Pesachim 80b - Le tzitz, les trois tiers et l'impureté de l'abîme

Pesachim 80b

Sougya : L'amoud achève la mahloket de Rav Houna et de Rav Adda bar Ahava : un Pessa'h venu en touma renvoie-t-il au second ? Puis Rabbi Mani bar Pattish : un tiers de zavim, un tiers de purs, un tiers d'impurs par un mort.

Les temei met ne font ni le premier ni le second. La michna enseigne quand le tzitz fait agréer : sang ou viande découverts après la projection, et tumat ha-tehom.

Il ne fait pas agréer la touma du corps. Ravina et Rabbi Chila se partagent l'inadvertance et le volontaire entre la touma et la zerika.

Rami bar Hama demande si le kohen a la même permission. Rava l'y fait entrer.

Rav Yossef ramène la baraita aux propriétaires et à la ziva.

Trois tiers : ni premier ni second Rabbi Mani bar Pattish. Les zavim ne font pas le Pessa'h en touma. Zavim un tiers Purs un tiers Temei met un tiers Premier Les zavim grossissent les purs : ils ne font pas en touma. Ensemble, deux tiers. Les temei met restent un miut. Un miut ne fait pas le premier en touma. Les purs, eux, font le premier en tahara. Second Les zavim, qui n'ont pas fait le premier, se joignent aux temei met. Deux tiers : un rov. Un rov n'est pas renvoyé au Pessa'h sheni. Les temei met ne font ni le premier ni le second.
Un tiers zavim, un tiers purs, un tiers temei met. Au premier les zavim grossissent les purs : miut, pas de Pessah en touma. Au second, zavim et temei met font un rov, que l'on ne renvoie pas.
Sur quoi le tzitz fait-il agréer ? Nazir et celui qui fait le Pessa'h. Michna de cet amoud. Sang, viande, graisse Projeté, puis on a su que c'était impur Le tzitz fait agréer Exempt du Pessa'h sheni Ravina : la zerika seulement en shogeg R. Chila : même en mezid la formule n'est pas stricte Corps, par un mort Même si l'on a su après la projection Le tzitz ne fait pas agréer Il doit le Pessa'h sheni À la zerika il n'était pas apte : la Torah l'écarte Tumat ha-tehom Impureté douteuse inconnue de tous Le tzitz fait agréer Halakha à Moché du Sinaï Su avant le Pessa'h : il doit le second Su après : pas de second La fin de la michna, le corps, reste vraie même après la projection. Le début est formulé de la même façon, pour marcher avec elle.
Sang, viande ou graisse : le tzitz fait agréer si l'on a su après la projection. Corps impur par un mort : pas d'agrément, Pessah sheni. Tumat ha-tehom : le tzitz fait agréer, halakha à Moïse du Sinaï.
Le kohen a-t-il la tumat ha-tehom ? Rami bar Hama. Rava répond oui. Rav Yossef ramène aux baalim. Tradition sur les baalim Reçue pour les propriétaires du nazir et du Pessa'h. Le kohen n'y entre pas. Tradition sur le zevah Reçue pour ces korbanot. Même din pour le kohen et pour les baalim. Rava, baraita de Rabbi Hiya : seulement pour un mort Le mot mort écarte le sheretz. Le nazir : seul un mort annule son compte. Celui qui fait le Pessa'h, selon l'avis qu'on abat pour un tamei sheretz : l'impureté connue est déjà permise, l'abîme à plus forte raison. Donc la baraita vise le kohen : la tumat ha-tehom lui est permise. Rav Yossef : baalim du Pessa'h, pour écarter la ziva Un zav au septième jour : peut-être verra-t-il et annulera-t-il son compte. S'il ne voit pas, il est comme un tamei sheretz, apte le soir. Ce doute est un abîme. La Guemara demande si ce cas échappe vraiment à l'agrément. La baraita continue en 81a.
Rami bar Hama : la tradition vise-t-elle les baalim ou le zevah ? Rava, par Rabbi Hiya, l'étend au kohen. Rav Yossef la laisse aux baalim du Pessah et en exclut la ziva.
1
טהרה מדחיא, טומאה לא מדחיא. ומר סבר — אפילו טומאה נמי מדחיא.

La pureté renvoie (au second), l'impureté ne renvoie pas. Et ce maître tient : même l'impureté renvoie aussi.

📜 Rachi (1)
טהרה מדחיא טומאה לשני כי עבדי ציבור בטהרה:
Elle renvoie l'impureté au second, quand le public fait le Pessa'h en pureté.
💡 Explication

Suite directe de 80a. Tout le monde tient la touma dehouya (écartée) dans le public. Le débat est le tashlumin, le complément au Pessa'h sheni, quand le premier est venu en touma.

Rav Houna : la tahara renvoie au second ceux qui n'ont pas pu offrir. Un Pessa'h venu en touma ne renvoie pas : pas de complément. Rav Adda bar Ahava : même la touma renvoie au second.

2
איתמר: היו שלישיתן זבין, ושלישיתן טהורין, ושלישיתן טמאי מתים — אמר רבי מני בר פטיש: אותן טמאי מתים אינן עושין לא את הראשון ולא השני.

On a énoncé : un tiers d'entre eux étaient des zavim, un tiers des purs, et un tiers des impurs par un mort. Rabbi Mani bar Pattish a dit : ces impurs par un mort ne font ni le premier ni le second.

💡 Explication

Nouveau cas, après le rov de zavim vu en 80a. Trois groupes égaux. Les zavim ont une touma du corps que le public ne repousse pas : seul un mort est repoussé pour le Pessa'h du public. Les temei met sont le groupe dont on cherche le din.

3
בראשון לא עבדי: הגדילו זבין על הטהורים, דלא עבדי בטומאה, הוה ליה טמאי מתים מיעוטא — ומיעוטא לא עבדי בראשון. בשני לא עבדי: נצרפו זבין עם טמאי מתים, דלא עבדי בראשון, הוו להו רובא — ורובא לא מדחו לפסח שני.

Au premier ils ne le font pas : les zavim se sont ajoutés aux purs, puisqu'ils ne font pas en impureté. Les impurs par un mort se trouvent être une minorité, et une minorité ne fait pas au premier.

Au second ils ne le font pas : les zavim se sont joints aux impurs par un mort, qui n'ont pas fait au premier. Ils se trouvent être une majorité, et une majorité n'est pas renvoyée au Pessa'h sheni.

📜 Rachi (1)
בראשון לא עבדי דהא טמאי מתים מיעוטא ובשני לא עבדי דהואיל וטהרו זבין עכשיו נמצאו רוב ציבור צריכין לו ורובא דציבור בשני לא עבדי:
Au premier ils ne le font pas, car les impurs par un mort sont une minorité. Au second ils ne le font pas : puisque les zavim se sont purifiés maintenant, la majorité du public a besoin du Pessa'h, et la majorité du public ne le fait pas au second.
🗂️ Tossefot (1)
בראשון לא עבדי הגדילו זבין על הטהורין כו' נראה לר"י דס"ל כרב ולא כשמואל דאמר ויעשו את הפסח במועדו מאי עבדת ביה דלדידיה כיון שאין רוב טהורין לא מידחו טמאים לפסח שני:
Il paraît au RI qu'il tient comme Rav, et non comme Chmouel, qui dit : 'Et ils feront le Pessa'h en son temps', qu'en fais-tu ? Car selon lui, puisqu'il n'y a pas une majorité de purs, les impurs ne sont pas renvoyés au Pessa'h sheni.
💡 Explication

Au premier, les zavim comptent avec les purs : ils ne peuvent pas offrir en touma. Les temei met sont un miut. Un miut ne fait pas le premier en impureté.

Au second, ces zavim n'ont pas offert non plus. Avec les temei met, cela fait un rov. Un rov n'est pas renvoyé au Pessa'h sheni. Rachi explique le second autrement : un mois plus tard les zavim sont purs, et c'est alors le rov du public qui aurait besoin du korban.

Tossefot : ce compte est celui de Rav. Selon Chmouel, le verset 'en son temps' garde le Pessa'h à sa date même en touma : sans rov de purs, on ne renvoie pas les impurs au second.

🖼️ Schéma
Trois tiers : ni premier ni second Rabbi Mani bar Pattish. Les zavim ne font pas le Pessa'h en touma. Zavim un tiers Purs un tiers Temei met un tiers Premier Les zavim grossissent les purs : ils ne font pas en touma. Ensemble, deux tiers. Les temei met restent un miut. Un miut ne fait pas le premier en touma. Les purs, eux, font le premier en tahara. Second Les zavim, qui n'ont pas fait le premier, se joignent aux temei met. Deux tiers : un rov. Un rov n'est pas renvoyé au Pessa'h sheni. Les temei met ne font ni le premier ni le second.
Zavim avec les purs au premier : les temei met sont un miut. Au second, zavim et temei met font un rov, que l'on ne renvoie pas.
4
מתני׳ הפסח שנזרק דמו ואחר כך נודע שהוא טמא — הציץ מרצה. נטמא הגוף — אין הציץ מרצה, מפני שאמרו: הנזיר ועושה פסח, הציץ מרצה על טומאת הדם, ואין הציץ מרצה על טומאת הגוף.

Michna. Le Pessa'h dont on a projeté le sang, et dont on a su ensuite qu'il est impur : le tzitz fait agréer.

Si le corps s'est rendu impur, le tzitz ne fait pas agréer. Car ils ont dit : pour le nazir et pour celui qui fait le Pessa'h, le tzitz fait agréer l'impureté du sang, et le tzitz ne fait pas agréer l'impureté du corps.

📜 Rachi (7)
מתני' הפסח שנזרק את דמו ואח"כ נודע שהוא טמא הפסח או הדם:
Le Pessa'h, ou le sang.
הציץ מרצה ופטור מפסח שני:
Et il est exempt du Pessa'h sheni.
נטמאו בעליו טומאת הגוף במת:
Ses propriétaires, d'une impureté du corps par un mort.
אין הציץ מרצה וחייב לעשות פסח שני דהא בשעת זריקה לאו בר מיעבד פסח הוא דרחמנא דחייה:
Et il est tenu de faire un Pessa'h sheni. Au moment de la projection, il n'était pas apte à faire le Pessa'h : le Miséricordieux l'a écarté.
הנזיר דכתיב ביה (במדבר ו) וכי ימות מת וגו' והימים הראשונים יפלו אם נטמא במת קודם הבאת קרבנותיו סותר:
Car il est écrit à son sujet (Nombres 6) : 'Et si un mort meurt', etc., et 'les premiers jours tomberont'. S'il s'est rendu impur par un mort avant d'apporter ses korbanot, il annule.
הציץ מרצה על טומאת הדם ותגלחתו כשירה ומותר לשתות יין ולטמא למתים:
Et sa tonte est valide. Il lui est permis de boire du vin et de se rendre impur pour des morts.
ואין הציץ מרצה על טומאת הגוף ואם נטמא בעת הבאת קרבנותיו סותר את הכל:
Et s'il s'est rendu impur au moment d'apporter ses korbanot, il annule tout.
🗂️ Tossefot (1)
נזרק דמו ואח"כ נודע שהוא טמא כו' פי' בקונטרס שהוא טמא הדם או הבשר וקשה לריב"א דבטומאת בשר ע"כ ציץ לא מרצה לאכילה אלא לפטור מפסח שני וכמ"ד הציץ מרצה על אכילות וכר' נתן דלא בעי אלא גברא דחזי וא"כ היכי דייק טעמא דנזרק ואח"כ נודע הא נודע ואח"כ נזרק לא מרצה ציץ והיינו לפוטרו מפסח שני וע"כ הא דלא מרצי היינו מדרבנן מדמפליג בין שוגג למזיד וכן אמר בהאשה רבה (יבמות דף צ. ושם) והיכי מחייבי ליה רבנן בפסח שני כיון דמדאורייתא פטור הוי חולין בעזרה ועוד הא לעיל (פסחים דף עח:) תנן נטמא בשר וחלב קיים אינו זורק את הדם והיינו מדרבנן דמוקי לה כרבי נתן וא"כ הא דדייק רב לעיל אם זרק הורצה היינו אפילו מדרבנן ונודע קודם זריקה מיירי מדקאמר לא יזרוק ונראה לריב"א דלא מיירי מתני' אלא בטומאת דם והא דדייק בגמ' הא נודע ואחר כך נזרק לא היינו להתיר בשר באכילה אבל פטור מלעשות פסח שני מיהו יש ליישב פירוש הקונטרס דהא דקאמר הציץ מרצה היינו להקטיר האימורין הא נודע ואח"כ נזרק לא מרצה להקטיר האימורים ופטור מפסח שני:
Explication du commentaire : 'il est impur' désigne le sang ou la viande. Difficulté pour le Riva. Pour l'impureté de la viande, le tzitz ne fait de toute façon pas agréer en vue de la consommation, seulement pour exempter du Pessa'h sheni. Et c'est selon celui qui dit que le tzitz fait agréer les akhilot (consommations), et selon Rabbi Natan, qui n'exige qu'un homme apte (gavra de-hazi). Dès lors, comment la Guemara précise-t-elle : la raison est qu'on a projeté puis su, tandis que si l'on a su puis projeté, le tzitz ne fait pas agréer, et cela pour l'exempter du Pessa'h sheni ? Nécessairement, là où il ne fait pas agréer, c'est seulement d'ordre rabbinique, puisqu'on distingue l'inadvertance et le volontaire. C'est aussi ce qu'on dit dans HaIcha Rabba (Yevamot 90a). Comment les Sages l'obligeraient-ils au Pessa'h sheni ? De la Torah il est exempt, et ce serait du houlin (profane) dans l'azara (parvis). De plus, plus haut (Pessahim 78b), la michna enseigne : la viande s'est rendue impure et la graisse subsiste, on ne projette pas le sang. C'est d'ordre rabbinique, car on établit cette michna selon Rabbi Natan. Dès lors, ce que Rav déduit plus haut, 's'il a projeté, c'est agréé', vaut même d'ordre rabbinique, et le cas où l'on a su avant la projection est bien celui dont on parle, puisqu'il dit 'il ne projettera pas'. Il paraît au Riva que la michna ne traite que de l'impureté du sang. Ce que la Guemara déduit, 'si l'on a su puis projeté, non', porte sur le fait de permettre la viande à la consommation ; pour le Pessa'h sheni, il en est exempt. On peut toutefois maintenir l'explication du commentaire : 'le tzitz fait agréer' veut dire pour faire monter les eimourim (parts à brûler). Si l'on a su puis projeté, il ne fait pas agréer pour faire monter les eimourim, et l'homme est exempt du Pessa'h sheni.
💡 Explication

Michna nouvelle. Tzitz : la lamelle du grand prêtre, qui fait agréer (ritzouy) une offrande atteinte par la touma. Ici, deux plans.

Sang ou viande du Pessa'h, impureté sue après la zerika (projection) : le tzitz fait agréer, les baalim sont quittes du second. Corps rendu impur par un mort : au moment de la zerika il n'était pas apte. Le tzitz ne couvre pas cela. Il doit le Pessa'h sheni. Même partage pour le nazir : le tzitz sauve la touma du sang, sa tonte vaut. La touma de son corps annule le compte.

Tossefot : Rachi lit 'impur' sur le sang ou la viande. Le Riva craint qu'un refus d'agrément d'ordre rabbinique, s'il obligeait au second, produise du houlin dans l'azara, puisque de la Torah le premier a déjà compté. Il limite la michna à la touma du sang, l'enjeu étant la consommation. On peut garder Rachi si l'agrément vise les eimourim, l'homme restant exempt du second.

5
נטמא טומאת התהום — הציץ מרצה.

S'il s'est rendu impur d'une impureté de l'abîme, le tzitz fait agréer.

📜 Rachi (1)
נטמא גופו בטומאת התהום בטומאת ספק כדמפרש בגמרא הרי זה מרצה דהלכה למשה מסיני היא דהותרה טומאת התהום להם כדאמר בגמרא ובתוספתא מפרש לה הכי כיצד אמרו לו קבר היה עמך בבית שנכנסת בו תחת האבן שישבת עליה ונודע לו עד שלא עשה פסחו צריך לעשות פסח שני משעשה אין צריך לעשות פסח שני. וכן נזיר שהיה הולך להביא קרבנותיו אמרו לו מת היה עמך בבית שנכנסת בו ונודע לו בין עד שלא הביא קרבנותיו בין משהביא קרבנותיו צריך להביא קרבן טומאה אבל אמרו לו קבר התהום עמך בבית שנכנסת בו תחת האבן שישבת עליה ונודע לו עד שלא הביא קרבנותיו צריך להביא קרבן טומאה ומהו קרבן טומאה אשם ושתי תורים ומתחיל למנות נזירות אחרת. בתוספת' דזבחים:
Son corps s'est rendu impur d'une impureté de l'abîme, une impureté douteuse, comme la Guemara l'explique. Celui-ci est agréé : c'est une halakha à Moché du Sinaï, l'impureté de l'abîme leur a été permise, comme le dit la Guemara. La Tosefta l'explique ainsi. Comment ? On lui a dit : une tombe était avec toi dans la maison où tu es entré, sous la pierre sur laquelle tu t'es assis. S'il l'a su avant d'avoir fait son Pessa'h, il doit faire un Pessa'h sheni. Après qu'il l'a fait, il n'a pas à faire un Pessa'h sheni. De même un nazir qui allait apporter ses korbanot : on lui a dit qu'un mort était avec toi dans la maison où tu es entré. Qu'il l'ait su avant d'apporter ses korbanot ou après les avoir apportés, il doit apporter un korban de touma. Mais s'ils lui ont dit : une tombe de l'abîme était avec toi dans la maison où tu es entré, sous la pierre sur laquelle tu t'es assis, et qu'il l'a su avant d'apporter ses korbanot, il doit apporter un korban de touma. Qu'est-ce que le korban de touma ? Un acham et deux tourterelles, et il recommence à compter un autre nezirout. Dans la Tosefta de Zevahim.
💡 Explication

Tumat ha-tehom : une impureté qu'aucun homme ne connaissait, découverte ensuite. Halakha à Moché du Sinaï : pour le nazir et pour celui qui fait le Pessa'h, le tzitz fait agréer.

Rachi, par la Tosefta : une tombe sous la pierre. Sue avant le Pessa'h, il doit le second. Sue après, il en est quitte. Pour le nazir, un mort connu avant ou après les korbanot entraîne le korban de touma. La tombe de l'abîme, sue avant les korbanot, aussi : acham, deux tourterelles, et un nouveau compte.

🖼️ Schéma
Quand apprend-on la tumat ha-tehom ? Rachi, d'après la Tosefta de Zevahim. Tombe sous la pierre où il s'est assis. Cas Su avant Su après Pessa'h tombe avec lui Pessa'h sheni Pas de second le tzitz fait agréer Nazir, un mort dans la maison Avant ou après les korbanot : korban de touma, acham et deux tourterelles Nazir tombe de l'abîme Korban de touma nouveau compte Rachi cite ici le cas d'avant
Pessa'h : su avant, second ; su après, le tzitz fait agréer. Nazir : un mort connu, avant ou après, korban de touma.
6
גמ׳ טעמא דנזרק ואחר כך נודע, אבל נודע ואחר כך נזרק — לא מרצה.

Guemara. La raison est qu'on a projeté et qu'ensuite on a su.

Si l'on a su et qu'ensuite on a projeté, il ne fait pas agréer.

💡 Explication

Diyuk sur le début de la michna. L'agrément tient à l'ordre : zerika d'abord, découverte ensuite. Une impureté déjà connue au moment de projeter sort, dans cette lecture, du ritzouy du tzitz.

7
ורמינהו: על מה הציץ מרצה? על הדם ועל הבשר ועל החלב שנטמא, בין בשוגג בין במזיד, בין באונס בין ברצון, בין ביחיד בין בציבור!

Et on oppose : sur quoi le tzitz fait-il agréer ? Sur le sang, sur la viande et sur la graisse qui se sont rendus impurs, que ce soit par inadvertance ou volontairement, par contrainte ou de plein gré, pour un particulier ou pour le public.

📜 Rachi (1)
גמ' בין בשוגג בין במזיד קס"ד דהכי קאמר שזרקו בין בשוגג בין במזיד ומשני דהאי שוגג ומזיד אטומאה קאי אבל זריקה בעינן שוגג:
On pensait d'abord que cela veut dire : on l'a projeté, par inadvertance ou volontairement. Il répond que 'par inadvertance ou volontairement' porte sur l'impureté. Pour la projection, il faut l'inadvertance.
💡 Explication

Baraita large : sang, viande, graisse, shogeg ou mezid, ones (contrainte) ou ratzon (plein gré), yahid ou tzibbur. Elle semble couvrir aussi une zerika faite alors que la touma est déjà connue.

Rachi : la première lecture rattache shogeg et mezid à la projection. La réponse les rattache à la touma. La zerika, elle, doit être en shogeg. C'est la voie de Ravina, au segment suivant.

8
אמר רבינא: טומאתו, בין בשוגג בין במזיד — הורצה. זריקתו, בשוגג — הורצה, במזיד — לא הורצה.

Ravina a dit : son impureté, par inadvertance ou volontairement, est agréée. Sa projection, par inadvertance, est agréée.

Volontairement, elle n'est pas agréée.

💡 Explication

Ravina garde le diyuk de la michna. La touma est couverte, shogeg ou mezid. La zerika d'un korban déjà connu comme impur ne l'est qu'en shogeg. Une zerika en mezid, touma connue, n'est pas agréée.

9
רבי שילא אמר: זריקתו, בין בשוגג בין במזיד — הורצה. טומאתו, בשוגג — הורצה, במזיד — לא הורצה.

Rabbi Chila a dit : sa projection, par inadvertance ou volontairement, est agréée. Son impureté, par inadvertance, est agréée.

Volontairement, elle n'est pas agréée.

💡 Explication

Rabbi Chila inverse le partage. La zerika est agréée, shogeg ou mezid. La touma ne l'est qu'en shogeg. Une touma faite en mezid sort de l'agrément.

🖼️ Schéma
Shogeg et mezid : touma ou zerika ? La baraita dit les deux. Chacun rattache les mots à un autre fait. Avis La touma La zerika Ravina suit le diyuk de la michna Shogeg ou mezid agréé Shogeg : agréé Mezid : pas agréé Rabbi Chila relit la michna et la baraita Shogeg : agréé Mezid : pas agréé Shogeg ou mezid agréé Rabbi Chila : impur en shogeg, zerika shogeg ou mezid, c'est agréé. Même si l'on a su avant de projeter, le tzitz fait agréer.
Ravina couvre toute touma et limite la zerika au shogeg. Rabbi Chila couvre toute zerika et limite la touma au shogeg.
10
אלא הא דקתני: בין בשוגג בין במזיד, הכי קאמר: נטמא בשוגג, וזרקו בין בשוגג בין במזיד — הורצה.

Mais ce que l'on enseigne, 'par inadvertance ou volontairement', voici ce que cela dit : il s'est rendu impur par inadvertance, et on a projeté, par inadvertance ou volontairement : c'est agréé.

💡 Explication

Suite de Rabbi Chila. Les mots 'shogeg ou mezid' de la baraita ne portent plus sur les deux faits à la fois. La touma est en shogeg. La zerika peut être shogeg ou mezid. Dans ce cadre, c'est agréé.

11
והא דקתני: דם שנזרק ואחר כך נודע, טעמא דנזרק ואחר כך נודע, אבל נודע ואחר כך נזרק — לא, הוא הדין דאפילו נודע ואחר כך נזרק.

Et ce que l'on enseigne, un sang qu'on a projeté et qu'ensuite on a su : la raison en est qu'on a projeté et qu'ensuite on a su, tandis que si l'on a su et qu'ensuite on a projeté, non. La même halakha vaut aussi quand on a su et qu'ensuite on a projeté.

🗂️ Tossefot (1)
הוא הדין נודע ואחר כך נזרק וא"ת א"כ מאי דוחקיה דר' שילא לחלק בין טומאה לזריקתו כיון דלאו דווקא קתני במתניתין נזרק ואח"כ נודע ואומר ר"י דר' שילא לאו אהך קושיא אמרה אלא אמאי דפריך בהקומץ רבה (מנחות דף כה:) אהך ברייתא דעל מה הציץ מרצה מברייתא דקתני דם שנטמא וזרקו בשוגג הורצה במזיד לא הורצה והכא אסיק ליה אגב תירוצא דרבינא:
Et si tu dis : s'il en est ainsi, qu'est-ce qui presse Rabbi Chila à distinguer l'impureté et la projection, puisque la michna n'enseigne pas au sens strict 'on a projeté et ensuite on a su' ? Le RI dit : Rabbi Chila n'a pas dit cela sur cette difficulté. Il l'a dit sur ce que l'on objecte dans HaKometz Rabba (Menahot 25b) à la baraita 'sur quoi le tzitz fait-il agréer', à partir de la baraita qui enseigne : un sang qui s'est rendu impur, s'il l'a projeté par inadvertance, c'est agréé, volontairement, ce n'est pas agréé. Ici, on l'amène à l'occasion de la réponse de Ravina.
💡 Explication

Rabbi Chila retire le diyuk. L'ordre 'projeté puis su' de la michna laisse la même halakha quand on a su avant de projeter : le tzitz fait agréer.

Tossefot : s'il relit ainsi la michna, sa distinction touma / zerika ne sert plus à la concilier avec la baraita. Le RI la situe à Menahot 25b, face à une autre baraita qui refuse le mezid de la zerika. Ici, on la cite en passant, avec la réponse de Ravina.

12
והאי דקתני נזרק ואחר כך נודע, משום דבעי למתני סיפא: נטמא הגוף אין הציץ מרצה, דאפילו נזרק ואחר כך נודע — לא, קתני רישא נמי: נזרק ואחר כך נודע.

Et ce qu'il enseigne, 'on a projeté et ensuite on a su', c'est parce qu'il veut enseigner la fin : si le corps s'est rendu impur, le tzitz ne fait pas agréer, même si l'on a projeté et qu'ensuite on a su. Il enseigne le début aussi : on a projeté et ensuite on a su.

💡 Explication

Pourquoi cette formule, si elle n'est pas limitative ? Pour la seifa. La touma du corps échappe au tzitz même découverte après la zerika. Le tanna aligne le début sur cette fin. Pour le sang, la halakha dépasse l'ordre des mots.

13
נטמא טומאת התהום וכו׳. בעי רמי בר חמא: כהן המרצה בקרבנותיהן, הותרה לו טומאת התהום, או לא? מי אמרינן כי גמירי טומאת התהום — בבעלים, בכהן — לא גמירי, או דילמא: בזבחא גמירי, לא שנא בכהן ולא שנא בבעלים.

S'il s'est rendu impur d'une impureté de l'abîme, etc. Rami bar Hama a posé un problème : le kohen qui fait agréer leurs korbanot, l'impureté de l'abîme lui a-t-elle été permise, ou non ?

Disons-nous : ce qu'on a reçu par tradition sur l'impureté de l'abîme, c'est pour les propriétaires, et pour le kohen on ne l'a pas reçu ? Ou bien : on l'a reçu pour le sacrifice, sans différence entre le kohen et les propriétaires.

📜 Rachi (3)
בקרבנותיהן דנזיר ועושה פסח הותרה לו אם נטמא גופו בספק טומאה וקרבן יחיד אינו דוחה שבת וטומאה:
Ceux du nazir et de celui qui fait le Pessa'h. Lui a-t-elle été permise s'il s'est rendu impur d'une impureté douteuse ? Un korban de particulier ne repousse ni le Chabbat ni l'impureté.
כי גמירי דטומאת התהום מותרת להם בבעלים הוא דגמירי אבל בכהן לא:
Que l'impureté de l'abîme leur est permise : c'est pour les propriétaires qu'on l'a reçu, et pour le kohen, non.
או דילמא בזיבחא גמירי בקרבנות הללו בפסח ובקרבנות נזיר גמירי דהותרה להם טומאת התהום של גוף הילכך לא שנא בבעלים ולא שנא בכהן:
On l'a reçu pour ces korbanot, le Pessa'h et les korbanot du nazir : l'impureté de l'abîme du corps leur a été permise. Dès lors, pas de différence entre les propriétaires et le kohen.
💡 Explication

Rami bar Hama : le kohen qui fait le service du nazir ou du Pessa'h. La permission de la tumat ha-tehom est une tradition orale. Deux lieux possibles : les baalim seuls, ou le zevah lui-même, et alors le kohen y entre.

Rachi : un korban de particulier ne repousse ni Chabbat ni touma. On ne peut pas couvrir ce kohen par la touma du public.

14
אמר רבא: תא שמע, דתני רבי חייא: לא אמרו טומאת התהום אלא למת בלבד. מת למעוטי מאי? לאו למעוטי טומאת התהום דשרץ?

Rava a dit : viens entendre. Rabbi Hiya a enseigné : on n'a dit l'impureté de l'abîme que pour un mort seulement. 'Un mort', pour exclure quoi ?

N'est-ce pas pour exclure l'impureté de l'abîme d'un sheretz ?

📜 Rachi (2)
לא אמרו טומאת התהום דהותרה בנזיר ועושה פסח:
Qu'elle a été permise pour le nazir et pour celui qui fait le Pessa'h.
אלא במת בלבד אבל שאר טומאות ספק לא הותרו:
Mais les autres impuretés douteuses n'ont pas été permises.
🗂️ Tossefot (1)
לאו למעוטי טומאת התהום דשרץ וא"ת היכי שייך טומאת התהום בשרץ והא לא מטמא אלא במגע וטומאת התהום אינה בגלוי אלא מכוסה וטמון בעפר בתבן או בצרור כדתניא לקמן (פסחים דף פא:) ויש לומר כגון שהכניס ידו בעפר ונגע:
Et si tu dis : comment une impureté de l'abîme s'applique-t-elle à un sheretz ? Il ne rend impur que par le contact. Or l'impureté de l'abîme est couverte, enfouie dans la terre, dans la paille ou dans les cailloux, comme on l'enseigne plus loin (Pessahim 81b). On peut dire : par exemple, il a enfoncé sa main dans la terre et il a touché.
💡 Explication

Rava apporte une baraita de Rabbi Hiya : la tumat ha-tehom ne vise qu'un mort. Le mot écarte donc le sheretz. Rachi : les autres toumot douteuses restent interdites.

Tossefot : un sheretz ne rend impur que par magia (contact), et l'abîme est enfoui. Cas retenu : la main entre dans la terre et touche le sheretz.

15
ובמאי עסקינן? אי נימא בבעלים, ובמאן — אי בנזיר, מי מהני ביה? ״כי ימות מת עליו״ אמר רחמנא.

Et de quoi traitons-nous ? Si l'on dit : des propriétaires, et de qui ?

Si c'est du nazir, cela a-t-il un effet sur lui ? 'Car un mort mourra sur lui', a dit le Miséricordieux.

📜 Rachi (3)
ובמאן במי תארע טומאת התהום זו דשרץ דקאמר לא הותרה:
Chez qui survient cette impureté de l'abîme du sheretz, dont il dit qu'elle n'a pas été permise ?
אי בנזיר מי מהניא ביה אפילו טומאות דשרץ [ודאי] לסתור מניינו והבאת קרבנותיו:
Même une impureté de sheretz certaine, pour annuler son compte et l'apport de ses korbanot ?
וכי ימות עליו כתיב פתע זה שוגג פתאום זה מזיד בכריתות (דף ט.):
Il est écrit : 'et s'il meurt sur lui'. 'Soudain' (peta), c'est l'inadvertance ; 'à l'improviste' (pitom), c'est le volontaire. Dans Keritot (9a).
🗂️ Tossefot (1)
אי בנזיר וכי ימות מת עליו אמר רחמנא תימה לר"י דילמא לעולם בנזיר ונפקא מינה אם שחט קרבנות ונטמא דלא מרצי ציץ וכן קשה בסמוך דקאמר אלא למ"ד שוחטין וזורקין כו' הא מכל מקום נפקא מינה לאם שחט פסחו כדפי' ואומר ר"י דלא בעי למימר הכי דא"כ תיפשוט דבזיבחא גמירי לא שנא בבעלים ול"ש בכהן:
Le RI s'étonne : peut-être s'agit-il bien du nazir, et la conséquence est celle-ci : s'il a abattu les korbanot et qu'il s'est rendu impur, le tzitz ne fait pas agréer. La même difficulté revient juste après, quand on dit : mais selon celui qui dit qu'on abat et qu'on projette, etc. De toute façon il y a une conséquence, s'il a abattu son Pessa'h, comme on l'a expliqué. Le RI dit : on ne veut pas le formuler ainsi, car alors on trancherait que la tradition porte sur le sacrifice, sans différence entre les propriétaires et le kohen.
💡 Explication

Si la baraita parle des baalim, le nazir ne peut pas être le sujet de l'exclusion du sheretz. Le verset n'annule le nezirout que pour un mort. Un sheretz, même certain, ne rompt pas son compte. Exclure le sheretz de l'abîme n'aurait rien à exclure.

Tossefot propose une nafka mina : korbanot déjà abattus, puis touma, le tzitz ne fait pas agréer. Le RI écarte cette lecture. Elle trancherait la question de Rami bar Hama : tradition sur le zevah, baalim et kohen au même din.

16
אלא בעושה פסח. הניחא למאן דאמר אין שוחטין וזורקין על טמאי שרץ. אלא למאן דאמר שוחטין וזורקין על טמאי שרץ, השתא טומאה ידועה הותרה לו, טומאת התהום לא כל שכן?!

Plutôt, pour celui qui fait le Pessa'h. Cela se tient selon celui qui dit qu'on n'abat pas et qu'on ne projette pas pour des impurs par un sheretz.

Mais selon celui qui dit qu'on abat et qu'on projette pour des impurs par un sheretz : maintenant qu'une impureté connue lui a été permise, l'impureté de l'abîme, à plus forte raison ?

📜 Rachi (1)
הניחא למאן דאמר לקמן בפרק האשה (פסחים דף צ:): ה"ג אלא לאו בכהן:
Plus loin, au chapitre HaIcha (Pessahim 90b). Voici la leçon : plutôt, n'est-ce pas, pour le kohen.
💡 Explication

Reste l'homme du Pessa'h. Selon l'avis qui refuse d'abattre pour un tamei sheretz, l'exclusion a un sens : le sheretz de l'abîme n'est pas permis.

Selon l'avis qui abat et projette pour lui, afin qu'il mange le soir une fois pur, le sheretz connu est déjà admis. Le sheretz de l'abîme suit à plus forte raison. La baraita n'aurait rien à exclure. Rachi renvoie la mahloket à Pessahim 90b, et donne déjà la leçon du segment suivant : le kohen.

17
אלא לאו — בכהן, ושמע מינה הותרה לו טומאת התהום!

Plutôt, n'est-ce pas, pour le kohen. Et apprends-en que l'impureté de l'abîme lui a été permise.

💡 Explication

Dernier sujet possible de la baraita : le kohen qui officie. L'exclusion du sheretz le concerne. Rava en tire que la tumat ha-tehom lui est permise. Ce serait la lecture 'sur le zevah', kohen compris.

18
אמר רב יוסף: לא, לעולם בבעלים, ובפסח. ולמעוטי טומאת התהום דזיבה.

Rav Yossef a dit : non. En réalité, pour les propriétaires, et pour le Pessa'h.

Et pour exclure l'impureté de l'abîme venue de la ziva.

📜 Rachi (1)
לעולם בבעלים ובעושה פסח ודקשיא לך הא לא מהניא ביה טומאה אחריתי איכא טומאת זיבה שהיא שבעת ימים ואין שוחטים וזורקים עליו ואשמעינן רבי חייא דטומאת התהום דזיבה כגון זב בשביעי שלו דספק הוא שמא יראה היום ויסתור כל מה שמנה ספק לא יראה והרי הוא כטמא שרץ דחזי לאורתא והויא לה טומאת התהום ופסלא ביה:
Et pour celui qui fait le Pessa'h. Et ce qui te gênait, qu'aucune autre impureté n'ait d'effet sur lui : il y a l'impureté de ziva, qui dure sept jours, et l'on n'abat pas et l'on ne projette pas pour lui. Rabbi Hiya nous apprend que l'impureté de l'abîme venue de la ziva, par exemple un zav à son septième jour, douteux, peut-être verra-t-il aujourd'hui et annulera-t-il tout ce qu'il a compté, peut-être ne verra-t-il pas, et le voici comme un impur par un sheretz, apte pour le soir. Cela fait une impureté de l'abîme, et elle l'invalide.
💡 Explication

Rav Yossef refuse la preuve sur le kohen. La baraita parle des baalim du Pessa'h. 'Un mort seulement' écarte la ziva.

Un zav au septième jour est un safek : une vue ce jour-là annule le compte, sept jours de plus. Sans vue, il est apte le soir, comme un tamei sheretz. Ce safek, s'il est de l'abîme, n'est pas couvert. Rachi : il invalide.

19
וטומאת תהום דזיבה לא מרצה? והתניא, רבי יוסי אומר: שומרת יום כנגד יום ששחטו וזרקו עליה

Et une impureté de l'abîme venue de la ziva ne fait pas agréer ? Or on a enseigné : Rabbi Yossi dit : une chomeret yom ke-neged yom (femme qui garde un jour contre un jour), pour qui l'on a abattu et projeté,

💡 Explication

Objection à Rav Yossef. Si la tumat ha-tehom de ziva échappait à l'agrément, la baraita de Rabbi Yossi gêne : on a abattu et projeté pour une chomeret yom ke-neged yom, femme en observation après une vue. La phrase continue au daf 81a.

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Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).