Pesachim 80a - Une tribu, une moitiรฉ, les zavim

Pesachim 80a

Sougya : Le daf ouvre sur le verset de Rabbi Elazar ben Matya : un seul ne fait pas pencher le public. Rabbi Chimon traite une tribu impure comme un kahal : elle fait le premier en impuretรฉ, les autres en puretรฉ.

Rabbi Yehouda, avec le mรชme principe, aboutit ร  moitiรฉ et moitiรฉ, et comme un sacrifice du public ne se divise pas, tous font en impuretรฉ. ร€ la moitiรฉ exacte, si un tanna ferme les deux issues, Rav rend un pur impur par un sheretz, Oula envoie un pur sur un chemin lointain.

Un rov de zavim laisse le miut impur par un mort sans premier et sans second. Un rov impur par un mort ouvre, pour les zavim, le dรฉbat du tashloum : Rav Houna le refuse, Rav Adda l'accorde.

Une tribu impure, les autres puresUne tribu est-elle un kahal, une communautรฉ ร  elle seule ?Rabbi ChimonUne tribu = un kahalTribus puresPremier, en puretรฉ, pour ellesTribu impurePremier, en touma, pour elleChacun pour soiPas de renvoi au secondRabbi YehoudaUne tribu = un kahalDonc moitiรฉ et moitiรฉKorban du publicne se divise pasTous font en toumaRachi : les purs aussi,s'ils veulent offrirVerset be-ehad : ร  cause d'un seul, on ne sacrifie pas.Rabbi Elazar ben Matya : un yahid ne fait pas pencher le tzibbur.
Rabbi Chimon : la tribu impure fait le premier en touma, les pures en puretรฉ. Rabbi Yehouda : moitiรฉ et moitiรฉ, le korban ne se divise pas, tous en touma. Le verset be-ehad empรชche un seul de faire pencher le public.
Moitiรฉ pure, moitiรฉ impure : les deux issues fermรฉesLe tanna tient ร  la fois le tanna kamma et Rabbi YehoudaTanna kammaMoitiรฉ : pas tous en toumaChacun fait pour soiRabbi YehoudaLe korban ne se divise pasPas deux Pessa'h cรดte ร  cรดteLes deux conduites sont fermรฉesRavOn rend un pur impurpar un sheretzLes impurs deviennent le rovTous font le premieren toumaOulaOn envoie un pursur un chemin lointainLe sheretz ne le sort pas :il est apte le soirUn mort lui รดteraitsa hagigaRav Nahman : qui arrachera piquets et tente pour courir ?Si les jours ne sont pas le tashloum du seul premier, on peut se servir d'un mort.
Tanna kamma et Rabbi Yehouda ensemble ferment les deux issues. Rav rend un pur impur par un sheretz. Oula envoie un pur au loin, car le sheretz le laisse apte le soir et un mort lui รดte la hagiga.
Zavim et impurs par un mortLe second du yahid suppose que le public a fait le premierRov de zavimMiut impur par un mortPremierUn miut ne fait pas en toumaLes zavim ne font pas non plusSecondLe public n'a pas faitle premierLe yahid ne fait pas le secondNi premier ni secondRov tamei metMiut de zavimLe public fait le premieren toumaRav HounaPas de tashloumTouma dehouyaRav Adda bar AhavaIl y a un tashloumTouma houtaraLecture proposรฉe : dehouya contre houtara.Le daf l'รฉcarte : tous peuvent tenir dehouya. La suite : l'un tient.
Rov de zavim : le miut impur par un mort ne fait ni le premier ni le second. Rov tamei met : Rav Houna refuse le tashloum des zavim, Rav Adda l'accorde. Le daf รฉcarte la lecture dehouya contre houtara.
1
ืดืœื ืชื•ื›ืœ ืœื–ื‘ื— ืืช ื”ืคืกื— ื‘ืื—ื“ ืฉืขืจื™ืšืด.

Tu ne pourras pas sacrifier le Pessa'h dans l'une de tes portes.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœื ืชื•ื›ืœ ืœื–ื‘ื•ื— ืืช ื”ืคืกื— ื‘ืื—ื“ ื‘ืฉื‘ื™ืœ ื™ื—ื™ื“ ืœื ืชื–ื‘ื—ื ื• ืฉื™ื”ื ืื•ืชื• ื”ื™ื—ื™ื“ ื’ื•ืจื ื•ืžื•ืขื™ืœ ื‘ืฉื—ื™ื˜ืชื• ืฉื•ื ืฆื“ ื ื˜ื™ื”:
ร€ cause d'un individu, tu ne le sacrifieras pas de sorte que cet individu cause et fasse aboutir, par sa shehita (abattage), un penchant d'un cรดtรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

Suite de Rabbi Elazar ben Matya, au daf prรฉcรฉdent. Le verset est Devarim 16, 5. Be-ehad, dans l'une, se lit : ร  cause d'un seul.

Un yahid ne fait pas pencher le tzibbur vers la touma. Rachi : sa shehita ne doit pas faire aboutir ce penchant.

2
ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ืื•ืžืจ: ืืคื™ืœื• ืฉื‘ื˜ ืื—ื“ ื˜ืžื ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ืฉื‘ื˜ื™ื ื˜ื”ื•ืจื™ื โ€” ื”ืœืœื• ืขื•ืฉื™ืŸ ืœืขืฆืžืŸ ื•ื”ืœืœื• ืขื•ืฉื™ืŸ ืœืขืฆืžืŸ. ืžืื™ ื˜ืขืžื ื“ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ, ืงืกื‘ืจ: ืฉื‘ื˜ ืื—ื“ ืื™ืงืจื™ ืงื”ืœ.

Rabbi Chimon dit : mรชme une seule tribu impure, et toutes les autres tribus pures, ceux-ci font pour eux-mรชmes et ceux-lร  font pour eux-mรชmes. Quelle est la raison de Rabbi Chimon ?

Il tient : une seule tribu est appelรฉe kahal (communautรฉ).

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืื™ืงืจื™ ืงื”ืœ ื•ืžื™ืœืชื ืžืค' ื‘ื”ื•ืจื™ื•ืช (ื“ืฃ ื”:) ื“ืงืืžืจ ืœื™ื” ืจื—ืžื ื ืœื™ืขืงื‘ ื’ื•ื™ ื•ืงื”ืœ ื’ื•ื™ื ื™ื”ื™ื” ืžืžืš ื•ื›ื‘ืจ ื ื•ืœื“ื• ืœื• ื›ืœ ื”ืฉื‘ื˜ื™ื ื—ื•ืฅ ืžื‘ื ื™ืžื™ืŸ ื”ื™ืœื›ืš ืฉื‘ื˜ ืื—ื“ ื—ืฉื•ื‘ ื›ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืœื ืžื™ื“ื—ื™ ืœืฉื ื™:
Et la chose est expliquรฉe ร  Horayot (5b). Le Misรฉricordieux dit ร  Yaakov : une nation, et un kahal de nations, sortira de toi. Toutes les tribus lui รฉtaient dรฉjร  nรฉes, sauf Binyamin. Une seule tribu compte donc comme le public, et elle n'est pas renvoyรฉe au second.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Chimon sรฉpare les groupes. La tribu impure fait le premier en touma, pour elle. Les tribus pures font le premier en puretรฉ, pour elles.

Une tribu porte le nom de kahal. Rachi le tire du verset dit ร  Yaakov alors que Binyamin n'รฉtait pas nรฉ : chaque tribu dรฉjร  nรฉe est un public. On ne la renvoie pas au second.

3
ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ: ืืคื™ืœื• ืฉื‘ื˜ ืื—ื“ ื˜ืžื ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ืฉื‘ื˜ื™ื ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ โ€” ื™ืขืฉื• ื‘ื˜ื•ืžืื”, ืฉืื™ืŸ ืงืจื‘ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื—ืœื•ืง. ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืกื‘ืจ: ืฉื‘ื˜ ืื—ื“ ืื™ืงืจื™ ืงื”ืœ. ื•ื”ื•ื• ืœื”ื• ืคืœื’ื ื•ืคืœื’ื, ื•ืื™ืŸ ืงืจื‘ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื—ืœื•ืง โ€” ื•ืขื‘ื“ื™ ื›ื•ืœื”ื• ื‘ื˜ื•ืžืื”.

Rabbi Yehouda dit : mรชme une seule tribu impure, et toutes les autres tribus pures, qu'ils fassent en impuretรฉ, car un sacrifice du public ne se divise pas. Rabbi Yehouda tient : une seule tribu est appelรฉe kahal.

Ils se trouvent moitiรฉ et moitiรฉ, et un sacrifice du public ne se divise pas : tous font en impuretรฉ.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื™ืขืฉื• ื‘ื˜ื•ืžืื” ืืฃ ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ืื ื™ืจืฆื•:
Mรชme les purs, s'ils le veulent.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Yehouda part du mรชme point : une tribu est un kahal. Une tribu impure et le reste, lui aussi un kahal, font moitiรฉ et moitiรฉ.

Un korban tzibbur ne se divise pas. On ne laisse pas un Pessa'h en puretรฉ ร  cรดtรฉ d'un Pessa'h en touma. Tous font en impuretรฉ. Rachi : les purs aussi, s'ils veulent l'offrir.

4
ืื™ืชืžืจ: ื”ื™ื• ื™ืฉืจืืœ ืžื—ืฆื” ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ื•ืžื—ืฆื” ื˜ืžืื™ืŸ, ืืžืจ ืจื‘: ืžื˜ืžืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื‘ืฉืจืฅ.

On a rapportรฉ : Israรซl รฉtait moitiรฉ purs et moitiรฉ impurs. Rav a dit : on rend l'un d'eux impur par un sheretz (rampant).

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžื˜ืžืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ื ื™ื”ื•ื• ืจื•ื‘ ื˜ืžืื™ืŸ ื•ื ื™ืขื‘ื“ื• ื›ื•ืœื”ื• [ื‘ื˜ื•ืžืื”]:
Afin qu'ils deviennent une majoritรฉ d'impurs, et que tous fassent en impuretรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

Cas des amoraรฏm. Israรซl est exactement moitiรฉ pur et moitiรฉ impur. Rav fait rendre un pur impur par un sheretz.

Rachi donne le but : obtenir un rov d'impurs, pour que tous fassent le premier en touma.

5
ื•ืืžืื™? ื ื™ืขื‘ื“ื• ื”ื ื™ ืœื—ื•ื“ื™ื™ื”ื• ื•ื”ื ื™ ืœื—ื•ื“ื™ื™ื”ื•, ื“ื”ื ืืžืจ ืจื‘: ื”ืœืœื• ืขื•ืฉื™ืŸ ืœืขืฆืžืŸ, ื•ื”ืœืœื• ืขื•ืฉื™ืŸ ืœืขืฆืžืŸ! ืืžืจื™: ื”ื›ื ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ, ื›ื’ื•ืŸ ืฉื”ื™ื• ื˜ืžืื™ืŸ ืขื•ื“ืคื™ืŸ ืขืœ ื”ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ืื—ื“.

Et pourquoi ? Que ceux-ci fassent pour eux seuls et ceux-lร  pour eux seuls, puisque Rav a dit : ceux-ci font pour eux-mรชmes, et ceux-lร  font pour eux-mรชmes !

On dit : ici, de quoi s'agit-il ? Par exemple, les impurs dรฉpassaient les purs d'un seul.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉื”ื™ื• ื˜ืžืื™ืŸ ืขื•ื“ืคื™ืŸ ืขืœ ื”ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ืื—ื“ ื“ืœื ื—ื–ื• ื˜ื”ื•ืจื™ื ื‘ืจืืฉื•ืŸ:
Car les purs ne sont pas aptes au premier.
๐Ÿ’ก Explication

Objection : ร  moitiรฉ exacte, Rav lui-mรชme laisse chacun faire pour soi. Pourquoi rendre quelqu'un impur ?

Rรฉponse proposรฉe : les impurs dรฉpassent d'un. Rachi : les purs ne sont alors pas aptes au premier. Le partage, chacun pour soi, vise la moitiรฉ exacte.

6
ืื™ ื”ื›ื™, ื”ื•ื• ืœื”ื• ืจื•ื‘ื ื˜ืžืื™ื? ื ื™ืขื‘ื“ื• ื›ื•ืœื”ื• ื‘ื˜ื•ืžืื”! ืกื‘ืจ ืœื” ื›ืจื‘ื™ ืืœืขื–ืจ ื‘ืŸ ืžืชื™ื, ื“ืืžืจ: ืื™ืŸ ื”ื™ื—ื™ื“ ืžื›ืจื™ืข ืืช ื”ืฆื™ื‘ื•ืจ ืœื˜ื•ืžืื”. ืื™ ื”ื›ื™, ื”ื“ืจ ืงื•ืฉื™ื™ืŸ ืœื“ื•ื›ืชื™ื”: ื ื™ืขื‘ื“ื• ื”ื ื™ ืœื—ื•ื“ื™ื™ื”ื• ื•ื”ื ื™ ืœื—ื•ื“ื™ื™ื”ื•!

S'il en est ainsi, ils sont une majoritรฉ d'impurs : que tous fassent en impuretรฉ ! Il tient comme Rabbi Elazar ben Matya, qui a dit : l'individu ne fait pas pencher le public vers l'impuretรฉ.

S'il en est ainsi, notre objection revient ร  sa place : que ceux-ci fassent pour eux seuls, et ceux-lร  pour eux seuls !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื”ื“ืจ' ืงื•ืฉื™ื™ืŸ ืœื“ื•ื›ืชื™ื” ื“ื”ื•ื• ืœื”ื• ืคืœื’ื ื•ืคืœื’ื ื•ื”ืœืœื• ื™ืขืฉื• ืœืขืฆืžืŸ ื•ื”ืœืœื• ื™ืขืฉื• ืœืขืฆืžืŸ:
Ils sont moitiรฉ et moitiรฉ, et ceux-ci feront pour eux-mรชmes, et ceux-lร  feront pour eux-mรชmes.
๐Ÿ’ก Explication

Un impur de plus ferait un rov. Tous feraient alors en touma.

Rav se rรจgle sur Rabbi Elazar ben Matya : cet individu ne fait pas pencher le public. On retombe sur moitiรฉ et moitiรฉ, et l'objection revient : chacun pour soi.

7
ืืœื ื”ื›ื™ ืงืืžืจ: ืื™ ืื™ื›ื ืชื ื ื“ืกื‘ืจ ืœื” ื›ืชื ื ืงืžื, ื“ืืžืจ: ืคืœื’ื ื•ืคืœื’ื ืœื ืขื‘ื“ื™ ื›ื•ืœื”ื• ื‘ื˜ื•ืžืื”, ื•ืกื‘ืจ ืœื” ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื”, ื“ืืžืจ: ืื™ืŸ ืงืจื‘ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื—ืœื•ืง โ€” ืžื˜ืžืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื‘ืฉืจืฅ.

Voici le sens de sa parole : s'il y a un tanna qui tient comme le premier tanna, lequel a dit : moitiรฉ et moitiรฉ, ils ne font pas tous en impuretรฉ, et qui tient comme Rabbi Yehouda, lequel a dit : un sacrifice du public ne se divise pas, on rend l'un d'eux impur par un sheretz.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืืœื ื”"ืง ื›ื•' ื•ืœืขื•ืœื ืžื—ืฆื” ืขืœ ืžื—ืฆื” ื“ื•ื•ืงื ืงืชื ื™ ื•ื”"ืง ืจื‘ ืื™ ืžืฉื›ื—ืช ืชื ื ื“ืื™ืช ืœื™ื” ื›ืช"ืง ื“ืืžืจ ืคืœื’ื ื•ืคืœื’ื ืœื ืขื‘ื“ื™ ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ื‘ื˜ื•ืžืื” ื›ื“ืงืชื ื™ ื”ืœืœื• ืขื•ืฉื™ืŸ ืœืขืฆืžืŸ ื•ื›ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื“ืืžืจ ืื™ืŸ ืงืจื‘ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื—ืœื•ืง ืžื›ื™ ืขื‘ื™ื“ ืงื”ืœ ื‘ื˜ื•ืžืื” ื‘ืจืืฉื•ืŸ ืœื ืžืคืœื™ื’ ืœืžื™ืขื‘ื“ ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ื‘ื˜ื”ืจื” ื“ืื•ืกืจ ืœื™ื—ืœืง ืฉื’ื ืื™ ื”ื“ื‘ืจ ื“ืžื•ื›ื—ื ืžื™ืœืชื ื‘ื”ื“ื™ื ื›ืฉื ื–ื”ืจื™ืŸ ืืœื• ืžืืœื•:
En tout รฉtat de cause, c'est prรฉcisรฉment moitiรฉ contre moitiรฉ que l'on enseigne. Voici ce que dit Rav : si tu trouves un tanna qui tient comme le tanna kamma, lequel a dit : moitiรฉ et moitiรฉ, les purs ne font pas en impuretรฉ, comme on enseigne, ceux-ci font pour eux-mรชmes, et comme Rabbi Yehouda, lequel a dit qu'un sacrifice du public ne se divise pas : dรจs que le kahal fait en impuretรฉ au premier, on ne sรฉpare pas les purs pour qu'ils fassent en puretรฉ. Il interdit de diviser. La chose est un dรฉshonneur : elle se voit nettement quand ceux-ci se gardent de ceux-lร .
ืžื˜ืžืื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ื‘ืฉืจืฅ ื•ื ืขื‘ื“ื™ื” ื›ื•ืœื”ื• ื‘ื˜ื•ืžืื”:
Et que tous le fassent en impuretรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

La baraita reste sur la moitiรฉ exacte. Rav vise un tanna qui rรฉunit deux avis.

Comme le tanna kamma : ร  moitiรฉ, on ne fait pas tous en touma. Comme Rabbi Yehouda : le korban du public ne se divise pas. Ce tanna รฉcarte les deux issues. On rend un pur impur par un sheretz : les impurs passent rov, et tous font en touma.

Rachi nomme le motif du refus de diviser : un dรฉshonneur, visible dรจs que les purs se gardent des impurs.

8
ื•ืขื•ืœื ืืžืจ: ืžืฉืœื—ื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ืœื“ืจืš ืจื—ื•ืงื”. ื•ื™ื˜ืžืื ื• ื‘ืฉืจืฅ!

Et Oula a dit : on envoie l'un d'eux sur un chemin lointain. Qu'on le rende impur par un sheretz !

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžืฉืœื—ื™ืŸ ืื—ื“ ืžื”ืŸ ืœื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ืคื™ืจื•ืฉ ืื—ื“ ืžืŸ ื”ื˜ื”ื•ืจื™ื ืžื“ืคืจื™ืš ื•ื™ื˜ืžืื ื• ื‘ืฉืจืฅ ื•ืงืฉื” ืœืจื™ื‘"ื ืื“ืจื‘ื” ื™ืฉืœื—ื• ืื—ื“ ืžืŸ ื”ื˜ืžืื™ื ืœื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ื“ื”ืฉืชื ื”ื•ื• ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ืจื•ื‘ื ื•ืขื‘ื“ื™ ื‘ื˜ื”ืจื” ื“ื‘ื›ื•ืœื” ืฉืžืขืชื™ืŸ ืืžืจื™ื ืŸ ื“ืžื”ื“ืจื™' ืื˜ื”ืจื” ื•ืชื™ืจืฅ ื“ืขื•ืœื ื’ื•ืคื™ื” ืืžืจ ืœืงืžืŸ ื‘ืžื™ ืฉื”ื™ื” ื˜ืžื (ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ืฆื’:) ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ืœื˜ื”ื•ืจ ื•ืื™ืŸ ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ืœื˜ืžื ื•ืœื ื”ื™ื” ืžื•ืขื™ืœ ืฉื™ืœื•ื— ื˜ืžื ื“ืœืขื•ืœื ื”ื™ื” ืžืฆื˜ืจืฃ ืœืื•ืชื ืฉื‘ื™ืจื•ืฉืœื™ื ื•ืื™ืŸ ื ืจืื” ืœืจ"ื™ ื“ื˜ืขืžื ื“ืื™ืŸ ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ืœื˜ืžื ืœืคื™ ืฉื›ืฉื”ื•ื ื‘ื™ืจื•ืฉืœื™ื ื ืžื™ ืื™ื ื• ื™ื›ื•ืœ ืœืขืฉื•ืช ืคืกื—ื• ืืœื ืข"ื™ ืฉื™ืœื•ื— ืื‘ืœ ื”ื›ื ื™ืฉ ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ืœื˜ืžื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืžื—ืฆื” ื˜ืžืื™ืŸ ื•ืื ื”ื™ื” ื‘ื™ืจื•ืฉืœื™ื ื”ื™ื” ื™ื›ื•ืœ ื‘ืขืฆืžื• ืœืขืฉื•ืชื• ืืœื ื ืจืื” ืœืจ"ื™ ื“ืžื”ื“ืจื™ื ืŸ ืฉื™ืขืฉื• ื›ื•ืœื ื‘ืจืืฉื•ืŸ ื•ืœื ื™ื“ื—ื• ื”ื˜ืžืื™ืŸ:
Explication : l'un des purs, puisque l'on objecte : qu'on le rende impur par un sheretz. Difficultรฉ pour le Riva : au contraire, qu'on envoie l'un des impurs sur un chemin lointain. Les purs seraient alors la majoritรฉ, et ils feraient en puretรฉ. Dans toute cette sougya, on dit que l'on recherche la puretรฉ. Il a rรฉpondu : Oula lui-mรชme dit plus loin, au chapitre Mi she-haya tamei (Pessahim 93b) : il y a un chemin lointain pour le pur, et il n'y a pas de chemin lointain pour l'impur. Envoyer un impur n'aurait rien donnรฉ : il se serait toujours joint ร  ceux de Jรฉrusalem. Cette raison ne paraรฎt pas au Ri. S'il n'y a pas de chemin lointain pour l'impur, c'est que, mรชme ร  Jรฉrusalem, il ne peut faire son Pessa'h qu'en รฉtant renvoyรฉ. Ici, il y a un chemin lointain pour l'impur : seule une moitiรฉ est impure, et s'il รฉtait ร  Jรฉrusalem il pourrait le faire lui-mรชme. Selon le Ri, on cherche que tous fassent au premier, et que les impurs ne soient pas renvoyรฉs.
๐Ÿ’ก Explication

Oula rรฉsout le mรชme blocage autrement : envoyer un pur sur un chemin lointain. Ceux qui restent sont un rov d'impurs, et tous font le premier en touma.

L'objection demande le sheretz de Rav, plus direct. Tossefot : il s'agit d'un pur. Le Riva voudrait รฉloigner un impur, pour laisser un rov de purs. Oula, en 93b, ne donne pas de chemin lointain ร  l'impur. Le Ri ne retient pas cet appui ici, ou l'impur pourrait offrir s'il restait. Le Ri retient ceci : on veut le premier pour tous, et les impurs ne doivent pas partir au second.

9
ืงืกื‘ืจ: ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ.

Il tient : on รฉgorge et on asperge le sang pour un impur par un sheretz.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ ื”ื•ืื™ืœ ื•ื—ื–ื™ ืœืื•ืจืชื ื”ื™ืœื›ืš ืื™ืŸ ืžื›ืจื™ืข ืืช ื”ืฆื™ื‘ื•ืจ ืœื˜ื•ืžืื”:
Puisqu'il est apte le soir. Il ne fait donc pas pencher le public vers l'impuretรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

Oula tient qu'on fait la shehita et la zerika (aspersion) pour un tamei sheretz. Rachi : il est apte le soir, il mangera le Pessa'h.

Le rendre impur par un sheretz ne le sort pas du compte. Le procรฉdรฉ de Rav ne produit pas le rov cherchรฉ.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Deux faรงons de sortir un pur du compteSheretzOn รฉgorge et on aspergepour luiIl est apte le soirIl reste dans le Pessa'hLe rov ne bouge pasMortImpur sept joursIl sort du compteIl perd la hagigaInapte le premier jour,inapte toute la fรชteOula envoie le pur au loin : il fera le second, les autres le premier.
Le sheretz laisse l'homme apte le soir. Le mort le sort du compte et lui รดte la hagiga.
10
ื•ื™ื˜ืžืื ื• ื‘ืžืช! ืžื“ื—ื”ื• ืืชื” ืžื—ื’ื™ื’ืชื•.

Qu'on le rende impur par un mort ! Tu le renvoies de sa hagiga.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžื—ื’ื™ื’ืชื• ืฉืœ ืžื—ืจ ืฉืืชื” ืžื˜ืžืื• ื›ืœ ืฉื‘ืขื”:
De celle du lendemain, car tu le rends impur pour les sept jours.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืืชื” ืžื“ื—ื”ื• ืžื—ื’ื™ื’ืชื• ื•ืื ืชืืžืจ ื•ื”ื ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื‘ืชืžื™ื“ ื ืฉื—ื˜ (ืœืขื™ืœ ืคืกื—ื™ื ืกื‘.) ืขืจืœ ื•ื˜ืžื ืžืฉืœื—ื™ื ืงืจื‘ื ื•ืชื™ื”ืŸ ื•ืชื™ืจืฅ ืจื™ื‘"ื ื”ื•ืื™ืœ ื•ื”ื™ื ื—ื•ื‘ื” ืœื‘ื ื‘ืจื’ืœ ื™ืฉ ืœื” ื“ื™ืŸ ืขื•ืœืช ืจืื™ื™ื” ื“ื“ืจืฉื™ื ืŸ ื‘ืคืจืง ืงืžื ื“ื—ื’ื™ื’ื” (ื“ืฃ ื“:) ื“ื˜ืžื ืคื˜ื•ืจ ืžืŸ ื”ืจืื™ื™ื” ืฉื ืืžืจ ื•ื‘ืืช ืฉืžื” ื•ื”ื‘ืืชื ืฉืžื” ื›ื•' ื•ื›ืŸ ืื™ืชื ื‘ื™ืจื•ืฉืœืžื™ ื“ืื™ืชืงืฉ ืœืขื•ืœืช ืจืื™ื™ื” ื•ืื ืชืืžืจ ื”ืฉืชื ื›ืฉืžืฉืœื—ื”ื• ื‘ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ื ืžื™ ืžื“ื—ื”ื• ืžื—ื’ื™ื’ืชื• ืฉืื™ื ื• ื™ื›ื•ืœ ืœื‘ื ื‘ื™ื•ื ื˜ื•ื‘ ืžื—ื•ืฅ ืœืชื—ื•ื ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ื—ื–ื™ ื‘ืจืืฉื•ืŸ ืœื ื—ื–ื™ ื‘ืฉื ื™ ื•ื™ืฉ ืœื•ืžืจ ื“ื™ื›ื•ืœ ืœื‘ื ื•ืœืขืฉื•ืช ื‘ื™ื•ื ืจืืฉื•ืŸ ืžื”"ืช ื“ืชื—ื•ืžื™ืŸ ื“ืจื‘ื ืŸ ื•ืขื•ื“ ื ื”ื™ ื“ื›ืฉื™ืฉืœื—ื”ื• ื‘ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ืขื“ ืฉืขืช ืฉื—ื™ื˜ื” ืฉืœื ื™ื›ื•ืœ ืœื—ื–ื•ืจ ืœื™ืจื•ืฉืœื™ื ืžื‘ืขื•ื“ ื™ื•ื ืžื›ืœ ืžืงื•ื ื™ื›ื•ืœ ืœื‘ื ืชื•ืš ื”ืชื—ื•ื ื•ื™ื›ื ืก ืœืžื—ืจ ื•ืขื•ื“ ื˜ืžื ื•ื—ื™ื’ืจ ื“ืœื ื—ื–ื™ ื‘ื’ื•ืคื• ื‘ืจืืฉื•ืŸ ืœื ื—ื–ื™ ื‘ืฉื ื™ ืื‘ืœ ื”ื›ื ืžื™ื—ื–ื ื—ื–ื™ ืืœื ืฉืื™ื ื• ื™ื›ื•ืœ ืœื‘ื•ื ื•ื›ื™ ื”ื•ื™ ื™ื•ื ืจืืฉื•ืŸ ื‘ืฉื‘ืช ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืœื ื—ื–ื™ ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืืœื• ื“ื‘ืจื™ื (ืœืขื™ืœ ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ืข:) ื“ืขื‘ื™ื“ ื‘ืื™ื ืš ื™ื•ืžื™:
Et si tu dis : or nous tenons, dans Tamid nishhat (ci-dessus, Pessahim 62a), qu'un arel (incirconcis) et un impur envoient leurs korbanot. Le Riva a rรฉpondu : puisqu'elle est une obligation de venir ร  la fรชte, elle a le din de l'olat reiya (holocauste de comparution). On dรฉrive au premier chapitre de Hagiga (4b) qu'un impur est exempt de la reiya, car il est dit : tu viendras lร , et vous apporterez lร , etc. Le Yerushalmi le dit aussi : elle est rapprochรฉe de l'olat reiya. Et si tu dis : maintenant, quand on l'envoie sur un chemin lointain, on le renvoie aussi de sa hagiga, car il ne peut pas venir le jour de fรชte depuis l'extรฉrieur du tehoum (limite). Et du moment qu'il n'est pas apte le premier jour, il n'est pas apte le second. On peut dire : selon la Torah, il peut venir et le faire le premier jour, car les tehoumin sont rabbiniques. En outre, admettons qu'on l'envoie sur un chemin lointain jusqu'ร  l'heure de la shehita, de sorte qu'il ne puisse pas revenir ร  Jรฉrusalem pendant le jour : il peut nรฉanmoins arriver ร  l'intรฉrieur du tehoum et entrer le lendemain. En outre, un impur et un boiteux, inaptes en leur corps le premier jour, sont inaptes le second. Ici, il est apte, et seule la venue lui manque. Et quand le premier jour tombe un chabbat, bien qu'il ne soit pas apte, on dit dans Elu devarim (ci-dessus, Pessahim 70b) qu'il le fait les autres jours.
๐Ÿ’ก Explication

Autre moyen : le rendre tamei met, impur par un mort. Sept jours : il sort du compte.

Oula refuse. On le renvoie de sa hagiga du lendemain. Rachi : l'impuretรฉ couvre les sept jours. Tossefot : cette hagiga a le din de l'olat reiya. Un impur en est exempt, il ne l'envoie pas. Le chemin lointain, lui, ne lui รดte pas la hagiga de la mรชme faรงon : les tehoumin sont rabbiniques, et l'inaptitude n'est pas dans son corps.

11
ื”ืฉืชื ื ืžื™ ืžื“ื—ื”ื• ืืชื” ืžืคืกื—ื•! ืืคืฉืจ ื“ืขื‘ื™ื“ ื‘ืฉื ื™.

Maintenant aussi, tu le renvoies de son Pessa'h ! Il est possible qu'il le fasse au second.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืืคืฉืจ ื“ืขื‘ื™ื“ ื—ื’ื™ื’ืชื• ื‘ืฉื‘ื™ืขื™ ืฉืœ ืคืกื— ืฉื”ื•ื ืฉืžื™ื ื™ ืฉืœื• ื“ื”ื ื›ืœ ื–' ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืื™ืช ืœื™ื”:
Sa hagiga, le septiรจme de Pessa'h, qui est son huitiรจme jour : chacun des sept jours a un tashloum (complรฉment).
๐Ÿ’ก Explication

Le chemin lointain le renvoie, cette fois, de son Pessa'h. Rรฉponse : il peut le faire au second.

La glose de Rachi, sur ce dibour, parle d'un autre rattrapage : la hagiga au septiรจme jour de Pessa'h, huitiรจme jour de l'impuretรฉ, chaque jour de la fรชte ayant un tashloum. La ligne suivante met cette voie en question.

12
ื‘ืžืช ื ืžื™, ืืคืฉืจ ื“ืขื‘ื™ื“ ื‘ืฉื‘ื™ืขื™ ื“ื”ื•ื” ืœื™ื” ืฉืžื™ื ื™ ืฉืœื•!

Par un mort aussi : il est possible qu'il le fasse le septiรจme, qui est pour lui le huitiรจme !

๐Ÿ’ก Explication

Mรชme issue, en apparence, pour le mort. Impur dรจs la veille, le septiรจme jour de Pessa'h est son huitiรจme jour : il est pur, et la hagiga semble encore possible. C'est le cas que Rachi vient de dรฉcrire.

13
ืงืกื‘ืจ ืขื•ืœื: ื›ื•ืœื”ื• โ€” ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ื“ืจืืฉื•ืŸ ื ื™ื ื”ื•. ื“ื—ื–ื™ ื‘ืจืืฉื•ืŸ โ€” ื—ื–ื™ ื‘ื›ื•ืœื”ื•, ื•ื›ืœ ื”ื™ื›ื ื“ืœื ื—ื–ื™ ื‘ืจืืฉื•ืŸ โ€” ืœื ื—ื–ื™ ื‘ื›ื•ืœื”ื•.

Oula tient : tous sont des tashloumin (complรฉments) du premier. Qui est apte le premier est apte pour tous, et partout oรน il n'est pas apte le premier, il n'est pas apte pour tous.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืงืกื‘ืจ ื›ื•ืœืŸ ื”ื™ืžื™ื ืฉืœ ืจื’ืœ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืฉืœ ืจืืฉื•ืŸ ื”ืŸ ื•ืื™ื ืŸ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ื–ื” ืœื–ื” ื•ืคืœื•ื’ืชื ื”ื™ื ื‘ื—ื’ื™ื’ื” (ื“ืฃ ื˜:) ื•ืžืืŸ ื“ืื™ืช ืœื™ื” ื›ื•ืœืŸ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืœืจืืฉื•ืŸ ืกื‘ืจ ื”ื™ื›ื ื“ืœื ื—ื–ื™ ืœืจืืฉื•ืŸ ืชื• ืœื ื—ื–ื™:
Les jours de la fรชte sont des tashloumin du premier, et ils ne sont pas tashloumin l'un de l'autre. C'est une mahloket ร  Hagiga (9b). Celui qui tient que tous sont des tashloumin du premier tient : lร  oรน l'on n'est pas apte au premier, on ne l'est plus.
๐Ÿ’ก Explication

Oula ferme la voie. Les jours de la fรชte sont des tashloumin du premier seul. Rachi : ils ne se complรจtent pas entre eux. Mahloket ร  Hagiga 9b.

Apte le premier jour, apte tous les jours. Inapte le premier jour, inapte ensuite. Le tamei met du premier jour n'a plus de hagiga de toute la fรชte. On ne le rend donc pas impur par un mort.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Oula : tous les jours complรจtent le premierApte le premier jourApte chacun des joursde la fรชteLa hagiga a un rattrapageInapte le premier jourInapte le restede la fรชteTamei met : plus de hagigaLes jours ne se complรจtent pas l'un l'autre (Hagiga 9b).
Apte le premier jour : apte toute la fรชte. Inapte ce jour-lร  : plus de hagiga ensuite.
14
ืืžืจ ืœื”ื• ืจื‘ ื ื—ืžืŸ: ื–ื™ืœื• ื•ืืžืจื• ืœื™ื” ืœืขื•ืœื, ืžืืŸ ืฆื™ื™ืช ื“ืขืงืจ ืกื™ื›ื™ื” ื•ืžืฉื›ื ื™ื” ื•ืจื”ื™ื˜.

Rav Nahman leur a dit : allez et dites ร  Oula : qui รฉcoute, pour arracher ses piquets et sa tente, et courir ?

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืžืืŸ ืฆื™ื™ืช ืœืš ืœื”ืฉืชืœื— ืœื“ืจืš ืจื—ื•ืงื”:
Pour รชtre envoyรฉ sur un chemin lointain.
ื•ื›ื™ ืขืงืจ ืžืฉื›ื ื™ื” ื•ืกื™ื›ื™ื” ืื”ืœื• ื•ื™ืชื“ื•ืชื™ื• ื•ืจื”ื™ื˜ ื‘ืชืžื™ื” ืžื™ ื™ืฉืžืข ืœื ื• ืœื”ื˜ืจื™ื— ืขืฆืžื• ื”ื™ืœื›ืš ื”ื ืขื“ื™ืคื ื›ืจื‘:
Sa tente et ses piquets, et qu'il coure, sur un ton d'รฉtonnement. Qui nous รฉcoutera pour se charger de cette peine ? La voie de Rav est donc prรฉfรฉrable.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืขืงืจ ืžืฉื›ื ื™ื” ื•ืกื™ื›ื™ื” ื•ืจื”ื™ื˜ ื”ืš ืคื™ืจื›ื ืœื™ืชื ืœืžืืŸ ื“ื—ืฉื™ื‘ ื“ืจืš ืจื—ื•ืงื” ืžืื™ืกืงื•ืคืช ืขื–ืจื” ื•ืœื—ื•ืฅ ื•ืื ืชืืžืจ ื•ืžื” ืชืงื ื” ืจื•ืฆื” ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ืฉื™ืขืฉื• ื“ื”ื ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ื’ื•ืคื™ื” ืงืกื‘ืจ ื‘ืคืจืง ืžื™ ืฉื”ื™ื” ื˜ืžื (ืœืงืžืŸ ืคืกื—ื™ื ืฆื’.) ืฉื•ื—ื˜ื™ืŸ ื•ื–ื•ืจืงื™ืŸ ืขืœ ื˜ืžื ืฉืจืฅ ื•ื™ืฉ ืœื•ืžืจ ื“ืงืกื‘ืจ ื“ืœืื• ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ื“ืจืืฉื•ืŸ ื ื™ื ื”ื• ื•ื™ื›ื•ืœ ืœื˜ืžืื•ืชื• ื‘ืžืช:
Cette objection ne vaut pas pour celui qui compte le chemin lointain depuis le seuil de l'azara (parvis) et au-dehors. Et si tu dis : quel remรจde Rav Nahman veut-il qu'ils appliquent ? Or Rav Nahman lui-mรชme tient, au chapitre Mi she-haya tamei (plus loin, Pessahim 93a), qu'on รฉgorge et qu'on asperge pour un impur par un sheretz. On peut dire qu'il tient que les jours ne sont pas des tashloumin du premier, et qu'on peut le rendre impur par un mort.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Nahman juge le procรฉdรฉ d'Oula impraticable. Qui acceptera d'arracher les piquets de sa tente et de courir ? Rachi : la voie de Rav, le sheretz, est prรฉfรฉrable.

Tossefot : si le chemin lointain commence au seuil de l'azara, sortir de la cour suffit, et l'objection tombe. Rav Nahman, qui admet la shehita pour un tamei sheretz, peut tenir autre chose sur les jours : ils ne sont pas des tashloumin du seul premier. On rend alors l'homme impur par un mort, et la hagiga reste possible plus tard.

15
ืื™ืชืžืจ: ื”ื™ื• ืจื•ื‘ืŸ ื–ื‘ื™ืŸ, ื•ืžื™ืขื•ื˜ืŸ ื˜ืžืื™ ืžืชื™ื, ืืžืจ ืจื‘: ืื•ืชืŸ ื˜ืžืื™ ืžืชื™ื ืื™ื ืŸ ืขื•ืฉื™ืŸ ืœื ื‘ืจืืฉื•ืŸ ื•ืœื ื‘ืฉื ื™.

On a rapportรฉ : leur majoritรฉ รฉtait des zavim, et leur minoritรฉ des impurs par un mort. Rav a dit : ces impurs par un mort ne font ni au premier ni au second.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืจื•ื‘ืŸ ื–ื‘ื™ืŸ ื“ืœื ืžืฆื• ืœืžื™ืขื‘ื“ ื‘ืจืืฉื•ืŸ:
Car ils ne peuvent pas faire au premier.
๐Ÿ’ก Explication

Autre cas. Le rov est des zavim. Cette touma-lร  ne cรจde pas pour le Pessa'h du public : Rachi, ils ne peuvent pas faire le premier. Le public ne fait donc pas le premier.

Le miut est impur par un mort. Rav : ces impurs-la ne font ni le premier ni le second.

16
ืจืืฉื•ืŸ ืœื ืขื‘ื“ื™, ื“ื”ื•ื• ืžื™ืขื•ื˜ื, ื•ืžื™ืขื•ื˜ื ืœื ืขื‘ื“ื™ ื‘ืจืืฉื•ืŸ. ื‘ืฉื ื™ ื ืžื™ ืœื ืขื‘ื“ื™, ื›ืœ ื”ื™ื›ื ื“ืขื‘ื“ื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืจืืฉื•ืŸ โ€” ืขื‘ื™ื“ ื™ื—ื™ื“ ื‘ืฉื ื™. ื›ืœ ื”ื™ื›ื ื“ืœื ืขื‘ื“ื™ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื‘ืจืืฉื•ืŸ โ€” ืœื ืขื‘ื™ื“ ื™ื—ื™ื“ ื‘ืฉื ื™.

Au premier ils ne font pas, car ils sont une minoritรฉ, et une minoritรฉ ne fait pas au premier. Au second non plus ils ne font pas.

Partout oรน le public fait au premier, l'individu fait au second. Partout oรน le public ne fait pas au premier, l'individu ne fait pas au second.

๐Ÿ’ก Explication

Au premier, un miut ne fait pas le Pessa'h en touma. Seul un rov de tamei met ouvre cette voie.

Au second, le yahid ne fait le second que lร  oรน le public a fait le premier. Ici le public, rov de zavim, n'a pas fait le premier. Le miut impur par un mort reste sans Pessa'h.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Le miut impur par un mort, face ร  un rov de zavimPremierIls sont un miutUn miut ne fait pasle premier en toumaLe publicRov de zavimPas de Pessa'hau premierSecondLe yahid ne faitle second que sile public a faitle premierRรฉsultat de Rav : ni le premier, ni le second.
Miut : pas le premier. Public de zavim : pas de premier. Donc le yahid n'a pas de second.
17
ืืžืจ ืœื”ื• ืฉืžื•ืืœ, ื–ื™ืœื• ืืžืจื• ืœื™ื” ืœืื‘ื: ืดื•ื™ืขืฉื• ื‘ื ื™ ื™ืฉืจืืœ ืืช ื”ืคืกื— ื‘ืžื•ืขื“ื•ืด ืžืื™ ืขื‘ื“ืช ืœื™ื”? ืืžืจ ืœื”ื•, ื–ื™ืœื• ืืžืจื• ืœื™ื”: ื›ื™ ื”ื•ื• ื›ื•ืœื”ื• ื–ื‘ื™ืŸ ืžืื™ ืขื‘ื“ืช ืœื™ื”? ืืœื ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืืคืฉืจ โ€” ืœื ืืคืฉืจ. ื”ื›ื ื ืžื™, ืœื ืืคืฉืจ.

Chmouel leur a dit : allez dire ร  Abba : "Et les enfants d'Israรซl feront le Pessa'h en son temps", qu'en fais-tu ? Il leur a dit : allez lui dire : quand ils sont tous des zavim, qu'en fais-tu ?

Puisque c'est impossible, c'est impossible. Ici aussi, c'est impossible.

๐Ÿ’ก Explication

Chmouel fait demander ร  Abba, le nom de Rav : que fais-tu du verset, Bamidbar 9, 2, ils feront le Pessa'h en son temps ? Le miut devrait avoir une voie.

Rav retourne la question. Quand tous sont des zavim, que fait-on du verset ? L'impossible reste impossible. Ici, mรชme rรฉponse.

18
ืื™ืชืžืจ: ื”ื™ื• ืจื•ื‘ืŸ ื˜ืžืื™ ืžืชื™ื ื•ืžื™ืขื•ื˜ืŸ ื–ื‘ื™ืŸ,

On a rapportรฉ : leur majoritรฉ รฉtait des impurs par un mort, et leur minoritรฉ des zavim.

๐Ÿ’ก Explication

Cas inverse. Le rov est tamei met : le public fait le premier en touma. Le miut est des zavim : eux ne se joignent pas ร  ce Pessa'h. La phrase continue.

19
ืจื‘ ื”ื•ื ื ืืžืจ: ืื™ืŸ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืœืคืกื— ื”ื‘ื ื‘ื˜ื•ืžืื”, ื•ืจื‘ ืื“ื ื‘ืจ ืื”ื‘ื” ืืžืจ: ื™ืฉ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืœืคืกื— ื”ื‘ื ื‘ื˜ื•ืžืื”.

Rav Houna a dit : il n'y a pas de tashloumin pour un Pessa'h qui vient en impuretรฉ. Et Rav Adda bar Ahava a dit : il y a des tashloumin pour un Pessa'h qui vient en impuretรฉ.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืื™ืŸ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืœืคืกื— ื”ื‘ื ื‘ื˜ื•ืžืื” ื•ืื™ืŸ ื”ื–ื‘ื™ืŸ ืขื•ืฉื™ืŸ ืืช ื”ืฉื ื™ ืืคื™ืœื• ื˜ื”ืจื•:
Et les zavim ne font pas le second, mรชme s'ils se sont purifiรฉs.
๐Ÿ’ก Explication

Les zavim se purifient avant le second. Ont-ils un tashloum ?

Rav Houna : un Pessa'h venu en touma n'a pas de rattrapage. Les zavim ne font pas le second, mรชme purs. Rav Adda bar Ahava : ce Pessa'h a un rattrapage. Ils font le second.

20
ื ื™ืžื ื‘ื”ื ืงืžื™ืคืœื’ื™, ื“ืžืืŸ ื“ืืžืจ: ืื™ืŸ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืœืคืกื— ื”ื‘ื ื‘ื˜ื•ืžืื”, ืงืกื‘ืจ: ื˜ื•ืžืื” ื“ื—ื•ื™ื” ื”ื™ื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ.

Dirons-nous qu'ils divergent sur ceci : celui qui dit qu'il n'y a pas de tashloumin pour un Pessa'h qui vient en impuretรฉ tient que la touma est dehouya (รฉcartรฉe sous contrainte) pour le public.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืจื‘ ื”ื•ื ื ืกื‘ืจ ื˜ื•ืžืื” ื“ื—ื•ื™ื” ื”ื™ื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ื‘ืงื•ืฉื™ ื”ื•ืชืจ ืœื”ืงืจื™ื‘ื• ื”ืœื›ืš ืœื ืžืฉื•ื™ื ืŸ ืœื”ื• ื‘ื˜ื”ื•ืจื™ื ืœืžื™ื“ื—ื™ ื˜ืžืื™ืŸ ืœืฉื ื™:
On a permis de l'offrir ร  grand-peine. On ne les รฉgale donc pas aux purs en vue de renvoyer les impurs au second.
๐Ÿ’ก Explication

Lecture proposรฉe du dรฉbat. Rav Houna tient la touma dehouya pour le public : l'interdiction est รฉcartรฉe, et seulement ร  grand-peine. Rachi le dit ainsi.

On ne met pas ce Pessa'h au rang d'un Pessa'h en puretรฉ. Les zavim, restรฉs dehors, ne sont pas renvoyรฉs au second.

21
ื•ืžืืŸ ื“ืืžืจ: ื™ืฉ ืชืฉืœื•ืžื™ืŸ ืœืคืกื— ื”ื‘ื ื‘ื˜ื•ืžืื”, ืงืกื‘ืจ: ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ.

Et celui qui dit qu'il y a des tashloumin pour un Pessa'h qui vient en impuretรฉ tient que la touma est houtara (permise) pour le public.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืจื‘ ืื“ื ืกื‘ืจ ื”ื™ืชืจ ื”ื•ื ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ ื•ืžืฉื•ื™ื ืŸ ืœื”ื• ื‘ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ื•ื“ื—ื• ื–ื‘ื™ืŸ ืœืฉื ื™:
Et on les รฉgale aux purs, et l'on renvoie les zavim au second.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Adda tient la touma houtara pour le public : permise de plein droit. Rachi : c'est un hetter, une permission.

Ce Pessa'h compte comme un Pessa'h en puretรฉ. Les zavim, empรชchรฉs au premier, sont renvoyรฉs au second.

22
ืืžืจื™: ืœื. ื“ื›ื•ืœื™ ืขืœืžื ื˜ื•ืžืื” ื“ื—ื•ื™ื” ื‘ืฆื™ื‘ื•ืจ, ื•ื‘ื”ื ืคืœื™ื’ื™: ืžืจ ืกื‘ืจ โ€”

On dit : non. Tous tiennent que la touma est dehouya pour le public, et ils divergent sur ceci : l'un tient.

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืœื™ืžื ื‘ื”ื ืงืžื™ืคืœื’ื™ ืžืจ ืกื‘ืจ ื˜ื•ืžืื” ื“ื—ื•ื™ื” ื•ืžืจ ืกื‘ืจ ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ื”ืฉืชื ืœื›ื•ืœื™ ืขืœืžื ื˜ื”ืจื” ืžื™ื“ื—ื™ื ื•ืœื ื˜ื•ืžืื” ื“ืื™ืฉ ื›ื™ ื™ื”ื™ื” ื˜ืžื ืžืฉืžืข ื“ื”ืื™ืฉ ืœื‘ื“ื• ื˜ืžื ื•ื”ืฆื™ื‘ื•ืจ ื˜ื”ื•ืจื™ื ื•ืžืืŸ ื“ืกื‘ืจ ื˜ื•ืžืื” ื”ื•ืชืจื” ืžื™ืงืจื• ืฉืคื™ืจ ื˜ื”ื•ืจื™ื ื•ืžืกื™ืง ื“ืœื›ื•ืœื™ ืขืœืžื ื“ื—ื•ื™ื” ืžืจ ืกื‘ืจ ื˜ื”ืจื” ืžื™ื“ื—ื™ื ื›ื“ืคืจื™ืฉื™ืช ื•ืžืจ ืกื‘ืจ ื˜ื•ืžืื” ื ืžื™ ืžื™ื“ื—ื™ื ื•ืงืจื ืžืฉืžืข ื”ื›ื™ ืื™ืฉ ื ื“ื—ื” ื•ืื™ืŸ ืฆื™ื‘ื•ืจ ื ื“ื—ื™ื ืืœื ืขื‘ื“ื™ ื‘ื™ืŸ ื‘ื˜ื”ืจื” ื‘ื™ืŸ ื‘ื˜ื•ืžืื”:
ร€ ce point, pour tout le monde, la puretรฉ est renvoyรฉe, et l'impuretรฉ ne l'est pas. Car "un homme, s'il est impur" implique que l'homme seul est impur et que le public est pur. Et pour celui qui tient que la touma est houtara, ils sont ร  bon droit appelรฉs purs. On conclut que pour tout le monde elle est dehouya. L'un tient : la puretรฉ est renvoyรฉe, comme on l'a expliquรฉ. L'autre tient : l'impuretรฉ aussi est renvoyรฉe. Et le verset implique ceci : un homme est renvoyรฉ, et le public n'est pas renvoyรฉ, ils font en puretรฉ et ils font en impuretรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

Cette lecture est รฉcartรฉe. Tous peuvent tenir que la touma est dehouya pour le public. La divergence porte sur un autre point, et la phrase s'arrรชte sur : l'un tient. La suite est au daf suivant.

Tossefot rรฉsume dรฉjร  l'issue. "Un homme, s'il est impur" vise l'individu seul, le public restant pur. Pour qui la touma est houtara, ce public porte encore le nom de pur. Conclusion retenue : tous tiennent dehouya. L'un renvoie au second la puretรฉ manquรฉe. L'autre renvoie aussi l'impuretรฉ. Le verset : l'homme est renvoyรฉ, le public fait, en puretรฉ comme en touma.

✉ Signaler une erreur de traduction

Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).