Pesachim 78a - Le tzitz, le public et les deux avis

Pesachim 78a

Sougya : L'amoud tranche la tension laissรฉe en 77b : la pesula de Rabbi Yehochoua vise le particulier, la michna qui fait venir les offrandes vise le public. La gemara demande si cette michna peut suivre Rabbi Yosse, pour qui le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot.

Avec Rabbi Eliezer, la consรฉquence pratique est le piggul et la sortie de la me'ila. Rav Mari bloque ensuite les deux pains, qui n'ont rien sur l'autel, et l'aspersion du kohen gadol รฉcarte l'idรฉe que Rabbi Yosse tiendrait la touma pour permise.

La fin examine son mot : il voit ร  la fois Rabbi Eliezer et Rabbi Yehochoua, dans les zevahim et dans les menahot.

Ici le particulier, lร  le public Pesula d'un cรดtรฉ, offrandes qui viennent de l'autre Particulier Rabbi Yehochoua : invalide d'emblรฉe. S'il a projetรฉ, l'offrande est agrรฉรฉe. Rachi : la pesula vise ce cas. Le RI : l'interdit d'emblรฉe est rabbinique. Public La michna : elles viennent d'emblรฉe. Cinq offrandes, mรชme en touma. Rachi : touma permise (houtara). Le RI : touma รฉcartรฉe (dehouya). Le RI, dans Tossefot Rabbi Yehochoua tient le tzitz qui fait agrรฉer les akhilot, et la touma รฉcartรฉe. De la Torah, le particulier aussi se projette d'emblรฉe. L'รฉcart qui reste : la touma du corps. Public : elle est รฉcartรฉe. Particulier : elle ne l'est pas. Si la solution รฉtait houtara, la michna suivrait aussi Rabbi Yosse.
Particulier : invalide d'emblรฉe. Public : la michna les fait venir. Rachi lit un permis ; le RI, une touma รฉcartรฉe, et la touma du corps comme seul รฉcart de la Torah.
ร€ quoi sert le tzitz sur les akhilot La zerika peut dรฉjร  valoir sans la viande. Ici : piggul et me'ila Rabbi Eliezer Le tzitz fait agrรฉer Il rend la viande comme pure. Piggul La pensรฉe hors temps se fixe. Karet sur celui qui mange. Me'ila La zerika ouvre un moment de permission aux kohanim. Rabbi Yosse Le tzitz ne fait pas agrรฉer La viande ne devient pas comme pure. Piggul La pensรฉe hors temps ne se fixe pas. Un autre dรฉfaut bloque le piggul. Me'ila La viande reste sous la me'ila. La zerika ne l'en sort pas. Manger en touma reste interdit des deux cรดtรฉs. Le statut "comme pure" joue pour le reste des rรจgles.
Rabbi Eliezer : le tzitz rend la viande comme pure, fixe le piggul et sort la me'ila. Rabbi Yosse : aucun de ces deux effets.
Rabbi Yosse voit les deux avis Zevahim et menahot. Chaque lecture est reprise Abaye Dans chaque traitรฉ, il รฉtend la mahloket ร  l'autre. Il รฉnonce ce qui est raisonnable. Rav Papa ร‰tendre des zevahim vers les menahot se tient : les versets y sont รฉcrits. L'extension inverse part d'un lieu oรน ces versets ne sont pas รฉcrits. Lecture : impure, ou perdue et brรปlรฉe Eliezer si la part est devenue impure. Yehochoua si elle est perdue ou brรปlรฉe. Reprise : Rabbi Yosse dit que le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot. La touma ne lui donne donc pas la raison de suivre Eliezer. Lecture : public, ou particulier Eliezer pour le public. Yehochoua pour le particulier. D'abord : Rabbi Yosse dit la touma รฉcartรฉe (dehouya) pour le public. Ensuite : pour le public, Yehochoua aussi rendrait valide. L'amoud s'arrรชte sur cette question. Le mot "je vois" rรฉpartit les avis. Il ne les signe pas ensemble. Chaque rรฉpartition proposรฉe sur cet amoud est reprise.
Abaye รฉtend la mahloket d'un traitรฉ ร  l'autre. Rav Papa limite le sens des versets. Les deux rรฉpartitions suivantes, impure ou perdue, public ou particulier, sont reprises.
1
ืืœื, ืœื ืงืฉื™ื: ื›ืืŸ โ€” ื‘ื™ื—ื™ื“, ื›ืืŸ โ€” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ.

Plutรดt, il n'y a pas de difficultรฉ : ici, pour le particulier ; lร , pour le public.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ื™ื—ื™ื“ ืœื›ืชื—ืœื” ืคืกื•ืœื” ื•ืื ื–ืจืง ื”ื•ืจืฆื” ื•ืžืชื ื™' ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืื™ืŸ ืœื›ืชื—ืœื” ื“ื˜ื•ืžืืช ืฆื™ื‘ื•ืจ ื”ื•ื ื‘ื”ื™ืชืจ:
Pour le particulier, d'emblรฉe elle est invalide ; s'il a projetรฉ, elle est agrรฉรฉe. Et la michna, pour le public : elles viennent d'emblรฉe, car la touma du public relรจve du permis.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ื ืœื ืงืฉื™ื ื”ื ื‘ื™ื—ื™ื“ ื•ื”ื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ืคื™' ื‘ืงื•ื ื˜ืจืก ื“ืกื‘ื™ืจื ืœืŸ ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืงืฉื” ื“ื”"ืœ ืœืžื™ืžืจ ืืœื ืงืกื‘ืจ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื›ื“ืžืกื™ืง ืœืขื™ืœ ื“ืงืกื‘ืจ ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ื•ืขื•ื“ ื”ื™ื›ื™ ืงืืžืจ ื‘ืกืžื•ืš ื ื™ืžื ื“ืœื ื›ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื“ืืžืจ ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ืžื”ืื™ ื˜ืขืžื ื’ื•ืคื™ื” ื“ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื“ืื•ืงื™ืžื ื ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืืชื™ ื ืžื™ ื›ืจ' ื™ื•ืกื™ ื›ื“ืงืืžืจ ื ืžื™ ืœื‘ืกื•ืฃ ื•ื ืจืื” ืœืจ"ื™ ื“ืœืขื•ืœื ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื˜ื•ืžืื” ื“ื—ื•ื™ื” ืืœื ื“ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื“ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ื•ื‘ื™ื—ื™ื“ ืœื›ืชื—ืœื” ืœื ื™ื–ืจื•ืง ืžื“ืจื‘ื ืŸ ื•ืคืกื•ืœื” ื“ืงืชื ื™ ื”ื™ื™ื ื• ืœื›ืชื—ืœื” ื”ืœื›ืš ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืื™ืŸ ืœื›ืชื—ืœื” ื•ืื ืชืืžืจ ื•ืžืื™ ืื™ื›ื ื‘ื™ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ืœื™ื—ื™ื“ ื”ื•ืื™ืœ ื•ืžื“ืื•ืจื™ื™ืชื ื‘ื™ื—ื™ื“ ื ืžื™ ื–ื•ืจืง ืœื›ืชื—ืœื” ื™ืฉ ืœื•ืžืจ ื˜ื•ืžืืช ื”ื’ื•ืฃ ืื™ื›ื ื‘ื™ื ื™ื™ื”ื• ื“ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื“ื—ื™ื ื‘ื™ื—ื™ื“ ืœื ื“ื—ื™ื:
Explication du commentaire : nous tenons que la touma est permise (houtara) pour le public. Difficultรฉ : il aurait fallu dire : plutรดt, Rabbi Yehochoua tient que la touma est permise pour le public, comme on conclut plus haut qu'il tient que le tzitz fait agrรฉer les akhilot. De plus, comment dit-on juste aprรจs : dirons-nous que ce n'est pas selon Rabbi Yosse, qui dit que le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot ? Pour cette raison mรชme, que la touma est permise pour le public : ce que nous รฉtablissons selon Rabbi Yehochoua vient aussi selon Rabbi Yosse, comme on le dit aussi ร  la fin. Il paraรฎt au RI : en rรฉalitรฉ, il tient que la touma est รฉcartรฉe (dehouya), et il tient que le tzitz fait agrรฉer les akhilot. Pour le particulier, d'emblรฉe il ne projettera pas, d'ordre rabbinique, et "invalide", dans l'enseignement, vise d'emblรฉe. Dรจs lors, pour le public, elles viennent d'emblรฉe. Et si tu dis : quelle diffรฉrence y a-t-il entre le public et le particulier, puisque, de la Torah, pour le particulier aussi on projette d'emblรฉe ? Il y a lieu de dire : la touma du corps est entre eux. Pour le public elle est รฉcartรฉe, pour le particulier elle ne l'est pas.
๐Ÿ’ก Explication

L'amoud prรฉcรฉdent laissait pesula en face de la michna, oรน ces offrandes viennent. La gemara coupe en deux : la pesula vise le particulier, la michna vise le public.

Rachi lit le public comme une touma permise (houtara). Le RI lit une touma รฉcartรฉe (dehouya), avec un tzitz qui ratifie les akhilot, et un interdit d'emblรฉe rabbinique pour le particulier. De la Torah, l'รฉcart qui reste est la touma du corps.

2
ื ื™ืžื ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืœื ื›ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™. ื“ืชื ื™ื, ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืื•ืžืจ: ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช. ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืื•ืžืจ: ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช.

Dirons-nous que la michna ne suit pas Rabbi Yosse ? Car on a enseignรฉ : Rabbi Eliezer dit : le tzitz fait agrรฉer les akhilot.

Rabbi Yosse dit : le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœื™ืžื ืžืชื ื™' ื“ืœื ื›ืจ' ื™ื•ืกื™ ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ื"ืจ ื™ื•ืกื™ ื‘ืขื™ื ืŸ ืชืจืชื™ ื›ื“ืžืคืจืฉ ื•ืื–ื™ืœ ืžื“ืงืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ืฉ"ืž ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื“ื‘ืขื™ ืชืจืชื™ ื•ืืฉืžืขื™ื ืŸ ื”ื›ื ื“ื ื™ื˜ืžื ื‘ืฉืจ ืœื ืžื”ื ื™ ืœื™ื” ืฆื™ืฅ ืœืžื”ื•ื™ ื›ื™ ื‘ืฉืจ ืงื™ื™ื ืœื–ืจื•ืง ืืช ื”ื“ื ื“ืื™ ืœื ื‘ืขื™ ืชืจืชื™ ืจื™ืฆื•ื™ ืฆื™ืฅ ืืื›ื™ืœื•ืช ืœืžื” ืœื™ ื”ื ื‘ืœืื• ืื›ื™ืœื•ืช ื ืžื™ ืžื™ืชื›ืฉืจื ื–ืจื™ืงืช ื“ื:
Puisque Rabbi Yosse a dit que nous avons besoin des deux, comme la gemara l'explique en continuant : du fait qu'il dit que le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot, on apprend qu'il tient comme Rabbi Yehochoua, qui exige les deux. Et on nous apprend ici que, si la viande a รฉtรฉ rendue impure, le tzitz ne lui sert pas ร  compter comme une viande encore lร , pour projeter le sang. Car si l'on n'exigeait pas les deux, ร  quoi servirait l'agrรฉment du tzitz sur les akhilot ? Mรชme sans les akhilot, la projection du sang serait valide.
๐Ÿ’ก Explication

Les akhilot sont les parts destinรฉes ร  รชtre mangรฉes. Les olin montent sur l'autel. Si Rabbi Yosse refuse l'agrรฉment du tzitz sur les akhilot, il semble exiger le sang et la viande, comme Rabbi Yehochoua. La michna fait venir des offrandes en touma : la part mangรฉe n'est plus lร  comme part valide.

3
ืงื ืกืœืงื ื“ืขืชืš ืžื“ืงืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™: ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช โ€” ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื”, ื“ืืžืจ ื‘ืขื™ื ืŸ ืชืจืชื™. ื ื™ืžื ื”ืฉืชื ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืœื ื›ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™?

Il te vient ร  l'esprit : du fait que Rabbi Yosse a dit que le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot, il tient comme Rabbi Yehochoua, qui a dit : nous avons besoin des deux. Dirons-nous maintenant que la michna ne suit pas Rabbi Yosse ?

๐Ÿ’ก Explication

La gemara รฉpelle l'infรฉrence. Refuser l'agrรฉment sur les akhilot n'a de sens, ร  premiรจre vue, que si les deux parts sont exigรฉes. Sinon le sang seul ferait dรฉjร  la zerika.

4
ืœื, ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื›ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื”, ื“ืืžืจ: ื“ื โ€” ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉืื™ืŸ ื‘ืฉืจ.

Non. Rabbi Yosse tient comme Rabbi Eliezer, qui a dit : le sang, mรชme s'il n'y a pas de viande.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื›ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืก"ืœ ื“ื‘ื—ื“ื ืกื’ื™ื ื•ืœืงืžืŸ ืคืจื™ืš ืฉืชื™ ื”ืœื—ื ืืคื™ืœื• ื—ื“ื ืœื™ื›ื:
Il tient comme Rabbi Eliezer : une seule part suffit. Plus bas, on objecte les deux pains : mรชme une seule part n'existe pas.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Yosse peut sรฉparer les deux questions. Il suit Rabbi Eliezer sur le sang sans la viande, et il refuse quand mรชme l'agrรฉment du tzitz sur les akhilot. La suite demande ร  quoi cet agrรฉment sert.

5
ืื™ ื”ื›ื™, ืœืžืื™ ื”ืœื›ืชื ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช? ื•ืœื™ื˜ืขืžื™ืš, ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื“ืืžืจ: ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื”, ื›ื™ื•ืŸ ื“ืืžืจ: ื“ื โ€” ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉืื™ืŸ ื‘ืฉืจ, ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ืœืžืื™ ื”ืœื›ืชื?

S'il en est ainsi, pour quelle halakha le tzitz ne fait-il pas agrรฉer les akhilot ? Et selon ton raisonnement : Rabbi Eliezer, qui a dit que le tzitz fait agrรฉer, puisqu'il a dit : le sang, mรชme s'il n'y a pas de viande, pour quelle halakha le tzitz fait-il agrรฉer les akhilot ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœืžืื™ ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ืœืžืื™ ืžื™ื‘ืขื™ ืœืŸ ืจื™ืฆื•ื™ ืฆื™ืฅ ื“ื™ื“ื”ื• ืืœื ืขืœ ื›ืจื—ื™ืš ืœืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืจื™ืฆื•ื™ ื“ืฆื™ืฅ ื“ืื›ื™ืœื•ืช ืœืื• ืœืื›ืฉื•ืจื™ ื–ืจื™ืงื” ืžื™ื‘ืขื™ ืœืŸ ืœืืคื•ืงื™ ื‘ืขืœื™ื ื“ื‘ืœืื• ืื›ื™ืœื•ืช ื ืžื™ ืžื™ืชื›ืฉืจ ืืœื ืœืื›ื™ืœื•ืช ื’ื•ืคื™ื™ื”ื• ืžื™ื‘ืขื™ ืœืŸ:
ร€ quoi nous sert leur agrรฉment par le tzitz ? Force est de dire : pour Rabbi Eliezer, l'agrรฉment du tzitz sur les akhilot ne nous sert pas ร  valider la projection pour acquitter les propriรฉtaires, car mรชme sans les akhilot elle est valide. Il nous sert pour les akhilot elles-mรชmes.
๐Ÿ’ก Explication

La question se retourne vers Rabbi Eliezer. Le sang suffit dรฉjร  sans la viande, et les propriรฉtaires sont acquittรฉs par lร . Son mot sur les akhilot vise donc les akhilot elles-mรชmes.

6
ืืœื, ืœืžื™ืงื‘ืขื™ื” ื‘ืคื™ื’ื•ืœ ื•ืœืืคื•ืงื™ ืžื™ื“ื™ ืžืขื™ืœื” ืงืžื™ืคืœื’ื™. ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืกื‘ืจ: ืžืจืฆื” ืฆื™ืฅ ืขื™ืœื•ื™ื” ื•ืžืฉื•ื™ ืœื™ื” ื›ื˜ื”ื•ืจ, ื•ืงื‘ืข ืœื™ื” ื‘ืคื™ื’ื•ืœ, ื•ืžืคื™ืง ืœื™ื” ืžื™ื“ื™ ืžืขื™ืœื”.

Plutรดt, ils divergent pour la fixer en piggul et pour la sortir de la me'ila. Rabbi Eliezer tient : le tzitz fait agrรฉer ร  son sujet, il la rend comme pure, il la fixe en piggul, et il la sort de la me'ila.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืœืžื™ืงื‘ืขื™ื ื”ื• ื‘ืคื™ื’ื•ืœ ื“ืงื™"ืœ ืื ื™ืฉ ืคืกื•ืœ ืื—ืจ ื‘ืงืจื‘ืŸ ืฉื—ื™ืฉื‘ ื‘ื• ืžื—ืฉื‘ืช ืคื™ื’ื•ืœ ืื™ื ื• ื ืงื‘ืข ื‘ืคื™ื’ื•ืœ ืœื”ืชื—ื™ื™ื‘ ื›ืจืช ืขืœ ืื›ื™ืœืชื• ื“ืืžืจ ืžืจ ื™ืจืฆื” ื›ื”ืจืฆืืช ื›ืฉืจ ื›ืš ื”ืจืฆืืช ืคื™ื’ื•ืœ ื‘ืžืกื›ืช ืžื ื—ื•ืช (ื“ืฃ ื™ื•:):
Car nous tenons : s'il y a un autre dรฉfaut dans le sacrifice au sujet duquel on a eu une pensรฉe de piggul, il n'est pas fixรฉ en piggul pour qu'on soit passible de karet sur sa consommation. Car le maรฎtre a dit : il sera agrรฉรฉ, comme l'agrรฉment d'un sacrifice valide, ainsi l'agrรฉment du piggul. Dans le traitรฉ Menahot (16b).
ื•ืœืืคื•ืงื™ ืœื”ืื™ ื‘ืฉืจ ืžื™ื“ื™ ืžืขื™ืœื” ื“ื‘ืงื“ืฉื™ ืงื“ืฉื™ื ื–ืจื™ืงืชืŸ ืžืฉื•ื™ ื‘ื‘ืฉืจืŸ ืฉืขืช ื”ื™ืชืจ ืœื›ื”ื ื™ื ื•ืชื• ืœื ืงื“ืฉื™ ื”' ืžื™ืงืจื• ื•ื ืคืงื• ืžื™ื“ื™ ืžืขื™ืœื”:
Car dans les kodshei kodashim (sacrifices les plus saints), leur projection fait dans leur viande un moment de permission pour les kohanim, elles ne sont plus appelรฉes choses saintes de Hachem, et elles sortent de la me'ila.
ื•ืžืฉื•ื™ ืœื™' ื›ื™ ื˜ื”ื•ืจ ื•ืืข"ื’ ื“ืืกื•ืจ ืœืื•ื›ืœื• ื‘ื˜ื•ืžืื” ืžื™ื”ื• ืœื›ืœ ืฉืืจ ืžื™ืœื™ ื”ื•ื™ ื›ื™ ื˜ื”ื•ืจ ื•ืžื”ื ื™ื ืœื™ื” ื–ืจื™ืงื” ืœืžื™ืงื‘ืขื™ื” ื‘ืคื™ื’ื•ืœ ื›ื•':
Et bien qu'il soit interdit de la manger en touma, pour tout le reste elle est comme pure, et la projection lui sert ร  la fixer en piggul, etc.
๐Ÿ’ก Explication

Le piggul est une pensรฉe hors temps. Il ne se fixe que si l'offrande peut รชtre agrรฉรฉe ร  la maniรจre d'une offrande valide. Une viande impure est un autre dรฉfaut, sauf si le tzitz la rend comme pure.

La me'ila est le dรฉtournement d'un bien consacrรฉ. Dans les kodshei kodashim, la zerika ouvre aux kohanim un moment oรน la viande n'est plus chose sainte de Hachem. Rabbi Eliezer obtient les deux effets. La consommation en touma reste interdite.

7
ื•ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืกื‘ืจ: ืœื ืžืจืฆื” ืฆื™ืฅ ืขื™ืœื•ื™ื”, ื•ืœื ืžืฉื•ื™ ืœื™ื” ื›ื˜ื”ื•ืจ, ื•ืœื ืงื‘ืข ืœื™ื” ื‘ืคื™ื’ื•ืœ, ื•ืœื ืžืคื™ืง ืœื™ื” ืžื™ื“ื™ ืžืขื™ืœื”.

Et Rabbi Yosse tient : le tzitz ne fait pas agrรฉer ร  son sujet, il ne la rend pas comme pure, il ne la fixe pas en piggul, et il ne la sort pas de la me'ila.

๐Ÿ’ก Explication

Miroir de Rabbi Eliezer. Sans agrรฉment du tzitz, la zerika ne fixe pas le piggul et laisse la viande dans la me'ila.

8
ืžืชืงื™ืฃ ืœื” ืจื‘ ืžืจื™: ื ื”ื™ ื ืžื™ ื“ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืกื‘ืจ ื›ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ, ื‘ืฉืœืžื ื–ื‘ื—ื™ื โ€” ืื™ื›ื ื“ื, ืขื•ืžืจ ื ืžื™ โ€” ืื™ื›ื ืงื•ืžืฅ, ืœื—ื ื”ืคื ื™ื ื ืžื™ โ€” ืื™ื›ื ื‘ื–ื™ื›ื™ืŸ.

Rav Mari objecte : mรชme en admettant que Rabbi Yosse tienne comme Rabbi Eliezer, passe pour les zevahim, il y a le sang ; l'omer aussi, il y a le kometz ; le pain de proposition aussi, il y a les bazikhin.

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ื•ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืกื‘ืจ ื ื”ื™ ื“ื–ืจื™ืงื” ื›ืฉื™ืจื” ื”ื™ื ืœื”ื•ืฆื™ื ืืช ื”ื‘ืขืœื™ื ื™ื“ื™ ื ื“ืจืŸ ื“ืœื ื‘ืขื™ื ืŸ ืชืจืชื™ ืžื™ื”ื• ืœื”ืื™ ื‘ืฉืจ ืœื ืžื”ื ื™ ืฆื™ืฅ ืœืžื”ื•ื™ ื”ืš ื–ืจื™ืงื” ืžื”ื ื™ื ืœื™ื” ืœืžื™ืงื‘ืขื” ื‘ืคื™ื’ื•ืœ ื•ืœืืคื•ืงื” ืžื™ื“ื™ ืžืขื™ืœื”:
Soit : la projection est valide pour acquitter les propriรฉtaires de leur vล“u, car nous n'exigeons pas les deux. Mais pour cette viande, le tzitz ne sert pas ร  faire que cette projection la fixe en piggul et la sorte de la me'ila.
ื‘ืฉืœืžื ื–ื‘ื—ื™ื ื“ืžืชื ื™' ืื™ื›ื ืขื•ืœื™ืŸ ื“ืžืจืฆื™ ืฆื™ืฅ ืขืœื™ื™ื”ื• ื•ืื™ื›ื ืชืจืชื™:
Passe pour les zevahim de la michna : il y a des olin sur lesquels le tzitz fait agrรฉer, et les deux parts sont lร .
ืขื•ืžืจ ื ืžื™ ื“ืื™ื›ื ืงื•ืžืฅ ื“ืžืจืฆื™ ืฆื™ืฅ ืขืœื™ื” ื•ื—ื“ื ืžื™ื”ื ืื™ื›ื:
L'omer aussi, car il y a le kometz, sur lequel le tzitz fait agrรฉer, et au moins une part est lร .
ื•ื‘ืœื—ื ื”ืคื ื™ื ืื™ื›ื ื‘ื–ื™ื›ื™ืŸ ืฉืžืชื™ืจื™ืŸ ืืช ื”ืœื—ื ื›ืงื•ืžืฅ ืœืžื ื—ื” ื“ื›ืชื™ื‘ ื‘ื™ื” (ื•ื™ืงืจื ื›ืดื“:ื–ืณ) ื•ื”ื™ืชื” ืœืœื—ื ืœืื–ื›ืจื”:
Et dans le pain de proposition il y a les bazikhin, qui permettent le pain comme le kometz permet la minha, car il est รฉcrit ร  son sujet : elle sera pour le pain en azkara (rappel sur l'autel).
ื‘ื–ื™ื›ื™ื ืœื‘ื•ื ื” ืฉืœ ืœื—ื ื”ืคื ื™ื ื•ื›ืชื™ื‘ ื‘ืงื•ืžืฅ (ืฉื ื‘) ื•ื”ืงื˜ื™ืจ ื”ื›ื”ืŸ ืืช ืื–ื›ืจืชื” ื•ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื™ ืขืœื™ื™ื”ื• ื“ื”ื ืขื•ืœื™ื ื ื™ื ื”ื•:
Bazikhin : l'encens du pain de proposition. Et il est รฉcrit au sujet du kometz : le kohen fera fumer son azkara. Le tzitz fait agrรฉer sur eux, car ce sont des olin.
๐Ÿ’ก Explication

Une seule part suffit, selon cette lecture. Encore faut-il que cette part existe et que le tzitz puisse la ratifier. Les zevahim ont le sang. L'omer a le kometz. Le pain de proposition a les coupes d'encens, qui jouent le rรดle du kometz.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Une part suffit. Laquelle reste ? Rav Mari, si Rabbi Yosse suit Rabbi Eliezer Offrande Part qui reste Le tzitz Zevahim de la michna le sang ratifie les olin Omer le kometz ratifie le kometz Pain de proposition les bazikhin encens, des olin Deux pains rien sur l'autel tout est mangรฉ Les agneaux qui les accompagnent Ce sont les shelamim du public, dรฉjร  comptรฉs ร  part dans la michna. La liste tomberait ร  quatre. La michna en enseigne cinq. Omer, deux pains, pain de proposition, shelamim publics, boucs de Roch Hodech.
Sang, kometz, bazikhin : une part sur laquelle le tzitz agit. Les deux pains n'en ont aucune.
9
ืืœื ืฉืชื™ ื”ืœื—ื, ืžืื™ ืื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ?

Mais les deux pains, que dire ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืืœื ืฉืชื™ ื”ืœื—ื ื“ื›ื•ืœื” ืื›ื™ืœื•ืช ื•ืจ' ื™ื•ืกื™ ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ืงืืžืจ ืžืื™ ืื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ:
Ils sont entiรจrement des akhilot, et Rabbi Yosse dit que le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot. Que dire ?
๐Ÿ’ก Explication

Les deux pains de Chavouot sont mangรฉs en entier. Rien ne monte ร  l'autel. Si le tzitz ne ratifie pas les akhilot, aucune part ne reste pour les faire venir en touma.

10
ื•ื›ื™ ืชื™ืžื ืœืงืจื‘ ืขืžื”ืŸ โ€” ื”ื™ื™ื ื• ืฉืœืžื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ. ืื ื›ืŸ, ื”ื•ื• ืœื”ื• ืืจื‘ืขื”, ื•ืื ืŸ โ€” ื—ืžืฉื” ืชื ืŸ!

Et si tu dis : pour ce qui est offert avec eux, ce sont les shelamim du public. S'il en est ainsi, cela ferait quatre, et nous, nous en avons enseignรฉ cinq.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื›ื™ ืชื™ืžื ื”ื ื“ืงืชื ื™ ืžืชื ื™' ืฉืชื™ ื”ืœื—ื ื‘ืื™ืŸ ื‘ื˜ื•ืžืื” ืœืื• ื‘ืฉืชื™ ื”ืœื—ื ื”ื‘ืื•ืช ื‘ืคื ื™ ืขืฆืžืŸ ื›ื’ื•ืŸ ืฉืœื ื”ื™ื• ืœื”ืŸ ื›ื‘ืฉื™ื ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืžื ื—ื•ืช (ื“ืฃ ืžื”:) ื“ื‘ืื™ืŸ ื‘ืคื ื™ ืขืฆืžืŸ ื•ื‘ื”ื ื”ื• ืœื ืงืืžืจ ืžืชื ื™' ื“ืœื™ืชื• ื‘ื˜ื•ืžืื” ืืœื ื‘ื‘ืื• ืขื ื”ื›ื‘ืฉื™ื ื•ืžืฉื•ื ื”ื›ื‘ืฉื™ื ื”ืงืจื™ื‘ื™ืŸ ืขืžื”ืŸ ืฉืฉื—ื™ื˜ืชืŸ ืžืงื“ืฉืช ืืช ื”ืœื—ื ื•ื–ืจื™ืงืช ื“ืžื ืžืชืจืช ืื•ืชืŸ ืงืืžืจ ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ื‘ืื•ืช ื‘ื˜ื•ืžืื” ืžืฉื•ื ื“ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื™ ืขืœื™ื™ื”ื•:
Ce que la michna enseigne, que les deux pains viennent en touma, ne vise pas les deux pains qui viennent seuls, par exemple lorsqu'ils n'ont pas d'agneaux. Nous disons dans Menahot (45b) qu'ils viennent seuls, et pour ceux-lร  la michna ne dit pas qu'ils viennent en touma. Elle vise lorsqu'ils viennent avec les agneaux. Et ร  cause des agneaux offerts avec eux, dont la chehita (abattage) consacre le pain et dont la projection du sang les permet, la michna dit qu'ils viennent en touma, parce que le tzitz fait agrรฉer sur eux.
๐Ÿ’ก Explication

Les agneaux de Chavouot sont les shelamim du public, dรฉjร  nommรฉs ร  part. Les faire porter les deux pains fond les deux lignes en une. La michna compte cinq : l'omer, les deux pains, le pain de proposition, les shelamim publics, les boucs de Roch Hodech.

11
ืืœื, ืงืกื‘ืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™: ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ.

Plutรดt, Rabbi Yosse tient : la touma est permise pour le public.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืœื ื‘ืขื™' ืฆื™ืฅ:
Permise pour le public : et nous n'avons pas besoin du tzitz.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle lecture. En houtara, le public se passe du tzitz. Les deux pains viendraient en touma sans qu'aucune part soit ratifiรฉe.

12
ื•ื”ื ืชื ื™ื: ืื—ื“ ื–ื” ื•ืื—ื“ ื–ื” โ€” ืžื–ื™ืŸ ืขืœื™ื• ื›ืœ ืฉื‘ืขื” ืžื›ืœ ื—ื˜ืื•ืช ืฉื”ื™ื• ืฉื, ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ. ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืื•ืžืจ: ืื™ืŸ ืžื–ื™ืŸ ืขืœื™ื• ืืœื ืฉืœื™ืฉื™ ื•ืฉื‘ื™ืขื™ ื‘ืœื‘ื“.

Or on a enseignรฉ : l'un comme l'autre, on l'asperge tous les sept jours, de toutes les hatatot qui se trouvaient lร , paroles de Rabbi Meir. Rabbi Yosse dit : on ne l'asperge que le troisiรจme et le septiรจme seulement.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืื—ื“ ื–ื” ื•ืื—ื“ ื–ื” ืื—ื“ ื›ื”ืŸ ื”ืฉื•ืจืฃ ืืช ื”ืคืจื” ื•ืื—ื“ ื›ื”ืŸ ื’ื“ื•ืœ ื‘ื™ื•ื ื”ื›ืคื•ืจื™ื ืฉื˜ืขื•ื ื™ืŸ ืคืจื™ืฉื” ืฉื‘ืขืช ื™ืžื™ื:
L'un et l'autre : le kohen qui brรปle la vache, et le kohen gadol ร  Yom Kippour, qui exigent une sรฉparation de sept jours.
ืžื›ืœ ื—ื˜ืื•ืช ืžื›ืœ ืืคืจื™ ื”ืคืจื•ืช ืฉื”ื™ื• ื‘ืžืงื“ืฉ ืฉืืคืจ ืคืจื” ืฉืœ ืžืฉื” ืœื ื›ืœืชื”:
De toutes les hatatot : de toutes les cendres des vaches qui se trouvaient au Temple, car la cendre de la vache de Mochรฉ ne s'est pas รฉpuisรฉe.
ื›ืœ ืฉื‘ืขื” ื‘ืค"ืง ื“ื™ื•ืžื ืžืคืจืฉ ื˜ืขืžื ื‘ืจืืฉื•ืŸ ืœืคืจื™ืฉืชื• ืฉืžื ื”ื™ื•ื ืฉืœื™ืฉื™ ืœื˜ื•ืžืืชื• ืฉืžื ื”ื™ื•ื ื’' ื™ืžื™ื ืฉื ื™ื˜ืžื ื‘ืžืช ื•ื—ืฉืฉื ื‘ืขืœืžื ื”ื™ื ื•ืžืขืœื” ื•ื›ืŸ ืฉื ื™ ืฉืžื ืฉืœื™ืฉื™ ื•ืฉืœื™ืฉื™ ืฉืžื ืฉืœื™ืฉื™ ื•ืื™ื ืš ืžืกืคืงื™ื ืŸ ื›ืœ ื—ื“ ื•ื—ื“ ื‘ื–' ืœื˜ื•ืžืื”:
Dans le premier chapitre de Yoma, on explique la raison. Le premier jour de sa sรฉparation : peut-รชtre est-ce le troisiรจme jour de sa touma, peut-รชtre est-ce le jour oรน se complรจtent trois jours depuis qu'il s'est rendu impur par un mort. Ce n'est qu'une crainte, et une ma'ala (rigueur). De mรชme le second : peut-รชtre le troisiรจme ; et le troisiรจme : peut-รชtre le troisiรจme. Et les autres jours, nous tenons chacun pour un doute de septiรจme jour de la touma.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžื›ืœืœ ื“ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ืก"ืœ ืชื™ืžื” ืœืจืฉื‘"ื ืžื ื ืœื™ื” ื”ื ื“ื™ืœืžื ื›ืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื•ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช ื ืคืงื ืžื™ื ื” ืœืฉืชื™ ื”ืœื—ื:
ร‰tonnement pour le Rachba : d'oรน tient-il cela ? Peut-รชtre tient-il comme Rabbi Eliezer, et "le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot" a une consรฉquence pour les deux pains.
๐Ÿ’ก Explication

La baraรฏta parle du kohen sรฉparรฉ sept jours : celui qui brรปle la vache rousse, et le kohen gadol avant Kippour. Rabbi Meir asperge chaque jour, de toutes les cendres disponibles, pour couvrir un troisiรจme ou un septiรจme jour douteux. Rabbi Yosse garde le rythme ordinaire : troisiรจme et septiรจme.

Tossefot vise l'infรฉrence du dรฉbut de l'amoud. Le Rachba : Rabbi Yosse peut suivre Rabbi Eliezer, et le refus d'agrรฉment sur les akhilot joue dรฉjร  pour les deux pains.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Aspersion des sept jours de sรฉparation Kohen qui brรปle la vache rousse, et kohen gadol avant Kippour Rabbi Meir Tous les sept jours De toutes les cendres de para qui se trouvent au Temple. Chaque jour peut รชtre un 3e ou un 7e. Rabbi Yosse 3e et 7e seulement Il exige quand mรชme l'aspersion. Le kohen doit รชtre purifiรฉ. La touma publique n'est pas un permis libre. Kippour est un service public. L'aspersion reste exigรฉe. La michna, avec les deux pains, ne suit pas Rabbi Yosse.
Rabbi Meir : les sept jours. Rabbi Yosse : le troisiรจme et le septiรจme. L'aspersion reste exigรฉe.
13
ื•ืื™ ืกืœืงื ื“ืขืชืš ืงืกื‘ืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ, ืœืžื” ืœื™ ื”ื–ืื” ื›ืœืœ? ืืœื ืžื—ื•ื•ืจืชื ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืœื ื›ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™.

Et s'il te vient ร  l'esprit que Rabbi Yosse tient que la touma est permise pour le public, ร  quoi me sert l'aspersion, en tout ? Plutรดt, c'est clair : la michna ne suit pas Rabbi Yosse.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื–ืื” ืœืžื” ืœื™ ื”ื ืงืจื‘ืŸ ื“ื™ื•ื ื”ื›ืคื•ืจื™ื ื“ืฆื™ื‘ื•ืจ ื”ื•ื ื•ื“ื•ื—ื” ื˜ื•ืžืื” ืืœื ืฉ"ืž ื‘ืงื•ืฉื™ ื ื“ื—ื™ืช ื˜ื•ืžืื” ื‘ืงืจื‘ื ื•ืช ื•ื‘ืขื™ ืจื™ืฆื•ื™ ืฆื™ืฅ ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืžืจืฆื™ ืืื›ื™ืœื•ืช ืœื ืžื™ืชื•ืงื ืฉืชื™ ื”ืœื—ื ื“ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื›ืจ' ื™ื•ืกื™ ื•ืืคื™ืœื• ืกื‘ื™ืจื ืœื™ื” ื“ื‘ื—ื“ื ืกื’ื™ื ื“ื”ื ืืคื™ืœื• ื—ื“ื ืœื™ื›ื:
Le sacrifice de Yom Kippour est un sacrifice public, et il รฉcarte la touma. On apprend donc que la touma n'est รฉcartรฉe dans les sacrifices qu'avec peine, et qu'il faut l'agrรฉment du tzitz. Et puisque le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot, les deux pains de la michna ne s'รฉtablissent pas selon Rabbi Yosse, mรชme s'il tient qu'une seule part suffit, car mรชme une seule part n'existe pas.
๐Ÿ’ก Explication

Le service de Kippour est public. Rabbi Yosse y exige encore l'aspersion. Il traite donc la touma comme รฉcartรฉe, et le tzitz reste ร  sa place. Les deux pains, sans part sur l'autel, restent hors de son avis. La michna ne le suit pas.

14
ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ ืคืคื ืœืื‘ื™ื™: ื•ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืฉื˜ืจื ืžื–ื›ื™ ืœื‘ื™ ืชืจื™ ื”ื•ื?! ื“ืชื ื™ื, ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™: ืจื•ืื” ืื ื™ ืืช ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื, ื•ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ื–ื‘ื—ื™ื, ื•ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื‘ืžื ื—ื•ืช, ื•ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ืžื ื—ื•ืช.

Rav Papa dit ร  Abaye : et Rabbi Yosse, est-il un acte qui fait acquรฉrir ร  deux parties ? Car on a enseignรฉ : Rabbi Yosse a dit : je vois les paroles de Rabbi Eliezer dans les zevahim, et les paroles de Rabbi Yehochoua dans les zevahim, et les paroles de Rabbi Eliezer dans les menahot, et les paroles de Rabbi Yehochoua dans les menahot.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉื˜ืจื ืžื–ื›ื™ ืœื‘ื™ ืชืจื™ ื”ื•ื ื‘ืชืžื™ื” ื›ืœื•ืžืจ ืžื™ ืจืื” ืฉื˜ืจ ืฉืžื–ื›ื” ืืช ื”ืชื•ื‘ืข ื•ืืช ื”ื ืชื‘ืข ื“ืงืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ืจื•ืื” ืื ื™ ืืช ื“ื‘ืจื™ ืฉื ื™ื”ืŸ:
Sur le mode de l'รฉtonnement. Autrement dit : ร -t-on vu un acte qui fait acquรฉrir au demandeur et au dรฉfendeur ? Car Rabbi Yosse dit : je vois les paroles des deux.
๐Ÿ’ก Explication

Autre baraรฏta. Rabbi Yosse dit voir juste les deux avis, dans les sacrifices animaux et dans les oblations. Un acte qui donnerait gain aux deux plaideurs ne se comprend pas comme une dรฉcision unique.

15
ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื, ืฉื”ื™ื” ืื•ืžืจ: ื“ื ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉืื™ืŸ ื‘ืฉืจ. ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ื–ื‘ื—ื™ื, ืฉื”ื™ื” ืื•ืžืจ: ืื ืื™ืŸ ื“ื ืื™ืŸ ื‘ืฉืจ, ืื ืื™ืŸ ื‘ืฉืจ ืื™ืŸ ื“ื. ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื‘ืžื ื—ื•ืช, ืฉื”ื™ื” ืื•ืžืจ: ืงื•ืžืฅ โ€” ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉืื™ืŸ ืฉื ืฉื™ืจื™ื. ื•ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ืžื ื—ื•ืช, ืฉื”ื™ื” ืื•ืžืจ: ืื ืื™ืŸ ืฉื ืฉื™ืจื™ื ืื™ืŸ ืงื•ืžืฅ, ืื ืื™ืŸ ืงื•ืžืฅ ืื™ืŸ ืฉื™ืจื™ื!

Les paroles de Rabbi Eliezer dans les zevahim, car il disait : le sang, mรชme s'il n'y a pas de viande. Les paroles de Rabbi Yehochoua dans les zevahim, car il disait : s'il n'y a pas de sang, il n'y a pas de viande ; s'il n'y a pas de viande, il n'y a pas de sang.

Les paroles de Rabbi Eliezer dans les menahot, car il disait : le kometz, mรชme s'il n'y a pas de restes. Et les paroles de Rabbi Yehochoua dans les menahot, car il disait : s'il n'y a pas de restes, il n'y a pas de kometz ; s'il n'y a pas de kometz, il n'y a pas de restes.

๐Ÿ’ก Explication

Le kometz est la poignรฉe brรปlรฉe. Les restes sont la part mangรฉe de la minha. Rabbi Eliezer fait tenir la part de l'autel seule. Rabbi Yehochoua lie les deux parts dans les deux sens.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Les quatre paroles que Rabbi Yosse voit Domaine Rabbi Eliezer Rabbi Yehochoua Zevahim Le sang, mรชme s'il n'y a pas de viande Sans sang, pas de viande Sans viande, pas de sang Menahot Le kometz, mรชme s'il n'y a pas de restes Sans restes, pas de kometz Sans kometz, pas de restes Dire les quatre ensemble ressemble ร  un acte qui fait acquรฉrir aux deux parties
Sang et viande, kometz et restes. Rabbi Yosse dit voir les quatre formules.
16
ืืžืจ ืœื™ื”: ืžืกืชื‘ืจื ืงืืžืจ. ื›ื™ ืงืื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื, ืืžืจ: ืžืกืชื‘ืจื ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืคืœื™ื’ื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื โ€” ืคืœื™ื’ื™ ื ืžื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช. ืงืื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช, ืืžืจ: ืžืกืชื‘ืจื ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืคืœื™ื’ื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช โ€” ืคืœื™ื’ื™ ื ืžื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื.

Il lui dit : il รฉnonce ce qui est raisonnable. Lorsqu'il se tient dans les zevahim, il dit : il est raisonnable que, de mรชme qu'ils divergent dans les zevahim, ils divergent aussi dans les menahot.

Lorsqu'il se tient dans les menahot, il dit : il est raisonnable que, de mรชme qu'ils divergent dans les menahot, ils divergent aussi dans les zevahim.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžืกืชื‘ืจื ืงืืžืจ ืžืกืชื‘ืจื ื“ืคืœื™ื’ื™ ื‘ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ืงืืžืจ:
Il dit qu'il est raisonnable qu'ils divergent dans les deux.
๐Ÿ’ก Explication

Abaye retire l'idรฉe d'une dรฉcision double. Selon le traitรฉ qu'il รฉtudie, Rabbi Yosse dit que la mรชme mahloket a lieu dans l'autre.

17
ืืžืจ ืœื™ื”, ื”ืชื™ื ื—: ื›ื™ ืงืื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ืืžืจ, ืžืกืชื‘ืจื ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืคืœื™ื’ื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ืคืœื™ื’ื™ ื ืžื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช, ื“ืขื™ืงืจ ืงืจืื™ ื›ื™ ื›ืชื™ื‘ื™ โ€” ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ื›ืชื™ื‘ื™. ืืœื, ื›ื™ ืงืื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช ื•ืืžืจ, ืžืกืชื‘ืจื ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืคืœื™ื’ื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช ืคืœื™ื’ื™ ื ืžื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื โ€” ื•ื”ื ืขื™ืงืจ ืงืจืื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ื”ื•ื ื“ื›ืชื™ื‘ื™!

Il lui dit : passe encore que, lorsqu'il se tient dans les zevahim, il dise : il est raisonnable que, de mรชme qu'ils divergent dans les zevahim, ils divergent aussi dans les menahot, car les versets principaux, lร  oรน ils sont รฉcrits, le sont pour les zevahim. Mais lorsqu'il se tient dans les menahot et dit : il est raisonnable que, de mรชme qu'ils divergent dans les menahot, ils divergent aussi dans les zevahim, or les versets principaux, c'est pour les zevahim qu'ils sont รฉcrits.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืขื™ืงืจ ืงืจืื™ ื•ืขืฉื™ืช ืขื•ืœื•ืชื™ืš:
Les versets principaux : et tu feras tes olot.
ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ื›ืชื™ื‘ื™ ื•ื‘ืžื ื—ื•ืช ืœื ื›ืชื™ื‘ื™ ื•ืืฆื˜ืจื™ืš ืœืืฉืžืขื™' ื“ืืค"ื” ืคืœื™ื’ื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช:
Ils sont รฉcrits pour les zevahim, et ils ne sont pas รฉcrits pour les menahot. Et il fallait nous apprendre que, malgrรฉ cela, ils divergent pour les menahot.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ื”ื ืขื™ืงืจ ืงืจืื™ ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ื›ืชื™ื‘ื™ ืชื™ืžื” ืœืจ"ื™ ืœืจื™ืฉ ืœืงื™ืฉ ื“ืืžืจ ื‘ืžื ื—ื•ืช ืคืจืง ืงืžื (ื“ืฃ ื˜.) ืฉื™ืจื™ื ืฉื—ืกืจื• ื‘ื™ืŸ ืงืžื™ืฆื” ืœื”ืงื˜ืจื” ืื™ืŸ ืžืงื˜ื™ืจ ืงื•ืžืฅ ืขืœื™ื”ืŸ ืื“ืจื‘ื” ืงืจืื™ ื‘ืžื ื—ื•ืช ื›ืชื™ื‘ื™ ื“ื‘ื–ื‘ื—ื™ื ื›ื™ื•ืŸ ืฉื ืฉืชื™ื™ืจ ื›ื–ื™ืช ื‘ืฉืจ ื–ื•ืจืง ืืช ื”ื“ื ื•ืžืฉืžืข ื”ืชื ื“ื˜ืขืžื™ื” ืžืงืจื ื“ื›ืชื™ื‘ ื”ืžื ื—ื” ืžื™ื”ื• ืœืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ ื“ืคืœื™ื’ ืขืœื™ื” ื”ืชื ืืชื™ ืฉืคื™ืจ:
ร‰tonnement pour le RI, selon Rech Lakich, qui dit dans Menahot, premier chapitre (9a) : des restes qui ont diminuรฉ entre la kemitza (prรฉlรจvement de la poignรฉe) et la haktara (combustion), on ne fait pas fumer le kometz sur eux. Au contraire, les versets sont รฉcrits pour les menahot. Car pour les zevahim, dรจs qu'il reste un kezayit (volume d'une olive) de viande, on projette le sang. Et il ressort lร -bas que sa raison vient du verset, puisqu'il est รฉcrit : la minha. Toutefois, selon Rabbi Yo'hanan, qui diverge de lui lร -bas, cela se tient.
๐Ÿ’ก Explication

Le verset "tu feras tes olot, la viande et le sang" est รฉcrit pour les zevahim. En รฉtendre la mahloket aux menahot se comprend. Partir des menahot pour l'imposer aux zevahim inverse la source.

Tossefot : pour Rech Lakich, la rรจgle stricte des restes sort du verset de la minha, alors qu'un kezayit de viande suffit ร  projeter le sang. Selon Rabbi Yo'hanan, qui diverge lร -bas, le mot de Rav Papa reste en place.

18
ืืœื, ืœื ืงืฉื™ื: ืจื•ืื” ืื ื™ ืืช ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื‘ื ื˜ืžื, ื•ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ืื‘ื•ื“ ื•ืฉืจื•ืฃ.

Plutรดt, il n'y a pas de difficultรฉ : je vois les paroles de Rabbi Eliezer lorsqu'elle a รฉtรฉ rendue impure, et les paroles de Rabbi Yehochoua lorsqu'elle a รฉtรฉ perdue ou brรปlรฉe.

๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle rรฉpartition. Impure : Rabbi Eliezer, le tzitz peut encore ratifier. Perdue ou brรปlรฉe : Rabbi Yehochoua, il n'y a plus de part sur laquelle agrรฉer.

19
ื‘ื ื˜ืžื ืžืื™ ื˜ืขืžื โ€” ืžืฉื•ื ื“ืžืจืฆื™ ืฆื™ืฅ. ื”ื ืฉืžืขืช ืœื™ื” ืœืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื“ืืžืจ: ืื™ืŸ ื”ืฆื™ืฅ ืžืจืฆื” ืขืœ ืื›ื™ืœื•ืช!

Lorsqu'elle a รฉtรฉ rendue impure, quelle est la raison ? Parce que le tzitz fait agrรฉer.

Or tu as entendu Rabbi Yosse dire : le tzitz ne fait pas agrรฉer les akhilot.

๐Ÿ’ก Explication

La raison de suivre Rabbi Eliezer dans la touma serait l'agrรฉment du tzitz. Rabbi Yosse le refuse pour les akhilot. La rรฉpartition tombe.

20
ืืœื, ืœื ืงืฉื™ื: ืจื•ืื” ืื ื™ ืืช ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ, ืจื•ืื” ืื ื™ ืืช ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข ื‘ื™ื—ื™ื“.

Plutรดt, il n'y a pas de difficultรฉ : je vois les paroles de Rabbi Eliezer pour le public, je vois les paroles de Rabbi Yehochoua pour le particulier.

๐Ÿ’ก Explication

Derniรจre rรฉpartition de l'amoud. Le public suivrait Rabbi Eliezer, le particulier suivrait Rabbi Yehochoua.

21
ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ืžืื™ ื˜ืขืžื โ€” ืžืฉื•ื ื“ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ? ื—ื“ื: ื“ืฉืžืขืช ืœื™ื” ืœืจื‘ื™ ื™ื•ืกื™ ื“ืืžืจ ื˜ื•ืžืื” ื“ื—ื•ื™ื” ื”ื™ื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ, ื•ืขื•ื“: ืื™ ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ, ืจื‘ื™ ืืœื™ืขื–ืจ ืžื›ืฉื™ืจ ื•ืœื ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ืฉืข?

Pour le public, quelle est la raison ? Parce que la touma est permise pour le public ?

D'abord : tu as entendu Rabbi Yosse dire que la touma est รฉcartรฉe pour le public. Et de plus : si c'est pour le public, Rabbi Eliezer rend valide, et non Rabbi Yehochoua ?

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืขื•ื“ ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ืจ' ืืœื™ืขื–ืจ ื”ื•ื ื“ืžื›ืฉื™ืจ ื•ืœื ืจ' ื™ื”ื•ืฉืข. ื‘ืชืžื™ื”:
Pour le public, c'est Rabbi Eliezer qui rend valide, et non Rabbi Yehochoua. Sur le mode de l'รฉtonnement.
๐Ÿ’ก Explication

Deux reprises. Rabbi Yosse tient la touma du public pour รฉcartรฉe (dehouya). Et dans un cas public, Rabbi Yehochoua rendrait valide lui aussi : la question demande pourquoi on ne verrait que Rabbi Eliezer. L'amoud s'arrรชte lร .

✉ Signaler une erreur de traduction

Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).