ืจื•ืฉ ื”ืงื•ื ื˜ืจืก ื“ืคื™' ื“ื”ื ื“ื›ืชื™ื‘ ืื™ืฉ ืœืคื™ ืื›ืœื• ื”ื™ื™ื ื• ืœืžืฆื•ื” ื“ื”ื ืœืขื™ืœ (ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ืกื.) ืื•ืงื™ืžื ื ืœื™ื” ืœืขื›ื‘ ื•ืžืกื™ืง ื‘ื›ื™ืฆื“ ืฆื•ืœื™ืŸ (ื“ืฃ ืขื—:) ืžืื™ืฉ ืœืคื™ ืื›ืœื• ื“ื‘ืขื™' ื’ื‘ืจื ื“ื—ื–ื™ ืœืื›ื™ืœื”:
Manger les pesahim n'est pas indispensable. Explication : dans un cas comme celui-ci, oรน il a en main de se mettre en รฉtat et ne se met pas en รฉtat, manger n'est pas indispensable. Pour un tamei complet, c'est indispensable, car il est semblable au malade et au vieillard. On รฉcarte l'explication du commentaire, qui explique que ce qui est รฉcrit ish lefi okhlo est pour la mitsva. Car plus haut (Pesachim 61a) on l'a รฉtabli ร  titre indispensable, et l'on conclut dans Keitsad tsolin (Pesachim 78b), ร  partir de ish lefi okhlo, qu'il faut un homme apte ร  manger.
๐Ÿ’ก Explication

Rava lรขche la lecture prรฉcรฉdente. Rabbi Eliezer tient qu'on รฉgorge et qu'on fait la zerika pour le tamei sherets, et de mรชme pour le tamei met au septiรจme jour. La haza'a ne conditionne plus l'offrande. Elle ne sert qu'ร  manger. Or l'akhilat pesahim n'est pas me'akevet : si le sang a รฉtรฉ projetรฉ pour lui et que la viande manque ensuite, il est quitte.

Rachi lit ish lefi okhlo comme une mitsva, non comme une condition. Tossefot resserrent : ici seulement, lร  oรน il pouvait se mettre en รฉtat et ne l'a pas fait, manger n'empรชche pas. Un tamei complet reste comme le malade et le vieillard : pour lui, manger est indispensable. Et le verset, en Pesachim 61a et 78b, exige un homme apte ร  manger.

8
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ ืื“ื ื‘ืจ ืื‘ื ืœืจื‘ื: ืื ื›ืŸ, ื ืžืฆื ืคืกื— ื ืฉื—ื˜ ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื•. ืืžืจ ืœื™ื”: ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื• โ€” ืœื—ื•ืœื” ื•ืœื–ืงืŸ, ื“ืœื ื—ื–ื™. ืื‘ืœ ื”ืื™ โ€” ืžื™ื—ื–ื ื—ื–ื™, ืชืงื•ื ื™ ื”ื•ื ื“ืœื ืžืชืงืŸ.

Rav Ada bar Abba dit ร  Rava : s'il en est ainsi, il se trouve que le pesah est รฉgorgรฉ pas pour ses mangeurs. Il lui dit : pas pour ses mangeurs, cela vise le malade et le vieillard, qui ne sont pas aptes.

Mais celui-ci est apte ; c'est une mise en รฉtat qu'il ne fait pas.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืื ื›ืŸ ื“ื˜ืžื ืžืช ืฉื—ืœ ืฉื‘ื™ืขื™ ืฉืœื• ื‘ืขืจื‘ ื”ืคืกื— ื‘ืฉื‘ืช ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœื™ื• ื•ืืข"ืค ืฉืื™ืŸ ืกื•ืคื• ืœื”ื–ื•ืช ื”ื™ื•ื:
S'il en est ainsi. Un tamei met dont le septiรจme jour tombe la veille de Pesah, un chabbat : on รฉgorge et on fait la zerika pour lui, bien qu'il ne doive pas recevoir la haza'a ce jour-lร .
ื ืžืฆื ืคืกื— ื–ื” ื ืฉื—ื˜ ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื• ื•ืชื ืŸ ื‘ืื™ื“ืš ืคื™ืจืงื (ืœืขื™ืœ ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ืกื.) ืฉื—ื˜ื• ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื• ืคืกื•ืœ:
Il se trouve que ce pesah est รฉgorgรฉ pas pour ses mangeurs. Et nous avons appris dans l'autre chapitre (plus haut, Pesachim 61a) : on l'a รฉgorgรฉ pas pour ses mangeurs, il est passoul.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ืื™ ืžื™ื—ื–ื ื—ื–ื™ ื•ืชืงื•ื ื™ ื”ื•ื ื“ืœื ืื™ืชืงืŸ ื”ืงืฉื” ืจื™ื‘"ื ื"ื› ืืžืื™ ืืžืจ ืจ"ื ืœืขื™ืœ ืขืจืœ ืฉืœื ืžืœ ืขื ื•ืฉ ื›ืจืช ื”ื ืžื™ื—ื–ื ื—ื–ื™ ืืœื ื“ืœื ืื™ืชืงืŸ ื•ื™"ืœ ื“ืฉืื ื™ ื”ืชื ื“ืžื—ื•ืกืจ ืžืขืฉื” ื‘ื’ื•ืคื• ื•ื—ืฉื‘ื™ื ืŸ ืœื™ื” ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื•:
Celui-ci est apte, et c'est une mise en รฉtat qu'il n'a pas faite. Le Riva objecte : s'il en est ainsi, pourquoi Rabbi Eliezer a-t-il dit plus haut qu'un arel qui ne s'est pas circoncis est passible de karet ? Il est apte, et seulement il n'a pas รฉtรฉ mis en รฉtat. On rรฉpond : lร , il lui manque un acte dans son propre corps, et on le compte au titre de pas pour ses mangeurs.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Ada : si l'on รฉgorge pour un homme qui ne pourra pas manger, le pesah est shelo le-okhlav, passoul (Pesachim 61a). Rava rรฉserve ce passoul au holeh et au zaken, inaptes ร  manger. Le tamei sherets, lui, est hazi : il lui manque le tikkun, la tevila ou la haza'a, non l'aptitude.

Rachi vise le septiรจme jour qui tombe un chabbat : on รฉgorge pour lui, sans haza'a ce jour-lร . Tossefot, par le Riva : l'arel aussi paraรฎt apte et non mis en รฉtat, et pourtant Rabbi Eliezer le tient dans le karet, donc au rang de ceux pour qui l'on n'รฉgorge pas. Rรฉponse : la mila est un acte qui manque dans son corps. On le compte shelo le-okhlav.

9
ื›ืœืœ ืืžืจ ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื ื•ื›ื•ืณ. ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืจื‘: ื”ืœื›ื” ื›ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื. ื•ืชื ืŸ ื ืžื™ ื’ื‘ื™ ืžื™ืœื” ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื, ื›ืœืœ ืืžืจ ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื: ื›ืœ ืžืœืื›ื” ืฉืืคืฉืจ ืœืขืฉื•ืชื” ืžืขืจื‘ ืฉื‘ืช โ€” ืื™ื ื” ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช, ืžื™ืœื” ืฉืื™ ืืคืฉืจ ืœืขืฉื•ืชื” ืžืขืจื‘ ืฉื‘ืช โ€” ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช. ื•ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืจื‘: ื”ืœื›ื” ื›ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื.

Une rรจgle, a dit Rabbi Akiva, etc. Rav Yehouda a dit au nom de Rav : la halakha est selon Rabbi Akiva.

Et nous avons aussi appris, au sujet de la mila, dans le mรชme sens. Une rรจgle, a dit Rabbi Akiva : tout travail qu'il est possible de faire dรจs la veille du chabbat ne repousse pas le chabbat ; la mila, qu'il est impossible de faire dรจs la veille du chabbat, repousse le chabbat.

Et Rav Yehouda a dit au nom de Rav : la halakha est selon Rabbi Akiva.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื›ืœืœ ื"ืจ ืขืงื™ื‘ื ื›ืœ ืžืœืื›ื” ืฉืืคืฉืจ ืœืขืฉื•ืชื” ืžืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื›ื’ื•ืŸ ื”ื‘ืืชื• ืžื—ื•ืฅ ืœืชื—ื•ื ื•ื—ืชื™ื›ืช ื™ื‘ืœืชื•:
Une rรจgle, a dit Rabbi Akiva : tout travail qu'il est possible de faire dรจs la veille du chabbat, par exemple l'apporter de hors du tehoum, et couper sa yabelet.
ื•ืชื ืŸ ื ืžื™ ื’ื‘ื™ ืžื™ืœื”:
Et nous avons aussi appris : au sujet de la mila.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ืœื›ื” ื›ืจ"ืข ื”ื ื“ืœื ืคืจื™ืš ื”ืœื›ืชื ืœืžืฉื™ื—ื ืžืคื•ืจืฉ [ื‘ืค' ื“' ืžื™ืชื•ืช ืกื ื”ื“ืจื™ืŸ] (ื“ืฃ ื ื:):
La halakha est selon Rabbi Akiva. Ce qu'on n'objecte pas une halakha pour le Machiah est expliquรฉ au chapitre Arba mitot, Sanhรฉdrin (51b).
๐Ÿ’ก Explication

La mishna citait le klal de Rabbi Akiva sur le pesah : le travail faisable la veille ne repousse pas le chabbat. Rav Yehouda au nom de Rav : la halakha est selon lui. La mรชme rรจgle est enseignรฉe pour la mila, et Rav tranche de mรชme.

Rachi donne deux exemples du travail reportable : apporter l'animal de hors du tehoum, couper la yabelet. Tossefot renvoient ร  Sanhรฉdrin 51b pour l'objection qu'on ne pose pas ici : une halakha pour le Machiah, alors que ces travaux du pesah supposent le Temple.

10
ื•ืฆืจื™ื›ื, ื“ืื™ ืืฉืžืขื™ื ืŸ ื’ื‘ื™ ืคืกื—: ื”ืชื (ื“ื”ื•ื ืžื›ืฉื™ืจื™) ืžืฆื•ื” ืœื ื“ื—ื• ืฉื‘ืช, ืžืฉื•ื ื“ืœื ื ื›ืจืชื• ืขืœื™ื” ืฉืœืฉ ืขืฉืจื” ื‘ืจื™ืชื•ืช. ืื‘ืœ ืžื™ืœื”, ื“ื ื›ืจืชื• ืขืœื™ื” ืฉืœืฉ ืขืฉืจื” ื‘ืจื™ืชื•ืช, ืื™ืžื ืœื™ื“ื—ื™.

Et c'est nรฉcessaire. Si l'on ne nous l'avait fait entendre qu'au sujet du pesah : lร , les makhshirim de la mitsva ne repoussent pas le chabbat, parce qu'on n'a pas conclu sur lui treize alliances.

Mais la mila, sur laquelle on a conclu treize alliances, je dirais qu'ils repoussent.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ืฆืจื™ื›ื ืœืจื‘ ืœืืฉืžืขื™ื ืŸ ื”ืœื›ื” ื›ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื ื‘ืชืจื•ื™ื™ื”ื•:
Et c'est nรฉcessaire : pour que Rav nous enseigne la halakha selon Rabbi Akiva dans les deux cas.
ืžื™ืœื” ืฉืœืฉ ืขืฉืจื” ื‘ืจื™ืชื•ืช ื ืืžืจ ื‘ื” ื‘ืื•ืชื” ืคืจืฉื” ืฉื ืืžืจื” ืœืื‘ืจื”ื (ื‘ืจืืฉื™ืช ื™ื–):
La mila : treize alliances sont dites ร  son sujet, dans cette paracha dite ร  Avraham (Bereshit 17).
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (2)
ื•ืฆืจื™ื›ื ื“ืื™ ืืฉืžืขื™ื ืŸ ื›ื•' ืื“ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืขื‘ื™ื“ ืฆืจื™ื›ื•ืชื ืืžืื™ ืื™ืฆื˜ืจื™ืš ืœืžื™ืคืกืง ื‘ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื›ืจ"ืข ื“ืื™ ืื“ืจ' ืขืงื™ื‘ื ื”ื•ื” ืœื™ื” ืœืืฆืจื•ื›ื™ ื”ื”ื™ื ื“ืคืจืง ืฉืชื™ ื”ืœื—ื (ืžื ื—ื•ืช ื“ืฃ ืฆื•.) ื’ื‘ื™ ื—ื‘ื™ืชื™ ื›ื”ืŸ ื’ื“ื•ืœ ื“ืžืกื™ืง ื”ืชื ื›ืœืœ ื"ืจ ืขืงื™ื‘ื ื›ื•':
Et c'est nรฉcessaire, si l'on ne nous l'avait fait entendre, etc. La nรฉcessitรฉ porte sur Rav Yehouda : pourquoi a-t-il fallu trancher dans les deux cas selon Rabbi Akiva. Si elle portait sur Rabbi Akiva, il aurait fallu l'รฉtablir avec celle du chapitre Shtei ha-le'hem (Menahot 96a), au sujet des havitin du cohen gadol, oรน l'on conclut : une rรจgle, a dit Rabbi Akiva, etc.
ืื‘ืœ ืžื™ืœื” ืฉื ื›ืจืชื• ืขืœื™ื” ื™"ื’ ื‘ืจื™ืชื•ืช ืื™ืžื ื“ื ื™ื“ื—ื™ ืชื™ืžื” ืžื” ืžื•ืขื™ืœ ืžื” ืฉื ื›ืจืชื• ืขืœื™ื” ื™"ื’ ื‘ืจื™ืชื•ืช ื”ื ืื™ื›ื ืงืจื ื‘ืืคื™ ื ืคืฉื™ื” ืœืžื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื›ื“ืคื™' ืœืขื™ืœ ื•ื ืจืื” ืœืจืฉื‘"ื ืœืคืจืฉ ื“ืื™ ืœืื• ื“ืคืกืง ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ื›ืจ"ืข ื’ื‘ื™ ืžื™ืœื” ื”"ื ื“ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื‘ื›ืœ ืžืงื•ื ื›ืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ื•ื’ื‘ื™ ืคืกื— ื“ืคืกืง ื›ืจ"ืข ื”ื™ื™ื ื• ืœื”ื—ืžื™ืจ ืžื“ืจื‘ื ืŸ ืฉืœื ื™ื”ื• ืžื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื“ื•ื—ื™ืŸ ืฉื‘ืช ืื‘ืœ ื’ื‘ื™ ืžื™ืœื” ื“ื ื›ืจืชื• ืขืœื™ื” ื™"ื’ ื‘ืจื™ืชื•ืช ืœื:
Mais la mila, sur laquelle ont รฉtรฉ conclues treize alliances, je dirais qu'elle repousse. ร‰tonnement : que servent les treize alliances conclues sur elle ? Il y a un verset ร  part pour les makhshirim, comme expliquรฉ plus haut. Il paraรฎt au Rashba de l'expliquer ainsi : si Rav Yehouda n'avait pas tranchรฉ comme Rabbi Akiva au sujet de la mila, on aurait dit qu'il tient en tout lieu comme Rabbi Eliezer, et qu'au sujet du pesah, lร  oรน il tranche comme Rabbi Akiva, c'est pour aggravir par une rรจgle rabbinique, afin que les makhshirim ne repoussent pas le chabbat ; mais au sujet de la mila, sur laquelle treize alliances ont รฉtรฉ conclues, il ne trancherait pas ainsi.
๐Ÿ’ก Explication

Les deux pesakim sont tserikhim. Entendre seulement le pesah laisserait ouverte la mila : treize britot y sont dites, dans Bereshit 17. On aurait dit que ses makhshirim repoussent le chabbat.

Tossefot placent la nรฉcessitรฉ sur Rav Yehouda, non sur les rรจgles de Rabbi Akiva elles-mรชmes. Celles-lร  s'รฉclairent aussi par les havitin du cohen gadol (Menahot 96a). Le Rashba (Rabbeinou Shimshon) : sans le pesak sur la mila, on lirait Rav comme Rabbi Eliezer partout, et le pesak du pesah ne serait qu'une humra rabbinique. Les treize britot empรชcheraient de l'รฉtendre ร  la mila.

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ื•ืื™ ืืฉืžืขื™ื ืŸ ืžื™ืœื”: ื”ืชื ื”ื•ื ื“ืžื›ืฉื™ืจื™ ืžืฆื•ื” ืœื ื“ื—ื• ืฉื‘ืช, ื“ืœื™ื›ื ื›ืจืช, ืื‘ืœ ืคืกื— ื“ืื™ื›ื ื›ืจืช, ืื™ืžื ืœื™ื“ื—ื™. ืฆืจื™ื›ื.

Et si l'on ne nous l'avait fait entendre qu'au sujet de la mila : c'est lร  que les makhshirim de mitsva ne repoussent pas le chabbat, car il n'y a pas de karet. Mais le pesah, oรน il y a un karet, je dirais qu'ils repoussent.

C'est nรฉcessaire.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื“ืœื™ื›ื ื›ืจืช ืœื‘ื• ื‘ื™ื•ื ืื ื™ืžื•ืœ ืœืžื—ืจ:
Car il n'y a pas de karet : en ce jour mรชme, s'il circoncit le lendemain.
๐Ÿ’ก Explication

L'autre branche. Entendre seulement la mila laisserait ouvert le pesah. Reporter la mila au lendemain n'entraรฎne pas le karet ce jour-lร . Manquer le pesah en son temps, si. On aurait dit que ses makhshirim repoussent le chabbat.

Rachi fixe le karet absent : il s'agit de ce jour, si l'on circoncit le lendemain. Les deux enseignements de Rav restent donc nรฉcessaires.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Pourquoi Rav tranche deux fois comme Rabbi Akiva Si l'on n'avait que le pesah Pas de treize britot Les makhshirim ne repoussent pas La mila, treize britot peut-รชtre qu'ils repoussent Si l'on n'avait que la mila Pas de karet ce jour-lร  si l'on circoncit le lendemain Le pesah a un karet peut-รชtre qu'ils repoussent Les deux dรฉcisions sont nรฉcessaires Halakha comme Rabbi Akiva, pour le pesah et pour la mila.
Pesah sans les treize britot, mila sans le karet du jour : chaque pesak laisse l'autre ouvert.
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ืžืชื ื™ืณ ืื™ืžืชื™ ืžื‘ื™ื ื—ื’ื™ื’ื” ืขืžื•? ื‘ื–ืžืŸ ืฉื”ื•ื ื‘ื ื‘ื—ื•ืœ, ื‘ื˜ื”ืจื” ื•ื‘ืžื•ืขื˜. ื•ื‘ื–ืžืŸ ืฉื”ื•ื ื‘ื ื‘ืฉื‘ืช, ื‘ืžืจื•ื‘ื” ื•ื‘ื˜ื•ืžืื” โ€” ืื™ืŸ ืžื‘ื™ืื™ืŸ ืขืžื• ื—ื’ื™ื’ื”.

Mishna. Quand apporte-t-on une hagiga avec lui ?

Lorsqu'il vient en semaine, en รฉtat de tahara, et en quantitรฉ faible. Et lorsqu'il vient le chabbat, ou en quantitรฉ abondante, ou en รฉtat de touma, on n'apporte pas de hagiga avec lui.

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ืžืชื ื™' ืื™ืžืชื™ ืžื‘ื™ืื™ืŸ ืขืžื• ื—ื’ื™ื’ื” ื‘ื’ืžืจื ื‘ืขื™ ืžืื™ ืชื ื ืœืขื™ืœ ื“ืงืชื ื™ ื—ื’ื™ื’ื”:
Mishna. Quand apporte-t-on une hagiga avec lui ? Dans la Guemara, on demande ce que le tanna a enseignรฉ plus haut, pour qu'il enseigne la hagiga.
ืขืžื• ืขื ื”ืคืกื— ื‘ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ื‘ื ื™ืกืŸ ื›ื“ื™ืœื™ืฃ ื‘ื’ืžืจื:
Avec lui : avec le pesah, le quatorze nissan, comme on l'apprend dans la Guemara.
ื‘ื–ืžืŸ ืฉื‘ื ื‘ื—ื•ืœ ื•ื‘ื˜ื”ืจื” ื“ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืคืกื— ื“ื—ื™ ืฉื‘ืช ื•ื˜ื•ืžืื” ื—ื’ื™ื’ื” ืœื ื“ื—ื™ื ืฉื‘ืช:
Lorsqu'il vient en semaine et en tahara : bien que le pesah repousse le chabbat et la touma, la hagiga ne repousse pas le chabbat.
ื•ื‘ืžื•ืขื˜ ืฉื”ื™ื” ื”ืคืกื— ืžื•ืขื˜ ืœืื›ื™ืœืช ื‘ื ื™ ื”ื—ื‘ื•ืจื” ื•ืื•ื›ืœื™ืŸ ื”ื—ื’ื™ื’ื” ืชื—ืœื” ื›ื“ื™ ืฉื™ื”ื ืคืกื— ื’ืžืจ ืฉื‘ื™ืขืชืŸ ื•ืชื™ื—ืฉื‘ ืœื”ืŸ ืื›ื™ืœื”:
Et en quantitรฉ faible : le pesah รฉtait insuffisant pour la consommation des gens de la havura, et ils mangent la hagiga d'abord, afin que le pesah soit l'achรจvement de leur satiรฉtรฉ et que le repas leur soit comptรฉ.
ื‘ืžืจื•ื‘ื” ืฉื”ื™ืชื” ื—ื‘ื•ืจื” ืžื•ืขื˜ืช ื•ื“ื™ ืœื”ื ืคืกื— ืœื‘ื“ื•:
En quantitรฉ abondante : la havura รฉtait peu nombreuse, et le pesah seul leur suffit.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ืชื ื™ื ืื›ืœื• ื“ืžืื™ ื™ืฆื ืื›ืœื• ื‘ืœื ืžืชื›ื•ื™ืŸ ื™ืฆื ืื›ืœื• ืœื—ืฆืื™ืŸ ื™ืฆื ื•ื‘ืœื‘ื“ ืฉืœื ื™ืฉื”ื ื‘ื• ื‘ื™ืŸ ืื›ื™ืœื” ืœื—ื‘ื™ืจืชื” ื™ื•ืชืจ ืžื›ื“ื™ ืื›ื™ืœืช ืคืจืก ืžืฉื•ื ื“ืžื‘ืจืš ืขืœ ืื›ื™ืœืช ืžืจื•ืจ ืฆืจื™ืš ืฉื™ืื›ืœ ื›ื–ื™ืช ื“ืื™ืŸ ืื›ื™ืœื” ื‘ืคื—ื•ืช ืžื›ื–ื™ืช ืื‘ืœ ื‘ื™ืจืงื•ืช ื”ืจืืฉื•ื ื•ืช ืฉืžื‘ืจืš ืขืœื™ื”ืŸ ื‘ืคื”"ื ื‘ืขืœืžื ื•ืื™ืŸ ืžื–ื›ื™ืจื™ืŸ ืขืœื™ื”ื ืื›ื™ืœื” ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืžื”ื ื›ื–ื™ืช. ืชื ื™ื ืจ' ื™ื•ืกื™ ืื•ืžืจ ืืข"ืค ืฉื˜ื™ื‘ืœ ื‘ื—ื–ืจืช ืžืฆื•ื” ืœื”ื‘ื™ื ืœืคื ื™ื• ืžืฆื” ื•ื—ื–ืจืช ื•ื—ืจื•ืกืช ื•ืฉื ื™ ืชื‘ืฉื™ืœื™ืŸ ืžืื™ ืฉื ื™ ืชื‘ืฉื™ืœื™ืŸ ื"ืจ ื”ื•ื ื ืกื™ืœืงื ื•ืืจื•ื–ื ืจื‘ื ืžื”ื“ืจ ืืกื™ืœืงื ื•ืืจื•ื–ื ื”ื•ืื™ืœ ื•ื ืคื™ืง ืžืคื•ืžื™ื” ื“ืจื‘ ื”ื•ื ื ื—ื–ืงื™ื” ืืžืจ ืืคื™ืœื• ื“ื’ ื•ื‘ื™ืฆื” ืจื‘ ื™ื•ืกืฃ ืืžืจ ืฆืจื™ืš ืฉื ื™ ืžื™ื ื™ ื‘ืฉืจ ืื—ื“ ื–ื›ืจ ืœืคืกื— ื•ืื—ื“ ื–ื›ืจ ืœื—ื’ื™ื’ื” ื•ื ืจืื” ื›ืฉื—ืœ ืคืกื— ืœื”ื™ื•ืช ื‘ืื—ื“ ื‘ืฉื‘ืช ืฉืœื ื™ื‘ื™ื ื›ื™ ืื ืชื‘ืฉื™ืœ ืื—ื“. ื“ืื™ืŸ ื—ื’ื™ื’ื” ื‘ื ืขื ื”ืคืกื— ื“ืื™ื ื” ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช ื“ืœื ื›ืชื™ื‘ ื‘ื” ื‘ืžื•ืขื“ื• ื•ืื ื™ื‘ื™ืื ื” ื‘ืข"ืฉ ืชื™ืคืกืœ ื‘ืœื™ื ื” ื‘ืžื•ืฆืื™ ืฉื‘ืช ื”ืœื›ืš ืœื ื™ื‘ื™ื ืชื‘ืฉื™ืœ ืฉื ื™ ืœื—ื’ื™ื’ื” ืžืฉื•ื ืžื”ืจื” ื™ื‘ื ื” ื‘ื™ืช ื”ืžืงื“ืฉ ื•ื™ืืžืจ ืืฉืชืงื“ ืžื™ ืœื ื”ื‘ื™ืื ื• ื–ื›ืจ ืœื—ื’ื™ื’ื” ืืข"ืค ืฉื—ืœ ืœื”ื™ื•ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ื‘ืฉื‘ืช ื”ืฉืชื ื ืžื™ ื ื‘ื™ื ื—ื’ื™ื’ื” ื‘ืฉื‘ืช ื•ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ื’ื‘ื™ ื—ื“ืฉ ื‘ืจืืฉ ื”ืฉื ื” ื“ืฃ ืœ.. ื•ื”"ืจ ื™ืขืงื‘ ืžืื•ืจืœื™ื "ืฉ ื•ื”"ืจ ื™ื”ื•ื“ื” ืžืงื•ืจื‘ื™"ืœ ื–"ืœ ื”ื™ื• ืื•ืžืจื™ื ื“ืฆืจื™ืš ืฉื ื™ ืชื‘ืฉื™ืœื™ืŸ. ื“ื›ืฉื—ืœ ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ืœื”ื™ื•ืช ื‘ืฉื‘ืช ืžื‘ื™ืื™ืŸ ื”ื—ื’ื™ื’ื” ืžืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื•ืื™ื ื” ื ืคืกืœืช ื‘ืœื™ื ื” ื‘ืžื•ืฆืื™ ืฉื‘ืช. ื“ืืžืจื™ื ืŸ ืื•ืงื™ ืœื™ืœื•ืช ื‘ื”ื“ื™ ื™ืžื™ื ื•ื”ื•ื™ ืœื”ื• ืฉื ื™ ืœื™ืœื•ืช ื•ื™ื•ื ืื—ื“ ื›ื ื’ื“ ืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“. ื•ืœืงืžืŸ (ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ืงื›:) ืืžืจื™ื ืŸ ื’ื‘ื™ ืคืกื—ื ืก"ื“ ืืžื™ื ื ื ื•ืงื™ ืœื™ืœื•ืช ืœื‘ื”ื“ื™ ื™ืžื™ื ืื™ ืœืื• ืžื™ืขื•ื˜ื ื•ืœื’ื‘ื™ ื—ื’ื™ื’ื” ื“ืœื™ื›ื ืžืขื•ื˜ื ืืžืื™ ืœื ื ื™ืžื ื”ื›ื™. ื•ื”ื ื“ืชื ื™ื ื‘ืคืจืง ืืœื• ื“ื‘ืจื™ื (ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ืกื˜:) ืื™ืžืชื™ ื‘ื ืขื ื”ืคืกื— ื‘ื–ืžืŸ ืฉื‘ื ื‘ื—ื•ืœ. ืœื ืงืฉื™' ื“ื‘ื—ื•ืœ ื‘ื ืขื ื”ืคืกื— ืื‘ืœ ื‘ืฉื‘ืช ืื™ื ื• ื‘ื ืขื ื”ืคืกื— ืื‘ืœ ื‘ื ื‘ืขืจื‘ ืฉื‘ืช. ื•ืœื ื ื”ื™ืจื ื“ื”ื ื“ืก"ื“ ืืžื™ื ื ื“ืคืกื— ื ื•ืงื™ ืœื™ืœื•ืช ืœื‘ื”ื“ื™ ื™ืžื™ื ืžืฉื•ื ื“ืื™ื ื• ื ืื›ืœ ื‘ื™ื•ื ื”ืงืจื‘ืชื• ื“ื›ืชื™ื‘ ื‘ืœื™ืœื” ื”ื–ื” ื”ืœื›ืš ื™ื•ื ื”ืงืจื‘ืชื• ืื™ื ื• ืžืŸ ื”ืžื ื™ืŸ. ืื‘ืœ ื—ื’ื™ื’ื” ืฉื™ื›ื•ืœ ืœืื•ื›ืœื” ื‘ื™ื•ื ื”ืงืจื‘ืชื” ืคืฉื™ื˜ื ื“ื™ื•ื ื”ืงืจื‘ืชื” ืžืŸ ื”ืžื ื™ืŸ. ืจื‘ื™ื ื ืืžืจ ืืคื™ืœื• ื’ืจืžื ื•ื‘ื™ืฉื•ืœื:
Guemara. On enseigne : s'il l'a mangรฉ en demai (doute sur la dรฎme), il est quitte ; s'il l'a mangรฉ sans intention, il est quitte ; s'il l'a mangรฉ en plusieurs fois, il est quitte, ร  condition de ne pas laisser, entre une consommation et la suivante, plus que le temps d'une akhilat peras (manger un peras). Puisqu'il bรฉnit al akhilat maror, il faut qu'il mange un kazayit, car il n'y a pas d'akhilat en dessous d'un kazayit. Mais les premiers lรฉgumes, sur lesquels il bรฉnit seulement bore pรฉri ha-adama, et oรน l'on ne mentionne pas l'akhilat, n'exigent pas un kazayit. On enseigne : Rabbi Yosse dit : bien qu'il ait trempรฉ dans la hazeret, c'est une mitsva d'apporter devant lui de la matsa, de la hazeret, du harosset, et deux plats. Que sont les deux plats ? Rav Houna a dit : du silka (bettes) et du riz. Rava en cherchait, du silka et du riz, puisque la chose รฉtait sortie de la bouche de Rav Houna. Hizkiya a dit : mรชme un poisson et un ล“uf. Rav Yossef a dit : il faut deux sortes de viande, l'une en souvenir du pesah, l'autre en souvenir de la hagiga. Et il paraรฎt que, lorsque Pesah tombe un dimanche, on n'apporte qu'un seul plat. Car la hagiga ne vient pas avec le pesah : elle ne repousse pas le chabbat, puisqu'il n'est pas รฉcrit ร  son sujet be-moado. Et si on l'apporte la veille du chabbat, elle devient passoul par la lina ร  la sortie du chabbat. Dรจs lors on n'apporte pas un second plat pour la hagiga, de crainte que bientรดt le Temple soit rebรขti et que l'on dise : l'an passรฉ, n'avons-nous pas apportรฉ un souvenir de la hagiga, bien que le quatorze tombรขt un chabbat ? Maintenant aussi, apportons la hagiga le chabbat. Et nous craignons un cas semblable au sujet du 'hadach, Roch Hachana 30. Rav Yaakov d'Orlรฉans et Rav Yehouda de Corbeil, leur souvenir en bรฉnรฉdiction, disaient qu'il faut deux plats. Car lorsque le quatorze tombe un chabbat, on apporte la hagiga dรจs la veille du chabbat, et elle ne devient pas passoul par la lina ร  la sortie du chabbat. Car nous disons : aligne les nuits sur les jours, et l'on a deux nuits et un jour, en regard de deux jours et une nuit. Et plus loin (Pesachim 120b), nous disons au sujet du pesah : on aurait pensรฉ d'aligner les nuits sur les jours, s'il n'y avait un miout ; et pour la hagiga, oรน il n'y a pas de miout, pourquoi ne le dirait-on pas ? Et ce qu'enseigne la baraitha au chapitre Elou devarim (Pesachim 69b) : quand vient-elle avec le pesah ? Quand il vient en semaine. La chose s'arrange : en semaine, elle vient avec le pesah ; le chabbat, elle ne vient pas avec le pesah, elle vient la veille du chabbat. Et cette lecture ne se soutient pas. Car ce qu'on aurait pensรฉ pour le pesah, aligner les nuits sur les jours, tient ร  ce qu'il n'est pas mangรฉ le jour de son offrande, puisqu'il est รฉcrit ba-laila ha-zeh ; dรจs lors le jour de son offrande n'entre pas dans le compte. Mais la hagiga, qu'on peut manger le jour de son offrande : le jour de son offrande entre dans le compte. Ravina a dit : mรชme un os et son bouillon.
๐Ÿ’ก Explication

Mishna nouvelle. La hagiga du quatorze vient avec le pesah ร  trois conditions ensemble : hol (semaine), tahara, mouat (la part de chacun est petite). Chabbat, meroube (la part est large), ou touma : on ne l'apporte pas. Rachi : le pesah repousse le chabbat et la touma, la hagiga ne repousse pas le chabbat. En mouat, la havura mange la hagiga d'abord, pour que le pesah achรจve la satiรฉtรฉ et compte comme repas. En meroube, la havura est petite, le pesah suffit.

Le Roch enchaรฎne les pesakim du sefer, jusqu'aux deux plats. Rav Yossef : une viande en souvenir du pesah, une en souvenir de la hagiga. Quand Pesah tombe un dimanche, le quatorze est un chabbat. Une lecture : un seul plat. La hagiga n'a pas be-moado, elle ne repousse pas le chabbat ; apportรฉe la veille, elle est passoul par la lina ร  la nuit du seder. Un second plat habituerait, au Temple rebรขti, ร  offrir la hagiga le chabbat. Mรชme crainte que pour le 'hadach (Roch Hachana 30).

Yaakov d'Orlรฉans et Yehouda de Corbeil gardent deux plats : on aligne les nuits sur les jours, deux nuits et un jour valent deux jours et une nuit, la viande de vendredi tient jusqu'ร  la nuit. Le Roch รฉcarte cette extension. Pour le pesah, ba-laila ha-zeh sort le jour de l'offrande du compte. La hagiga se mange dรจs le jour de l'offrande : ce jour compte, on n'allonge pas. Ravina : les deux plats peuvent รชtre un os et son bouillon.

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ื—ื’ื™ื’ื” ื”ื™ืชื” ื‘ืื” ืžืŸ ื”ืฆืืŸ ืžืŸ ื”ื‘ืงืจ, ืžืŸ ื”ื›ื‘ืฉื™ื ื•ืžืŸ ื”ืขื–ื™ื, ืžืŸ ื”ื–ื›ืจื™ื ื•ืžืŸ ื”ื ืงื‘ื•ืช, ื•ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“.

La hagiga venait du menu bรฉtail, du gros bรฉtail, des agneaux et des chรจvres, des mรขles et des femelles, et elle se mange pendant deux jours et une nuit.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžืŸ ื”ืฆืืŸ ื•ืžืŸ ื”ื‘ืงืจ ื›ื•' ืžื” ืฉืื™ืŸ ื›ืŸ ื‘ืคืกื— ืฉืื™ื ื• ื‘ื ืžืŸ ื”ื‘ืงืจ ื•ืœื ืžืŸ ื”ื ืงื‘ื•ืช:
Du menu bรฉtail et du gros bรฉtail, etc. Le pesah, lui, ne vient ni du gros bรฉtail ni des femelles.
๐Ÿ’ก Explication

La hagiga a le rรฉgime d'un shelamim : tson ou bakar, mรขle ou femelle, agneaux ou chรจvres, consommรฉe deux jours et une nuit. Rachi marque la limite du pesah : jeune mรขle du menu bรฉtail seulement, ni gros bรฉtail ni femelle.

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ื’ืžืณ ืžืื™ ืชื ื ื“ืงืชื ื™ ื—ื’ื™ื’ื”? ืชื ื ื”ืจื›ื‘ืชื• ื•ื”ื‘ืืชื• ื“ืœื ื“ื—ื™ ืฉื‘ืช, ื•ืงืชื ื™ ื ืžื™ ื—ื’ื™ื’ื” ื“ืœื ื“ื—ื™ื ืฉื‘ืช. ื•ื”ื›ื™ ืงืืžืจ: ืื™ืžืชื™ ืžื‘ื™ืื™ืŸ ืขืžื• ื—ื’ื™ื’ื” โ€” ื‘ื–ืžืŸ ืฉื”ื•ื ื‘ื ื‘ื—ื•ืœ, ื‘ื˜ื”ืจื” ื•ื‘ืžื•ืขื˜.

Guemara. Qu'est-ce que le tanna a enseignรฉ, pour qu'il enseigne la hagiga ?

Il a enseignรฉ qu'on le charge et qu'on l'apporte, et que cela ne repousse pas le chabbat ; et il enseigne aussi la hagiga, qui ne repousse pas le chabbat. Et voici ce qu'il dit : quand apporte-t-on une hagiga avec lui ?

Lorsqu'il vient en semaine, en รฉtat de tahara, et en quantitรฉ faible.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื’ืž' ืชื ื ื”ืจื›ื‘ืชื• ื›ื•' ื•ืงืืžืจ ื ืžื™ ื‘ื”ืš ืกื™ืคื ืื™ืžืชื™ ืžื‘ื™ืื™ืŸ ื›ื•' ื•ืืฉืžืขื™ื ืŸ ื“ื—ื’ื™ื’ื” ื ืžื™ ืœื ื“ื—ื™ื ืฉื‘ืช ืืคื™ืœื• ืฉื—ื™ื˜ื” ื“ื™ืœื”:
Guemara. Il a enseignรฉ qu'on le charge, etc. Et il dit aussi dans cette fin : quand apporte-t-on, etc. Et il nous apprend que la hagiga non plus ne repousse pas le chabbat, mรชme sa shehita.
๐Ÿ’ก Explication

La question vise le lien avec la mishna prรฉcรฉdente. Elle a enseignรฉ la harkava (le charger, le porter) et la hava'a (l'apporter de hors du tehoum) : ni l'une ni l'autre ne repousse le chabbat. Dans la mรชme veine, la hagiga ne le repousse pas, mรชme sa shehita, dit Rachi.

La phrase de la mishna se relit ainsi : on apporte la hagiga avec le pesah lorsqu'il vient en semaine, en tahara, et en quantitรฉ faible.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Pourquoi la hagiga est enseignรฉe ici Dรฉjร  enseignรฉ Le charger L'apporter Ne repousse pas le chabbat Donc aussi La hagiga ne repousse pas Mรชme sa shehita La phrase Quand l'apporte-t-on En semaine, tahara et quantitรฉ faible
Porter et apporter ne repoussent pas le chabbat. La hagiga est enseignรฉe ร  leur suite, mรชme pour la shehita.
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ืืžืจ ืจื‘ ืืฉื™: ืฉืžืข ืžื™ื ื” ื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ

Rav Ashi a dit : apprends-en ceci, la hagiga du quatorze.

๐Ÿ’ก Explication

Rav Ashi ouvre une dรฉduction : chema mina, apprends-en ceci, au sujet de la hagigat arbaa asar, la hagiga du quatorze nissan, celle qui vient avec le pesah. La phrase s'arrรชte ici, ร  la fin de l'amoud.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).