Pesachim 72a - Oker et to'eh : le pesah du chabbat, et la mila

Pesachim 72a

Sougya : La Guemara ouvre la mishna du pesah abattu le chabbat pour un autre nom. Un to'eh (qui se trompe) enseignerait que l'akira par erreur est une akira.

Rabbi Avin sรฉpare : la reisha vise l'oker, la seifa le to'eh. Rav Yitshak bar Yossef le rรฉpรจte quarante fois auprรจs de Rabbi Abahou.

Le kal va-homer de Rabbi Eliezer rencontre la rรฉponse de Rabbi Yehoshoua, chose interdite ou permise, puis la ketsba des emourei tsibour. Les deux nourrissons mรจnent de Rabbi Ami ร  la baraitha de Rabbi Hiya, puis ร  la maison de Rabbi Yanai : le chabbat a-t-il รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ.

La mishna : reisha et seifa Rabbi Avin. La reisha est un oker. La seifa est un to'eh. Reisha Pesah abattu le chabbat pour un autre nom : hayav Lecture : oker Il connaรฎt le pesah et il en retire le nom Si le cas รฉtait un to'eh, l'akira par erreur serait tranchรฉe par la mishna. Le Ri : mahloket d'amoraim dans Menahot 49. Rachi : hayav, donc passoul. Seifa Autres zevahim abattus pour le nom du pesah Pas raouy : hayav Raouy, R. Eliezer : hatat Raouy, R. Yehoshoua : patour Lecture : to'eh Il croit accomplir un pesah Pour un oker, raouy ou non ne change rien : il sait que la bรชte n'est pas un pesah. R. Yehoshoua n'exempterait pas. Rabbi Avin tient les deux. Rabbi Abahou le rรฉpรจte. Quarante fois, et c'est dans la bourse.
Reisha : oker, pesah pour un autre nom. Seifa : to'eh, autres zevahim pour le nom du pesah. Rabbi Avin tient les deux.
Kal va-homer, puis les deux rรฉponses Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua. Pour Eliezer, oker et to'eh se valent. 1. Rabbi Eliezer Pesah mutar pour son nom, et le shinoui rend hayav. Zevahim assurim pour leur nom : ร  fortiori hayav si l'on change le nom. 2. Ce que Rabbi Yehoshoua dit pour lui Les cas ne se comparent pas : reisha oker, seifa to'eh. Pour Rabbi Eliezer, cette coupure n'existe pas. Il faut une autre rรฉponse. 3. Ce qu'il dit mรชme pour Rabbi Eliezer Pesah : le nom est changรฉ vers une chose interdite. Zevahim : le nom est changรฉ vers une chose permise, le pesah. 4. Emourei tsibour Ils sont mutar pour leur nom. Qui abat pour leur nom est hayav. Rabbi Eliezer : changer vers une chose permise peut donc rendre hayav. 5. Ketsba Emourei tsibour : nombre fixe. Pesah : pas de nombre fixe. Rachi : un agneau dans l'azara peut passer pour un pesah perdu. Tossefot : reisha, deux gri'out ; seifa, deux tivout.
Kal va-homer de Rabbi Eliezer. Rรฉponse pour soi, puis pour l'autre : interdit contre permis. Emourei tsibour, puis ketsba.
Nourrissons, tarud, puis Rabbi Yanai La ketsba ne suffit pas. Le chabbat a-t-il รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ. Aprรจs le chabbat Circoncis le chabbat Son temps n'est pas venu Pas de mitsva faite Hayav Rabbi Yehoshoua l'accorde Ketsba : un seul le chabbat Veille du chabbat Circoncis le chabbat Mila hors de son temps La mitsva de mila est faite Eliezer hayav, Yehoshoua patour To'eh dans une mitsva, et mitsva faite Malgrรฉ la ketsba Rabbi Ami Il circoncit d'abord celui de la veille L'autre est encore lร  : tarud Emourei tsibour : dรฉjร  abattus d'abord. Plus de tarud. Hayav. Maison de Rabbi Yanai Vendredi : celui du chabbat est dรฉjร  circoncis Chabbat non donnรฉ ร  รชtre repoussรฉ Hayav, mรชme avec mitsva faite Seifa : patour, le chabbat รฉtait donnรฉ Rabbi Meir : mรชme pour les emourei tsibour, patour. Rachi : il oublie, occupรฉ par ce zevah, que les emourei tsibour sont dรฉjร  abattus.
Deux nourrissons. Rabbi Ami : tarud. Rabbi Yanai : le chabbat a-t-il รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ.
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ื’ืžืณ ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ? ืื™ืœื™ืžื ื‘ื˜ื•ืขื” โ€” ืฉืžืขืช ืžื™ื ื” ืขืงื™ืจื” ื‘ื˜ืขื•ืช ื”ื•ื™ื ืขืงื™ืจื”. ืืœื ื‘ืขื•ืงืจ.

Guemara. De quoi s'agit-il ?

Si tu dis : d'un to'eh (qui se trompe) - tu en apprends que l'akira (retrait du nom) par erreur est une akira. Plutรดt : d'un oker (qui retire le nom).

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืื™ ื ื™ืžื ื‘ื˜ื•ืขื” ื›ืกื‘ื•ืจ ืฉื”ื•ื ื–ื‘ื— ืื—ืจ:
Si tu dis : d'un to'eh - il croit que c'est un autre zevah.
ืฉืžืขืช ืžื™ื ื” ืžื“ืงืชื ื™ ื—ื™ื™ื‘ ืืœืžื ืคืกื•ืœ ื”ื•ื:
Tu en apprends - puisque la mishna enseigne hayav, c'est donc qu'il est passoul.
ืขืงื™ืจื” ื‘ื˜ืขื•ืช ืฉืœื ื ืชื›ื•ื•ืŸ ืœืขืงื•ืจ ืฉื ืคืกื— ืžืžื ื• ื”ื•ื™ื ืขืงื™ืจื” ื›ืขื•ืงืจ ืžื“ืขืช:
Akira par erreur - il n'a pas visรฉ ร  retirer de lui le nom de pesah. Elle est une akira, comme celui qui retire le nom en connaissance.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืฉืžืขืช ืžื™ื ื” ืขืงื™ืจื” ื‘ื˜ืขื•ืช ื”ื•ื™ื ืขืงื™ืจื” ืื•ืžืจ ืจ"ื™ ื“ืคืœื•ื’ืชื ื”ื™ื ื‘ื”ืชื›ืœืช (ืžื ื—ื•ืช ืžื˜.):
Tu en apprends que l'akira par erreur est une akira. Le Ri dit que c'est une mahloket dans Ha-tekhelet (Menahot 49).
๐Ÿ’ก Explication

La mishna, au daf prรฉcรฉdent, rend hayav celui qui abat le pesah le chabbat pour un autre nom. La Guemara demande le cas.

Un to'eh croit offrir un autre zevah. La mishna le rendrait hayav, donc l'akira par erreur compterait comme une akira. Ce point est un diffรฉrend d'amoraim, dit le Ri. La reisha vise donc un oker : il retire le nom en le sachant.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
De quoi la mishna parle-t-elle Pesah du chabbat, autre nom, hayav To'eh Akira par erreur = akira La mishna ne le tranche pas Oker Il retire le nom volontairement Lecture retenue pour la reisha
To'eh : l'akira par erreur serait tranchรฉe. Oker : lecture de la reisha.
2
ืื™ืžื ืกื™ืคื: ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉืฉื—ื˜ืŸ ืœืฉื•ื ื”ืคืกื—, ืื ืื™ื ืŸ ืจืื•ื™ื™ืŸ โ€” ื—ื™ื™ื‘, ืื ืจืื•ื™ื™ืŸ ื”ืŸ โ€” ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืžื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช, ื•ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืคื•ื˜ืจ. ื•ืื™ ื‘ืขื•ืงืจ, ืžื” ืœื™ ืจืื•ื™ื™ืŸ, ืžื” ืœื™ ืฉืื™ื ืŸ ืจืื•ื™ื™ืŸ?

Dis la seifa : et tous les autres zevahim qu'on a abattus pour le nom du pesah, s'ils ne sont pas raouyim (aptes), il est hayav ; s'ils sont raouyim, Rabbi Eliezer rend hayav un hatat, et Rabbi Yehoshoua rend patour. Et s'il s'agit d'un oker, qu'importe qu'ils soient raouyim, qu'importe qu'ils ne soient pas raouyim ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžื” ืœื™ ืฉืื™ื ืŸ ืจืื•ื™ื™ืŸ ืขื•ืงืจ ืœืื• ื˜ื•ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื”ื•ื ื•ืืžืื™ ืคื˜ืจ ืœื™ื” ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ืจืื•ื™ื™ืŸ ื•ื”ืœื ืœื ื˜ืขื” ื‘ื• ืฉื™ื•ื“ืข ืฉืื™ื ื• ืคืกื—:
Qu'importe qu'ils ne soient pas raouyim - un oker n'est pas un to'eh dans une chose de mitsva. Pourquoi Rabbi Yehoshoua le rend-il patour quand ils sont raouyim ? Il ne s'est pas trompรฉ ร  son sujet : il sait que la bรชte n'a pas le nom de pesah.
๐Ÿ’ก Explication

La seifa distingue raouy et non raouy. Rabbi Yehoshoua n'exempte que le raouy.

Pour un oker, cette distinction tombe. Il sait que la bรชte n'est pas un pesah. Il n'est pas un to'eh dans une mitsva. Rabbi Yehoshoua n'aurait pas de raison de le rendre patour.

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ืืœื ืคืฉื™ื˜ื ื‘ื˜ื•ืขื”. ืจื™ืฉื ื‘ืขื•ืงืจ ื•ืกื™ืคื ื‘ื˜ื•ืขื”! ืืžืจ ืจื‘ื™ ืื‘ื™ืŸ: ืื™ืŸ, ืจื™ืฉื ื‘ืขื•ืงืจ ื•ืกื™ืคื ื‘ื˜ื•ืขื”.

Donc, c'est รฉvident : d'un to'eh. La reisha d'un oker, et la seifa d'un to'eh !

Rabbi Avin dit : oui, la reisha d'un oker et la seifa d'un to'eh.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืจื™ืฉื ื”ืคืกื— ืฉืฉื—ื˜ื•:
Reisha - le pesah qu'on a abattu.
ืกื™ืคื ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื:
Seifa - et tous les autres zevahim.
๐Ÿ’ก Explication

La seifa force le to'eh. La reisha, elle, reste un oker, sinon l'akira par erreur serait tranchรฉe.

Rabbi Avin accepte le partage : deux cas dans une seule mishna. Rachi nomme les deux bouts : le pesah, puis les autres zevahim.

4
ืืฉื›ื—ื™ื” ืจื‘ ื™ืฆื—ืง ื‘ืจ ื™ื•ืกืฃ ืœืจื‘ื™ ืื‘ื”ื• ื“ื”ื•ื” ืงืื™ ื‘ืื•ื›ืœื•ืกื ื“ืื™ื ืฉื™, ืืžืจ ืœื™ื”: ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ืžืื™? ืืžืจ ืœื™ื”: ืจื™ืฉื ื‘ืขื•ืงืจ ื•ืกื™ืคื ื‘ื˜ื•ืขื”. ืชื ื ืžื™ื ื™ื” ืืจื‘ืขื™ืŸ ื–ื™ืžื ื™ืŸ ื•ื“ืžื™ ืœื™ื” ื›ืžืืŸ ื“ืžื ื—ื ื‘ื›ื™ืกื™ื”.

Rav Yitshak bar Yossef trouva Rabbi Abahou, qui se tenait dans une okhlosa (foule) de gens. Il lui dit : notre mishna, qu'est-ce ?

Il lui dit : la reisha d'un oker, et la seifa d'un to'eh. Il l'apprit de lui quarante fois, et elle lui parut comme posรฉe dans sa bourse.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืื•ื›ืœื•ืกื ื—ื‘ื•ืจื” ื’ื“ื•ืœื” ืžืื“:
Okhlosa - un groupe trรจs grand.
ื”ื ืœื ื“ืžื™ ืจื™ืฉื ืœืกื™ืคื ื“ืจื™ืฉื ื‘ืขื•ืงืจ ื•ืœืื• ื˜ื•ืขื” ื”ื•ื:
Cela ne se ressemble pas - la reisha ร  la seifa, car la reisha est d'un oker, et lui n'est pas un to'eh.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Abahou redit la mรชme coupe, dans la foule. Quarante rรฉpรฉtitions : la mishna est posรฉe dans la bourse, elle tient en mรฉmoire.

La seconde glose de Rachi prรฉpare la question qui suit. Reisha et seifa ne se comparent pas : oker d'un cรดtรฉ, to'eh de l'autre.

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ืชื ืŸ ืืžืจ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ: ืžื” ืื ืคืกื— ืฉืžื•ืชืจ ืœืฉืžื•, ื›ืฉืฉื™ื ื” ืืช ืฉืžื• โ€” ื—ื™ื™ื‘, ื–ื‘ื—ื™ื ืฉื”ืŸ ืืกื•ืจื™ืŸ ืœืฉืžืŸ, ื›ืฉืฉื™ื ื” ืืช ืฉืžืŸ ืื™ื ื• ื“ื™ืŸ ืฉื™ื”ื ื—ื™ื™ื‘! ื•ืื ืื™ืชื, ื”ื ืœื ื“ืžื™, ื“ืจื™ืฉื ื‘ืขื•ืงืจ, ื•ืกื™ืคื ื‘ื˜ื•ืขื”!

Nous avons appris. Rabbi Eliezer a dit : si le pesah, qui est permis pour son nom, quand on a changรฉ son nom, est hayav ; les zevahim, qui sont interdits pour leur nom, quand on a changรฉ leur nom, n'est-ce pas un din (a fortiori) qu'il soit hayav !

Et s'il en est ainsi, cela ne se ressemble pas : la reisha d'un oker, et la seifa d'un to'eh !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœืจ"ื ื“ื“ืื™ืŸ ื”ืื™ ืง"ื• ืœื ืฉืื ื™ ืœื™ื” ื‘ื™ืŸ ืขื•ืงืจ ืœื˜ื•ืขื”:
Pour Rabbi Eliezer - qui tire ce kal va-homer : il n'y a pas de diffรฉrence pour lui entre oker et to'eh.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ื ืœื ื“ืžื™ ืจื™ืฉื ื‘ืขื•ืงืจ ื›ื•' ื•ืžืื™ ืงืืžืจ ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืฉื›ืŸ ืฉื™ื ื” ืฉืžื• ื‘ื“ื‘ืจ ื”ืืกื•ืจ ืืคื™ืœื• ืฉื™ื ื” ืฉืžื• ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ ื ืžื™ ื—ื™ื™ื‘ ื›ื™ื•ืŸ ืฉื”ื•ื ืขื™ืงืจ:
Cela ne se ressemble pas, la reisha d'un oker. Et que dit Rabbi Yehoshoua : parce qu'il a changรฉ son nom vers une chose interdite ? Mรชme s'il change son nom vers une chose permise, il est hayav aussi, puisque l'oker est l'ikar (le point dรฉcisif).
๐Ÿ’ก Explication

Le kal va-homer de Rabbi Eliezer met la reisha et la seifa dans le mรชme raisonnement. Si les cas diffรจrent, oker et to'eh, la comparaison tombe.

Rachi rรฉpond dรฉjร  pour Rabbi Eliezer : chez lui, oker et to'eh se valent. Tossefot serre la formule de Rabbi Yehoshoua. Pour un oker, mรชme un shinoui vers une chose permise rend hayav.

6
ืœืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืœื ืฉื ื™ ืœื™ื”. ืœืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื“ืฉื ื™ ืœื™ื”, ืœื™ืฉื ื™ ืœื™ื” ื”ื›ื™!

Pour Rabbi Eliezer, il n'y a pas de diffรฉrence. Pour Rabbi Yehoshoua, pour qui il y a une diffรฉrence, qu'il distingue ainsi !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืžืงืฉื™' ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ื“ืฉื ื™ ืœื™ื” ืœื™ืžื ืœื™ื” ื“ืœื ื“ืžื™ ื˜ื•ืขื” ืœืขื•ืงืจ ืืžืื™ ืื”ื“ืจ ืœื™ื” ื˜ืขืžื ืžืฉื•ื ืฉืฉื™ื ื” ื‘ื“ื‘ืจ ื”ืืกื•ืจ ื›ื•':
Et nous objectons : Rabbi Yehoshoua, pour qui il y a une diffรฉrence - qu'il lui dise que le to'eh ne ressemble pas ร  l'oker. Pourquoi lui a-t-il retourne la raison : parce qu'il a changรฉ vers une chose interdite, etc.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืœืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื“ืฉื ื™ ืœื™ื” ืœื™ืžื ืœื™ื” ื”ื›ื™ ืชื™ืžื” ืœืจืฉื‘"ื ื”ื ืืคื™' ืื™ ืžื•ืงืžื™' ื›ื•ืœื” ื‘ื˜ื•ืขื” ืข"ื› ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืœื“ื‘ืจื™ื• ื“ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืงืืžืจ ื“ืœื“ื™ื“ื™ื” ืจื™ืฉื ืืคื™ืœื• ืฉื™ื ื” ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ ื—ื™ื™ื‘ ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื“ืžืชื ื™' ืžื•ืงืžื™' ื‘ื’ืžืจื ื›ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ื“ืื™ืช ืœื™ื” ื”ื™ื›ื ื“ืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื—ื™ื™ื‘ ืœืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ืคืจืง ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื“ืžื™ืœื” ื‘ืกื•ืคื• (ืฉื‘ืช ืงืœื–.) ื“ืืžืจ ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ืœื ื ื—ืœืงื• ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื•ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืขืœ ื‘' ืชื™ื ื•ืงื•ืช ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื•ืื—ื“ ื‘ืฉื‘ืช ื•ืฉื›ื— ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช ื“ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื“ืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื"ื› ืžื” ืฉื”ื•ืฆืจืš ืœื•ืžืจ ื“ืจื™ืฉื ืžืฉื•ื ื“ืฉื™ื ื” ืœื“ื‘ืจ ื”ืืกื•ืจ ื”ื™ื™ื ื• ืœื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื“ืœืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื‘ืกื™ืคื ื ืžื™ ืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื“ืคืกืœ ืœืขื™ืœ ืื—ืจื™ื ืœืฉื ืคืกื— ื•ืื•ืžืจ ืจ"ื™ ื“ื‘ื›ืžื” ืžืงื•ืžื•ืช ืžืฆื™ ืœืžื™ืžืจ ื•ืœื™ื˜ืขืžื™ืš ื•ืœื ืงืืžืจ ื•ืขื•ื“ ื“ืœื ื“ืžื™ ืœืชื™ื ื•ืงื•ืช ื“ื”ืชื ื•ื“ืื™ ื—ื™ื™ื‘ ื›ืฉืžืœ ืฉืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช ืœืคื™ ืฉืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื•ื’ื ืœื ื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื™ื“ื—ื•ืช ืืฆืœ ืื•ืชื• ืชื™ื ื•ืง ืื‘ืœ ืคืกื— ืฉืฉื™ื ื” ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ ืคื˜ื•ืจ ื›ื™ื•ืŸ ืฉื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื™ื“ื—ื•ืช ืืฆืœ ืื•ืชื• ืคืกื— ืื ื”ื™ื” ืฉื•ื—ื˜ื• ืœืฉืžื•:
Pour Rabbi Yehoshoua, pour qui il y a une diffรฉrence, qu'il le lui dise ainsi. ร‰tonnement pour le Rashba. Mรชme si l'on รฉtablit toute la mishna dans le to'eh, de toute faรงon Rabbi Yehoshoua parle selon les paroles de Rabbi Eliezer. Car pour lui-mรชme, dans la reisha, mรชme s'il a changรฉ vers une chose permise, il est hayav, puisqu'il n'a pas fait de mitsva. La Guemara รฉtablit la mishna selon Rabbi Shimon, qui tient : lร  oรน il n'a pas fait de mitsva, il est hayav selon Rabbi Yehoshoua. Au chapitre Rabbi Eliezer de-mila, ร  la fin (Chabbat 137), Rabbi Shimon dit : Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua n'ont pas divergรฉ sur deux nourrissons, l'un ร  circoncire aprรจs le chabbat et l'un le chabbat, et il a oubliรฉ et a circoncis celui d'aprรจs le chabbat le chabbat, qu'il est hayav, parce qu'il n'a pas fait de mitsva. Dรจs lors, ce qu'il a dรป dire - la reisha, parce qu'il a changรฉ vers une chose interdite - c'est selon les paroles de Rabbi Eliezer. Car pour Rabbi Eliezer, dans la seifa aussi, il n'a pas fait de mitsva : plus haut, il rend passoul les autres abattus pour le nom du pesah. Et le Ri dit : en plusieurs endroits, il pourrait dire ve-lit'amakh (et selon ton raisonnement), et il ne le dit pas. Et de plus, le cas ne ressemble pas aux nourrissons. Lร , il est hayav quand il circoncit celui d'aprรจs le chabbat le chabbat, parce qu'il n'a pas fait de mitsva, et aussi parce que le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs de ce nourrisson. Mais un pesah qu'on a changรฉ vers une chose permise est patour, puisque le chabbat a รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs de ce pesah, s'il l'abattait pour son nom.
๐Ÿ’ก Explication

La Guemara accorde le point ร  Rabbi Eliezer : oker et to'eh se valent chez lui. Elle demande pourquoi Rabbi Yehoshoua ne rรฉpond pas par cette coupure, et rรฉpond par interdit et permis.

Tossefot : mรชme toute la mishna en to'eh, Rabbi Yehoshoua parle le-divrei Rabbi Eliezer. Pour lui, la reisha est hayav dรจs qu'il n'y a pas de mitsva faite, mรชme vers une chose permise. Le pesah, lui, a reรงu le chabbat pour รชtre repoussรฉ, s'il est abattu pour son nom. Le nourrisson d'aprรจs le chabbat, non.

7
ื”ื›ื™ ืงืืžืจ ืœื™ื”: ืœื“ื™ื“ื™ ืœื ื“ืžื™, ืจื™ืฉื ื‘ืขื•ืงืจ ื•ืกื™ืคื ื‘ื˜ื•ืขื”. ืœื“ื™ื“ืš: ืœื ืื ืืžืจืช ื‘ืคืกื— ืฉืฉื™ื ื” ืืช ืฉืžื• ืœื“ื‘ืจ ื”ืืกื•ืจ, ืชืืžืจ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ืฉืฉื™ื ื” ืืช ืฉืžืŸ ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ.

Voici ce qu'il lui dit. Pour moi, cela ne se ressemble pas : la reisha d'un oker, et la seifa d'un to'eh.

Pour toi : non. Si tu l'as dit du pesah, dont on a changรฉ le nom vers une chose interdite, le diras-tu des zevahim, dont on a changรฉ le nom vers une chose permise ?

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืœื“ื™ื“ืš ืœื ืื ืืžืจืช ื‘ืคืกื— ื›ื•' ืชื™ืžื” ืœืจืฉื‘"ื ืžื” ืžืฉื™ื‘ ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืœื“ื‘ืจื™ ืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืชืืžืจ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ืฉืฉื™ื ื” ืฉืžืŸ ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ ื›ื™ื•ืŸ ืœืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืœื ืฉื ื™ ื‘ื™ืŸ ืขื•ืงืจ ืœื˜ื•ืขื” ืžื” ืžื•ืขื™ืœ ืžื” ืฉืฉื™ื ื” ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ ื”ืœื ืœืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืขื•ืงืจ ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ ื—ื™ื™ื‘ ื”"ื” ื˜ื•ืขื” ืœืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ื•ืžืคืจืฉ ื“ื”"ืง ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืœืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ื ื”ื™ ื“ืœื ืฉื ื™ ืœืš ื‘ื™ืŸ ืขื•ืงืจ ืœื˜ื•ืขื” ืž"ืž ื™ืฉ ืœื—ืœืง ื“ืจื™ืฉื ืชืจืชื™ ืœื’ืจื™ืขื•ืชื ืขื•ืงืจ ื•ืœื“ื‘ืจ ื”ืืกื•ืจ ื•ืกื™ืคื ืชืจืชื™ ืœื˜ื™ื‘ื•ืชื ื“ื˜ื•ืขื” ื•ืœื“ื‘ืจ ื”ืžื•ืชืจ:
Pour toi : non, si tu l'as dit du pesah. ร‰tonnement pour le Rashba. Que rรฉpond Rabbi Yehoshoua aux paroles de Rabbi Eliezer : diras-tu des zevahim dont on a changรฉ le nom vers une chose permise ? Puisque pour Rabbi Eliezer il n'y a pas de diffรฉrence entre oker et to'eh, que sert le fait d'avoir changรฉ vers une chose permise ? Pour Rabbi Yehoshoua, un oker vers une chose permise est hayav ; de mรชme le to'eh, pour Rabbi Eliezer. Et il explique. Voici ce que Rabbi Yehoshoua dit ร  Rabbi Eliezer : admettons que tu ne sรฉparรฉs pas oker et to'eh. Il reste ร  sรฉparer. La reisha a deux gri'out (deux points qui aggravent) : oker, et vers une chose interdite. La seifa a deux tivout (deux points qui allรจgent) : to'eh, et vers une chose permise.
๐Ÿ’ก Explication

Le-didi : Rabbi Yehoshoua sรฉpare oker et to'eh. Le-didakh : mรชme pour Rabbi Eliezer, le pesah va vers une chose interdite, les autres zevahim vers une chose permise, le pesah du chabbat.

Tossefot serre l'objection du Rashba. La rรฉponse tient par le double รฉcart : deux gri'out d'un cรดtรฉ, deux tivout de l'autre. Un seul รฉcart, permis contre interdit, ne suffirait pas chez Rabbi Eliezer.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Deux gri'out, deux tivout Lecture de Tossefot. Rabbi Yehoshoua rรฉpond ร  Rabbi Eliezer. Reisha : pesah 1. Oker 2. Vers une chose interdite Hayav Deux points de gri'out Seifa : autres zevahim 1. To'eh 2. Vers une chose permise ร€ sรฉparer du premier cas Deux points de tivout
Reisha : oker et chose interdite. Seifa : to'eh et chose permise.
8
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ: ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื™ื•ื›ื™ื—ื• ืฉื”ืŸ ืžื•ืชืจื™ืŸ ืœืฉืžืŸ, ื•ื”ืฉื•ื—ื˜ ืœืฉืžืŸ โ€” ื—ื™ื™ื‘, ืืžืจ ืœื• ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข: ืœื ืื ืืžืจืช ื‘ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ืฉื›ืŸ ื™ืฉ ืœื”ืŸ ืงืฆื‘ื”, ืชืืžืจ ื‘ืคืกื— ืฉืื™ืŸ ืœื• ืงืฆื‘ื”.

Rabbi Eliezer lui dit : les emourei tsibour (korbanot prescrits au public) le prouveront. Ils sont permis pour leur nom, et celui qui abat pour leur nom est hayav.

Rabbi Yehoshoua lui dit : non. Si tu l'as dit des emourei tsibour, c'est qu'ils ont une ketsba (nombre fixe) ; le diras-tu du pesah, qui n'a pas de ketsba ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ืคืกื— ืฉืื™ืŸ ืœื• ืงืฆื‘ื” ืื™ืŸ ื—ืฉื‘ื•ืŸ ืœืคืกื—ื™ื ื•ื–ื” ืฉืžืฆื ื˜ืœื” ื–ื” ืขื•ืžื“ ื‘ืขื–ืจื” ื›ืกื‘ื•ืจ ืฉื”ื•ื ืื‘ื•ื“ ืžื‘ืขืœื™ื• ื•ืฉื—ื˜ื• ืœืฉื ืžื™ ืฉื”ื•ื:
Du pesah, qui n'a pas de ketsba - il n'y a pas de compte des pesahim. Et celui-ci, qui a trouvรฉ cet agneau debout dans l'azara, croit qu'il est perdu de son propriรฉtaire, et il l'abat pour le nom de qui il est.
๐Ÿ’ก Explication

Les emourei tsibour repoussent le chabbat pour leur nom, comme le pesah. Qui abat une autre bรชte pour leur nom est pourtant hayav. Changer vers une chose permise peut donc obliger un hatat.

Rabbi Yehoshoua rรฉpond par la ketsba. Les sacrifices publics ont un nombre fixe. On ne s'y trompe pas. Le pesah n'a pas de nombre : un agneau dans l'azara peut passer pour un pesah perdu.

9
ืœืžื™ืžืจื ื“ื›ืœ ื”ื™ื›ื ื“ืื™ืช ืœื™ื” ืงืฆื‘ื” ืžื—ื™ื™ื‘ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข? ื•ื”ืจื™ ืชื™ื ื•ืงื•ืช, ื“ื™ืฉ ืœื”ืŸ ืงืฆื‘ื”, ื•ืชื ืŸ: ืžื™ ืฉื”ื™ื• ืœื• ืฉื ื™ ืชื™ื ื•ืงื•ืช, ืื—ื“ ืœืžื•ืœื• ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื•ืื—ื“ ืœืžื•ืœื• ื‘ืฉื‘ืช, ื•ืฉื›ื— ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช โ€” ื—ื™ื™ื‘.

Est-ce ร  dire que partout oรน il y a une ketsba, Rabbi Yehoshoua rend hayav ? Or les nourrissons : ils ont une ketsba.

Et nous avons appris : celui qui avait deux nourrissons, l'un ร  circoncire aprรจs le chabbat et l'un ร  circoncire le chabbat, et qui a oubliรฉ et a circoncis celui d'aprรจs le chabbat le chabbat, est hayav.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืชื™ื ื•ืงื•ืช ื“ื™ืฉ ืœื”ืŸ ืงืฆื‘ื” ืžื™ ืฉื™ืฉ ืœื• ืฉื ื™ ืชื™ื ื•ืงื•ืช ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ื‘ืฉื‘ืช ื•ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ื‘ืื—ื“ ื‘ืฉื‘ืช ื™ื•ื“ืข ื”ื•ื ืฉืื™ืŸ ืœื• ืœืžื•ืœ ื‘ืฉื‘ืช ืืœื ืื—ื“:
Les nourrissons, qui ont une ketsba - celui qui a deux nourrissons, l'un ร  circoncire le chabbat et l'un ร  circoncire le dimanche, sait qu'il n'a ร  circoncire le chabbat qu'un seul.
ื•ืฉื›ื— ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช ื—ื™ื™ื‘ ื“ื˜ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื•ืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื”ื•ื ื“ืขื“ื™ื™ืŸ ืœื ื”ื’ื™ืข ื–ืžื ื• ื•ืžื•ื“ื” ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื“ื—ื™ื™ื‘:
Et il a oubliรฉ et a circoncis celui d'aprรจs le chabbat le chabbat, hayav - il s'est trompรฉ dans une chose de mitsva, et il n'a pas fait la mitsva, car son temps n'est pas encore arrivรฉ. Et Rabbi Yehoshoua convient qu'il est hayav.
๐Ÿ’ก Explication

La ketsba des nourrissons est claire : un seul ร  circoncire le chabbat. Pourtant le cas citรฉ ici est hayav, et Rabbi Yehoshoua l'accorde.

Rachi donne la raison de ce hayav : le temps du nourrisson d'aprรจs le chabbat n'est pas venu. To'eh dans une mitsva, et pas de mitsva faite. Le segment suivant apporte le cas oรน la mitsva est faite, et oรน Rabbi Yehoshoua exempte.

10
ืื—ื“ ืœืžื•ืœื• ื‘ืขืจื‘ ืฉื‘ืช, ื•ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ื‘ืฉื‘ืช, ื•ืฉื›ื— ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช โ€” ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืžื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช, ื•ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืคื•ื˜ืจ!

L'un ร  circoncire la veille du chabbat, et l'un ร  circoncire le chabbat, et il a oubliรฉ et a circoncis celui de la veille du chabbat le chabbat : Rabbi Eliezer rend hayav un hatat, et Rabbi Yehoshoua rend patour.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืืช ืฉืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช ืงืกื‘ื•ืจ ืฉื”ื•ื ืฉืœ ืฉื‘ืช ื•ื–ื” ืฉืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื”ื™ื” ืืชืžื•ืœ ื—ื•ืœื” ืื• ืฉื ืื ืก ื•ืžื™ืœื” ืฉืœื ื‘ื–ืžื ื” ืื™ื ื” ื“ื•ื—ื” ืืช ื”ืฉื‘ืช ื“ื”ื•ืื™ืœ ื•ืขื‘ืจ ื–ืžื ื” ื™ืžืชื™ืŸ ืขื“ ืœืžื—ืจ:
Celui de la veille du chabbat, le chabbat - il pense que c'est celui du chabbat. Et celui de la veille รฉtait hier malade, ou empรชchรฉ. Une mila hors de son temps ne repousse pas le chabbat : puisque son temps est passรฉ, il attend jusqu'au lendemain.
ืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืžื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ื“ืœื™ืช ืœื™ื” ื˜ื•ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื•ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ืคื˜ื•ืจ:
Rabbi Eliezer rend hayav un hatat - il n'a pas la rรจgle : to'eh dans une chose de mitsva, et il a fait la mitsva, patour.
ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข ืคื•ื˜ืจ ื“ื˜ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื•ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ืคื˜ื•ืจ ื•ืืข"ื’ ื“ื—ื™ืœืœ ืฉื‘ืช ื•ืขืฉื” ืฉืœื ื›ื“ืช ืžื›ืœ ืžืงื•ื ืžืฆื•ืช ืžื™ืœื” ืงื™ื™ื ื•ื”ื›ื ื ืžื™ ืืข"ื’ ื“ืื™ืช ืœื”ื• ืงืฆื‘ื” ืœื™ืคื˜ืจ ื“ืžื›ืœ ืžืงื•ื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื“ื›ืœ ื”ื–ื‘ื—ื™ื ืฉื ื–ื‘ื—ื• ืฉืœื ืœืฉืžืŸ ื›ืฉื™ืจื™ืŸ ื•ื–ื” ืฉืžืฆื ื–ื‘ื— ืื—ื“ ื‘ืขื–ืจื” ื•ืฉื—ื˜ื• ืœืฉื ืชืžื™ื“ื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื›ืฉืจ ืœื–ื‘ื—ื• ื”ืจืืฉื•ืŸ:
Rabbi Yehoshoua rend patour - to'eh dans une chose de mitsva, et il a fait la mitsva, patour. Mรชme s'il a profane le chabbat et a agi hors de la rรจgle, il a accompli la mitsva de mila. Ici aussi, mรชme s'ils ont une ketsba, qu'il soit patour : de toute faรงon il a fait une mitsva, car tous les zevahim abattus pour un autre nom sont kasher. Et celui-ci, qui a trouvรฉ un zevah dans l'azara et l'a abattu pour le nom des temidim du tsibour, est kasher pour son premier zevah.
๐Ÿ’ก Explication

Suite de la mishna de la mila. Le nourrisson de la veille รฉtait malade ou empรชchรฉ. Sa mila, hors du huitiรจme jour, ne repousse pas le chabbat. La circoncire le chabbat accomplit pourtant la mitsva.

Rabbi Eliezer rend hayav. Rabbi Yehoshoua rend patour : to'eh dans une mitsva, et mitsva faite. Rachi ramรจne les zevahim : abattus pour un autre nom, ils restent kasher. Qui abat pour les temidim du tsibour a fait une mitsva pour le premier zevah, malgrรฉ la ketsba.

11
ืืžืจ ืจื‘ื™ ืืžื™: ื”ื›ื ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ? ื›ื’ื•ืŸ ืฉืงื“ื ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช, ื“ืื™ื›ื ื”ืš ื“ืฉื‘ืช ื“ื˜ืจื™ื“ ื‘ื™ื”. ื”ื›ื, ื›ื’ื•ืŸ ืฉืงื“ื ื•ืฉื—ื˜ื™ื ื”ื• ืœืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืจื™ืฉื.

Rabbi Ami dit : ici, de quoi s'agit-il ? Par exemple, il a d'abord circoncis celui de la veille du chabbat, le chabbat, alors qu'il y a celui du chabbat, dont il est tarud (occupรฉ).

Ici, par exemple, il a d'abord abattu les emourei tsibour.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื›ื ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ ื›ื’ื•ืŸ ืฉืงื“ื ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช ื‘ืฉืขื” ืฉืžืœ ืืช ื–ื” ืขื“ื™ื™ืŸ ืฉื ื™ื”ืŸ ืขื•ืžื“ื™ื ื“ืžืฉื•ื ื”ื›ื™ ืคื˜ื•ืจ ื“ื˜ืจื•ื“ ื”ื™ื” ื‘ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื“ื™ื•ื“ืข ื”ื•ื ืฉื”ื™ื•ื ื—ื•ื‘ืช ื”ืื—ื“ ืขืœื™ื• ื•ืžืชื ื™' ื›ื’ื•ืŸ ื“ืงื“ื™ื ื•ืฉื—ื˜ื™ื ื”ื• ืœืื™ืžื•ืจื™ ืฆื‘ื•ืจ ื“ื”ืฉืชื ืœื ื”ื•ื” ื˜ืจื•ื“ ื•ืขืกื•ืง ื‘ืฉื—ื™ื˜ืชืŸ:
Ici, de quoi s'agit-il, par exemple il a d'abord circoncis celui de la veille du chabbat le chabbat - au moment oรน il circoncit celui-ci, les deux sont encore lร . C'est pourquoi il est patour : il รฉtait tarud de l'un d'eux, car il sait qu'aujourd'hui la hova (obligation) de l'un pรจse sur lui. Et la mishna : par exemple, il a d'abord abattu les emourei tsibour. Dรจs lors, il n'รฉtait pas tarud ni occupรฉ par leur abattage.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Ami limite le patour de Rabbi Yehoshoua. Les deux nourrissons sont encore lร . Il est tarud de celui dont le jour est le chabbat, et il circoncit l'autre d'abord.

Pour les emourei tsibour, le cas de la mishna est l'inverse. Il les a dรฉjร  abattus. Plus rien ne l'occupe. Il est hayav.

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ืื™ ื”ื›ื™? ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืื•ืžืจ: ืืฃ ื”ืฉื•ื—ื˜ ืœืฉื ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ืคื˜ื•ืจ, ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืงื“ื™ื ื•ืฉื—ื˜ื™ื ื”ื• ืœืื™ืžื•ืจื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืจื™ืฉื, ื•ื”ืชื ื™ื, ืจื‘ื™ ื—ื™ื™ื [ืžืื‘ืœ ืขืจื‘] ืืžืจ ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ: ืœื ื ื—ืœืงื• ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื•ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืขืœ ืฉื”ื™ื• ืœื• ืฉื ื™ ืชื™ื ื•ืงื•ืช, ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื•ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ื‘ืฉื‘ืช, ื•ืฉื›ื— ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช โ€” ื“ื—ื™ื™ื‘.

S'il en est ainsi ? Rabbi Meir dit : mรชme celui qui abat pour le nom des emourei tsibour est patour, mรชme s'il a d'abord abattu les emourei tsibour.

Or on enseigne : Rabbi Hiya [de Avel Arav] dit que Rabbi Meir a dit : Rabbi Eliezer et Rabbi Yehoshoua n'ont pas divergรฉ sur celui qui avait deux nourrissons, l'un ร  circoncire la veille du chabbat et l'un ร  circoncire le chabbat, et qui a oubliรฉ et a circoncis celui de la veille du chabbat le chabbat, qu'il est hayav.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื•ืืข"ื’ ื›ื•' ื‘ืชืžื™ื”:
Mรชme si... - en รฉtonnement.
[ืžืื‘ืœ ืขืจื‘ ืฉื ืžืงื•ื]:
[De Avel Arav - nom d'un lieu.]
ื•ืฉื›ื— ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช ื“ื—ื™ื™ื‘ ื•ืืข"ื’ ื“ืขืฉื” ืžืฆื•ื”:
Et il a oubliรฉ et a circoncis celui de la veille du chabbat le chabbat, qu'il est hayav - mรชme s'il a fait une mitsva.
๐Ÿ’ก Explication

Si le patour tient au tarud, la suite de la mishna gรชne. Rabbi Meir exempte mรชme celui qui abat pour les emourei tsibour aprรจs qu'ils ont dรฉjร  รฉtรฉ abattus.

La baraitha de Rabbi Hiya de Avel Arav, au nom de Rabbi Meir, serre l'autre bout. Sur le nourrisson de la veille circoncis le chabbat, les deux tannaim rendent hayav, mรชme quand la mitsva est faite. Le tarud de Rabbi Ami ne porte donc pas cette version.

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ืขืœ ืžื” ื ื—ืœืงื• โ€” ืขืœ ืฉื”ื™ื• ืœื• ืฉื ื™ ืชื™ื ื•ืงื•ืช, ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื•ืื—ื“ ืœืžื•ืœ ื‘ืฉื‘ืช, ื•ืฉื›ื— ื•ืžืœ ืืช ืฉืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช, ื“ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืžื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช, ื•ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืคื•ื˜ืจ.

Sur quoi ont-ils divergรฉ ? Sur celui qui avait deux nourrissons, l'un ร  circoncire aprรจs le chabbat et l'un ร  circoncire le chabbat, et qui a oubliรฉ et a circoncis celui d'aprรจs le chabbat le chabbat : Rabbi Eliezer rend hayav un hatat, et Rabbi Yehoshoua rend patour.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืขืœ ืžื” ื ื—ืœืงื• ื›ื•' ื•ืงืก"ื“ ื”ืฉืชื ื‘ืจื™ืฉื ืžื—ื™ื™ื‘ ืจ' ืžืื™ืจ ื›ืฉืžืœ ืืช ืฉื ื™ื”ื ืข"ื™ [ืฉืกื‘ื•ืจ] ืฉืฉื ื™ื”ืŸ ื›ื‘ืจ ื”ื’ื™ืข ื–ืžื ืŸ ื•ืžืœ ืฉืœ ืฉื‘ืช ืชื—ืœื” ืฉื–ืžื ื• ื”ื™ื•ื ื•ืื—ืจ ื›ืš ืžืœ ืืช ืฉืœ ืืชืžื•ืœ ื•ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืจืžื™ื ื˜ื™ืจื“ื ืขืœื™ื” ื‘ืชืจ ื“ืžื”ืœื™ื” ืœืฉืœ ืฉื‘ืช ืœืื• ื˜ื•ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ื”ื•ื ื•ืกื™ืคื ืคื˜ื•ืจ ืžืฉื•ื ื“ื˜ืจื™ื“ ื‘ืฉืœ ืฉื‘ืช ื•ื”ื•ื—ืœืฃ ืœื• ืฉืœ ืžื—ืจ ื“ื”ื ื•ื“ืื™ ืœื ืงืืžืจ ืฉืžืœ ืืช ืฉื ื™ื”ื ื“ื”ื ืœื ื˜ืขื™ ื‘ื”ื›ื™ ืืœืžื ื”ื™ื›ื ื“ืœื ื˜ืจื™ื“ ื”ืื™ื“ื ื ืœืจ"ืž ื—ื™ื™ื‘:
Sur quoi ont-ils divergรฉ - et nous tenons pour l'instant : dans la reisha, Rabbi Meir rend hayav quand il a circoncis les deux, du fait qu'il croit que le temps des deux est dรฉjร  venu. Il circoncit d'abord celui du chabbat, dont le temps est aujourd'hui, puis il circoncit celui d'hier. Mรชme s'il a fait une mitsva, puisqu'aucune tirda (occupation) ne pรจse plus sur lui aprรจs qu'il a circoncis celui du chabbat, il n'est pas un to'eh dans une chose de mitsva. Et la seifa est patour, parce qu'il est tarud de celui du chabbat, et celui de demain lui a รฉtรฉ รฉchangรฉ. Car il ne dit certes pas qu'il a circoncis les deux : il ne se tromperait pas en cela. On apprend donc : lร  oรน il n'est pas tarud maintenant, pour Rabbi Meir il est hayav.
๐Ÿ’ก Explication

La baraitha inverse les cas de la mishna citรฉe plus haut. Accord sur hayav : nourrisson de la veille. Mahloket : nourrisson d'aprรจs le chabbat, et lร  Rabbi Yehoshoua rend patour.

Rachi lit d'abord la reisha ainsi : il circoncit les deux, celui du chabbat d'abord. Aprรจs cela, plus de tirda. Le second, celui d'hier, le rend hayav, mรชme avec une mitsva faite. La seifa : il est encore tarud de celui du jour, et celui de demain lui est รฉchangรฉ.

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ื•ืชืกื‘ืจื: ืžื” ื”ืชื ื“ืœื ืขื‘ื™ื“ ืžืฆื•ื” โ€” ืคื˜ืจ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข, ื”ื™ื›ื ื“ืงื ืขื‘ื™ื“ ืžืฆื•ื” โ€” ืžื—ื™ื™ื‘?!

Et peux-tu le concevoir ? Lร , oรน il n'a pas fait de mitsva, Rabbi Yehoshoua rend patour ; lร , oรน il fait une mitsva, il rendrait hayav ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืชืกื‘ืจื ื“ื˜ืขืžื ืžืฉื•ื ื”ื›ื™ ื”ื•ื ื”ืฉืชื ืกื™ืคื ื“ืœื ืขื‘ื“ ืžืฆื•ื” ื“ืขื“ื™ื™ืŸ ืœื ื”ื’ื™ืข ื–ืžื ื• ืคื˜ื•ืจ ืจื™ืฉื ื“ืขื‘ื“ ืžืฆื•ื” ืžื—ื™ื™ื‘:
Et peux-tu le concevoir - que la raison soit celle-ci. Maintenant, la seifa, oรน il n'a pas fait de mitsva, car son temps n'est pas encore arrivรฉ : patour. La reisha, oรน il a fait une mitsva : hayav.
๐Ÿ’ก Explication

La lecture de Rachi, prise telle quelle, renverse le din. La seifa : pas de mitsva, car le temps n'est pas venu, et Rabbi Yehoshoua rend patour. La reisha : mitsva faite, et il rendrait hayav.

La Guemara refuse ce rapport. La maison de Rabbi Yanai, au segment suivant, dรฉplace la reisha.

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ืืžืจื™ ื“ื‘ื™ ืจื‘ื™ ื™ื ืื™: ืจื™ืฉื โ€” ื›ื’ื•ืŸ ืฉืงื“ื ื•ืžืœ ืฉืœ ืฉื‘ืช ื‘ืขืจื‘ ืฉื‘ืช,

On dit, dans la maison de Rabbi Yanai : la reisha, par exemple il a d'abord circoncis celui du chabbat la veille du chabbat,

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืืžืจื™ ื“ื‘ื™ ืจ' ื™ื ืื™ ืจื™ืฉื ื›ื’ื•ืŸ ืฉื ืชื—ืœืฃ ืœื• ืืชืžื•ืœ ืฉืœ ืฉื‘ืช ื‘ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื•ืžืœื• ื‘ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื•ืขื“ื™ื™ืŸ ืœื ื ื•ื“ืข ื˜ืขื•ืชื• ื•ืกื‘ื•ืจ ืฉื–ื” ื”ืขื•ืžื“ ืฉืœ ืฉื‘ืช ื”ื•ื ื•ืืข"ื’ ื“ื˜ืจื™ื“ ื‘ื™ื” ื“ืจืžื™ื ืžืฆื•ื” ืขืœื™ื” ื›ืคื™ ืžื—ืฉื‘ืชื• ื•ื’ื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ืืคื™ืœื• ื”ื›ื™ ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื“ืœื ื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื™ื“ื—ื•ืช ืืฆืœื• ื•ืกื™ืคื ื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื™ื“ื—ื•ืช ืืฆืœ ืฉืœ ืฉื‘ืช ื•ื˜ืขื” ื‘ื“ื‘ืจ ืžืฆื•ื” ืคื˜ื•ืจ ื•ืืคื™ืœื• ืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ืœืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืคื˜ื•ืจ ื•ื”ืฉื•ื—ื˜ ืœืฉื ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื‘ื•ืจ ื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื™ื“ื—ื•ืช ืืฆืœ ืงืจื‘ืŸ ืฆื‘ื•ืจ ื•ืืข"ื’ ื“ืงื“ื™ื ืฉื—ื˜ื™ื ื”ื• ืœืื™ืžื•ืจื™ ืฆื‘ื•ืจ ื”ืจื™ ืฉื›ื— ื•ืข"ื™ ืฉื˜ืจื•ื“ ื‘ื–ื‘ื— ื–ื” ื‘ื™ืžื™ื ืฉืขื‘ืจื• ื•ื™ื•ื“ืข ืฉื–ื‘ื— ื–ื” ืขื•ืžื“ ืœื™ืงืจื‘ ื ื‘ื”ืœ ื•ืฉื›ื— ืฉื›ื‘ืจ ื ืฉื—ื˜ื• ืื™ืžื•ืจื™ ืฆื‘ื•ืจ ื•ืฉื—ื˜ืŸ ืœืฉืžืŸ:
On dit, dans la maison de Rabbi Yanai, la reisha, par exemple - hier, celui du chabbat lui a รฉtรฉ รฉchangรฉ la veille du chabbat, et il l'a circoncis la veille du chabbat. Son erreur n'est pas encore connue, et il croit que celui qui se tient lร  est celui du chabbat. Mรชme s'il est tarud de lui, car une mitsva pรจse sur lui selon sa pensรฉe, et mรชme s'il a aussi fait une mitsva, malgrรฉ cela il est hayav, parce que le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs de lui. Et la seifa : le chabbat a รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs de celui du chabbat, et il s'est trompรฉ dans une chose de mitsva : patour. Et mรชme s'il n'a pas fait de mitsva, pour Rabbi Meir il est patour. Et celui qui abat pour le nom des emourei tsibour : le chabbat a รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs d'un korban du tsibour. Mรชme s'il a d'abord abattu les emourei tsibour, il a oubliรฉ. Parce qu'il รฉtait tarud de ce zevah les jours passรฉs, et qu'il sait que ce zevah se tient pour รชtre offre, il est pressรฉ, il oublie que les emourei tsibour ont dรฉjร  รฉtรฉ abattus, et il les abat pour leur nom.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืฉืงื“ื ื•ืžืœ ืฉืœ ืฉื‘ืช ื‘ืขืจื‘ ืฉื‘ืช ื”ื•ื” ืžืฆื™ ืœืคืœื•ื’ื™ ื‘ื“ื™ื“ื™' ื‘ื™ืŸ ืงื“ื ื•ืžืœ ืœืœื ืงื“ื ืืœื ื“ื ืงื˜ ืจื‘ื•ืชื ื‘ืกื™ืคื ื“ืžืœ ืฉืœ ืื—ืจ ื”ืฉื‘ืช ื‘ืฉื‘ืช ืคื˜ื•ืจ ืืข"ื’ ื“ืœื ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื›ื™ื•ืŸ ืฉื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื™ื“ื—ื•ืช ื•ืจื™ืฉื ื ืžื™ ืงืž"ืœ ืจื‘ื•ืชื ื“ื ืงื˜ ืข"ืฉ ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืขืฉื” ืžืฆื•ื” ื—ื™ื™ื‘ ื›ื™ื•ืŸ ืฉืœื ื ื™ืชื ื” ืฉื‘ืช ืœื™ื“ื—ื•ืช:
Il a d'abord circoncis celui du chabbat la veille du chabbat. Il aurait pu partager dans le mรชme cas, entre celui qui a circoncis d'abord et celui qui n'a pas circoncis d'abord. Mais il prend une rabouta (nouveautรฉ) dans la seifa : celui qui circoncit, le chabbat, celui d'aprรจs le chabbat, est patour, mรชme s'il n'a pas fait de mitsva, puisque le chabbat a รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ. Et la reisha aussi nous apprend une rabouta : il prend la veille du chabbat, mรชme s'il a fait une mitsva il est hayav, puisque le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

La phrase s'arrรชte ici et continue au daf suivant. Rachi en donne dรฉjร  le fil. Vendredi : il a circoncis par erreur celui dont le jour est le chabbat. Le chabbat, il croit encore que celui qui reste est celui du jour, et il le circoncit.

Hayav, malgrรฉ le tarud et malgrรฉ la mitsva faite : le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ auprรจs de ce nourrisson. La seifa est l'inverse : le chabbat รฉtait donnรฉ pour celui du jour. Patour, mรชme sans mitsva faite. Tossefot : chaque cรดtรฉ porte une rabouta. Les emourei tsibour suivent le cรดtรฉ oรน le chabbat a รฉtรฉ donnรฉ pour รชtre repoussรฉ.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Reisha de la baraitha, selon Rabbi Yanai Vendredi Il circoncit celui du chabbat L'erreur reste ignorรฉe Chabbat Il croit que celui qui reste est du jour Il le circoncit Mitsva faite, et tarud Din Le chabbat n'a pas รฉtรฉ donnรฉ pour lui Hayav Les deux l'accordent Seifa : le chabbat รฉtait donnรฉ pour le nourrisson du jour. Patour, mรชme sans mitsva.
Vendredi, celui du chabbat est dรฉjร  circoncis. Le chabbat, hayav : le jour n'รฉtait pas donnรฉ pour รชtre repoussรฉ.
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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).