Pesachim 8ร  - Le ner de la bedika, les lieux dispensรฉs, le danger

Pesachim 8a

Sougya : La baraita achรจve la raison du ner : sa lumiรจre convient ร  la bedika, et les versets n'en sont qu'un zecher. La Guemara รฉcarte le soleil, sauf les cรดtรฉs d'une chambre รฉclairรฉe par une arouba, puis l'abouka, malgrรฉ une lumiรจre plus forte : quatre Amoraim en donnent la raison.

Le mot kol de la michna inclut les trous hauts et bas, certains toits, l'รฉtable et les rรฉservรฉs. Deux baraitot, sur les trous et sur le lit, sont accordรฉes.

Le vin puise en cours de repas se vรฉrifie, l'huile non, faute d'une mesure fixe. On n'enfoncรฉ pas la main dans un รฉboulis ร  cause du scorpion, tant qu'un chien peut encore atteindre le hametz.

Rav Ashi : une aiguille perdue retire la protection des sheluhei mitsva.

Pourquoi le ner, et non l'abouka ? Rav Nahman bar Yitshak Ner entre dans les trous et les fentes Abouka trop large pour les fentes Rav Zevid Ner lumiรจre devant soi Abouka lumiรจre derriรจre celui qui tient Rav Papa Abouka crainte d'incendie l'esprit quitte la bedika Ner cette crainte tombe Ravina Ner lumiรจre stable elle reste en place Abouka la flamme saute et se coupe
Quatre raisons d'รฉcarter l'abouka. Le ner entre dans les fentes, รฉclaire devant soi, ne fait pas craindre l'incendie, et sa flamme tient.
Ou la bedika du hametz s'arrรชte Pas de bedika Trous trop hauts, trous trop bas Toit de la yatsia, toit du migdal Etable, poulailler, grenier ร  paille Vin et huile, si l'on n'y puise pas en cours de repas Gros poissons : mesure fixe Lit bas : l'usage dessous est gรชne Cour : les corbeaux y sont Hametz enseveli au-delร  de la fouille du chien : ke-mevoar Bedika requise Trous du milieu, jusqu'ร  la main Au-delร  : bitoul ba-lev Lit surรฉlevรฉ : on passe dessous Vin puise pendant le repas Shekhar de Babylonie, mรชme rรฉgime Petits poissons Sel, cire, bois, dattes Cรดtรฉs d'une chambre ร  arouba : le soleil ne suffit pas, il faut le ner Eboulis ร  portรฉe du chien : ร  vue, sans enfoncer la main
Le kol de la michna : la oรน l'on n'apporte pas de hametz, pas de bedika. On vรฉrifie la oรน l'on peut encore y entrer en cours d'usage.
Deux baraitot, une rรฉponse pour chaque Trous Lit Hauts et bas L'usage est gรชne Pas de bedika Premiรจre baraita Lit bas Peu d'air, usage gรชne Pas de bedika Bois et pierres dessous Milieu du mur L'usage est commode Chacun jusqu'ร  sa main Le reste : bitoul ba-lev Lit surรฉlevรฉ Beaucoup d'air dessous Bedika requise Rabban Shimon ben Gamliel
Trous hauts oรน bas, et lit bas : pas de bedika. Trous du milieu, et lit surรฉlevรฉ : bedika.
1
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Parce que la lumiรจre du ner convient ร  la bedika. Bien qu'il n'y ait pas de preuve de la chose, il y a un zecher (allusion) de la chose, comme il est dit : Sept jours, du seor ne se trouvera pas dans vos maisons.

Et il dit : Il fouilla, en commenรงant par l'aรฎnรฉ. Et il dit : En ce temps-la, je fouillerai Yerouchalayim aux nerot.

Et il dit : Un ner de Hachem, l'รขme de l'homme, fouille toutes les chambres du ventre.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžืคื ื™ ืฉืื•ืจ ื”ื ืจ ื™ืคื” ืœื‘ื“ื™ืงื” ืœืงืžื™ื” ืžืคืจืฉ ืžืื™ ืžืขืœื™ื•ืชื ืžืื‘ื•ืงื”:
Plus loin, on explique quel avantage il ร  sur l'abouka.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื‘ื•ื“ืงื™ืŸ ืืช ื”ื—ืžืฅ ืœืื•ืจ ื”ื ืจ ื›ื•' ืžืคื ื™ ืฉืื•ืจ ื”ื ืจ ื™ืคื” ืœื‘ื“ื™ืงื”. ืช"ืจ ืื™ืŸ ื‘ื•ื“ืงื™ืŸ ืœื ืœืื•ืจ ื”ื—ืžื” ื•ืœื ืœืื•ืจ ื”ืœื‘ื ื” ื•ืœื ืœืื•ืจ ื”ืื‘ื•ืงื” ืืœื ืœืื•ืจ ื”ื ืจ ืžืคื ื™ ืฉืื•ืจ ื”ื ืจ ื™ืคื” ืœื‘ื“ื™ืงื” ืืข"ืค ืฉืื™ืŸ ืจืื™ื” ืœื“ื‘ืจ ื–ื›ืจ ืœื“ื‘ืจ ืฉื ืืžืจ ืฉื‘ืขืช ื™ืžื™ื ืฉืื•ืจ ืœื ื™ืžืฆื ื‘ื‘ืชื™ื›ื ื•ืื•ืžืจ ื•ื™ื—ืคืฉ ื‘ื’ื“ื•ืœ ื”ื—ืœ ื•ื‘ืงื˜ืŸ ื›ืœื” ื•ื™ืžืฆื ื•ืื•ืžืจ ื‘ืขืช ื”ื”ื™ื ืื—ืคืฉ ืืช ื™ืจื•ืฉืœื™ื ื‘ื ืจื•ืช ื•ืื•ืžืจ ื ืจ ื”' ื ืฉืžืช ืื“ื ื—ื•ืคืฉ. ื•ืื›ืกื“ืจื” ื“ื ืคื™ืฉื ื ื”ื•ืจื ื ื‘ื“ืงืช ืœืื•ืจื” ืื ื”ื™ื” ื˜ืจื•ื“ ื•ืœื ื‘ื“ืง ื‘ืœื™ืœื” ื›ื“ืื™ืชื ื‘ื™ืจื•ืฉืœืžื™ ื”ืœ' ื ื•ื›ื™ ื™ืฉ ื—ืžื” ื‘ืœื™ืœื” ืชื™ืคืชืจ ื‘ืฉืœื ื‘ื“ืง ื›ื“ืชื ืŸ ืœื ื‘ื“ืง ืื•ืจ ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ื‘ื•ื“ืง ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ืฉื—ืจื™ืช ื”ื“ื ืืžืจ ืืคื™ืœื• ื‘ื™ื•ื ืฆืจื™ืš ืœื‘ื“ื•ืง ืœืื•ืจ ื”ื ืจ ื•ืืคื™ืœื• ื‘ื‘ื™ืช ืฉื™ืฉ ื‘ื• ืื•ืจื”. ื•ืœื ืœืื•ืจ ื”ืื‘ื•ืงื” ื•ืืข"ื’ ื“ืื‘ื•ืงื” ื ืคื™ืฉ ื ื”ื•ืจื ื“ื™ื“ื” ื“ืืžืจ ืจื‘ื ืื‘ื•ืงื” ืœื”ื‘ื“ืœื” ืžืฆื•ื” ืžืŸ ื”ืžื•ื‘ื—ืจ ืืคื™ืœื• ื”ื›ื™ ืื™ืŸ ื‘ื•ื“ืงื™ืŸ ืœืื•ืจื” ืžืคื ื™ ืฉืื™ืŸ ื™ื›ื•ืœ ืœื”ื›ื ื™ืกื• ืœื—ื•ืจื™ืŸ ื•ืœืกื“ืงื™ืŸ ื•ื’ื ืžืฉื•ื ื“ื‘ืขื™ืช ืฉืžื ื™ืฉืจื•ืฃ ื”ื‘ื™ืช ื•ื ื”ื’ื• ื‘ืืฉื›ื ื– ืฉืื™ืŸ ื‘ื•ื“ืงื™ืŸ ืืœื ื‘ื ืจ ืฉืœ ืฉืขื•ื” ืื‘ืœ ืœื ื‘ื ืจ ืฉืœ ื—ืœื‘ ืฉื”ื•ื ื™ืจื ืฉืžื ื™ื˜ื™ืฃ ืขืœ ื”ื›ืœื™ื ื•ื’ื ืœื ื‘ื ืจ ืฉืœ ืฉื•ืžืŸ ืฉื”ื•ื ื™ืจื ืฉืžื ื™ื˜ื™ืฃ ืขืœ ื›ืœื™ ื”ื—ืœื‘ ื•ื’ื ืœื ื‘ื ืจ ืฉืœ ืฉืžืŸ ืฉื”ื•ื ืžืชื™ื™ืจื ืฉืžื ื™ื˜ื™ืฃ ืขืœ ื”ื‘ื’ื“ื™ื ื•ื™ื˜ื ืคื ื•ื’ื ืื™ืŸ ื™ื›ื•ืœ ืœื”ื›ื ื™ืกื• ืœื—ื•ืจื™ืŸ ื•ืœืกื“ืงื™ืŸ.
On vรฉrifie le hametz ร  la lumiรจre du ner, etc., parce que la lumiรจre du ner convient ร  la bedika. Les Sages ont enseignรฉ : on ne vรฉrifie ni ร  la lumiรจre du soleil, ni ร  la lumiรจre de la lune, ni ร  la lumiรจre de l'abouka, mais ร  la lumiรจre du ner, parce que la lumiรจre du ner convient ร  la bedika. Bien qu'il n'y ait pas de preuve de la chose, il y a un zecher de la chose, comme il est dit : sept jours, du seor ne se trouvera pas dans vos maisons. Et il dit : il fouilla, en commenรงant par l'aรฎnรฉ et en finissant par le plus jeรปne, et il trouva. Et il dit : en ce temps-la, je fouillerai Yerouchalayim aux nerot. Et il dit : un ner de Hachem, nishmat adam, fouille. Une akhsadra dont la lumiรจre est abondante se vรฉrifie ร  sa propre lumiรจre, s'il รฉtait occupรฉ et n'a pas vรฉrifiรฉ de nuit, comme il est au Yerushalmi, halakha 1. Y a-t-il du soleil la nuit ? Le cas se rรฉsout de celui qui n'a pas vรฉrifiรฉ, comme la michna l'enseigne : s'il n'a pas vรฉrifiรฉ la nuit du quatorze, il vรฉrifie le quatorze au matin. Cela enseigne : mรชme de jour, il faut vรฉrifier ร  la lumiรจre du ner, mรชme dans une maison oรน il y a de la lumiรจre. La lumiรจre de l'abouka est plus abondante, puisque Rava ร  dit : une abouka pour la havdala est la mitsva la plus choisie. On ne vรฉrifie pas ร  sa lumiรจre, parce qu'on ne peut pas l'introduire dans les trous et les fentes, et aussi parce qu'on craint qu'elle ne brรปle la maison. L'usage d'Ashkenaz : on ne vรฉrifie qu'avec un ner de cire. On รฉcarte le ner de suif, crainte qu'il ne coule sur les ustensiles. On รฉcarte le ner de graisse, crainte qu'il ne coule sur les ustensiles de lait. On รฉcarte le ner d'huile, crainte qu'il ne coule sur les vรชtements et ne les salisse, et aussi parce qu'on ne peut pas l'introduire dans les trous et les fentes.
๐Ÿ’ก Explication

La baraita, ouverte ร  la fin de 7b, donne ici sa raison : la lumiรจre du ner convient ร  la bedika. Les quatre versets sont un zecher, une allusion, et la baraita le dit elle-mรชme : il n'y a pas de preuve.

Rachi renvoie plus loin : l'avantage du ner sur l'abouka sera dit par les quatre Amoraim. Le Roch fixe l'usage : mรชme de jour, dans une maison dรฉjร  claire, le ner reste requis, sauf l'akhsadra ร  lumiรจre abondante quand la bedika de nuit ร  รฉtรฉ manque. En Ashkenaz, le ner de bedika est un ner de cire.

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Cette lumiรจre du soleil, de quel cas s'agit-il ? Si tu dis : dans une cour, Rava ร  dit : une cour n'a pas besoin de bedika, parce que les corbeaux s'y trouvent.

Alors, dans une akhsadra ? Rava ร  dit : une akhsadra se vรฉrifie ร  sa propre lumiรจre !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœืื•ืจื” ื ื‘ื“ืงืช ืœืื•ืจ ืฉืœื” ื ื‘ื“ืงืช ื•ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื”ื‘ื™ื ืœื” ืื•ืจ ื”ื ืจ ื‘ืœื™ืœื” ืืœื ื‘ื•ื“ืงื” ื‘ื™ื•ื:
Elle se vรฉrifie ร  sa lumiรจre : ร  sa propre lumiรจre. On n'a pas ร  lui apporter la lumiรจre du ner la nuit. On la vรฉrifie de jour.
๐Ÿ’ก Explication

La baraita รฉcarte la lumiรจre du soleil. Deux cas oรน cette lumiรจre pourrait servir tombent : la cour, que les corbeaux dispensent de bedika, et l'akhsadra (portique), que l'on vรฉrifie de jour ร  sa propre lumiรจre, sans ner.

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ืœื ืฆืจื™ื›ื, ืœืืจื•ื‘ื” ื“ื‘ื—ื“ืจ. ื•ื“ื”ื™ื›ื? ืื™ ืœื‘ื”ื“ื™ ืืจื•ื‘ื” โ€” ื”ื™ื™ื ื• ืื›ืกื“ืจื”. ืืœื ืœืฆื“ื“ื™ืŸ.

Cela ne vise que l'arouba d'une chambre. Et oรน ?

Si c'est en face de l'arouba, c'est une akhsadra. Alors, sur les cรดtรฉs.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื•ื“ื”ื™ื›ื ื‘ืื™ื–ื” ืžืงื•ื ื‘ื—ื“ืจ ืœื ืกื’ื™ื ืœื” ืœืื•ืจ ื”ืืจื•ื‘ื”:
En quel endroit de la chambre la lumiรจre de l'arouba ne suffit-elle pas.
ืื™ ื ื™ืžื ืœื”ื“ื™ ืืจื•ื‘ื” ื ื’ื“ ื”ื—ื•ืจ ืžืžืฉ ืืžืื™ ืœื ื”ื™ื™ื ื• ืื›ืกื“ืจื”:
Si tu dis, en face de l'arouba : juste en face du trou. Pourquoi pas ? C'est une akhsadra.
ืœืฆื“ื“ื™ืŸ ืฉืœ ื—ื•ืจ:
Sur les cรดtรฉs du trou.
๐Ÿ’ก Explication

Le soleil รฉcarte par la baraita vise une arouba, une ouverture au toit d'une chambre. En face du trou, la lumiรจre est celle d'une akhsadra : le jour suffit. Sur les cรดtรฉs, cette lumiรจre n'atteint pas, et le ner reste requis.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Arouba dans une chambre : oรน le soleil suffit arouba En face comme une akhsadra le jour suffit Cรดtรฉ il faut le ner Cรดtรฉ il faut le ner
En face de l'arouba, le jour suffit. Sur les cรดtรฉs, il faut le ner.
4
ื•ืื‘ื•ืงื” ืœื? ื•ื”ืืžืจ ืจื‘ื, ืžืื™ ื“ื›ืชื™ื‘: ืดื•ื ื’ื” ื›ืื•ืจ ืชื”ื™ื” ืงืจื ื™ื ืžื™ื“ื• ืœื• ื•ืฉื ื—ื‘ื™ื•ืŸ ืขื–ื•ืด, ืœืžื” ืฆื“ื™ืงื™ื ื“ื•ืžื™ืŸ ื‘ืคื ื™ ืฉื›ื™ื ื” โ€” ื›ื ืจ ื‘ืคื ื™ ื”ืื‘ื•ืงื”. ื•ืืžืจ ืจื‘ื: ืื‘ื•ืงื” ืœื”ื‘ื“ืœื” ืžืฆื•ื” ืžืŸ ื”ืžื•ื‘ื—ืจ!

Et l'abouka, non ? Rava ร  dit : que signifie ce qui est รฉcrit : Une clartรฉ comme la lumiรจre sera, des rayons de Sa main pour lui, et la se cache Sa force.

ร€ quoi les tsaddikim sont-ils comparables devant la Chekhina ? ร€ un ner devant l'abouka.

Et Rava ร  dit : une abouka pour la havdala, c'est la mitsva la plus choisie !

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื ื•ื’ื” ืฉืœ ืขืชื™ื“ ืœืฆื“ื™ืงื™ื ื›ืื•ืจ ืฉืœ ืฉื‘ืขืช ื™ืžื™ ื‘ืจืืฉื™ืช ื™ื”ื™ื”:
La clartรฉ de l'avenir pour les tsaddikim sera comme la lumiรจre des sept jours du commencement.
ืงืจื ื™ื ืžืœืฉื•ืŸ ื›ื™ ืงืจืŸ ืขื•ืจ ืคื ื™ื• (ืฉืžื•ืช ืœื“) ื•ื–ื”ืจื•ืจื™ืŸ ืžื™ื“ ื”ืงื‘"ื” ืœื• ืœืฆื“ื™ืง ืžื–ื™ื• ืฉืœ ื”ืงื‘"ื” ื™ืœื›ื• ื–ื”ืจื•ืจื™ืŸ ืœื”ืงืจื™ืŸ ืคื ื™ ื”ืฆื“ื™ืงื™ื ื•ืœื ื™ื”ื™ื” ืื•ืจื ืฉื•ื” ืœืื•ืจื• ืืœื ื›ื ืจ ื‘ืคื ื™ ื”ืื‘ื•ืงื”:
Du langage de : car la peau de son visage rayonnait (Shemot 34). Dรจs rayons, de la main du Saint, bรฉni soit-Il, vers le tsaddik : du rayonnement du Saint, bรฉni soit-Il, des rayons iront faire rayonner le visage des tsaddikim. Leur lumiรจre sera ร  Sa lumiรจre comme un ner devant l'abouka.
๐Ÿช” Ben Yehoyada (1)
ืœืžื” ืฆื“ื™ืงื™ื ื“ื•ืžื™ื ื‘ืคื ื™ ื”ืฉื›ื™ื ื”? ื›ื ืจ ื‘ืคื ื™ ื”ืื‘ื•ืงื”. ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ื“ื•ื“ืื™ ื•ื‘ืจื•ืจ ื”ื•ื ื“ืื•ืจ ื”ืฉื›ื™ื ื” ืื™ืŸ ืœื• ืขืจืš ื•ื“ืžื™ื•ืŸ ื•ืœื ื’ื‘ื•ืœ ืฉื™ื•ื›ืœ ื”ืฉื›ืœ ืœื”ื’ื‘ื™ืœื•, ืืš ื”ืขื ื™ืŸ ื”ื•ื ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ื›ืชื™ื‘ (ื™ืฉืขื™ื” ืž, ื™ื—) 'ื•ืืœ ืžื™ ืชื“ืžื™ื•ืŸ ืืœ ื•ืžื” ื“ืžื•ืช ืชืขืจื›ื• ืœื•' ืขื ื›ืœ ื–ื” ื›ืชื™ื‘ (ื”ื•ืฉืข ื™ื‘, ื™ื) 'ื•ื‘ื™ื“ ื”ื ื‘ื™ืื™ื ืื“ืžื”' ื•ื”ื™ื™ื ื• ื›ื™ ื‘ื•ื“ืื™ ืขืฆื ืื•ืจ ืฉื›ื™ื ืชื• ื™ืชื‘ืจืš ืื™ ืืคืฉืจ ืœื”ื’ื‘ื™ืœื• ื•ืœื“ืžื•ืชื• ื•ืจืง ืžืคื ื™ ืฉืื™ืŸ ืœื ื‘ืจืื™ื ื™ื›ื•ืœืช ืœื”ืฉื™ื’ ืื•ืจ ืฉื›ื™ื ืชื• ื™ืชื‘ืจืš ื”ื’ื“ื•ืœ ื•ื”ืขืฆื•ื ื•ื”ื ื•ืจื ืœื›ืŸ ื™ืชื’ืœื” ืœืขื™ื ื™ื”ื ืฉื™ืขื•ืจ ืžื•ื’ื‘ืœ ืœื›ืœ ืื—ื“ ื›ืคื™ ื›ื•ื—ื• ืฉื™ื•ื›ืœ ืœื”ืฉื™ื’, ื•ื–ื”ื• ืฉื ืืžืจ 'ื•ื‘ื™ื“ ื”ื ื‘ื™ืื™ื ืื“ืžื”' ื•ื›ืžื• ืฉื›ืชื•ื‘ ื‘ืจืขื™ื ืžื”ื™ืžื ื ืคืจืฉืช ื‘ื (ื–ื”ืจ ื—ืœืง ื‘' ืžื‘, ื‘) ื›ื“ ื ื—ื™ืช ืœืืžืœื›ื ืขืœ ื‘ืจื™ื™ืŸ ื•ื™ืชืคืฉื˜ ืขืœื™ื™ื”ื• ื™ืชื—ื–ื™ ืœื•ืŸ ืœื›ืœ ื—ื“ ื›ืคื•ื ืžืจืื” ื•ื—ื–ื™ื•ืŸ ื•ื“ืžื™ื•ืŸ ื“ื™ืœื”ื•ืŸ ื•ื”ืื™ ืื™ื”ื• ื•ื‘ื™ื“ ื”ื ื‘ื™ืื™ื ืื“ืžื” ื™ืขื•ื™ืŸ ืฉื. ื•ืœืคื™ ื–ื” ื’ื ื”ืžืœืื›ื™ื ื›ืœ ืื—ื“ ื™ืฉื™ื’ ืื•ืจ ื”ืฉื›ื™ื ื” ืฉื™ืขื•ืจ ื›ืคื™ ื™ื›ื•ืœืชื• ืื‘ืœ ืขืฆืžื•ืช ืื•ืจ ื”ืฉื›ื™ื ื” ื›ืคื™ ืžื” ืฉื”ื™ื ืื™ ืืคืฉืจ ืœืฉื•ื ืžืœืืš ื•ืœืฉื•ื ื ืฉืžื” ืœื”ืฉื™ื’ื• ื•ืื™ ืืคืฉืจ ืœืชืช ืœื• ื“ืžื™ื•ืŸ ื•ืขืจืš. ื ืžืฆื ืœืคื™ ื–ื” ืื•ืจ ื”ืฉื›ื™ื ื” ื“ื ืงื™ื˜ ื”ื›ื ืฉืขื•ืฉื” ืœื• ื“ืžื™ื•ืŸ ื•ืขืจืš ืื™ืŸ ื–ื” ืขืœ ืขืฆื ื”ืื•ืจ ืืœื ื”ื•ื ืขืœ ืฉื™ืขื•ืจ ืืฉืจ ื™ืฉื™ื’ื• ื”ืžืœืื›ื™ื ื•ื”ื ื‘ื™ืื™ื ื•ื ืฉืžื•ืช ื”ืฆื“ื™ืงื™ื ื›ืคื™ ื›ื•ื—ื ืฉืขืœ ื–ื” ื ืืžืจ ื•ื‘ื™ื“ ื”ื ื‘ื™ืื™ื ืื“ืžื”, ื•ืขืœ ื–ื” ืงืืžืจ ื”ืฆื“ื™ืงื™ื ืื•ืจื ื™ื“ืžื” ื‘ืขื™ื ื™ ื”ืžืœืื›ื™ื ื•ื‘ืขื™ื ื™ื”ื ืœืคื ื™ ืื•ืจ ื”ืฉื›ื™ื ื” ื”ื•ื ืื•ืจ ืืฉืจ ื™ื“ืžื” ื‘ืขื™ื ื™ ื”ืžืœืื›ื™ื ื•ื”ื ื‘ื™ืื™ื ื›ืคื™ ื›ื•ื—ื ื›ืขืจืš ืื•ืจ ื”ื ืจ ื‘ืคื ื™ ื”ืื‘ื•ืงื” ื•ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ื‘ืืžืช ืื™ืŸ ื”ืฉื’ืช ื”ื›ืœ ืฉื•ื” ื‘ื–ื” ื”ืื•ืจ ืฉืœ ื”ืฉื›ื™ื ื” ื”ื ื“ืžื” ืœืขื™ื ื™ ื”ื ื‘ืจืื™ื ืขื ื›ืœ ื–ื” ื™ื›ื•ืŸ ื”ื“ืžื™ื•ืŸ ื”ื–ื” ืฉืขืฉื” ืจื‘ื ื‘ื ืจ ื•ืื‘ื•ืงื” ื›ื™ ื‘ืืžืช ื“ืื™ืŸ ื›ืœ ื”ื ืจื•ืช ืฉื•ื™ื ื‘ืื•ืจื ื•ืื™ืŸ ื›ืœ ื”ืื‘ื•ืงื•ืช ืฉื•ื™ื ื‘ืื•ืจื ื•ื“ื•ืง ื”ื™ื˜ื‘.
ร€ quoi les tsaddikim ressemblent-ils devant la Chekhina ? ร€ un ner devant l'abouka. Il me semble, avec l'aide du Ciel, que la chose est sรปre et claire : la lumiรจre de la Chekhina n'a ni valeur de comparaison, ni ressemblance, ni limite que l'intellect puisse lui fixer. Voici l'objet. Il est รฉcrit (Yeshaya 40, 18) : ร€ qui Me comparerez-vous, et quelle image Lui rangerez-vous. Il est aussi รฉcrit (Hoshea 12, 11) : et par la main des prophรจtes Je serai ressemble. L'essence de la lumiรจre de Sa Chekhina, bรฉni soit-Il, ne se laisse ni borner ni comparer. Les crรฉatures n'ont pas la force d'atteindre la lumiรจre de Sa Chekhina, grande, puissante et redoutable. Elle se rรฉvรจle donc ร  leurs yeux selon une mesure limitรฉe, ร  chacun selon la force qu'il peut atteindre. C'est ce qui est dit : et par la main des prophรจtes Je serai ressemble. Comme il est รฉcrit dans le Ra'aya Meheimna, parashat Bo (Zohar, partie II, 42b) : quand Il descend pour rรฉgner sur les crรฉatures et qu'Il s'รฉtend sur elles, Il apparaรฎt ร  chacun selon l'aspect, la vision et la ressemblance qui sont les siens, et c'est cela : par la main des prophรจtes Je serai ressemble. Vois la-bas. Selon cela, les anges aussi : chacun atteint la lumiรจre de la Chekhina selon une mesure ร  la mesure de sa capacitรฉ. L'essence de la lumiรจre de la Chekhina, telle qu'elle est, aucun ange et aucune nechama ne l'atteint, et l'on ne peut lui donner ressemblance ni mesure. Il suit de la que la lumiรจre de la Chekhina prise ici, ร  laquelle il donne ressemblance et mesure, vise la mesure que saisissent les anges, les prophรจtes et les nechamot des tsaddikim selon leur force, celle dont il est dit : par la main des prophรจtes Je serai ressemble. Sur cela il dit : la lumiรจre des tsaddikim sera comparรฉe, aux yeux des anges et ร  leurs propres yeux, devant la lumiรจre de la Chekhina, ร  cette lumiรจre qui est comparรฉe aux yeux des anges et des prophรจtes selon leur force, au rapport de la lumiรจre du ner devant l'abouka. En vรฉritรฉ, l'atteinte de tous n'est pas รฉgale dans cette lumiรจre de la Chekhina ressemblee aux yeux des crรฉatures. La comparaison que Rava ร  faite du ner et de l'abouka tient, car en vรฉritรฉ tous les nerot ne sont pas รฉgaux dans leur lumiรจre, et toutes les aboukot ne sont pas รฉgales dans leur lumiรจre. Examine bien.
๐Ÿ’ก Explication

L'abouka รฉclaire plus qu'un ner. Rava le dit deux fois : devant la Chekhina, les tsaddikim sont un ner devant une torche, et pour la havdala l'abouka est la mitsva la plus choisie. La question reste : pourquoi la bedika refuse-t-elle cette lumiรจre ?

Rachi lit Habakouk 3, 4 sur la lumiรจre ร  venir, ร  la mesure des sept jours du commencement. Le visage des tsaddikim rayonnera de ce rayonnement, et restera ร  Sa lumiรจre comme le ner ร  l'abouka. Le Ben Yehoyada borne la comparaison ร  la mesure que chaque crรฉature peut saisir. L'essence de la lumiรจre de la Chekhina reste hors de toute ressemblance. Le verset d'Hoshea, par la main des prophรจtes Je serai ressemble, vise cette mesure rรฉvรฉlรฉe, et le Zohar (II, 42b) : chacun selon son aspect.

5
ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ื‘ืจ ื™ืฆื—ืง: ื–ื” โ€” ื™ื›ื•ืœ ืœื”ื›ื ื™ืกื• ืœื—ื•ืจื™ืŸ ื•ืœืกื“ืงื™ืŸ, ื•ื–ื” โ€” ืื™ื ื• ื™ื›ื•ืœ ืœื”ื›ื ื™ืกื• ืœื—ื•ืจื™ืŸ ื•ืœืกื“ืงื™ืŸ. ืจื‘ ื–ื‘ื™ื“ ืืžืจ: ื–ื” โ€” ืื•ืจื• ืœืคื ื™ื•, ื•ื–ื” โ€” ืื•ืจื• ืœืื—ืจื™ื•. ืจื‘ ืคืคื ืืžืจ: ื”ืื™ โ€” ื‘ืขื™ืช, ื•ื”ืื™ โ€” ืœื ื‘ืขื™ืช. ืจื‘ื™ื ื ืืžืจ: ื”ืื™ โ€” ืžืฉืš ื ื”ื•ืจื, ื•ื”ืื™ โ€” ืžื™ืงื˜ืฃ ืื™ืงื˜ื•ืคื™.

Rav Nahman bar Yitshak ร  dit : celui-ci, on peut l'introduire dans les trous et les fentes, et celui-lร , on ne peut pas l'introduire dans les trous et les fentes. Rav Zevid ร  dit : celui-ci, sa lumiรจre est devant lui, et celui-lร , sa lumiรจre est derriรจre lui.

Rav Papa ร  dit : celui-ci, on craint, et celui-lร , on ne craint pas. Ravina ร  dit : celui-ci, sa lumiรจre se prolonge, et celui-lร , elle s'interrompt sans cesse.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ืื•ืจื• ืœืื—ืจื™ื• ื•ืื“ื ื”ืื•ื—ื–ื• ืœืคื ื™ื• ื”ื•ื ื‘ื•ื“ืง ื”ืœื›ืš ืื™ืŸ ื™ืคื” ืœื‘ื“ื™ืงื”:
Sa lumiรจre est derriรจre lui : l'homme qui la tient est devant elle pendant qu'il vรฉrifie. C'est pourquoi elle ne convient pas ร  la bedika.
ื‘ืขื™ืช ืžืชื™ื™ืจื ืฉืœื ื™ื‘ืขื™ืจ ืืช ื”ื‘ื™ืช ื•ืื™ืŸ ืœื‘ื• ืขืœ ื”ื‘ื“ื™ืงื” ื™ืคื”:
On craint : il craint de mettre le feu ร  la maison, et son esprit n'est pas bien ร  la bedika.
ื”ืื™ ืžืฉื™ืš ื ื”ื•ืจื™ื” ืื•ืจ ื”ื ืจ ื ืžืฉืš ื•ืžืืจื™ืš ื‘ืžืงื•ืžื• ื•ืื™ื ื• ื“ื•ืœืง ื‘ืงืคื™ืฆื•ืช ืืœื ื ื— ื‘ืžืงื•ื ืื—ื“:
Celui-ci, sa lumiรจre se prolonge : la lumiรจre du ner se prolonge et dure ร  sa place. Elle ne brรปle pas par sauts. Elle repose en un seul endroit.
ืžื™ืงื˜ืฃ ืื™ืงื˜ื•ืคื™ ื ืคืกืง ื•ืงื•ืคืฅ ืชืžื™ื“ ืœืฉื•ืŸ ื”ืงื•ื˜ืคื™ื ืžืœื•ื— (ืื™ื•ื‘ ืœ):
Elle se coupe en sautant : elle s'interrompt et saute sans cesse. Langage de ceux qui cueillent le mauve (Iyov 30).
๐Ÿ’ก Explication

Quatre rรฉponses, et la halakha n'en choisit pas une seule. Rav Nahman bar Yitshak : le ner entre dans les horin et les sedakin, l'abouka non. Rav Zevid : le ner รฉclaire devant soi, l'abouka รฉclaire derriรจre celui qui la tient. Rav Papa : devant l'abouka on craint l'incendie, et l'esprit quitte la bedika. Ravina : le ner tient une flamme stable, l'abouka saute et se coupe. Rachi rattache ce verbe ร  Iyov 30, ceux qui cueillent le mauve.

Chez Rav Nahman, Rav Zevid et Ravina, le premier terme est le ner. Chez Rav Papa, le premier terme est l'abouka, celle qui fait craindre le feu. Rachi le dit sur la flamme du ner : elle dure en un seul endroit.

6
ื›ืœ ืžืงื•ื ืฉืื™ืŸ ืžื›ื ื™ืกื™ืŸ ื›ื•ืณ. ืดื›ืœ ืžืงื•ืืด ืœืืชื•ื™ื™ ืžืื™? ืœืืชื•ื™ื™ ื”ื ื“ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ: ื—ื•ืจื™ ื‘ื™ืช ื”ืขืœื™ื•ื ื™ื ื•ื”ืชื—ืชื•ื ื™ื, ื•ื’ื’ ื”ื™ืฆื™ืข, ื•ื’ื’ ื”ืžื’ื“ืœ, ื•ืจืคืช ื‘ืงืจ, ื•ืœื•ืœื™ืŸ, ื•ืžืชื‘ืŸ, ื•ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ื•ืื•ืฆืจื•ืช ืฉืžืŸ โ€” ืื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื”. ืจื‘ืŸ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ื’ืžืœื™ืืœ ืื•ืžืจ: ืžื˜ื” ื”ื—ื•ืœืงืช ื‘ืชื•ืš ื”ื‘ื™ืช ื•ืžืคืกืงืช โ€” ืฆืจื™ื›ื” ื‘ื“ื™ืงื”.

Tout endroit oรน l'on n'introduit pas, etc. Tout endroit, pour inclure quoi ?

Pour inclure ce qu'ont enseignรฉ les Sages : les trous de la maison, les hauts et les bas, le toit de la yatsia, le toit du migdal, l'รฉtable ร  bรฉtail, les poulaillers, le grenier ร  paille, les rรฉservรฉs de vin et les rรฉservรฉs d'huile, n'ont pas besoin de bedika. Rabban Shimon ben Gamliel dit : un lit qui divise ร  l'intรฉrieur de la maison et qui sรฉpare ร  besoin de bedika.

๐Ÿ“œ Rachi (11)
ื›ืœ ืœืื™ืชื•ื™ื™ ืžืื™ ื“ืœื ืชื ื ืžืงื•ื ืฉืžื›ื ื™ืกื™ืŸ ื‘ื• ื›ื•':
Tout, pour inclure quoi : car il n'a pas enseignรฉ un endroit oรน l'on introduit, etc.
ื—ื•ืจื™ ืฉื‘ื›ื•ืชืœ:
Les trous qui sont dans le mur.
ื”ืขืœื™ื•ื ื™ื ื•ื”ืชื—ืชื•ื ื™ื ื”ื’ื‘ื•ื”ื™ื ื™ื•ืชืจ ืžื“ืื™ ื•ื”ื ืžื•ื›ื™ื ื™ื•ืชืจ ืžื“ืื™ ื•ืื™ืŸ ื ื•ื—ื™ืŸ ืœื”ืฉืชืžืฉ ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื‘ื“ื•ืง:
Les hauts et les bas : trop hauts, et trop bas. Leur usage n'est pas commode. On n'a pas ร  vรฉrifier.
ื•ื’ื’ ื”ื™ืฆื™ืข ืืข"ืค ืฉื”ื•ื ื ืžื•ืš ื”ื•ืื™ืœ ื•ืžืฉื•ืคืข ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœื‘ื“ื•ืง ืื‘ืœ ืฉืืจ ื’ื’ื™ืŸ ืฉืœื”ืŸ ืœื ื”ื™ื• ืžืฉื•ืคืขื™ืŸ:
Le toit de la yatsia : bien qu'il soit bas, รฉtant en pente, on n'a pas ร  vรฉrifier. Leurs autres toits n'รฉtaient pas en pente.
ื™ืฆื™ืข ืื ืคืจื™"ืฅ:
Yatsia : appentis.
ื’ื’ ื”ืžื’ื“ืœ ืžืฉื˜ื™ื™"ืจ ืฉืœ ืขืฅ ืฉื ื•ืชื ื™ื ืœืชื•ื›ื• ื›ืœื™ื ื•ืื•ื›ืœื™ื ืชื•ื›ื• ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ื•ืœื ื’ื’ื•:
Le toit du migdal : un mestier de bois, oรน l'on met des ustensiles et des aliments. Son intรฉrieur ร  besoin de bedika, et son toit, non.
ื•ืจืคืช ื‘ืงืจ ืฉืื ื”ื™ื” ืฉื ื—ืžืฅ ื”ื‘ื”ืžื•ืช ืื›ืœื•ื”ื•:
L'รฉtable ร  bรฉtail : s'il y avait la du hametz, les bรชtes l'auraient mange.
ื•ืœื•ืœื™ืŸ ืžืงื•ื ื“ื™ืจืช ืชืจื ื’ื•ืœื™ืŸ:
Les poulaillers : le lieu oรน logent les poules.
ื•ืžืชื‘ืŸ ื‘ื™ืช ื”ืชื‘ืŸ ื“ืžื” ื“ืจื›ื• ืฉืœ ื—ืžืฅ ืฉื ื•ื›ืŸ ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ื•ืฉืžืŸ:
Le grenier ร  paille : la maison de la paille. Quel usage du hametz y aurait-il, et de mรชme pour les rรฉservรฉs de vin et d'huile.
ื”ื—ื•ืœืงืช ืžืขืžื™ื“ื™ืŸ ืื•ืชื” ื‘ืžืงื•ื ืžื—ื™ืฆื” ืœื—ืœืง ืชืฉืžื™ืฉื™ ื”ื‘ื™ืช ื•ืื•ืจื—ื ื“ืžื™ืœืชื ื ืงื˜:
Qui divise : on le dresse ร  la place d'une cloison, pour sรฉparer les usages de la maison. Il prend le cas ordinaire.
ื•ืžืคืกืงืช ื™ืฉ ื”ืคืกืง ื‘ื™ืŸ ืฉื•ืœื™ื” ืœืงืจืงืข ื›ื’ื•ืŸ ืฉืจื’ืœื™ื” ื’ื‘ื•ื”ื™ื ืœืžื˜ื”:
Qui sรฉpare : il y a un espace entre son dessous et le sol, par exemple si ses pieds sont hauts vers le bas.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžื˜ื” ื”ื—ื•ืœืงืช ื‘ืชื•ืš ื”ื‘ื™ืช ื•ืžืคืกืงืช ืคืจืฉ"ื™ ื“ืœืขื ื™ืŸ ืชื—ืชื™ื” ืžื™ื™ืจื™ ื•ืงืฉื” ื“ืœืคื™' ืœื ื”"ืœ ืœืžื™ืžืจ ื”ื—ื•ืœืงืช ืืœื ืžืคืกืงืช ื•ืชื• ืœื ืืœื ื™"ืœ ื—ื•ืœืงืช ื‘ืชื•ืš ื”ื‘ื™ืช ื•ืžืคืกืงืช ื”ื™ื™ื ื• ืฉืžื•ื ื—ืช ื‘ืืžืฆืข ื”ื‘ื™ืช ื•ื—ื•ืœืงืช ื”ื™ื™ื ื• ืฉืžื’ืขืช ืžื›ื•ืชืœ ืœื›ื•ืชืœ ื•ืื™ื ื• ื™ื›ื•ืœ ืœืขื‘ื•ืจ ืžืฆื“ ืื—ืจ ืืœื ืขืœ ื’ื‘ื™ ื”ืžื˜ื” ืื• ื™ืฉื•ื— ื•ื™ืขื‘ื•ืจ ืชื—ืชื™ื” ื•ืงืืžืจ ื“ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืœืฆื“ ื”ืคื ื™ืžื™ ื•ื›ืŸ ืžืฉืžืข ื‘ื™ืจื•ืฉืœ' ื•ื‘ืชื•ืกืคืชื ื“ืงืืžืจ ืจืฉื‘"ื’ ืื•ืžืจ ืžื˜ื” ืฉื”ื™ื ื—ื•ืฆืฆืช ื”ื—ื•ืœืงืช ื‘ืชื•ืš ื”ื‘ื™ืช ื•ืขืฆื™ื ื•ืื‘ื ื™ื ืžื•ื ื—ื™ื ืชื—ืชื™ื” ื‘ื•ื“ืง ืฆื“ ื”ื—ื™ืฆื•ืŸ ื•ืื™ื ื• ื‘ื•ื“ืง ืฆื“ ื”ืคื ื™ืžื™ ื•ืžืชื•ืš ื”ื™ืจื•ืฉืœืžื™ ืžืฉืžืข ื“ื‘ืจื™ื™ืชื ื“ืงืชื ื™ ื‘ื” ืขืฆื™ื ื•ืื‘ื ื™ื ื’ืจืก ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ื•ื”ื ื“ืœื ืžืฉื ื™ ื”ื›ื ืฉื™ืฉ ืขืฆื™ื ื•ืื‘ื ื™ื ืžืฉื•ื ื“ืœื ืžืฉืžืข ืœื™ื” ืฉื‘ืฉื‘ื™ืœ ื›ืš ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” [ืืœื] ืžืฉื•ื ื“ืื™ืŸ ื“ืจืš ืœืฉื•ื— ื•ืœืขื‘ื•ืจ ืชื—ืช ื”ืžื˜ื” ื•ืžืฉื ื™ ื”ื ื“ืžื™ื“ืœื™ื ื”ืชื ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืœืคื™ ืฉืจื’ืœื™ื” ื’ื‘ื•ื”ื™ืŸ ื•ื™ื›ื•ืœ ืœืขื‘ื•ืจ ืชื—ืชื™ื” ื‘ืœื ืฉื—ื™ื™ื” ืื™ ื ืžื™ ื‘ืžื™ื“ืœื™ื ื"ืฆ ื“ืœื ื ื™ื—ื ืœืขืœื•ืช ืขืœ ื’ื‘ื” ื•ืœืขื‘ื•ืจ ื•ื™"ืก ื“ื’ืจืกื™ ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ืงืžื™ื™ืชื ื•ื‘ื‘ืชืจื™ื™ืชื ืฆืจื™ืš ื•ืœืคื™ ื’ื™ืจืกื ื–ื• ื ืงื˜ ืขืฆื™ื ื•ืื‘ื ื™ื ืกื“ื•ืจื™ื ืชื—ืชื™ื” ืœืจื‘ื•ืชื ื•ืจ"ื— ื’ืจืก ื‘ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื•ืคืจื™ืš ืžื”ื ื“ื‘ืงืžื™ื™ืชื ืœื ื‘ืขื™ื ืŸ ืขืฆื™ื ืกื“ื•ืจื™ื ื•ื‘ื‘ืชืจื™ื™ืชื ื‘ืขื™ื ืŸ:
Un lit qui divise ร  l'intรฉrieur de la maison et qui sรฉpare. Rachi explique que le sujet est l'espace du dessous. Difficultรฉ : selon cette explication, qui sรฉpare suffisait, et le mot qui divise est de trop. On expliquera ainsi : qui divise dans la maison et qui sรฉpare signifie qu'il est posรฉ au milieu de la maison. Qui divise signifie qu'il joint un mur ร  l'autre, et l'on ne peut passer de l'autre cรดtรฉ qu'en passant sur le lit, oรน en se baissant pour passer dessous. Il dit qu'il n'y a pas de bedika ร  faire du cรดtรฉ intรฉrieur. De mรชme il ressort du Yerushalmi et de la Tossefta, oรน Rabban Shimon ben Gamliel dit : un lit qui fait sรฉparation, qui divise dans la maison, et des bois et des pierres posรฉs dessous : on vรฉrifie le cรดtรฉ extรฉrieur, et l'on ne vรฉrifie pas le cรดtรฉ intรฉrieur. Du Yerushalmi il ressort que la baraita qui mentionne des bois et des pierres ร  pour leรงon : elle n'a pas besoin de bedika. La Guemara ne rรฉpond pas ici par le fait qu'il y a des bois et des pierres, car cela ne lui paraรฎt pas dispenser de bedika ร  soi seul. La raison est qu'il n'est pas d'usage de se baisser et de passer sous le lit. Elle rรฉpond : celui qui est surรฉlevรฉ, la-bas il faut une bedika, car ses pieds sont hauts et l'on peut passer dessous sans se baisser. Autre lecture : pour le surรฉlevรฉ, pas de bedika, car monter dessus pour passer n'est pas commode. Certains livres lisent n'a pas besoin dans la premiรจre, et ร  besoin dans la seconde. Selon cette leรงon, il mentionnรฉ des bois et des pierres rangรฉs dessous ร  titre de le-rabbeta. Rabbeinou Hananel lit dans les deux n'a pas besoin, et il objecte de ce que la premiรจre n'exige pas des bois rangรฉs, et la seconde les exige.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื›ืœ ืžืงื•ื ืฉืื™ืŸ ืžื›ื ื™ืกื™ืŸ ื‘ื• ื—ืžืฅ ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื”. ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ ื—ื•ืจื™ ื”ื‘ื™ืช ื”ืขืœื™ื•ื ื™ื ื•ื”ืชื—ืชื•ื ื™ื ื•ื’ื’ ื”ื™ืฆื™ืข ื•ื’ื’ ื”ืžื’ื“ืœ ื•ืจืคืช ื•ืœื•ืœื™ืŸ ื•ืžืชื‘ืŸ ื•ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ื•ืื•ืฆืจื•ืช ืฉืžืŸ ืื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื”. ื•ื”ืชื ื™ื ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื” ื”ื›ื ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ ื‘ืžืกืชืคืง ืžื”ืŸ. ืชื ื™ ืจ' ื—ื™ื™ื ืขืฉื• ืื•ืฆืจื•ืช ืฉื›ืจ ื‘ื‘ื‘ืœ ื›ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ื‘ืืจืฅ ื™ืฉืจืืœ ื‘ืžืกืชืคืง. ืืžืจ ืจื‘ ื—ืกื“ื ื‘ื™ ื“ื’ื™ื ืื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื” ื•ื”ืชื ื™ื ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื” ืœื ืงืฉื™ื ื”ื ื‘ืจื‘ืจื‘ื™ ื”ื ื‘ื–ื•ื˜ืจื™. ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ื™ ืžื™ืœื—ื™ ื•ื‘ื™ ืงื™ืจื™ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื”. ืืžืจ ืจื‘ ืคืคื ื‘ื™ ืชืžืจื™ ื•ื‘ื™ ืฆื™ื‘ื™ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื”.
Tout endroit oรน l'on n'introduit pas de hametz n'a pas besoin de bedika. Les Sages ont enseignรฉ : les trous de la maison, les hauts et les bas, le toit de la yatsia, le toit du migdal, l'รฉtable, les poulaillers, le grenier ร  paille, les rรฉservรฉs de vin et les rรฉservรฉs d'huile n'ont pas besoin de bedika. On a enseignรฉ : les rรฉservรฉs de vin ont besoin de bedika. Ici, de quoi s'agit-il ? De celui qui s'approvisionne ร  partir d'elles. Rabbi Hiya ร  enseignรฉ : on a rendu les rรฉservรฉs de shekhar en Babylonie comme les rรฉservรฉs de vin en Erets Israรซl, pour celui qui s'approvisionne. Rav Hisda ร  dit : un beit dagim n'a pas besoin de bedika. On a enseignรฉ : ils ont besoin de bedika. Il n'y a pas de difficultรฉ : l'un vise les gros, l'autre les petits. Rabba bar Rav Houna ร  dit : un beit milha et un beit kira ont besoin de bedika. Rav Papa ร  dit : un beit tamrei et un beit tziva ont besoin de bedika.
๐Ÿ’ก Explication

Le kol de la michna, tout endroit oรน l'on n'apporte pas de hametz, inclut une liste : trous trop hauts oรน trop bas, toit en pente de la yatsia (appentis), toit du migdal (l'intรฉrieur de l'armoire se vรฉrifie, le toit non), รฉtable, poulailler, paille, vin, huile. La oรน l'usage du hametz n'a pas de place, la bedika tombe.

Rabban Shimon ben Gamliel : un lit dresse comme cloison, avec un espace sous les pieds, ร  besoin de bedika. Rachi lit cela sur l'espace du dessous. Tossefot : le mot qui divise vise un lit de mur ร  mur. Le cรดtรฉ intรฉrieur, celui oรน l'on ne passe qu'en se baissant oรน en montant, est dispensรฉ. Le Yerushalmi et la Tossefta parlent du cรดtรฉ extรฉrieur, que l'on vรฉrifie, et du cรดtรฉ intรฉrieur, que l'on laisse.

7
ื•ืจืžื™ื ื”ื•: ื—ื•ืจ ืฉื‘ื™ืŸ ืื“ื ืœื—ื‘ื™ืจื• โ€” ื–ื” ื‘ื•ื“ืง ืขื“ ืžืงื•ื ืฉื™ื“ื• ืžื’ืขืช, ื•ื–ื” ื‘ื•ื“ืง ืขื“ ืžืงื•ื ืฉื™ื“ื• ืžื’ืขืช, ื•ื”ืฉืืจ ืžื‘ื˜ืœื• ื‘ืœื‘ื•. ืจื‘ืŸ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ื’ืžืœื™ืืœ ืื•ืžืจ: ืžื˜ื” ื”ื—ื•ืœืงืช ื‘ืชื•ืš ื”ื‘ื™ืช, ื•ืขืฆื™ื ื•ืื‘ื ื™ื ืกื“ื•ืจื™ื ืชื—ืชื™ื”, ื•ืžืคืกืงืช โ€” ืื™ื ื” ืฆืจื™ื›ื” ื‘ื“ื™ืงื”.

On oppose : un trou entre un homme et son prochain, celui-ci vรฉrifie jusqu'oรน sa main atteint, et celui-lร  vรฉrifie jusqu'oรน sa main atteint, et le reste, il l'annule dans son cล“ur. Rabban Shimon ben Gamliel dit : un lit qui divise ร  l'intรฉrieur de la maison, des bois et des pierres rangรฉs dessous, et qui sรฉpare, n'a pas besoin de bedika.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืขื“ ืžืงื•ื ืฉื™ื“ื• ืžื’ืขืช ื›ื’ื•ืŸ ืฉื”ื›ื•ืชืœ ืขื‘ ื”ืจื‘ื”:
Jusqu'oรน sa main atteint : par exemple si le mur est trรจs รฉpais.
ื•ืžืคืกืงืช ื™ืฉ ืื•ื™ืจ ื‘ื™ืŸ ืฉื•ืœื™ื” ืœืขืฆื™ื:
Qui sรฉpare : il y a de l'air entre son dessous et les bois.
โš–๏ธ Rosh (1)
ืชื ื™ื ื—ื•ืจ ืฉื‘ื™ืŸ ืื“ื ืœื—ื‘ื™ืจื• ื–ื” ื‘ื•ื“ืง ืขื“ ืžืงื•ื ืฉื™ื“ื• ืžื’ืขืช ื•ื–ื” ื‘ื•ื“ืง ืขื“ ืžืงื•ื ืฉื™ื“ื• ืžื’ืขืช ื•ื”ืฉืืจ ืžื‘ื˜ืœื• ื‘ืœื‘ื•. ืชื ื™ื ื—ื•ืจ ืฉื‘ื™ืŸ ื™ื”ื•ื“ื™ ืœืืจืžืื™ ื‘ื•ื“ืง ืขื“ ืžืงื•ื ืฉื™ื“ื• ืžื’ืขืช ื•ื”ืฉืืจ ืžื‘ื˜ืœื• ื‘ืœื‘ื• ืคืœื™ืžื• ืื•ืžืจ ื›ืœ ืขื™ืงืจ ืื™ื ื• ื‘ื•ื“ืง ืžืคื ื™ ื”ืกื›ื ื” ืฉืžื ื™ืืžืจ ื”ื ื›ืจื™ ื›ืฉืคื™ื ื”ื•ื ืขื•ืฉื” ืœื™ ื•ืืข"ื’ ื“ืฉืœื•ื—ื™ ืžืฆื•ื” ืื™ืŸ ื ื™ื–ื•ืงื™ืŸ ื”ื™ื›ื ื“ืฉื›ื™ื—ื ื”ื™ื–ื™ืงื ืฉืื ื™ ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืื™ื›ื ืกื›ื ื” ืขื‘ื“ื™ื ืŸ ื›ืคืœื™ืžื•. ืืžืจ ืจื‘ื ื—ืฆืจ ืื™ื ื” ืฆืจื™ื›ื” ื‘ื“ื™ืงื” ืžืคื ื™ ืฉื”ืขื•ืจื‘ื™ื ืžืฆื•ื™ื™ืŸ ืฉื.
On a enseignรฉ : un trou entre un homme et son prochain, celui-ci vรฉrifie jusqu'oรน sa main atteint, et celui-lร  vรฉrifie jusqu'oรน sa main atteint, et le reste, il l'annule dans son cล“ur. On a enseignรฉ : un trou entre un Juif et un Aramรฉen, il vรฉrifie jusqu'oรน sa main atteint, et le reste, il l'annule dans son cล“ur. Pelimo dit : il ne vรฉrifie rien du tout, ร  cause du danger, de peur que le nokhri ne dise : il me fait des keshafim. Bien que les sheluhei mitsva ne subissent pas de dommage, la oรน le hezek est frรฉquent, le cas est ร  part. Puisqu'il y a un danger, nous agissons comme Pelimo. Rava ร  dit : une cour n'a pas besoin de bedika, parce que les corbeaux s'y trouvent.
๐Ÿ’ก Explication

Deux contradictions. Les trous entre deux maisons se vรฉrifient jusqu'ร  la main, puis bitoul ba-lev. La premiรจre baraita dispensait les trous. Le lit de Rabban Shimon ben Gamliel, ici avec bois et pierres dessous, n'a pas besoin de bedika. La premiรจre baraita le soumettait ร  la bedika.

Le Roch ajoute le trou entre un Juif et un Aramรฉen. Pelimo dispense toute la bedika de ce trou : le nokhri peut y voir des keshafim. La oรน le dommage est frรฉquent, la rรจgle des sheluhei mitsva ne couvre pas, et l'on suit Pelimo.

8
ืงืฉื™ื ืžื˜ื” ืืžื˜ื”, ืงืฉื™ื ื—ื•ืจื™ืŸ ืื—ื•ืจื™ืŸ!

Difficultรฉ d'un lit ร  un lit. Difficultรฉ de trous ร  des trous !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืงืฉื™ื ื—ื•ืจื™ืŸ ืื—ื•ืจื™ืŸ ื“ืงื ืชื ื ื”ื›ื ื—ื•ืจื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื”:
Difficultรฉ de trous ร  des trous : car on enseignรฉ ici que les trous ont besoin de bedika.
๐Ÿ’ก Explication

La Guemara nomme les deux tensions. Sur les trous, Rachi prรฉcise : la seconde baraita les soumet ร  la bedika, la premiรจre les en dispense.

9
ื—ื•ืจื™ืŸ ืื—ื•ืจื™ืŸ ืœื ืงืฉื™ื: ื”ื โ€” ื‘ืขื™ืœืื™ ื•ื‘ืชืชืื™, ื•ื”ื โ€” ื‘ืžื™ืฆืขื™. ืžื˜ื” ืืžื˜ื” ืœื ืงืฉื™ื: ื”ื โ€” ื“ืžื™ื“ืœื™ื, ื”ื โ€” ื“ืžื™ืชืชืื™.

Trous contre trous, il n'y a pas de difficultรฉ : l'un vise les hauts et les bas, l'autre le milieu. Lit contre lit, il n'y a pas de difficultรฉ : l'un vise celui qui est surรฉlevรฉ, l'autre celui qui est bas.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื”ื ื“ืงืชื ื™ ืœืขื™ืœ ืื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ืขื™ืœืื™ ื•ืชืชืื™ ืฉืื™ืŸ ื ื•ื—ื” ืชืฉืžื™ืฉืชืŸ ื›ื“ืงืชื ื™ ื‘ื”ื“ื™ื ื•ื”ื ื‘ืืžืฆืขื™ ืฉื ื•ื—ื™ื ืœื”ืฉืชืžืฉ:
L'un : celui qui enseigne plus haut qu'ils n'ont pas besoin, vise les hauts et les bas, dont l'usage n'est pas commode, comme il l'enseigne en clair. L'autre vise le milieu, dont l'usage est commode.
ื“ืžื“ืœื™ื ืฉื’ื‘ื•ื”ื” ื”ืจื‘ื” ื•ื™ืฉ ืื•ื™ืจ ืชื—ืชื™ื” ื”ืจื‘ื” ื ื•ื—ื” ืชืฉืžื™ืฉืชื”:
Qui est surรฉlevรฉ : trรจs haut, avec beaucoup d'air dessous. Son usage est commode.
ื“ืžื™ืชืชืื™ ืืฃ ืขืœ ืคื™ ืฉื™ืฉ ืงืฆืช ืื•ื™ืจ ืื™ืŸ ื ื•ื—ื” ืชืฉืžื™ืฉืชื”:
Qui est bas : bien qu'il y ait un peu d'air, son usage n'est pas commode.
๐Ÿ’ก Explication

La rรฉponse sรฉpare les cas. Trous ilaei et tataei : trop hauts oรน trop bas, pas de bedika. Trous emtsaei : ร  hauteur d'usage, chacun vรฉrifie jusqu'ร  sa main. Lit midla : haut, on s'en sert dessous, bedika. Lit mitata : bas, l'espace ne sert pas, pas de bedika.

10
ื•ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื”?! ื•ื”ืชื ื™ื: ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ โ€” ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื”, ืื•ืฆืจื•ืช ืฉืžืŸ โ€” ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื”! ื”ื›ื ื‘ืžืื™ ืขืกืงื™ื ืŸ โ€” ื‘ืžืกืชืคืง. ืื™ ื”ื›ื™, ืฉืžืŸ ื ืžื™!

Et les rรฉservรฉs de vin n'ont pas besoin de bedika ?! On a enseignรฉ : les rรฉservรฉs de vin ont besoin de bedika, les rรฉservรฉs d'huile n'ont pas besoin de bedika !

Ici, de quoi s'agit-il ? De celui qui s'approvisionne.

S'il en est ainsi, l'huile aussi !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ืžืกืชืคืง ืื•ืฆืจ ืฉืžืกืชืคืง ื”ื™ืžื ื• ื™ื™ืŸ ืœืฉื•ืœื—ื ื• ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืคืขืžื™ื ืฉื”ืฉืžืฉ ื ื›ื ืก ืœื”ื‘ื™ื ื™ื™ืŸ ื›ืฉื”ื•ื ื›ืœื” ืขืœ ื”ืฉื•ืœื—ืŸ ื•ืคืชื• ื‘ื™ื“ื•:
De celui qui s'approvisionne : une rรฉserve d'oรน l'on prend du vin pour sa table ร  besoin de bedika. Parfois le serviteur entre pour apporter du vin quand il vient ร  manquer sur la table, et son pain est dans sa main.
๐Ÿ’ก Explication

Une autre baraita exige la bedika des rรฉservรฉs de vin, et dispense l'huile. La premiรจre visait un cellier oรน l'on ne puise pas pendant le repas. Mistapek : on y prend de quoi remplir la table. Le serviteur peut y entrer le pain ร  la main. L'objection : l'huile puisรฉe de la mรชme faรงon devrait suivre.

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ืฉืžืŸ โ€” ื™ืฉ ืงื‘ืข ืœืื›ื™ืœื”. ื™ื™ืŸ โ€” ืื™ืŸ ืงื‘ืข ืœืฉืชื™ื”.

L'huile : il y a une mesure fixe pour le repas. Le vin : il n'y a pas de mesure fixe pour la boisson.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื™ืฉ ืงื‘ืข ืœืื›ื™ืœื” ื™ื•ื“ืข ื”ื•ื ื›ืžื” ืฉืžืŸ ืฆืจื™ืš ืœื›ืš ื•ื›ืš ื‘ื ื™ ืื“ื ื•ืžื‘ื™ืื• ืงื•ื“ื ืกืขื•ื“ื” ื•ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืขืžื•ื“ ืžืŸ ื”ืฉืœื—ืŸ ื•ืœื”ื‘ื™ื ืื‘ืœ ื™ื™ืŸ ืื™ืŸ ืงื‘ืข ืœืฉืชื™ื” ืคืขืžื™ื ืฉืฉืชื™ื™ืช ืกืขื•ื“ื” ืžืจื•ื‘ื” ืžืฉืœ ืืชืžื•ืœ ื•ืื™ืŸ ื”ืฉืžืฉ ื‘ืงื™ ื‘ื“ื‘ืจ:
Il y a une mesure fixe pour le repas : il sait combien d'huile il faut pour tant et tant de personnes, et il l'apporte avant le repas. Il n'a pas ร  se lever de la table pour en apporter. Le vin n'a pas de mesure fixe pour la boisson : parfois la boisson du repas dรฉpasse celle de la veille, et le serviteur n'est pas au fait.
๐Ÿ’ก Explication

Le critรจre est le keva, la mesure fixe. L'huile du repas se calcule d'avance. Le vin varie d'un repas ร  l'autre. On peut donc entrer au cellier en cours de seoudah, et y porter du pain.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Puise-t-on pendant le repas ? Huile, gros poissons Mesure fixe, connue d'avance On apporte avant le repas Pas de bedika Vin, shekhar, petits poissons Pas de mesure fixe On se relรจve, le pain ร  la main Bedika, si l'on y puise
Huile et gros poissons : mesure fixe, pas de bedika. Vin, shekhar et petits poissons : on y retourne le pain ร  la main.
12
ืชื ื™ ืจื‘ื™ ื—ื™ื™ื: ืขืฉื• ืื•ืฆืจื•ืช ืฉื›ืจ ื‘ื‘ื‘ืœ ื›ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ื‘ืืจืฅ ื™ืฉืจืืœ, ื‘ืžืกืชืคืง.

Rabbi Hiya ร  enseignรฉ : on a rendu les rรฉservรฉs de shekhar en Babylonie comme les rรฉservรฉs de vin en Erets Israรซl, pour celui qui s'approvisionne.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืขืฉื• ืื•ืฆืจื•ืช ืฉื›ืจ ื‘ื‘ื‘ืœ ืœื”ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ื‘ืžืกืชืคืง ื›ืื•ืฆืจื•ืช ื™ื™ืŸ ื‘ืืจืฅ ื™ืฉืจืืœ ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ืจื’ื™ืœื™ืŸ ื‘ื• ืื™ืŸ ืงื‘ืข ืœืฉืชื™ื™ืชื•:
On a rendu les rรฉservรฉs de shekhar en Babylonie tenues ร  la bedika, pour celui qui s'approvisionne, comme les rรฉservรฉs de vin en Erets Israรซl. Puisqu'on en a l'habitude, sa boisson n'a pas de mesure fixe.
๐Ÿ’ก Explication

En Babylonie, le shekhar (biรจre) tient la place du vin d'Erets Israรซl. La oรน l'on en puise pendant le repas, la rรฉserve se vรฉrifie.

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ืืžืจ ืจื‘ ื—ืกื“ื: ื‘ื™ ื“ื’ื™ื ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื”. ื•ื”ืชื ื™ื ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื”! ืœื ืงืฉื™ื: ื”ื โ€” ื‘ืจื‘ืจื‘ื™, ื”ื โ€” ื‘ื–ื•ื˜ืจื™.

Rav Hisda ร  dit : une maison de poissons n'a pas besoin de bedika. On a enseignรฉ : elles ont besoin de bedika !

Il n'y a pas de difficultรฉ : l'un vise les gros, l'autre les petits.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื”ื ื‘ืจื‘ืจื‘ื™ ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืฉื™ืฉ ืœื”ื ืงื‘ืข ื•ืื•ืžื“ ื•ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืœืขืžื•ื“ ื•ืœื”ื‘ื™ื ื‘ืืžืฆืข ื”ืกืขื•ื“ื”:
L'un, les gros : pas de bedika. Ils ont une mesure fixe et une estimation. On n'a pas ร  se lever pour en apporter au milieu du repas.
ื–ื•ื˜ืจื™ ืื™ืŸ ืœื”ื ืงื‘ืข ื•ืื•ืžื“ ื•ืฆืจื™ืš ืœืขืžื•ื“ ื•ืœื”ื‘ื™ื:
Les petits : ils n'ont ni mesure fixe ni estimation. On a ร  se lever pour en apporter.
๐Ÿ’ก Explication

Mรชme partage que l'huile et le vin. Les rabrabei, gros poissons, se comptent d'avance. Les zutrei, petits, ne se laissent pas estimer : on retourne ร  la rรฉserve en cours de repas.

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ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื: ื‘ื™ ืžื™ืœื—ื™ ื•ื‘ื™ ืงื™ืจื™ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื”. ืืžืจ ืจื‘ ืคืคื: ื‘ื™ ืฆื™ื‘ื™ ื•ื‘ื™ ืชืžืจื™ ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื”.

Rabba bar Rav Houna ร  dit : une maison de sel et une maison de cire ont besoin de bedika. Rav Papa ร  dit : une maison de bois et une maison de dattes ont besoin de bedika.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื‘ื™ ืžืœื—ื™ ื‘ื™ืช ื”ืžืœื—:
Maison du sel.
ื•ื‘ื™ ืงื™ืจื™ ืฉืขื•ื” ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืœืคื™ ืฉืขื•ืžื“ ืžืชื•ืš ื”ืกืขื•ื“ื” ืœื”ื‘ื™ื ืžืœื— ื•ื ืจื•ืช:
Et maison de cire : de la cire. Elle ร  besoin de bedika, parce qu'on se lรจve au milieu du repas pour apporter du sel et des nerot.
๐Ÿ’ก Explication

Milha (sel) et kira (cire, pour les nerot) manquent en cours de repas : on y va. Tziva (bois) et tamrei (dattes) suivent, dit Rav Papa, pour la mรชme raison.

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ืชื ื: ืื™ืŸ ืžื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืื•ืชื• ืœื”ื›ื ื™ืก ื™ื“ื• ืœื—ื•ืจื™ืŸ ื•ืœืกื“ืงื™ืŸ ืœื‘ื“ื•ืง โ€” ืžืคื ื™ ื”ืกื›ื ื”. ืžืื™ ืกื›ื ื”? ืื™ ื ื™ืžื ืžืคื ื™ ืกื›ื ืช ืขืงืจื‘ โ€” ื›ื™ ืžืฉืชืžืฉ, ื”ื™ื›ื™ ืื™ืฉืชืžืฉ? ืœื ืฆืจื™ื›ื, ื“ื ืคืœ.

On a enseignรฉ : on ne l'oblige pas ร  introduire sa main dans les trous et les fentes pour vรฉrifier, ร  cause du danger. Quel danger ?

Si tu dis : ร  cause du danger d'un scorpion, quand il s'en sert, comment s'en sert-il ? Cela ne vise que le cas oรน c'est tombรฉ.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื“ื ืคืœ ืื ื ืคืœ ื”ื‘ื ื™ืŸ ืื™ืŸ ืžื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืื•ืชื• ืœื‘ื“ื•ืง ืืช ื’ืœ ืื‘ื ื™ื ืืœื ืœืžืจืื™ืช ื”ืขื™ืŸ ืื‘ืœ ืœื ืœื”ื›ื ื™ืก ื™ื“ื• ื‘ื™ื ื™ื”ืŸ ื•ืžืชื—ืœื” ื›ืฉื”ื™ื” ื”ื›ื•ืชืœ ืงื™ื™ื ื ืฉืชืžืฉ ื‘ื—ื•ืจื™ื• ื•ืขื›ืฉื™ื• ื ืคืœ ื•ื™ืฉ ืฉื ืกื›ื ืช ืขืงืจื‘ื™ื ืฉื“ืจื›ืŸ ืœื™ืžืฆื ื‘ืืฉืคื•ืช ื•ื‘ื’ืœื™ืŸ:
C'est tombรฉ : si le bรขtiment est tombรฉ, on ne l'oblige pas ร  vรฉrifier le tas de pierres, sinon ร  vue d'ล“il, et non en introduisant sa main entre elles. Au dรฉbut, quand le mur tenait, on s'est servi de ses trous. Maintenant il est tombรฉ, et il y a un danger de scorpions, dont l'habitude est de se trouver dans les dรฉcombres et les tas.
๐Ÿ’ก Explication

La tosefta dispense d'enfoncer la main dans les trous, mipnei ha-sakana. Un scorpion dans un trou dont on se sert dรฉjร  ne tient pas : on s'en est servi. Le cas vise est un mur tombe. On a usรฉ des trous quand il tenait. Dans le tas, les scorpions ont leur place. On regarde. On n'y met pas la main.

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ืื™ ื ืคืœ, ืœืžื” ืœื™ ื‘ื“ื™ืงื”? ื•ื”ืชื ืŸ: ื—ืžืฅ ืฉื ืคืœื” ืขืœื™ื• ืžืคื•ืœืช โ€” ื”ืจื™ ื”ื•ื ื›ืžื‘ื•ืขืจ! ื”ืชื ืฉืื™ืŸ ื”ื›ืœื‘ ื™ื›ื•ืœ ืœื—ืคืฉ ืื—ืจื™ื•, ื”ื›ื ื›ืฉื”ื›ืœื‘ ื™ื›ื•ืœ ืœื—ืคืฉ ืื—ืจื™ื•.

S'il est tombรฉ, pourquoi me faut-il une bedika ? Nous avons appris : du hametz sur lequel une mappolet est tombรฉe, le voici comme รฉlimine !

La-bas, c'est quand le chien ne peut pas fouiller ร  sa suite. Ici, c'est quand le chien peut fouiller ร  sa suite.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ืฉืื™ืŸ ื”ื›ืœื‘ ื™ื›ื•ืœ ืœื—ืคืฉ ืื—ืจื™ื• ื”ื›ื™ ืžืคืจืฉ ืœื” ืจ"ืฉ ื‘ืค"ื‘ ื•ืชื ื™ื ื›ืžื” ื—ืคื™ืฉืช ื”ื›ืœื‘ ืฉืœืฉื” ื˜ืคื—ื™ื:
Quand le chien ne peut pas fouiller ร  sa suite : ainsi l'explique Rabbi Shimon au chapitre 2. Et l'on a enseignรฉ : combien est la fouille du chien ? Trois tefahim.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ื›ื ื›ืฉื”ื›ืœื‘ ื™ื›ื•ืœ ืœื—ืคืฉ ืื—ืจื™ื• ื•ืœื›ืš ืื™ื ื• ืคื˜ื•ืจ ืืœื ืžืคื ื™ ื”ืกื›ื ื” ื•ื”ื ื“ืžืฉืžืข ื’ื‘ื™ ืžืคื•ืœืช ื“ืื ื”ื›ืœื‘ ื™ื›ื•ืœ ืœื—ืคืฉ ืื™ื ื• ื›ืžื‘ื•ืขืจ ื•ืฆืจื™ืš ืœื‘ืขืจื• ื•ืœื ืžื™ืคื˜ืจ ืžืคื ื™ ืกื›ื ืช ืขืงืจื‘ ืื•ืจ"ื™ ืฉืื ื™ ื”ืชื ื“ื•ื“ืื™ ืื™ื›ื ื—ืžืฅ ื”ื˜ืจื™ื—ื•ื”ื• ื—ื›ืžื™ื ืœื”ืฉื›ื™ืจ ืคื•ืขืœื™ื ื‘ืžืจื ื•ื—ืฆื™ื ื ืื‘ืœ ื”ื›ื ืฉืื™ืŸ ื”ื—ืžืฅ ื™ื“ื•ืข ืœื ื”ื˜ืจื™ื—ื•ื”ื•:
Ici, quand le chien peut fouiller ร  sa suite. C'est pourquoi il n'est dispensรฉ qu'ร  cause du danger. Il ressort, au sujet de la mappolet, que si le chien peut fouiller, le hametz n'est pas ke-mevoar : il faut l'รฉliminer, et le danger du scorpion ne dispense pas. Le Ri rรฉpond : la-bas, il y a ร  coup sur du hametz, et les Sages lui ont imposรฉ d'engager des ouvriers avec une pioche et une hache. Ici, le hametz n'est pas connu, et ils ne lui ont pas imposรฉ cela.
๐Ÿ’ก Explication

La michna du chapitre 2 : du hametz sous une mappolet est ke-mevoar, tenu pour รฉlimine. Rachi, au nom de Rabbi Shimon : la fouille du chien est de trois tefahim. En dessous, le chien n'atteint plus, et le hametz est comme brรปle. Au-dessus, il peut le sortir, et la bedika ร  un objet.

Tossefot, le Ri : la oรน le hametz est certain, on engage des ouvriers, pioche et hache, et le scorpion ne dispense pas. Ici le hametz du tas n'est pas connu. On dispense d'y mettre la main, ร  cause du danger, et l'on ne va pas jusqu'ร  cette peine.

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ื•ื”ื ืืžืจ ืจื‘ื™ ืืœืขื–ืจ: ืฉืœื•ื—ื™ ืžืฆื•ื” ืื™ื ืŸ ื ื™ื–ื•ืงื™ืŸ? ืืžืจ ืจื‘ ืืฉื™: ืฉืžื ืชืื‘ื“ ืœื• ืžื—ื˜, ื•ืืชื™ ืœืขื™ื•ื ื™ ื‘ืชืจื”.

Or Rabbi Elazar ร  dit : les envoyรฉs d'une mitsva ne sont pas atteints ! Rav Ashi ร  dit : de peur qu'une aiguille ne se perde pour lui, et qu'il en vienne ร  la chercher.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉืžื ืชืื‘ื“ ืœื• ืžื—ื˜ ืงื•ื“ื ืœื›ืŸ ื•ืืชื™ ื”ืฉืชื ืœืขื™ื•ื ื™ ื‘ืชืจื” ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืžืชื›ื•ื™ืŸ ืืฃ ืœืžื—ื˜ ืœืื• ืฉืœื™ื— ืžืฆื•ื” ื”ื•ื ื•ื ื™ื–ื•ืง:
De peur qu'une aiguille ne se soit perdue pour lui : auparavant. Et il vient maintenant ร  la chercher. Puisqu'il vise aussi l'aiguille, il n'est pas un envoyรฉ de mitsva, et il peut รชtre atteint.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Elazar : les sheluhei mitsva ne subissent pas de dommage pendant la mitsva. La bedika devrait donc couvrir le danger du scorpion. Rav Ashi : une aiguille ร  pu se perdre au mรชme endroit. En la cherchant avec le hametz, il vise aussi son affaire. Rachi : cette intention le sort du statut d'envoyรฉ de mitsva.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Sheluhei mitsva et l'aiguille de Rav Ashi Bedika seule Sheliah mitsva Rabbi Elazar : ils ne sont pas atteints Aiguille perdue Il cherche aussi l'aiguille Intention mixte Rav Ashi Main dans l'รฉboulis Scorpion possible On ne l'y oblige pas ร€ vue seulement
La bedika seule protรจge. L'aiguille cherche en mรชme temps retire le statut de sheliah mitsva.
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ื•ื›ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื ืœืื• ืžืฆื•ื” ื”ื•ื?! ื•ื”ืชื ื™ื: ื”ืื•ืžืจ ืดืกืœืข ื–ื• ืœืฆื“ืงื” ื‘ืฉื‘ื™ืœ ืฉื™ื—ื™ื” ื‘ื ื™ืด ืื• ืดืฉืื”ื™ื” ื‘ืŸ ื”ืขื•ืœื ื”ื‘ืืด โ€”

Et un cas de cette sorte n'est-il pas une mitsva ?! On a enseignรฉ : celui qui dit : ce sela pour la tsedaka, afin que mon fils vive, oรน : afin que je sois un fils du monde ร  venir,

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื›ื”"ื’ ื“ืžืชื›ื•ื™ืŸ ืœืžืฆื•ื” ื•ืœืฆืจื›ื• ืœืื• ืฉืœื™ื— ืžืฆื•ื” ื”ื•ื ื‘ืชืžื™ื”:
Et un cas de cette sorte : oรน il vise la mitsva et son propre besoin. N'est-il pas un envoyรฉ de mitsva ? En ton d'รฉtonnement.
๐Ÿช” Ben Yehoyada (1)
ืขืœ ืžื ืช ืฉื™ื—ื™ื” ื‘ื ื™. ื”ื ื“ืœื ืืžืจ 'ืขืœ ืžื ืช ืฉืื—ื™ื” ืื ื™' ืžืฉื•ื ื“ื”ืื™ ื‘ืงืฉื” ื”ื™ื ืฆื•ืจืš ืขื•ืœื ื”ื–ื” ืื‘ืœ 'ืฉื™ื—ื™ื” ื‘ื ื™' ื”ื•ื ืฆื•ืจืš ืขื•ืœื ื”ื‘ื ืฉื™ื—ื™ื” ื•ื™ืขืฉื” ืžืฆื•ืช ื“ืื– ื‘ืจื ืžื–ื›ื” ืื‘ื ืœืขื•ืœื ื”ื‘ื. ื•ื“ื™ื™ืงื™ื ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ื ืงื™ื˜ ื‘ื“ื‘ืจื™ื ืืœื• 'ื”ืจื™ ื–ื” ืฆื“ื™ืง ื’ืžื•ืจ' ืฉืžืข ืžื™ื ื” ืื™ ื”ื•ื” ืžื‘ืงืฉ ืฆื•ืจืš ืขื•ืœื ื”ื–ื” ืืฃ ืขืœ ื’ื‘ ื“ืื™ื ื• ื ืงืจื ืฆื“ื™ืง ื’ืžื•ืจ ื”ื ื” ื”ื•ื ื ืงืจื ืฆื“ื™ืง ืกืชื ื•ืื ื›ืŸ ืฉืžืข ืžื™ื ื” ื“ืžืฆื•ื” ืขืœ ื›ืœ ืคื ื™ื. ื›ื‘: ื›ื™ื•ืŸ ืฉื”ื’ื™ืข ืœ"ืืช ื”' ื-ืœื”ื™ืš ืชื™ืจื" (ื“ื‘ืจื™ื ื™, ื›) , ืคืจืฉ ืื™ืŸ ืœื”ืงืฉื•ืช ืœืžื” ืœื ื“ืจืฉ 'ืืช' ืœืจื‘ื•ืช ืžื•ืจื ืื‘ ื•ืื ืื• ืœืจื‘ื•ืช ืžืงื“ืฉ? ื“ื–ื” ืื™ื ื• ืžืื—ืจ ื“ื‘ื”ื ื™ ื›ืชื™ื‘ ืœื”ื“ื™ื (ื•ื™ืงืจื ื™ื˜, ื’) ืืžื• ื•ืื‘ื™ื• ืชื™ืจืื• (ื•ื™ืงืจื ื™ื˜, ืœ) ื•ืžืงื“ืฉื™ ืชื™ืจืื• ืœืžื” ื”ื•ืฆืจืš ื”ื›ืชื•ื‘ ืœืจื‘ื•ืชื ื‘ืชื™ื‘ืช 'ืืช'?! ืืžื ื ืงืฉื” ื”ื•ื” ืœื™ื” ืœื“ืจื•ืฉ 'ืืช' ืœืจื‘ื•ืช 'ืžืœืืš ืžื˜"ื˜ ืฉืจ ื”ืคื ื™ื' ื“ื›ืชื™ื‘ ื‘ื™ื” (ืฉืžื•ืช ื›ื’, ื›) ื”ื ื” ืื ื›ื™ ืฉืœื— ืžืœืืš ืœืคื ื™ืš ืœืฉืžืจืš ื‘ื“ืจืš ื•ื›ื•' ื”ืฉืžืจ ืžืคื ื™ื• ื•ืฉืžืข ื‘ืงืœื• ืืœ ืชืžืจ ื‘ื• ื›ื™ ืฉืžื™ ื‘ืงืจื‘ื•, ื•ื“ืจืฉื• ืจื‘ื•ืชื™ื ื• ื–"ืœ (ืกื ื”ื“ืจื™ืŸ ืœื—:) ื–ื” ืžื˜"ื˜ ืฉืฉืžื• ื›ืฉื ืจื‘ื•, ืฉืžืกืคืจ ืฉืžื• ืขื•ืœื” 'ืฉื“ื™' [314] . ื•ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ื“ืืžืจื• ื‘ื™ื‘ืžื•ืช ื“ืฃ ื•ื"ื• ื•ืžืงื“ืฉื™ ืชื™ืจืื• (ื•ื™ืงืจื ื™ื˜, ืœ) ื™ื›ื•ืœ ื™ืชื™ื™ืจื ืื“ื ืžืžืงื“ืฉ ื•ื›ื•', ื•ื›ืชื‘ื• ื”ืชื•ืกืคื•ืช ืฉืœื ื”ื•ืฆืจืš ืœืœืžื“ื ื• ื“ื‘ืจ ื–ื” ื‘ืžื•ืจื ืื‘ ื•ืื ื“ื”ืชื ื•ื“ืื™ ืื™ืŸ ืœื˜ืขื•ืช ื•ืœื—ืฉื•ื‘ ืฉื™ื”ื™ื” ื”ืžื•ืจื ืžื”ื ืœืฉื ืืœื”ื•ืช, ืื‘ืœ ื‘ืžืงื“ืฉ ื›ื™ื•ืŸ ื“ื”ื•ื ื“ื‘ืจ ืฉื‘ืงื“ื•ืฉื” ืื™ื›ื ืœืžื˜ืขื™, ืœื”ื›ื™ ื”ื•ืฆืจืš ืœืคืจืฉ ืฉืœื ื™ื”ื™ื” ื”ืžื•ืจื ืžืŸ ื”ืžืงื“ืฉ ืœืฉื ืืœื”ื•ืช. ื•ืขื™ื™ืŸ ื‘ืงืจื‘ืŸ ืื”ืจืŸ ืคืจืฉืช ืงื“ื•ืฉื™ื ืžื” ืฉื›ืชื‘ ื‘ื–ื” ื™ืขื•ื™ืŸ ืฉื. ื•ืœื›ืŸ ืœื ืจืฆื” ืœื“ืจื•ืฉ 'ืืช' ืœืจื‘ื•ืช ืžืœืืš ืžื˜"ื˜ ื›ื“ื™ ืฉืœื ื™ื˜ืขื• ืœื—ืฉื•ื‘ ืฉื™ื”ื™ื” ืœื• ืžื•ืจื ืžืžื ื• ืœืฉื ืืœื”ื•ืช ื›ื™ื•ืŸ ืฉื”ื•ื ืžืœืืš ืงื“ื•ืฉ ื•ืืžืจ ืขืœื™ื• ื›ื™ ืฉืžื™ ื‘ืงืจื‘ื• ื•ืื™ื›ื ืœืžื˜ืขื™ ื‘ื™ื” ื˜ืคื™ ืžืžืงื“ืฉ, ืืš ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื ื“ืคื™ืจืฉ 'ืœืจื‘ื•ืช ืชืœืžื™ื“ื™ ื—ื›ืžื™ื' ื“ื”ื•ื ืื“ื ื“ืžื™ ืœื”ืš ื“ืื‘ ื•ืื ืฉื›ืชื‘ื• ื”ืชื•ืก' ื“ืœื ืฉื™ื™ืš ืœืžื˜ืขื™ ื‘ื”ื•. ืืžื ื ืงืฉื” ื”ื•ื” ืœื™ื” ืœืคืจื•ืฉ ื›ืฉื”ื’ื™ืข ืœืคืกื•ืง 'ื•ืขื‘ื“ืชื ืืช ื”' ื-ืœื”ื™ื›ื' (ืฉืžื•ืช ื›ื’, ื›ื”) ื“ืงื“ื™ื? ื•ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ื“ื”ืชื ื“ืจืฉ ืœืจื‘ื•ืช ืฉืžื•ืฉ ื”ืจื‘ ื“ื—ื™ื™ื‘ ืื“ื ืœืฉืžืฉ ืืช ืจื‘ื• ื“ื’ื“ื•ืœื” ืฉืžื•ืฉื” ื™ื•ืชืจ ืžืœืžื•ื“ื”. ื•ื”ื ื” ืžื”ืจืฉ"ื ื”ืงืฉื” ืžืŸ ืคืกื•ืง ื•ื™ื™ืจืื• ื”ืขื ืืช ื”' (ืฉืžื•ืช ื™ื“, ืœื) ื™ืขื•ื™ืŸ ืฉื. ื•ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ื“ื”ื•ื ืคื™ืจืฉ ื‘ืคืกื•ืง 'ืืช ื”' ื-ืœื”ื™ืš ืชื™ืจื' (ื“ื‘ืจื™ื ื™, ื›) ืžืคื ื™ ืฉื”ื•ื ื“ื‘ืจ ืฆื•ื•ื™ ืฉืžืฆื•ื” ืืช ื”ืื“ื ื‘ื›ืš, ืืš ืคืกื•ืง ื•ื™ื™ืจืื• ื”ืขื ืืช ื”' ื”ื•ื ืกื™ืคื•ืจ ืžืขืฉื” ืฉื”ื™ื”, ื•ื™ืฉ ืœื“ืจืฉื• ืœืจื‘ื•ืช ืฉื ืชื™ื™ืจืื• ืžืŸ ืžืœืื›ื™ื ื”ืžืžื•ื ื™ื ืฉื”ื ืคื•ืขืœื™ ื”ื“ื™ืŸ ืฉื”ื›ื• ืืช ื”ืžืฆืจื™ื™ื ื•ื—ื‘ืœื• ื‘ื”ื ื•ื ืชื™ื™ืจืื• ืฉืžื ื™ืคื’ืขื• ื‘ื”ื ื’ื ื›ืŸ.
ร€ condition que mon fils vive. Ce qu'il n'a pas dit, ร  condition que moi je vive : cette demande est un besoin de ce monde. Que mon fils vive est un besoin du monde ร  venir : qu'il vive et accomplisse des mitsvot, car alors le fils fait mรฉriter le pรจre pour le monde ร  venir. Nous prรฉcisons : puisqu'il tient, dans ces paroles, celui-ci est un tsaddik gamour, on apprend que s'il demandait un besoin de ce monde, tout en n'รฉtant pas appelรฉ tsaddik gamour, il est appelรฉ tsaddik sans autre prรฉcision, et l'on apprend que c'est une mitsva dans tous les cas. 22b. Quand il arriva ร  : Tu craindras ื”' ton ืึฑ-ืœึนื”ึดื™ื (Devarim 10, 20). Explication : on n'objecte pas pourquoi il n'a pas derache le mot et pour inclure la crainte du pรจre et de la mรจre, oรน pour inclure le Mikdash. Cette objection tombe, puisque pour ceux-lร  il est รฉcrit en clair (Vayikra 19, 3) : vous craindrez sa mรจre et son pรจre, (Vayikra 19, 30) : et vous craindrez Mon sanctuaire. Le verset n'avait pas ร  les inclure par le mot et. La difficultรฉ qui reste : il aurait eu ร  deracher et pour inclure l'ange Metat, sar ha-panim, car il est รฉcrit ร  son sujet (Shemot 23, 20) : Voici, J'envoie un ange devant toi pour te garder en chemin, etc., garde-toi devant lui, รฉcoute sa voix, ne te rebelle pas contre lui, car Mon Nom est en lui. Nos maรฎtres ont derache (Sanhรฉdrin 38b) : c'est Metat, dont le nom est comme le nom de son Maรฎtre, et le compte de son nom รฉquivaut ร  Shaddai, 314. Il me semble, avec l'aide du Ciel : ils ont dit ร  Yevamot, daf 6, sur et vous craindrez Mon sanctuaire (Vayikra 19, 30) : on pourrait croire qu'un homme craindrait le sanctuaire, etc. Les Tossefot ont รฉcrit qu'il n'รฉtait pas besoin d'enseigner cela pour la crainte du pรจre et de la mรจre : la, on ne se trompe pas jusqu'ร  prendre cette crainte au titre d'elohut. Pour le Mikdash, chose de kedousha, l'erreur ร  une place, et il ร  fallu expliquer que la crainte venue du Mikdash ne le soit pas au titre d'elohut. Vois le Korban Aharon, parashat Kedoshim, ce qu'il ร  รฉcrit sur cela. Vois la-bas. C'est pourquoi il n'a pas voulu deracher et pour inclure l'ange Metat, afin qu'on ne se trompe pas jusqu'ร  avoir de lui une crainte au titre d'elohut : il est un ange saint, et il est dit de lui car Mon Nom est en lui, et l'erreur y a plus de place que pour le Mikdash. Rabbi Akiva, qui a expliquรฉ pour inclure les talmidei hakhamim, vise un homme, semblable au pรจre et ร  la mรจre, cas oรน les Tossefot ont รฉcrit que l'erreur n'a pas de place. La difficultรฉ qui reste : il aurait eu ร  l'expliquer en arrivant au verset et vous servirez ื”' votre ืึฑ-ืœึนื”ึดื™ื (Shemot 23, 25), qui vient avant. Il me semble, avec l'aide du Ciel : la-bas, il ร  derache pour inclure le service du rav. Un homme est tenu de servir son rav, le service รฉtant plus grand que l'รฉtude. Le Maharsha ร  objecte ร  partir du verset et le peuple craignit ื”' (Shemot 14, 31). Vois la-bas. Il me semble, avec l'aide du Ciel : il ร  expliquรฉ le verset Tu craindras ื”' ton ืึฑ-ืœึนื”ึดื™ื (Devarim 10, 20) parce que c'est une parole de commandement, qui enjoint cela ร  l'homme. Le verset et le peuple craignit ื”' est le rรฉcit d'un fait qui eut lieu. On peut le deracher pour inclure qu'ils ont craint les anges prรฉposรฉs, agents du din, qui ont frappe les ร‰gyptiens et les ont blessรฉes, et qu'ils ont craint d'en รชtre atteints eux aussi.
๐Ÿ’ก Explication

La question reste ouverte sur ce daf : viser ร  la fois la mitsva et son besoin propre laisse-t-il le statut de mitsva ? La baraita du sela donne ร  la tsedaka pour que le fils vive, oรน pour รชtre ben olam ha-ba, continue au daf suivant.

Rachi lit la question sur le ton de l'รฉtonnement : celui qui vise la mitsva et son besoin reste un envoyรฉ de mitsva. Le Ben Yehoyada distingue la vie du fils, besoin du monde ร  venir parce que le fils fera mรฉriter le pรจre, et une demande pour soi, besoin de ce monde. La suite de la glose, marquรฉe 22b, porte sur le derach du mot et dans Tu craindras ื”' ton ืึฑ-ืœึนื”ึดื™ื : pรจre et mรจre, Mikdash, ange Metat, talmidei hakhamim, service du rav.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).