Pesachim 71b - Hagiga du quatorze, deux jours et une nuit, et la chehita du pesah le chabbat

Pesachim 71b

Sougya : L'amoud achรจve la beraita ouverte en 71a sur la hagiga du quatorze. "Le premier jour jusqu'au matin" la fait manger deux jours et une nuit, jusqu'au matin du seize.

"Si neder ou nedava" reste pour la hagiga du quinze, mangรฉe deux jours. De lร , un boker sans prรฉcision est le premier matin : le tanna de la chair n'a pas besoin du mot reshit.

La mishna passe ร  la chehita du pesah le chabbat : shelo lishmo, autres zevahim leshem pesah, Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua, puis les mangeurs, le ba'al moum, la terefa cachรฉe, et les propriรฉtaires.

Hagiga du quatorze : jusqu'ร  quel matin Deutรฉronome 16:4. Aprรจs le premier jour, le mot matin vise le second matin. 14, au soir Chehita avec le pesah Acher tizbah ba-erev Premier des deux jours Nuit du 15 La nuit comptรฉe Entre les deux jours Akhila permise Jour 15 Tout le yom tov Yom ha-rishon Second des deux jours Matin du 16 Second boker Elle ne doit plus rester Lo yalin ad boker Lecture รฉcartรฉe Un jour et une nuit seulement Fin au matin du 15 Le mot matin, aprรจs le premier jour, serait alors de trop Conclusion de la beraita Deux jours et une nuit Jusqu'au matin du 16 Rachi : tout le premier jour, et pas de lina jusqu'au second matin Le Rachba : jusqu'au second matin, la nuit d'avant reste dans l'akhila. Le compte monterait ร  deux jours et deux nuits.
Hagiga du 14 : chehita le soir, akhila la nuit du 15 et le jour du 15, fin au matin du 16.
Quel verset pour quelle hagiga Issue de la beraita, aprรจs la lecture des deux hagigot. Si neder ou nedava Lรฉvitique 7:16. Akhila des chelamim. Hagiga du quinze Deux jours et la nuit entre eux Le jour de l'offrande, et le lendemain Le si inclut les chelamim de hova Neder et nedava auraient suffi pour les offrandes volontaires Lo yalin, tout le verset Deutรฉronome 16:4 Hagiga du quatorze Deux jours et une nuit Le soir : abattue avec le pesah Le premier jour jusqu'au matin Matin du seize, second boker Rachi : pas la hagiga du quinze Lecture qu'on quitte Deux hagigot dans le mรชme verset, chacune jusqu'ร  son matin. Le quatorze jusqu'au matin du quinze. Le quinze jusqu'au matin du seize. Si neder n'aurait plus de hagiga ร  deux jours.
Si neder : hagiga du 15, deux jours. Lo yalin : hagiga du 14, deux jours et une nuit.
Chehita le chabbat de erev pesah : hatat ou patour Mishna. Chogeg : il ignorait l'interdit, ou il le croyait permis. Pesah abattu shelo lishmo Il croyait : permis pour son nom, donc permis autrement Hayav Autre zevah, inapte au pesah Veau, bรฉlier de deux ans, femelle Abattu leshem pesah Chacun sait qu'il est passoul Hayav Autre zevah, apte au pesah Agneau d'un an de shelamim Rabbi Eliezer : hayav Rabbi Yehoshoua : patour To'eh be-davar mitsva, zevah kacher Pesah, seulement des inaptes Mangeurs, inscrits, arelim, temeim Le pesah est passoul Le chabbat n'est pas repoussรฉ Hayav Pesah, intention mixte Aptes et inaptes ensemble Une partie ne rend pas passoul Le pesah reste kacher Patour Ba'al moum Dรฉfaut visible Il devait examiner Chogeg Hayav Terefa cachรฉe Dรฉfaut interne L'examen ne le montrait pas Anous Patour Propriรฉtaires Main retirรฉe, morts, ou devenus temeim Chehita bi-reshut Patour Hayav : hatat, pour une melakha de chabbat faite en chogeg. Patour : la chehita avait un titre.
Chehita le chabbat. Shelo lishmo, bรชte apte ou non, mangeurs, dรฉfaut, propriรฉtaires.
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ืœื™ืžื“ ืขืœ ื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ืฉื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“. ืื• ืื™ื ื• ืืœื ืœื™ื•ื ื•ืœื™ืœื”? ื›ืฉื”ื•ื ืื•ืžืจ: ืดื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ืœื‘ืงืจืด โ€” ื”ืจื™ ื‘ืงืจ ืฉื ื™ ืืžื•ืจ.

Il enseigne au sujet de la hagiga du quatorze qu'elle se mange deux jours et une nuit. Ou bien n'est-ce que pour un jour et une nuit ?

Quand il dit : "le premier jour jusqu'au matin", voici que le second matin est dit.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืื• ืื™ื ื• ืืœื ืœื™ื•ื ื•ืœื™ืœื” ื“ื”ืื™ ื‘ืงืจ ื‘ื•ืงืจื• ืฉืœ ื˜"ื• ืงืืžืจ:
Ou bien n'est-ce que pour un jour et une nuit : car ce matin-lร , il parle du matin du quinze.
ื›ืฉื”ื•ื ืื•ืžืจ ื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ (ืœื‘ืงืจ) ืžื›ืœืœ ื“ื ืื›ืœืช ื›ืœ ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ืฉืœ ื™ื•ื ื˜ื•ื‘ ื•ืงืืžืจ ืœื‘ืงืจ ื“ืœื ืชืœื™ืŸ ืขื“ ื‘ืงืจ ืฉื ื™:
Quand il dit le premier jour (jusqu'au matin) : on en dรฉduit qu'elle se mange tout le premier jour de yom tov, et il dit jusqu'au matin, pour qu'elle ne passe pas la nuit jusqu'au second matin.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืœื™ืžื“ ืขืœ ื—ื’ื™ื’ืช ื™"ื“ ืฉื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“ ืชื™ืžื” ืœืจ"ื™ ื“ืชื ื™ื ื‘ืกื•ืฃ ืคืจืง ื›ืœ ื”ืคืกื•ืœื™ื (ื–ื‘ื—ื™ื ืœื•) ื•ื‘ืฉืจ ื–ื‘ื— ืชื•ื“ืช ืฉืœืžื™ื• ืœืžื“ื ื• ืชื•ื“ื” ืฉื ืื›ืœืช ืœื™ื•ื ื•ืœื™ืœื” ืžื ื™ืŸ ืœืจื‘ื•ืช ืฉืœืžื™ ื ื–ื™ืจ ื•ืฉืœืžื™ ืคืกื— ืช"ืœ ืฉืœืžื™ื• ื•ืคื™' ื‘ืงื•ื ' ื”ืชื ืฉืœืžื™ื ื”ื‘ืื™ื ืžื—ืžืช ืคืกื— ื”ื™ื™ื ื• ื—ื’ื™ื’ืช ื™"ื“ ื•ื”ืฉืชื ื”ื”ื™ื ื‘ืจื™ื™ืชื ื›ืžืืŸ ื“ืœืชื ื ื“ืฉืžืขืชื™ืŸ ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื‘ืŸ ืชื™ืžื (ืœืขื™ืœ ืคืกื—ื™ื ื“' ืข.) ื ืžื™ ื“ื ืื›ืœืช ืœื™ื•ื ื•ืœื™ืœื” ื ืคืงื ืœื™ื” ืžื“ื”ื•ืงืฉ ืœืคืกื— ื•ื”ืชื ื ืคืงื ืœื™ื” ืžื“ื›ืชื™ื‘ ื–ื‘ื— ืชื•ื“ืช ืฉืœืžื™ื• ืขืœ ื›ืŸ ื ืจืื” ืœืจ"ื™ ื“ืฉืœืžื™ื ื”ื‘ืื™ื ืžื—ืžืช ืคืกื— ื“ืงืชื ื™ ื”ืชื ื”ื™ื™ื ื• ืžื•ืชืจ ื”ืคืกื— ืฉืงืจื‘ ืฉืœืžื™ื ื•ื”ืฉืชื ืืชื™ ืฉืคื™ืจ ื“ืœืงืžืŸ ืคืจืง ื”ืืฉื” (ืคืกื—ื™ื ื“' ืคื˜.) ืืžืจื™ื ืŸ ื“ืžื•ืชืจ ื”ืคืกื— ื ืื›ืœ ืœื™ื•ื ื•ืœื™ืœื” ื•ืžื ื ืœืŸ ืื™ ืœื ืžืงืจื ื“ื”ืชื ื•ื‘ืช"ื› ื‘ืคืจืฉืช ืฆื• ืืช ืื”ืจืŸ ืžืฉืžืข ื‘ื”ื“ื™ื ื›ืคื™' ืจ"ื™ ื“ื“ืจื™ืฉ ื”ืชื ื”ืื™ ืงืจื ื“ื‘ืฉืจ ื–ื‘ื— ืชื•ื“ืช ืฉืœืžื™ื• ืœืฉืœืžื™ื ื”ื‘ืื™ื ืžื—ืžืช ืคืกื— ื•ื‘ืชืจ ื”ื›ื™ ืžื™ื™ืชื™ ื”ื”ื™ื ื“ืฉืžืขืชื™ืŸ ื•ื“ืจื™ืฉ ืžืœื ื™ืœื™ืŸ ืžืŸ ื”ื‘ืฉืจ ืืฉืจ ืชื–ื‘ื— ื‘ืขืจื‘ ื•ื’ื•' ื‘ื—ื’ื™ื’ื” ื”ื‘ืื” ืขื ื”ืคืกื— ื”ื›ืชื•ื‘ ืžื“ื‘ืจ ืฉืชืื›ืœ ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“ ืืœืžื ืžืฉืžืข ื“ื”ื”ื™ื ื“ืœืขื™ืœ ืื™ื™ืจื™ ื‘ืžื•ืชืจ ื”ืคืกื— ืฉืงืจื‘ ืฉืœืžื™ื:
Il enseigne au sujet de la hagiga du quatorze qu'elle se mange deux jours et une nuit. C'est รฉtonnant pour le Ri. Car on enseigne ร  la fin du chapitre Kol ha-pesoulim (Zevahim 36) : "et la chair du zevah de la toda de ses chelamim". Nous avons appris la toda, qu'elle se mange un jour et une nuit. D'oรน inclure les chelamim du nazir et les chelamim du pesah ? Le verset dit : "ses chelamim". Et l'explication du commentaire, lร -bas : les chelamim qui viennent ร  cause du pesah, c'est la hagiga du quatorze. Et maintenant, cette beraita, selon qui ? Pour le tanna de notre passage, elle se mange deux jours. Et pour ben Teima aussi (plus haut, Pesachim 70a), qui enseigne qu'elle se mange un jour et une nuit, il le tire de ce qu'elle est mise en hekesh (rapprochement) avec le pesah. Et lร -bas, on le tire de ce qui est รฉcrit "zevah de la toda de ses chelamim". C'est pourquoi il paraรฎt juste au Ri que les chelamim qui viennent ร  cause du pesah, dont on enseigne lร -bas, sont le motar ha-pesah (surplus du pesah) qui est offert en chelamim. Et maintenant cela se tient. Car plus bas, au chapitre Ha-isha (Pesachim 89a), nous disons que le surplus du pesah se mange un jour et une nuit. Et d'oรน le tenons-nous, sinon du verset de lร -bas ? Et dans le Torat Cohanim, ร  la section Tsav et Aharon, cela ressort explicitement selon l'explication du Ri. Car il interprรจte lร -bas ce verset, "la chair du zevah de la toda de ses chelamim", pour les chelamim qui viennent ร  cause du pesah. Et ensuite il cite celle de notre passage, et il interprรจte de "il ne restera pas de la chair que tu abattras le soir, etc." : le verset parle de la hagiga qui vient avec le pesah, pour qu'elle se mange deux jours et une nuit. On en tire que celle d'en haut parle du surplus du pesah qui est offert en chelamim.
๐Ÿ’ก Explication

Suite du verset citรฉ en fin de 71a. La beraita pose d'abord deux jours et une nuit pour la hagiga du quatorze. La lecture courte s'arrรชte au matin du quinze.

Le premier jour jusqu'au matin ajoute un matin. Rachi : elle se mange tout le yom tov, et la lina est interdite jusqu'au matin du seize, le second boker.

Tossefot : le verset de la toda, ร  Zevahim 36, vise pour le Ri le motar ha-pesah, un jour et une nuit. La hagiga qui vient avec le pesah reste sur lo yalin.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Hagiga du quatorze : jusqu'ร  quel matin Deutรฉronome 16:4. Aprรจs le premier jour, le mot matin vise le second matin. 14, au soir Chehita avec le pesah Acher tizbah ba-erev Premier des deux jours Nuit du 15 La nuit comptรฉe Entre les deux jours Akhila permise Jour 15 Tout le yom tov Yom ha-rishon Second des deux jours Matin du 16 Second boker Elle ne doit plus rester Lo yalin ad boker Lecture รฉcartรฉe Un jour et une nuit seulement Fin au matin du 15 Le mot matin, aprรจs le premier jour, serait alors de trop Conclusion de la beraita Deux jours et une nuit Jusqu'au matin du 16 Rachi : tout le premier jour, et pas de lina jusqu'au second matin Le Rachba : jusqu'au second matin, la nuit d'avant reste dans l'akhila. Le compte monterait ร  deux jours et deux nuits.
Chehita le 14 au soir, nuit du 15, jour du 15, fin au matin du 16.
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ืื• ืื™ื ื• ืืœื ื‘ืงืจ ืจืืฉื•ืŸ, ื•ืžื” ืื ื™ ืžืงื™ื™ื ื—ื’ื™ื’ื” ื”ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“ โ€” ื—ื•ืฅ ืžื–ื•, ื›ืฉื”ื•ื ืื•ืžืจ ื‘ื•: ืดืื ื ื“ืจ ืื• ื ื“ื‘ื”ืด โ€” ืœื™ืžื“ ืขืœ ื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ืฉื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“.

Ou bien n'est-ce que le premier matin. Et comment j'รฉtablis une hagiga qui se mange deux jours et une nuit ?

En dehors de celle-ci. Quand il dit ร  son sujet : "si c'est un neder ou une nedava", il enseigne au sujet de la hagiga du quatorze qu'elle se mange deux jours et une nuit.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืื• ืื™ื ื• ืืœื ื‘ืงืจ ืจืืฉื•ืŸ ืœืงืžื™ื” ืคืจื™ืš ื”ื™ื›ื™ ืชื™ืกืง ืื“ืขืชื™ืŸ ืœืžื™ืžืจ ืชื• ื”ื ืืžืจืช ื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ื—ื“ ื•ืœื‘ืงืจ ืชืจื™:
Ou bien n'est-ce que le premier matin : plus loin il objecte. Comment cela te viendrait-il encore ร  l'esprit ? Voici que tu as dit : "le premier jour", un, et "jusqu'au matin", deux.
ื•ืžื” ืื ื™ ืžืงื™ื™ื ื—ื’ื™ื’ื” ื”ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื“ื ืคืงื ืœืŸ ืžืงืจื ืื—ืจื™ื ื ื“ื™ืฉ ื—ื’ื™ื’ื” ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœืงืžืŸ ืžืคืจืฉ ื”ื™ื›ื ืืฉื›ื—ืŸ ื•ื‘ืื™ื–ื• ื—ื’ื™ื’ื” ืื ื™ ืžืงื™ื™ืžื” ื‘ืฉืืจ ื—ื’ื™ื’ื•ืช ื—ื•ืฅ ืžื–ื•:
Et comment j'รฉtablis une hagiga qui se mange deux jours : car nous le tirons d'un autre verset, qu'il y a une hagiga qui se mange deux jours. Et plus loin il explique oรน nous le trouvons. Et dans quelle hagiga je l'รฉtablis ? Dans les autres hagigot, en dehors de celle-ci.
ืœื™ืžื“ ืขืœ ื—ื’ื™ื’ืช ื™"ื“ ื›ื•' ื•ืœืงืžืŸ ืžืคืจืฉ ื‘ืžืื™ ืžื™ืฉืชืžืข ืœื™ื” ื•ื”ืฉืชื ืžืคืจืฉ ืœื” ืœืžืชื ื™ืชื ื•ื”ื“ืจ ืืกื™ืง ืืชืงืคืชื™' ื“ืชื ื ืœื‘ืฉืจ ืœื ื‘ืขื™ ืจืืฉื™ืช:
Il enseigne au sujet de la hagiga du quatorze, etc. : et plus loin il explique en quoi cela se laisse entendre. Et maintenant il explique la beraita, puis il en vient ร  son attaque : pour le tanna, la chair n'a pas besoin de reshit (premier).
๐Ÿ’ก Explication

Deuxiรจme ou bien de la beraita. Le premier matin resterait la fin. La hagiga ร  deux jours se maintiendrait sur les autres hagigot.

Si neder ou nedava ramรจne pourtant la hagiga du quatorze aux deux jours et une nuit. La Guemara va demander comment ce ou bien tient, une fois le second matin dรฉjร  dit.

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ืืžืจ ืžืจ: ืื• ืื™ื ื• ืืœื ื‘ืงืจ ืจืืฉื•ืŸ. ื”ื ืืžืจืช: ื›ืฉื”ื•ื ืื•ืžืจ ืดื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ (ืœื‘ืงืจ)ืด โ€” ื”ืจื™ ื‘ืงืจ ืฉื ื™ ืืžื•ืจ? ื”ื›ื™ ืงืืžืจ: ืื• ืื™ื ื• ืืœื ื‘ืฉืชื™ ื—ื’ื™ื’ื•ืช ื”ื›ืชื•ื‘ ืžื“ื‘ืจ, ืื—ืช ื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ื•ืื—ืช ื—ื’ื™ื’ืช ื—ืžืฉื” ืขืฉืจ, ื•ื–ื• ืœื‘ื•ืงืจื” ื•ื–ื• ืœื‘ื•ืงืจื”.

Le maรฎtre a dit : ou bien n'est-ce que le premier matin. Or tu as dit : quand il dit "le premier jour (jusqu'au matin)", voici que le second matin est dit ?

Voici ce qu'il dit : ou bien n'est-ce que de deux hagigot que le verset parle, l'une la hagiga du quatorze et l'une la hagiga du quinze, celle-ci jusqu'ร  son matin et celle-ci jusqu'ร  son matin.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื›ืฉื”ื•ื ืื•ืžืจ ืื ื ื“ืจ ื‘ืื›ื™ืœืช ืฉืœืžื™ื ืฉื ื™ ื™ืžื™ื ืื ื ื“ืจ ืื• ื ื“ื‘ื” ื–ื‘ื— ืงืจื‘ื ื• ื‘ื™ื•ื ื”ืงืจื™ื‘ื• ืืช ื–ื‘ื—ื• ื™ืื›ืœ ื•ืžืžื—ืจืช ื•ื’ื•' ื”ืจื™ ืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืฉื‘ื™ื ืชื™ื™ื ื•ื”ื•ื” ืœื™ื” ืœืžื™ื›ืชื‘ ื ื“ืจ ื•ื ื“ื‘ื” ืื ื ื“ืจ ืœืžื” ืœื™ ืจื™ื‘ื” ืืฃ ืฉืœืžื™ ื—ื•ื‘ื” ืœืื›ื™ืœืช ืฉื ื™ ื™ืžื™ื:
Quand il dit si c'est un neder : dans l'akhila des chelamim, deux jours. "Si son korban est un neder ou une nedava, le jour oรน il offre son zevah il sera mangรฉ, et le lendemain, etc." Voici deux jours et la nuit qui est entre eux. Il aurait dรป รฉcrire "neder et nedava". Pourquoi "si c'est un neder" ? Il a inclus mรชme les chelamim de hova (obligation) dans l'akhila de deux jours.
ื”ื›ื™ ืงืืžืจ ืื• ืื™ื ื• ืืœื ืœื™ื•ื ื•ืœื™ืœื” ื•ื”ืื™ ื“ื›ืชื‘ ื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ืœื‘ื•ืงืจ ืžื™ืœืชื ืื—ืจื™ืชื™ ื”ื™ื ื•ื‘ืฉืชื™ ื—ื’ื™ื’ื•ืช ื“ื™ื‘ืจ ื”ื›ืชื•ื‘ ื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ื•ื—ืžืฉื” ืขืฉืจ ื–ื• ืœื‘ื•ืงืจื” ื•ื–ื• ืœื‘ื•ืงืจื” ื•ื”ื›ื™ ืžืฉืžืข ืงืจื ืœื ื™ืœื™ืŸ ืžื‘ืฉืจ ื—ื’ื™ื’ืช ื™"ื“ ืืฉืจ ืชื–ื‘ื— ื‘ืขืจื‘ ื•ืกืชื ืœื™ื ื” ืœื‘ื•ืงืจื” ืžืฉืžืข ื•ืžืื•ืชื” ืฉืชื–ื‘ื— ื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ื“ื”ื™ื™ื ื• ื—ื’ื™ื’ืช ื—ืžืฉื” ืขืฉืจ ืœื ื™ืœื™ืŸ ืœื‘ื•ืงืจ ืฉืœ ืฉืฉื” ืขืฉืจ:
Voici ce qu'il dit, ou bien n'est-ce : que pour un jour et une nuit. Et ce qu'il a รฉcrit, "le premier jour jusqu'au matin", est une autre chose. Le verset a parlรฉ de deux hagigot, la hagiga du quatorze et celle du quinze, celle-ci jusqu'ร  son matin et celle-ci jusqu'ร  son matin. Et voici le sens du verset : il ne restera pas, de la chair de la hagiga du quatorze que tu abattras le soir. Et une lina sans prรฉcision signifie jusqu'ร  son matin. Et de celle que tu abattras le premier jour, c'est-ร -dire la hagiga du quinze, elle ne passera pas la nuit jusqu'au matin du seize.
๐Ÿ’ก Explication

Le second matin est dรฉjร  acquis. Le ou bien du premier matin se relit autrement : le verset parlerait de deux hagigot, chacune jusqu'ร  son propre matin.

Hagiga du quatorze, le soir, jusqu'au matin du quinze. Hagiga du quinze, le jour, jusqu'au matin du seize. Rachi, sur si neder : le mot si inclut les chelamim de hova, au-delร  du neder et de la nedava.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Relecture : deux hagigot, chacune jusqu'ร  son matin Le ou bien du premier matin, une fois le second matin dรฉjร  dit. Hagiga du quatorze Abattue le soir Lina jusqu'ร  son matin Matin du quinze Un jour et une nuit Hagiga du quinze Abattue le premier jour Lina jusqu'ร  son matin Matin du seize Un jour et une nuit Les deux sont ร  un jour et une nuit. Si neder reste sans sujet ร  deux jours.
Chaque hagiga jusqu'ร  son matin. Le quatorze au 15, le quinze au 16.
4
ื”ื“ืจ ืืžืจ: ืืœื ื“ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื—ื’ื™ื’ื” ื”ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“. ืื ื›ืŸ: ืดืื ื ื“ืจ ืื• ื ื“ื‘ื”ืด ื‘ืžืื™? ืื™ ื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ, ื”ื ื›ืชื™ื‘ ื‘ื” ื™ื•ื ื•ืœื™ืœื”! ืื™ ื—ื’ื™ื’ืช ื—ืžืฉื” ืขืฉืจ, ื”ื ื›ืชื™ื‘ ื‘ื” ื™ื•ื ื•ืœื™ืœื”!

Il est revenu et a dit : or nous tenons une hagiga qui se mange deux jours et une nuit. S'il en est ainsi, "si c'est un neder ou une nedava", de quoi s'agit-il ?

Si c'est de la hagiga du quatorze, voici qu'un jour et une nuit sont รฉcrits ร  son sujet ! Si c'est de la hagiga du quinze, voici qu'un jour et une nuit sont รฉcrits ร  son sujet !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื“ืจ ืืžืจ ืชื ื ื•ืžื” ืื ื™ ืžืงื™ื™ื ื—ื’ื™ื’ื” ื”ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื—ื•ืฅ ืžื–ื• ื›ืœื•ืžืจ ื‘ืื™ื–ื• ื—ื’ื™ื’ื” ื—ื•ืฅ ืžื–ื• ืื ื™ ืžืงื™ื™ื ืืช ืืฉืจ ืื ื™ ืžื•ืฆื ืฉื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื”ืจื™ ื”ืฉื•ื•ื™ืช ืืช ื›ื•ืœืŸ ื•ื”ื™ื›ืŸ ืื ื™ ืžื•ืฆื ื›ืฉื”ื•ื ืื•ืžืจ ืื ื ื“ืจ ื”ืจื™ ืžืฆืืชื™ ืฉื™ืฉ ื—ื’ื™ื’ื” ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืื™ื–ื• ื”ื™ื ืขืœ ื›ืจื—ื™ืš ืœื™ืžื“ ืขืœ ื—ื’ื™ื’ืช ื™"ื“ ื›ื•' ื•ื”ืื™ืš ืœื™ืžื“ ื“ืขืœ ื›ืจื—ื™ืš ืื™ ื ืžื™ ืื ื ื“ืจ ื‘ื—ื’ื™ื’ืช ื˜"ื• ืžืฉื•ื™ืช ืœื™ื” ื“ืงื™ืœื ื“ืื™ื ื” ื‘ืื” ืขื ื”ืคืกื— ืฉืžืขืช ื‘ื” ืžื™ื”ื ื“ื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ืœื‘ืงืจ ืขืœ ื›ืจื—ื™ืš ืœืื• ืื—ื’ื™ื’ืช ื˜"ื• ืงืื™ ืืœื ืืืฉืจ ืชื–ื‘ื— ื‘ืขืจื‘ ื•ืœื™ืžื“ ืฉืชืื›ืœื ื” ื›ืœ ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ืขื“ ื‘ืงืจ ืฉื ื™:
Il est revenu et a dit : le tanna, et comment j'รฉtablis une hagiga qui se mange deux jours, en dehors de celle-ci ? C'est-ร -dire : dans quelle hagiga, en dehors de celle-ci, j'รฉtablis ce que je trouve qui se mange deux jours ? Voici que tu les as toutes รฉgalisรฉes. Et oรน est-ce que je trouve ? Quand il dit "si c'est un neder", voici que j'ai trouvรฉ qu'il y a une hagiga qui se mange deux jours. Et laquelle est-ce ? Force est de dire : il enseigne au sujet de la hagiga du quatorze, etc. Et comment a-t-il enseignรฉ ? Car force est : mรชme si "si c'est un neder" vise la hagiga du quinze, tu l'รฉgalises, puisqu'elle est plus lรฉgรจre, du fait qu'elle ne vient pas avec le pesah. Tu as entendu ร  son sujet, en tout cas, qu'elle se mange deux jours. Et "le premier jour jusqu'au matin", force est qu'il ne porte pas sur la hagiga du quinze, mais sur "que tu abattras le soir". Et il enseigne qu'on la mange tout le premier jour jusqu'au second matin.
๐Ÿ’ก Explication

Les deux hagigot sont alors ร  un jour et une nuit. Si neder ou nedava, qui donne deux jours, n'a plus de cas.

Rachi suit le tanna. On pose d'abord les deux jours sur la hagiga du quinze, la plus lรฉgรจre, qui ne vient pas avec le pesah. Le premier jour jusqu'au matin porte alors sur le soir, la hagiga du quatorze, jusqu'au second matin.

5
ืืœื, ื”ืื™ ืœื—ื’ื™ื’ืช ื—ืžืฉื” ืขืฉืจ, ื•ื”ืื™ืš ื›ื•ืœื™ื” ืงืจื ืœื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ, ืœื™ืžื“ ืขืœ ื—ื’ื™ื’ืช ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ืฉื ืื›ืœืช ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืœื™ืœื” ืื—ื“.

Plutรดt : celui-ci pour la hagiga du quinze, et celui-lร , le verset tout entier, pour la hagiga du quatorze. Il enseigne au sujet de la hagiga du quatorze qu'elle se mange deux jours et une nuit.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื”ืื™ ืœื—ื’ื™ื’ืช ื—ืžืฉื” ืขืฉืจ ืื ื ื“ืจ:
Celui-ci pour la hagiga du quinze : "si c'est un neder".
ื•ื”ืื™ืš ื›ื•ืœื™' ื•ื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ื›ื“ืคืจื™ืฉื™':
Et celui-lร  tout entier : "et le premier jour", comme je l'ai expliquรฉ.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ื”ืื™ืš ื›ื•ืœื™ื” ืงืจื ืœื—ื’ื™ื’ืช ื™"ื“ ืชื™ืžื” ืœืจืฉื‘"ื ื›ื™ื•ืŸ ื“ื›ื•ืœื™' ืงืจื ื‘ื—ื’ื™ื’ืช ื™"ื“ ืื™ื™ืจื™ ื•ืžืื™ ื‘ืงืจ ื‘ืงืจ ืฉื ื™ ื"ื› ืชืื›ืœ ืœืฉื ื™ ื™ืžื™ื ื•ืฉื ื™ ืœื™ืœื•ืช ื“ืงืจื ืžืฉืžืข ืฉืื™ื ื” ื ืคืกืœืช ืขื“ ื‘ืงืจ ืฉื ื™ ืื‘ืœ ืœื™ืœ ื‘ืงืจ ืฉื ื™ ื ืื›ืœืช:
Et celui-lร , le verset tout entier, pour la hagiga du quatorze. C'est รฉtonnant pour le Rachba. Puisque le verset tout entier parle de la hagiga du quatorze, et que "matin" signifie le second matin, elle se mangerait alors deux jours et deux nuits. Car le verset se laisse entendre : elle n'est pas rendue passoul avant le second matin, et la nuit du second matin, elle se mange.
๐Ÿ’ก Explication

Rรฉpartition finale. Si neder : hagiga du quinze, deux jours. Lo yalin en entier : hagiga du quatorze, deux jours et une nuit.

Le Rachba compte la nuit qui prรฉcรจde le second matin. Jusqu'ร  ce matin, cette nuit reste dans l'akhila : deux jours et deux nuits. La beraita conclut deux jours et une nuit.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Quel verset pour quelle hagiga Issue de la beraita, aprรจs la lecture des deux hagigot. Si neder ou nedava Lรฉvitique 7:16. Akhila des chelamim. Hagiga du quinze Deux jours et la nuit entre eux Le jour de l'offrande, et le lendemain Le si inclut les chelamim de hova Neder et nedava auraient suffi pour les offrandes volontaires Lo yalin, tout le verset Deutรฉronome 16:4 Hagiga du quatorze Deux jours et une nuit Le soir : abattue avec le pesah Le premier jour jusqu'au matin Matin du seize, second boker Rachi : pas la hagiga du quinze Lecture qu'on quitte Deux hagigot dans le mรชme verset, chacune jusqu'ร  son matin. Le quatorze jusqu'au matin du quinze. Le quinze jusqu'au matin du seize. Si neder n'aurait plus de hagiga ร  deux jours.
Si neder sur le quinze. Tout le verset de la lina sur le quatorze.
6
ื˜ืขืžื ื“ื›ืชื™ื‘ ืดื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ืœื‘ืงืจืด, ื“ืžืื™ ืดื‘ืงืจืด โ€” ื‘ืงืจ ืฉื ื™. ื”ื ื›ืœ ื”ื™ื›ื ื“ื›ืชื™ื‘ ื‘ืงืจ ืกืชืžื โ€” ื‘ืงืจ ืจืืฉื•ืŸ, ื•ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืœื ื›ืชื‘ ื‘ื™ื” ืดืจืืฉื™ืชืด.

La raison est qu'il est รฉcrit "le premier jour jusqu'au matin", car que signifie "matin" ? Le second matin.

Donc partout oรน "matin" est รฉcrit sans prรฉcision, c'est le premier matin, et cela mรชme s'il n'y est pas รฉcrit "reshit".

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื˜ืขืžื ื“ื›ืชื™ื‘ ื›ื•' ื”ืฉืชื ืžืคืจืฉ ืืชืงืคืชื™ื” ื“ืื™ืœื• ืชื ื ืœื‘ืฉืจ ืœื ื‘ืขื™ ืจืืฉื™ืช ืื™ ืœื ื›ืชื™ื‘ ื‘ื™ื•ื ื”ืจืืฉื•ืŸ ืœื‘ืงืจ ื“ืžืฉืžืข ืชืจื™ ื”ื•ื” ืืžื™ื ื ื‘ืงืจ ื‘ืงืจ ืจืืฉื•ืŸ ื•ืืข"ื’ ื“ื‘ื‘ืฉืจ ืงืื™ ื“ืงื™ืœ ื•ื›ืœ ืฉื›ืŸ ื‘ืงืจ ื“ื›ืชื™ื‘ ื’ื‘ื™ ื—ืœื‘ ื—ื’ื™ ื“ืœื ื‘ืขื™ ืจืืฉื™ืช ื•ื”ืื™ ื“ืกืžื›ื™ื ื”ื• ืงืจื ืžื™ืœืชื ืื—ืจื™ืชื™ ื“ืจื•ืฉ ื‘ื”:
Et la raison est qu'il est รฉcrit, etc. : maintenant il explique son attaque. Car le tanna, pour la chair, n'a pas besoin de reshit. Si ce n'รฉtait pas รฉcrit "le premier jour jusqu'au matin", qui signifie deux, j'aurais dit que "matin" est le premier matin, mรชme si cela porte sur la chair, qui est plus lรฉgรจre. ร€ plus forte raison le "matin" รฉcrit ร  propos de la graisse de la fรชte, qui n'a pas besoin de reshit. Et ce que le verset a juxtaposรฉ, c'est une autre chose : interprรจte-la.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื›ืœ ื”ื™ื›ื ื“ื›ืชื‘ ื‘ืงืจ ืกืชืžื ื‘ืงืจ ืจืืฉื•ืŸ ืชื™ืžื” ืœืจ"ื™ ื“ื‘ืกื•ืฃ ืขืจื‘ื™ ืคืกื—ื™ื (ืœืงืžืŸ ืคืกื—ื™ื ืงื›:) ื“ืจื™ืฉ ื‘ืงืจ ื‘ืงืจ ืฉื ื™ ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ื›ืชื™ื‘ ืกืชืžื:
Partout oรน il est รฉcrit "matin" sans prรฉcision, c'est le premier matin. C'est รฉtonnant pour le Ri. Car ร  la fin de Arvei Pesahim (plus bas, Pesachim 120b), on interprรจte "matin" comme le second matin, bien qu'il soit รฉcrit sans prรฉcision.
๐Ÿ’ก Explication

Retour ร  l'attaque de 71a, celle de Rava contre le besoin de reshit chez Rav Kahana. Il a fallu le premier jour jusqu'au matin pour obtenir le second matin. Un boker seul se lit donc comme le premier, sans le mot reshit.

Rachi : cela vaut dรฉjร  pour la chair, plus lรฉgรจre. La graisse de la fรชte, les emourim, ร  plus forte raison. Le mot reshit juxtaposรฉ ร  ce matin reste pour une autre derasha.

Le Ri signale Pesachim 120b, oรน un boker sans prรฉcision est lu comme le second matin.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Boker sans prรฉcision : le premier matin Retour sur l'attaque de 71a. Reshit n'est pas exigรฉ pour la chair. Le premier jour jusqu'au matin sert ร  dire : second matin. Boker seul Premier matin Sans le mot reshit La chair Plus lรฉgรจre Le tanna n'a pas besoin de reshit Graisse de la fรชte ร€ plus forte raison Emourim, kedoucha plus grave Le mot reshit, juxtaposรฉ au matin de la graisse, reste pour une autre derasha.
Le second matin a besoin d'une formule. Boker seul est le premier, pour la chair et pour la graisse.
7
ืžืชื ื™ืณ ื”ืคืกื— ืฉืฉื—ื˜ื• ืฉืœื ืœืฉืžื• ื‘ืฉื‘ืช โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืขืœื™ื• ื—ื˜ืืช.

Mishna. Le pesah qu'on a abattu pas pour son nom (shelo lishmo), un chabbat : on est hayav (tenu) pour lui d'une hatat (sacrifice expiatoire).

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžืชื ื™' ื”ืคืกื— ืฉืฉื—ื˜ื• ื‘ืฉื‘ืช ืฉืœื ืœืฉืžื• ื•ื›ืกื‘ื•ืจ ื›ืฉื ืฉืžื•ืชืจ ืœืฉืžื• ื›ืš ืžื•ืชืจ ืฉืœื ืœืฉืžื•:
Mishna. Le pesah qu'on a abattu un chabbat pas pour son nom : et il pensait : de mรชme qu'il est permis pour son nom, ainsi il est permis pas pour son nom.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle mishna. Le pesah repousse le chabbat quand on l'abat pour son nom. Abattu shelo lishmo, il est passoul, et la chehita est une melakha faite en chogeg. Il en doit une hatat.

Rachi fixe le chogeg : il croyait le changement de nom permis, comme l'abattage pour son nom.

8
ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉืฉื—ื˜ืŸ ืœืฉื ืคืกื—, ืื ืื™ื ืŸ ืจืื•ื™ื™ืŸ โ€” ื—ื™ื™ื‘, ื•ืื ืจืื•ื™ื™ืŸ ื”ืŸ โ€” ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืžื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช, ื•ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืคื•ื˜ืจ.

Et tous les autres zevahim qu'on a abattus pour le nom du pesah : s'ils ne sont pas aptes, il est hayav ; et s'ils sont aptes, Rabbi Eliezer le rend hayav d'une hatat, et Rabbi Yehoshoua l'exempte.

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ืฉื—ื™ืœืœ ืฉื‘ืช ื‘ืฉื•ื’ื’:
Hayav d'une hatat : car il a profane le chabbat par chogeg.
ืื ืื™ื ืŸ ืจืื•ื™ื™ืŸ ืœืคืกื— ื›ื’ื•ืŸ ืขื’ืœ ืื• ืื™ืœ ื‘ืŸ ืฉืชื™ ืฉื ื™ื ืื• ื ืงื‘ื” ื—ื™ื™ื‘ ืขืœื™ื• ื—ื˜ืืช ืื ื ืขืœืžื” ืžืžื ื• ืฉื‘ืช ืื• ื›ืกื‘ื•ืจ ืฉืžื•ืชืจ ืœืฉื—ื•ื˜ ืื—ืจื™ื ืœืฉื ืคืกื— ื‘ืฉื‘ืช ื“ื”ืื™ ืœืื• ื˜ื•ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื”ื•ื ื“ื”ื›ืœ ื™ื•ื“ืขื™ืŸ ืฉืื™ืŸ ื–ื” ื›ืฉืจ ืœืคืกื—:
S'ils ne sont pas aptes : au pesah, par exemple un veau, ou un bรฉlier de deux ans, ou une femelle. Il est hayav pour lui d'une hatat, si le chabbat lui a รฉchappรฉ, ou s'il pensait qu'il est permis d'abattre d'autres bรชtes pour le nom du pesah un chabbat. Car celui-ci n'est pas un to'eh be-davar mitsva (qui se trompe dans une chose de mitsva) : tout le monde sait que celle-ci n'est pas kacher pour le pesah.
ื•ืื ืจืื•ื™ื™ืŸ ื”ืŸ ื›ื’ื•ืŸ ืฉื”ื•ื ืฉื” ื‘ืŸ ืฉื ื” ืฉืœ ืฉืœืžื™ื ืฉืฉื—ื˜ื• ืœืฉื ืคืกื— ื“ืžืชื•ืš ืฉื˜ืจื•ื“ ื•ื‘ื”ื•ืœ ืœืฉื—ื•ื˜ ืคืกื—ื• ื˜ืขื” ื‘ื–ื” ื•ืœื ื ื–ื›ืจ ืฉื”ืงื“ื™ืฉื• ืœื“ื‘ืจ ืื—ืจ:
Et s'ils sont aptes : par exemple un agneau d'un an de chelamim, qu'il a abattu pour le nom du pesah. Du fait qu'il est pressรฉ et empressรฉ d'abattre son pesah, il s'est trompรฉ sur celui-ci, et il ne s'est pas souvenu qu'il l'avait consacrรฉ pour une autre chose.
ืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืžื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ืืข"ืค ืฉื˜ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื”:
Rabbi Eliezer le rend hayav d'une hatat : bien qu'il se soit trompรฉ dans une chose de mitsva.
ื•ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืคื•ื˜ืจ ื“ืงืกื‘ืจ ื˜ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื•ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื›ืœ ื“ื”ื• ืคื˜ื•ืจ ืžื—ื™ื•ื‘ ื—ื˜ืืช ืฉื‘ื” ื•ื–ื” ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ืฉื”ืงืจื™ื‘ ืงืจื‘ืŸ ื•ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉื ื–ื‘ื—ื• ืฉืœื ืœืฉืžืŸ ื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื•ืืฃ ื”ื ืฉื—ื˜ื™ืŸ ืœืฉื ื”ืคืกื— ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืžื›ืฉื™ืจ ืœื”ื• ื‘ืคืจืง ืชืžื™ื“ ื ืฉื—ื˜ (ืคืกื—ื™ื ื“' ืกื‘:):
Et Rabbi Yehoshoua l'exempte : car il tient que celui qui s'est trompรฉ dans une chose de mitsva et a fait une mitsva, quelle qu'elle soit, est patour (exemptรฉ) de l'obligation de hatat qui s'y trouve. Et celui-ci a fait une mitsva : il a offert un korban. Et tous les zevahim qu'on a abattus pas pour leur nom sont kacher. Et mรชme ceux qu'on abat pour le nom du pesah, Rabbi Yehoshoua les dรฉclare kacher dans le chapitre Tamid nishhat (Pesachim 62b).
๐Ÿ’ก Explication

Deux cas, selon que la bรชte peut รชtre un pesah. Inapte : veau, bรฉlier de deux ans, femelle. Chacun le sait. Hayav, sans discussion.

Apte : agneau d'un an dรฉjร  consacrรฉ en shelamim. Rabbi Eliezer : hatat, mรชme dans une mรฉprise de mitsva. Rabbi Yehoshoua : patour, s'il s'est trompรฉ dans une mitsva et qu'une mitsva a รฉtรฉ faite. Pour lui, le zevah abattu leshem pesah reste kacher.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Chehita le chabbat de erev pesah : hatat ou patour Mishna. Chogeg : il ignorait l'interdit, ou il le croyait permis. Pesah abattu shelo lishmo Il croyait : permis pour son nom, donc permis autrement Hayav Autre zevah, inapte au pesah Veau, bรฉlier de deux ans, femelle Abattu leshem pesah Chacun sait qu'il est passoul Hayav Autre zevah, apte au pesah Agneau d'un an de shelamim Rabbi Eliezer : hayav Rabbi Yehoshoua : patour To'eh be-davar mitsva, zevah kacher Pesah, seulement des inaptes Mangeurs, inscrits, arelim, temeim Le pesah est passoul Le chabbat n'est pas repoussรฉ Hayav Pesah, intention mixte Aptes et inaptes ensemble Une partie ne rend pas passoul Le pesah reste kacher Patour Ba'al moum Dรฉfaut visible Il devait examiner Chogeg Hayav Terefa cachรฉe Dรฉfaut interne L'examen ne le montrait pas Anous Patour Propriรฉtaires Main retirรฉe, morts, ou devenus temeim Chehita bi-reshut Patour Hayav : hatat, pour une melakha de chabbat faite en chogeg. Patour : la chehita avait un titre.
Shelo lishmo, bรชte apte ou non, mangeurs, dรฉfaut, propriรฉtaires. Hayav ou patour.
9
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ: ืžื” ืื ื”ืคืกื— ืฉื”ื•ื ืžื•ืชืจ ืœืฉืžื•, ื›ืฉืฉื™ื ื” ืืช ืฉืžื• โ€” ื—ื™ื™ื‘, ื–ื‘ื—ื™ื ืฉื”ืŸ ืืกื•ืจื™ืŸ ืœืฉืžืŸ, ื›ืฉืฉื™ื ื” ืืช ืฉืžืŸ โ€” ืื™ื ื• ื“ื™ืŸ ืฉื™ื”ื ื—ื™ื™ื‘? ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข: ืœื, ืื ืืžืจืช ื‘ืคืกื— ืฉืฉื™ื ื”ื• ื‘ื“ื‘ืจ ืืกื•ืจ, ืชืืžืจ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ืฉืฉื™ื ืŸ ื‘ื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ.

Rabbi Eliezer lui a dit : si le pesah, qui est permis pour son nom, quand on a changรฉ son nom, il est hayav, les zevahim, qui sont interdits pour leur nom, quand on a changรฉ leur nom, n'est-ce pas un din (ร  fortiori) qu'il soit hayav ? Rabbi Yehoshoua lui a dit : non.

Si tu le dis du pesah, qu'on a changรฉ vers une chose interdite, le diras-tu des zevahim qu'on a changรฉs vers une chose permise ?

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืžื” ืื ืคืกื— ืฉืžื•ืชืจ ืœืฉื•ื—ื˜ื• ื‘ืฉื‘ืช ืœืฉืžื• ืฉื™ื ื” ืืช ืฉืžื• ืžื•ื“ื™ืช ืœื™ ื“ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ื›ื“ืงืชื ื™ ืœืขื™ืœ:
Si le pesah qui est permis : de l'abattre un chabbat pour son nom. Il a changรฉ son nom. Tu m'accordes qu'il est hayav d'une hatat, comme la mishna l'enseigne plus haut.
ืฉืฉื™ื ื” ื‘ื“ื‘ืจ ื”ืืกื•ืจ ืฉืฉื—ื˜ื• ืœืฉื ืงืจื‘ื ื•ืช ืื—ืจื™ื ืฉืืกื•ืจื™ืŸ ืœืฉื•ื—ื˜ืŸ ื‘ืฉื‘ืช:
Qu'on a changรฉ vers une chose interdite : qu'il l'a abattu pour le nom d'autres korbanot, qu'il est interdit d'abattre un chabbat.
ืฉืฉื™ื ืŸ ื‘ื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ ืฉืฉื—ื˜ืŸ ืœืฉื ืคืกื— ืฉืžื•ืชืจ ืœืฉื•ื—ื˜ื• ื‘ืฉื‘ืช:
Qu'on les a changรฉs vers une chose permise : qu'il les a abattus pour le nom du pesah, qu'il est permis d'abattre un chabbat.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Eliezer part du pesah, permis lishmo le chabbat, et dรฉjร  hayav dรจs qu'on change le nom. Les autres zevahim sont interdits mรชme pour leur nom. Le changement de nom les rend hayav, ร  plus forte raison.

Rabbi Yehoshoua regarde le sens du changement. Le pesah a รฉtรฉ tournรฉ vers des korbanot interdits le chabbat. Les zevahim ont รฉtรฉ tournรฉs vers le pesah, permis le chabbat.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Vers quoi le nom a-t-il รฉtรฉ changรฉ Kal va-homer de Rabbi Eliezer, et la rรฉponse de Rabbi Yehoshoua. Rabbi Eliezer Pesah permis lishmo Nom changรฉ : hayav Autres zevahim interdits mรชme pour leur nom Nom changรฉ : hayav, ร  plus forte raison Preuve : emourei tsibour, permis lishmam, et l'autre est hayav Temidim et moussafin Rabbi Yehoshoua Pesah : changรฉ vers l'interdit Autres korbanot, le chabbat Zevahim : changรฉs vers le permis Le pesah, le chabbat Emourei tsibour : ketsba Pesah : pas de ketsba La mรฉprise dans la mitsva est attendue Rabbi Meir : mรชme le public, patour Nafka mina : agneau apte, abattu leshem pesah le chabbat. Rabbi Eliezer : hatat. Rabbi Yehoshoua : patour. Il a offert un korban kacher.
Eliezer : ร  plus forte raison. Yehoshoua : le pesah va vers l'interdit, les zevahim vers le permis.
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ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ: ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื™ื•ื›ื™ื—ื•, ืฉื”ืŸ ืžื•ืชืจื™ืŸ ืœืฉืžืŸ, ื•ื”ืฉื•ื—ื˜ ืœืฉืžืŸ ื—ื™ื™ื‘. ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข: ืœื, ืื ืืžืจืช ื‘ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ืฉื™ืฉ ืœื”ืŸ ืงืฆื‘ื”, ืชืืžืจ ื‘ืคืกื— ืฉืื™ืŸ ืœื• ืงืฆื‘ื”.

Rabbi Eliezer lui a dit : les emourei tsibour (korbanot prescrits au public) le prouveront. Ils sont permis pour leur nom, et celui qui abat pour leur nom est hayav.

Rabbi Yehoshoua lui a dit : non. Si tu le dis des emourei tsibour, qui ont une ketsba (nombre fixe), le diras-tu du pesah, qui n'a pas de ketsba ?

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ืงืจื‘ื ื•ืช ื”ืืžื•ืจื™ืŸ ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืฉื‘ืช ื›ื’ื•ืŸ ืชืžื™ื“ื™ืŸ ื•ืžื•ืกืคื™ืŸ ื™ื•ื›ื™ื—ื• ืฉืžื•ืชืจื™ืŸ ืœืฉื•ื—ื˜ืŸ ืœืฉืžืŸ ื•ื”ืฉื•ื—ื˜ ืฉืืจ ื–ื‘ื—ื™ื ืœืฉืžืŸ ื‘ืฉื‘ืช ื—ื™ื™ื‘:
Emourei tsibour : les korbanot qui sont prescrits pour le public le chabbat, par exemple les temidim et les moussafin. Ils prouveront qu'il est permis de les abattre pour leur nom, et celui qui abat les autres zevahim pour leur nom un chabbat est hayav.
ืฉื™ืฉ ืœื”ืŸ ืงืฆื‘ื” ืฉืื™ื ื• ืจื•ืื” ืื—ืจื™ื ื”ืจื‘ื” ืขืกื•ืงื™ืŸ ื‘ืฉื—ื™ื˜ืชืŸ ื•ื›ื™ื•ืŸ ืฉื ืฉื—ื˜ ื”ืชืžื™ื“ ื™ื•ื“ืข ื”ื•ื ืฉืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืฉื—ื•ื˜ ืขื•ื“ ื”ืœื›ืš ืื™ืŸ ื–ื” ื˜ื•ืขื” ืืœื ืฉื•ื’ื’ ื“ืœื ื”ื™ื” ืœื• ืœื˜ืขื•ืช ื‘ื“ื‘ืจ:
Qui ont une ketsba : car il ne voit pas beaucoup d'autres gens occupรฉs ร  leur abattage. Et dรจs que le tamid a รฉtรฉ abattu, il sait qu'il n'a pas besoin d'en abattre encore. Dรจs lors celui-ci n'est pas un to'eh (qui se trompe) : il est chogeg, il n'avait pas ร  se tromper en la matiรจre.
ืชืืžืจ ื‘ืคืกื— ืฉืื™ืŸ ืœื• ืงืฆื‘ื” ืฉื”ื›ืœ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ืœื›ืš ื•ื”ืจื™ ื”ื•ื ืจื•ืื” ืืช ืื—ืจื™ื ื”ืจื‘ื” ืขื•ืกืงื™ืŸ ื‘ื›ืš ื•ื˜ืจื•ื“ ืœื”ืชืขืกืง ื‘ืžืฆื•ื” ื•ืืคื™ืœื• ืฉื—ื˜ ื”ื•ื ืคืกื—ื• ื›ื‘ืจ ื•ืžืฆื ื–ื‘ื— ื–ื” ืขื•ืžื“ ื‘ืขื–ืจื” ื•ื›ืกื‘ื•ืจ ืฉื”ื•ื ืคืกื— ื•ืฉื—ื˜ื• ืœืฉื ืžื™ ืฉื”ื•ื ื•ื˜ืขื” ืขืœ ื›ืš ื”ืœื›ืš ื˜ื•ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื”ื•ื:
Le diras-tu du pesah qui n'a pas de ketsba : car tous en ont besoin, et voici qu'il voit beaucoup d'autres gens occupรฉs ร  cela, et il est pressรฉ de s'occuper de la mitsva. Et mรชme s'il a dรฉjร  abattu son pesah, il a trouvรฉ ce zevah qui se tenait dans l'azara, il a pensรฉ que c'รฉtait un pesah, il l'a abattu pour le nom de qui que ce soit, et il s'est trompรฉ lร -dessus. Dรจs lors il est to'eh be-davar mitsva.
๐Ÿ’ก Explication

Les emourei tsibour ici sont les korbanot du public, temidim et moussafin. ร€ cรดtรฉ des emourim, parts ร  brรปler, de l'amoud prรฉcรฉdent. Ils sont permis pour leur nom le chabbat, et abattre une autre bรชte pour leur nom rend hayav. Rabbi Eliezer y voit le mรชme schรฉma que le pesah : permis lishmo, et pourtant hayav pour un autre animal.

Rabbi Yehoshoua rรฉpond par la ketsba. Le tamid a un compte. Une fois abattu, la suite n'a plus de motif. Le pesah n'a pas de compte : l'azara est pleine de chehita, et la mรฉprise reste une mรฉprise de mitsva.

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ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืื•ืžืจ: ืืฃ ื”ืฉื•ื—ื˜ ืœืฉื ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ โ€” ืคื˜ื•ืจ.

Rabbi Meir dit : mรชme celui qui abat pour le nom des emourei tsibour est patour.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืจ' ืžืื™ืจ ืื•ืžืจ ื”ืฉื•ื—ื˜ ืื—ืจื™ื ื›ืœ ืฉื‘ืชื•ืช ืฉื ื” ืœืฉื ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ืคื˜ื•ืจ:
Rabbi Meir dit : celui qui abat d'autres bรชtes, tous les chabbatot de l'annรฉe, pour le nom des emourei tsibour, est patour.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Meir รฉtend l'exemption. Mรชme la bรชte abattue pour le nom des korbanot du public, lร  oรน il y a une ketsba, reste patour. Rachi : cela vaut tous les chabbatot de l'annรฉe, pas seulement erev pesah.

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ืฉื—ื˜ื• ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื• ื•ืฉืœื ืœืžื ื•ื™ื•, ืœืขืจืœื™ืŸ ื•ืœื˜ืžืื™ืŸ โ€” ื—ื™ื™ื‘. ืœืื•ื›ืœื™ื• ื•ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื•, ืœืžื ื•ื™ื• ื•ืฉืœื ืœืžื ื•ื™ื•, ืœืžื•ืœื™ืŸ ื•ืœืขืจืœื™ื, ืœื˜ืžืื™ืŸ ื•ืœื˜ื”ื•ืจื™ืŸ โ€” ืคื˜ื•ืจ.

Il l'a abattu pas pour ceux qui peuvent le manger, et pas pour ses inscrits, pour des incirconcis et pour des impurs : hayav. Pour ceux qui peuvent le manger et pour ceux qui ne le peuvent pas, pour ses inscrits et pour ceux qui n'y sont pas inscrits, pour des circoncis et des incirconcis, pour des impurs et des purs : patour.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืฉื—ื˜ื• ื‘ืฉื‘ืช ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื• ื“ืคืกื— ืคืกื•ืœ ื”ื•ื ื•ื ืขืœืžื” ืžืžื ื• ืฉื‘ืช ืื• ื›ืกื‘ื•ืจ ืฉื›ืฉืจ:
Il l'a abattu un chabbat pas pour ceux qui peuvent le manger : car le pesah est passoul, et le chabbat lui a รฉchappรฉ, ou il pensait qu'il est kacher.
ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื• ืœื—ื•ืœื” ื•ืœื–ืงืŸ ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ื“ืœื ื ื™ืชื ื” ืœื™ื“ื—ื•ืช ืฉื‘ืช ืืฆืœ ืฉื—ื™ื˜ื” ื–ื•:
Pas pour ceux qui peuvent le manger : pour un malade et un vieillard. Hayav d'une hatat, car le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs de cet abattage.
ืœืื•ื›ืœื™ื• ื•ืฉืœื ืœืื•ื›ืœื™ื• ื•ื›ื•' ืคื˜ื•ืจ ื“ื”ื ืคืกื— ื›ืฉืจ ื”ื•ื ื›ื“ืชื ืŸ ื‘ืชืžื™ื“ ื ืฉื—ื˜ (ื“' ืกื.) ื“ืžืงืฆืช ืื•ื›ืœื™ืŸ ืœื ืคืกืœื™:
Pour ceux qui peuvent le manger et pour ceux qui ne le peuvent pas, etc., patour : car voici que le pesah est kacher, comme nous l'avons enseignรฉ dans Tamid nishhat (61a) : une partie des mangeurs ne le rend pas passoul.
๐Ÿ’ก Explication

Quatre intentions, chacune seule : pas les okhlim (ceux qui peuvent manger), pas les menouyim (inscrits), des arelim, des temeim. Le pesah est passoul. Le chabbat n'est pas repoussรฉ. Hayav.

Le mรฉlange laisse une part d'aptes. Rachi renvoie ร  61a : une partie des mangeurs ne rend pas passoul. Le pesah est kacher, la chehita avait un titre. Patour.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Pour qui le pesah a-t-il รฉtรฉ abattu Le chabbat n'est repoussรฉ que pour un pesah kacher. Seulement des inaptes : hayav Pas pour ses mangeurs Pas pour ses inscrits Pour des arelim Pour des temeim Malade et vieillard, chez Rachi Le pesah est passoul Mรฉlange : patour Mangeurs et non-mangeurs Inscrits et non-inscrits Circoncis et arelim Temeim et tehorim Une partie ne rend pas passoul Tamid nishhat, 61a Chaque ligne de gauche, seule, rend hayav. ร€ droite, les deux ensembles.
Intention seulement vers des inaptes : hayav. Intention mixte : patour, le pesah est kacher.
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ืฉื—ื˜ื• ื•ื ืžืฆื ื‘ืขืœ ืžื•ื โ€” ื—ื™ื™ื‘. ืฉื—ื˜ื• ื•ื ืžืฆื ื˜ืจื™ืคื” ื‘ืกืชืจ โ€” ืคื˜ื•ืจ.

Il l'a abattu, et il s'est trouvรฉ ba'al moum (porteur d'un dรฉfaut) : hayav. Il l'a abattu, et il s'est trouvรฉ terefa en cachette (terefa beseter) : patour.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉื—ื˜ื• ื•ื ืžืฆื ื‘ืขืœ ืžื•ื ื—ื™ื™ื‘ ื“ืฉื•ื’ื’ ื”ื•ื ื•ืœื ืื ื•ืก ื“ื”ื•ื” ืœื™ื” ืœื‘ืงื•ืจื™ื”:
Il l'a abattu et il s'est trouvรฉ ba'al moum, hayav : car il est chogeg, et il n'est pas anous (empรชchรฉ par les faits). Il aurait dรป l'examiner.
๐Ÿ’ก Explication

Le ba'al moum se voit ร  l'examen d'avant la chehita. Ne pas l'avoir fait laisse un chogeg. Hatat.

La terefa beseter reste cachรฉe mรชme ร  l'examen. Il est anous. Patour.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Dรฉfaut trouvรฉ aprรจs la chehita Ba'al moum : hayav Le dรฉfaut รฉtait examinable Il aurait dรป le vรฉrifier Chogeg, et non anous Terefa beseter : patour Dรฉfaut cachรฉ L'examen ne le montrait pas Anous Le partage suit ce qu'il pouvait savoir avant le couteau.
Dรฉfaut examinable : hayav. Dรฉfaut cachรฉ : patour.
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ืฉื—ื˜ื• ื•ื ื•ื“ืข ืฉืžืฉื›ื• ื”ื‘ืขืœื™ื ืืช ื™ื“ื, ืื• ืฉืžืชื• ืื• ืฉื ื˜ืžืื• โ€” ืคื˜ื•ืจ, ืžืคื ื™ ืฉืฉื—ื˜ ื‘ืจืฉื•ืช.

Il l'a abattu, et l'on a su que les propriรฉtaires ont retirรฉ leur main, ou qu'ils sont morts, ou qu'ils sont devenus impurs : patour, parce qu'il a abattu avec permission (bi-reshut).

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืฉืžืฉื›ื• ื”ื‘ืขืœื™ื ืืช ื™ื“ื ืžืžื ื• ืงื•ื“ื ืฉื—ื™ื˜ื” ื•ื ืžื ื• ืขืœ ืื—ืจ:
Que les propriรฉtaires ont retirรฉ leur main : de lui, avant l'abattage, et se sont inscrits sur un autre.
ืื• ืฉืžืชื• ืื• ืฉื ื˜ืžืื• ื“ืขื›ืฉื™ื• ืœื ื ื™ืชื ื” ืœื™ื“ื—ื•ืช ืฉื‘ืช ืืฆืœื•:
Ou qu'ils sont morts, ou qu'ils sont devenus impurs : car maintenant le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs de lui.
ืคื˜ื•ืจ ืฉืื ื•ืก ื”ื•ื ื“ืœื ื”ื™ื” ื™ื•ื“ืข ืฉื›ืŸ ื•ืœื ื”ื™ื” ืœื• ืœื‘ื“ื•ืง ืขืœ ื›ืš:
Patour : car il est anous. Il ne savait pas qu'il en รฉtait ainsi, et il n'avait pas ร  vรฉrifier cela.
๐Ÿ’ก Explication

Trois dรฉcouvertes d'aprรจs la chehita. Les propriรฉtaires s'รฉtaient dรฉsinscrits, ou ils รฉtaient morts, ou ils รฉtaient temeim. Au moment du couteau, le pesah n'avait plus de titre ร  repousser le chabbat.

Il reste patour : il a abattu bi-reshut. Rachi : anous. Il ne savait pas, et cette vรฉrification ne lui incombait pas.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).