Pesachim 9b - Hulda, reste de hamets, kavua et deux corbeilles

Pesachim 9b

Sougya : La baraita du nefel jetรฉ dans la fosse : les Sages dรฉclarent le kohen tahor, parce que la hulda et le bardelas traรฎnent d'ordinaire le corps. La Guemara refuse qu'un safek retire un vadai : oรน le corps lui-mรชme est un safek, oรน le traรฎnage, ร  cette heure, est un vadai.

Puis elle rรจgle la crainte que la hulda dรฉplace le hamets dรฉjร  cherche : Abaye distingue le 13 et le 14 nissan ; Rava, appuyรฉ par une baraita, ne craint que le prรฉlรจvement vu ; Rav Mari ajoute une gezera si le compte manque. La fin aligne les tas de matsa et de hamets sur les neuf boutiques (kavua contre parish) et les deux souris sur les deux corbeilles.

Nefel dans la fosse : pourquoi le kohen est tahor Vadai : elle ร  jetรฉ Un nefel dans la fosse Le kohen regarde du bord Difficultรฉ Trainage ร  cette heure : safek Un safek ne retire pas un vadai Sages : tahor Hulda et bardelas sur place Le corps n'est plus sous l'ohel Rรฉponse : comme un nefel Safek ruah, safek nefel Safek contre safek Ou : vadai et vadai Elles traรฎnent ร  cette heure Manger tout : autre version, non affirme
Le kohen est dรฉclarรฉ tahor. Ou le jet est dรฉjร  un safek (quelque chose comme un nefel), oรน le traรฎnage par la hulda et le bardelas est un vadai ร  cette heure.
Craint-on que la hulda dรฉplace le hamets ? Abaye - 13 nissan Le pain est dans toutes les maisons La hulda ne cachรฉ pas Michna : on ne craint pas Abaye - 14 nissan Le pain manque dans les maisons La hulda cachรฉ On met le reste ร  l'abri Rava, et la baraita La hulda ne connaรฎt pas la date On cachรฉ le reste pour un seul cas Elle prend devant nous : bedika derriรจre elle Rav Mari Gezera Il pose 10, trouve 9 Le manque prouve
Abaye : le 13 elle ne cachรฉ pas, le 14 elle cachรฉ. Rava : elle ne lit pas le calendrier ; on ne refait la bedika que si elle prend devant nous. Rav Mari : gezera du compte qui manque.
Souris, tas, boutiques : trois rรฉgimes Kavua 9 tas de matsa, 1 de hamets La souris prend sur le tas = 9 boutiques shehuta + 1 boutique de nevela Achat dans la boutique Moitiรฉ contre moitiรฉ Safek : interdit Parish Le morceau s'est รฉcarte Puis la souris le prend = viande trouvรฉe entre les boutiques Kol de-parish mi-ruba parish Suis la majoritรฉ Deux et deux 2 souris, matsa et hamets 2 maisons, une beduka = 2 corbeilles hullin et teruma Je dis permis dans le permis hamets dans la non beduka
Pris sur le tas : kavua, moitiรฉ contre moitiรฉ. Sรฉpare puis pris : parish, on suit la majoritรฉ. Deux souris et deux maisons : comme les deux corbeilles, permis avec permis.
1
ื•ื‘ื ื›ื”ืŸ ื•ื”ืฆื™ืฅ ื‘ื• ืœื™ื“ืข ืื ื–ื›ืจ ื”ื•ื ืื ื ืงื‘ื” ื”ื™ื. ื•ื‘ื ืžืขืฉื” ืœืคื ื™ ื—ื›ืžื™ื, ื•ื˜ื™ื”ืจื•ื”ื•, ืžืคื ื™ ืฉื—ื•ืœื“ื” ื•ื‘ืจื“ืœืก ืžืฆื•ื™ื™ืŸ ืฉื.

Un kohen vint et jeta un regard, pour savoir si c'est un mรขle ou si c'est une femelle. L'affaire vint devant les Sages, et ils le dรฉclarรจrent pur, parce qu'une hulda (belette) et un bardelas (putois) se trouvent la d'ordinaire.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื•ื‘ื ื›ื”ืŸ ื•ื”ืฆื™ืฅ ืขืœ ืฉืคืช ื”ื‘ื•ืจ:
Sur le bord de la fosse.
ืœื™ื“ืข ืื ื–ื›ืจ ืื ื ืงื‘ื” ื•ื›ื”ืŸ ืงืจื•ื‘ ืื• ืžื‘ื ื™ ื”ื‘ื™ืช ื”ื™ื” ื•ืฉืœื—ื•ื”ื• ืฉื ืœื”ื’ื™ื“ ืœืืžื• ืžื” ื˜ื™ื‘ื• ื•ืชื‘ื—ื™ืŸ ื‘ื™ืŸ ื˜ื•ืžืืช ื•ื˜ื”ืจืช ื–ื›ืจ ืœื™ืžื™ ื˜ื•ืžืืช ื•ื˜ื”ืจืช ื ืงื‘ื” ื•ืœื ื ื–ื›ืจ ืื•ืชื• ื›ื”ืŸ ืขืœ ืื–ื”ืจืช ืœื ืคืฉ ืœื ื™ื˜ืžื ื•ื”ืฆื™ืฅ ื‘ื• ื‘ื‘ื•ืจ ื•ื”ื ืคืœ ืœื ืจืื” ื•ื˜ื™ื”ืจื•ื”ื• ืžืžืื”ื™ืœ ืขืœ ื”ืžืช:
Pour savoir si c'est un mรขle ou une femelle. Le kohen รฉtait un parent, oรน de la maison, et on l'avait envoyรฉ la pour dire ร  la mรจre de quelle nature รฉtait l'enfant. Elle distinguera les jours de tuma (impuretรฉ) et de tahara (puretรฉ) d'un mรขle, et les jours de tuma et de tahara d'une femelle. Ce kohen ne s'est pas souvenu de l'avertissement : pour un mort, il ne se rendra pas impur. Il ร  regarde dans la fosse, il n'a pas vu le nefel (mort-ne), et ils l'ont dรฉclare pur de celui qui fait ohel (tente) sur le mort.
ืฉื—ื•ืœื“ื” ื•ื‘ืจื“ืœืก ืžืฆื•ื™ื™ืŸ ืฉื ื•ืกืชื ื—ื•ืจ ื—ื•ืœื“ื” ื•ื‘ืจื“ืœืก ืคื•ืชื— ื˜ืคื— ื”ื•ื ื•ื’ื™ืจืจื•ื”ื• ืœื—ื•ืจืŸ ื•ืœื ื”ืื”ื™ืœ:
Parce qu'une hulda et un bardelas se trouvent la. Un trou ordinaire de hulda et de bardelas est une ouverture d'un tefah (empan). Ils l'ont traรฎne vers leur trou, et il n'a pas fait ohel.
๐Ÿ’ก Explication

Suite de la baraita. On a jetรฉ dans une fosse ce qui vient d'รชtre avortรฉ. Le kohen regarde depuis le bord pour renseigner la mรจre : mรขle et femelle n'ouvrent pas les mรชmes comptรฉs de tuma et de tahara.

Les Sages le dรฉclarent tahor. La hulda et le bardelas sont la d'ordinaire : ils ont traรฎne le corps vers leur trou avant qu'il ne se penche. Rachi : il n'a donc pas forme d'ohel sur le mort.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Le kohen au bord : le corps ร  quittรฉ la fosse Fosse vide sous le regard K kohen traรฎne Trou de la hulda Nefel dรฉplace Le kohen n'a pas fait ohel
Le regard porte sur une fosse dรฉjร  vide. Le nefel est dans le trou de la hulda.
2
ื•ื”ื ื”ื›ื โ€” ื“ื•ื“ืื™ ื”ื˜ื™ืœื”, ื•ืกืคืง ื’ืจืจื•ื”ื• ื•ืกืคืง ืœื ื’ืจืจื•ื”ื• ื”ื”ื™ื ืฉืขืชื, ื•ืงืืชื™ ืกืคืง ื•ืžื•ืฆื™ื ืžื™ื“ื™ ื•ื“ืื™! ืœื ืชื™ืžื ืดืฉื”ื˜ื™ืœื” ื ืคืœ ืœื‘ื•ืจืด, ืืœื ืื™ืžื: ืดืฉื”ืคื™ืœื” ื›ืžื™ืŸ ื ืคืœ ืœื‘ื•ืจืด, ื•ื”ื•ื™ ืกืคืง ื•ืกืคืง.

Or ici, il est certain qu'elle ร  jetรฉ, il est douteux qu'ils l'aient traรฎne et douteux qu'ils ne l'aient pas traรฎne ร  cette heure-la, et un safek (doute) vient et retire des mains d'un vadai (certitude) ! Ne dis pas : elle ร  jetรฉ un nefel dans la fosse.

Dis plutรดt : elle ร  avortรฉ quelque chose comme un nefel dans la fosse, et c'est safek et safek.

๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืกืคืง ื’ืจืจื•ื”ื• ื”ื”ื™ื ืฉืขืชื ื•ืื ืชืืžืจ ื”ืื™ ื‘ื•ืจ ื”ื™ื›ื ืงืื™ ืื™ ื‘ืจืฉื•ืช ื”ืจื‘ื™ื ืืคื™' ื‘ืกืคื™ืงื ืื—ืช ื˜ื”ื•ืจ ื•ืื™ ื‘ืจืฉื•ืช ื”ื™ื—ื™ื“ ืžืื™ ืžืฉื ื™ ืฉื”ื˜ื™ืœื” ื›ืžื™ืŸ ื ืคืœ ืœื‘ื•ืจ ื•ื”ืชื ืŸ (ื˜ื”ืจื•ืช ืค"ื• ืž"ื“) ื›ืœ ืกืคื™ืงื•ืช ื•ืกืคื™ืงื™ ื“ืกืคื™ืงื•ืช ืฉืืชื” ื™ื›ื•ืœ ืœื”ืจื‘ื•ืช ื‘ืจืฉื•ืช ื”ื™ื—ื™ื“ ื˜ืžื ื•ื™ืฉ ืœื•ืžืจ ื“ื’ืจื™ืจืช ื—ื•ืœื“ื” ื•ื‘ืจื“ืœืก ื”ื•ื™ ืกืคืง ื”ืจื’ื™ืœ ื›ื“ืคื™' ืœืขื™ืœ ืื•ืžืจ ืจ"ื™ ื“ืฆ"ืœ ื“ืจื’ืœื™ ื”ื›ื”ืŸ ื”ื™ื• ื‘ืจืฉื•ืช ื”ืจื‘ื™ื ื“ืข"ื› ื‘ื—ื•ืจื™ื™ื”ื• ืœื™ื›ื ืคื•ืชื— ื˜ืคื— ื“ืื™ ืื™ื›ื ืคื•ืชื— ื˜ืคื— (ืžืคื ื™) ืžื” ืžื•ืขืœืช ื’ืจื™ืจื” ื•ื”ื ืคื•ืชื— ื˜ืคื— ืžื‘ื™ื ืืช ื”ื˜ื•ืžืื” ื•ืื™ ืจื’ืœื™ื• ื‘ืจืฉื•' ื”ื™ื—ื™ื“ ื ื™ื—ื•ืฉ ืฉืžื ื’ืจืจื•ื”ื• ื ื’ื“ ืจื’ืœื™ื• ื•ื˜ื•ืžืื” ื‘ื•ืงืขืช ื•ืขื•ืœื” ื•ืขื•ื“ ื™"ืœ ื“ืจื’ืœื™ ื›ื”ืŸ ื‘ืจืฉื•ืช ื”ื™ื—ื™ื“ ื”ื™ื• ื•ื’ืจืจื•ื”ื• ื•ืื›ืœื•ื”ื• ื”ื•ื™ ืกืคืง ื”ืจื’ื™ืœ:
Il est douteux qu'ils l'aient traรฎne ร  cette heure. Et si tu dis : cette fosse, oรน se tient-elle ? Si c'est dans un reshut ha-rabim (domaine public), mรชme un seul doute la laisse pure. Si c'est dans un reshut ha-yahid (domaine privรฉ), que rรฉpond-on par : elle ร  avortรฉ quelque chose comme un nefel dans la fosse ? Nous avons appris (Taharot 6, 4) : tous les doutes, et les doutes de doutes, que tu peux multiplier dans un reshut ha-yahid sont impurs. On peut dire que le traรฎnage de la hulda et du bardelas est un safek ragil (doute habituel), comme on l'a expliquรฉ plus haut. Rabbi Yitshak dit qu'il faut poser les pieds du kohen dans le reshut ha-rabim. Car, nรฉcessairement, dans leurs trous il n'y a pas d'ouverture d'un tefah : s'il y avait une ouverture d'un tefah, ร  quoi servirait le traรฎnage ? Une ouverture d'un tefah amรจne la tuma. Et si ses pieds รฉtaient dans un reshut ha-yahid, on craindrait qu'ils l'aient traรฎne en face de ses pieds, et que la tuma fende et monte. On peut encore dire : les pieds du kohen รฉtaient dans un reshut ha-yahid, ils l'ont traรฎne et ils l'ont mangรฉ. Cela est un safek ragil.
๐Ÿ’ก Explication

Le principe de la bedika du hamets : un safek ne retire pas un vadai. Ici la chute du corps est certaine, le traรฎnage ร  cette heure est douteux, et pourtant les Sages purifient. La Guemara relรจve la tension.

Rรฉponse sur le texte : lis quelque chose comme un nefel. Le contenu de la fosse est dรฉjร  douteux (masse qui ne transmet pas la tuma, oรน vrai mort-ne). Doute contre doute.

Tossefot : dans un reshut ha-yahid, multiplier les doutes laisse tame. Ils rรฉpondent par le safek ragil, par la place des pieds du kohen, oรน par le fait qu'elles ont mangรฉ le corps.

3
ื•ื”ื ืดืœื™ื“ืข ืื ื–ื›ืจ ื”ื•ื ืื ื ืงื‘ื” ื”ื™ืืด ืงืชื ื™! ื”ื›ื™ ืงืืžืจ: ืœื™ื“ืข ืื ืจื•ื— ื”ืคื™ืœื”, ืื ื ืคืœ ื”ืคื™ืœื”. ื•ืื ืชืžืฆื ืœื•ืžืจ ื ืคืœ ื”ืคื™ืœื”: ืœื™ื“ืข ืื ื–ื›ืจ ื”ื•ื ื•ืื ื ืงื‘ื” ื”ื™ื.

Or on enseignรฉ : pour savoir s'il est mรขle ou si elle est femelle ! Voici ce que le texte dit : pour savoir si elle ร  avortรฉ un ruah (vent, masse sans forme), oรน si elle ร  avortรฉ un nefel.

Et si tu trouves ร  dire qu'elle ร  avortรฉ un nefel : pour savoir s'il est mรขle ou si elle est femelle.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืจื•ื— ื”ืคื™ืœื” ืฉืคื™ืจ ืžืœื ืจื•ื— ื•ืื ืชืžืฆื ืœื•ืžืจ ื ืคืœ ื”ื™ื” ื›ืœื•ืžืจ ืœื›ืœ ืืœื” ื”ื•ืฆืจืš ืฉืžื ืจื•ื— ื”ื•ื ื•ืื’ื™ื“ ื•ืื™ืŸ ื›ืืŸ ืœื ื˜ื•ืžืืช ื–ื›ืจ ื•ืœื ื˜ื•ืžืืช ื ืงื‘ื” ื•ืื ืืจืื” ืฉื”ื•ื ื•ื•ืœื“ ืฆืจื™ื›ื ื™ ืœืจืื•ืช ืื ื–ื›ืจ ืื ื ืงื‘ื”:
Elle ร  avortรฉ un vent : un shapir (enveloppe) plein de vent. " Et si tu trouves ร  dire que c'รฉtait un nefel " veut dire : pour tout cela il avait besoin de regarder. Peut-รชtre que c'est du vent, je le dirai, et il n'y a ici ni tuma de mรขle ni tuma de femelle. Si je vois que c'est un vlad (foetus), j'ai besoin de voir si c'est un mรขle ou une femelle.
๐Ÿ’ก Explication

L'objection tient au libellรฉ : mรขle ou femelle suppose un vrai nefel. La Guemara relit la phrase en deux temps.

D'abord : ruah oรน nefel. Le ruah, un shapir plein d'air, n'ouvre ni les jours du mรขle ni ceux de la femelle. Ensuite seulement, si c'est un vlad : mรขle ou femelle.

4
ื•ืื™ื‘ืขื™ืช ืื™ืžื: ื”ืชื ื•ื“ืื™ ื•ื•ื“ืื™ ื”ื•ื, ื›ื™ื•ืŸ ื“ื—ื•ืœื“ื” ื•ื‘ืจื“ืœืก ืžืฆื•ื™ื™ืŸ ืฉื โ€” ื•ื“ืื™ ื’ืจืจื•ื”ื• ื‘ื”ื”ื™ื ืฉืขืชื. ื ื”ื™ ื“ืฉื™ื•ืจื™ ืžืฉื™ื™ืจื โ€” ืžื™ื’ืจืจ ืžื™ื”ืช ื•ื“ืื™ ื’ืจืจื•ื ื‘ื”ื”ื™ื ืฉืขืชื. (ืœื™ืฉื ื ืื—ืจื™ื ื: ื ื”ื™ ื“ื•ื“ืื™ ืื›ืœื•ื ืœื ืืžืจื™ื ืŸ, ื•ื“ืื™ ื’ืจืจื•ื”ื• ืœื—ื•ืจื™ื™ื”ื• โ€” ืืžืจื™ื ืŸ.)

Et si tu veux, dis : la, c'est vadai et vadai. Puisque la hulda et le bardelas s'y trouvent, ils l'ont certainement traรฎne ร  cette heure-la.

Admettons qu'elle laisse un reste : en tout cas, ils l'ont certainement traรฎne ร  cette heure-la. (Autre version : admettons que nous ne disions pas qu'ils l'ont certainement mange ; qu'ils l'ont certainement traรฎne vers leurs trous, nous le disons.)

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื“ืื™ ื’ืจืจื•ื”ื• ืžื•ื—ื–ืงื™ืŸ ื”ืŸ ื‘ื›ืš ื•ืœื ื“ืžื™ ืœืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืงืชื ื™ ื”ื ื—ื–ื™ื ื ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ื“ื ื”ื™ ื“ื•ื“ืื™ ืื›ืœื” ืœื ืืžืจ ืื‘ืœ ื’ื™ืจืจื•ื”ื• ืœื—ื•ืจ ืฉืœื”ืŸ ืืžืจ:
Ils l'ont certainement traรฎne. Elles ont cette habitude รฉtablie (muhzakot). Ce cas diffรจre de notre michna, qui enseigne : des lors que nous voyons, nous craignons. Admettons qu'on ne dise pas qu'elle ร  certainement mange ; qu'elles l'ont traรฎne vers leur trou, on le dit.
ื‘ืจื“ืœืก ืืœื ืž"ืก ืคื•ื˜ื•ื™ื™ืฉ"ื™:
Bardelas : en laaz, alnemes, putois.
๐Ÿ’ก Explication

Seconde rรฉponse, qui garde le nefel certain. Hulda et bardelas sur place : le traรฎnage ร  cette heure est lui aussi un vadai. Vadai contre vadai. Le principe " un safek ne retire pas un vadai " reste en place.

Elles ont coutume de laisser un reste de nourriture. Le dรฉplacement vers le trou, ร  cette heure, reste certain. L'autre version le dit net : on n'affirme pas qu'elles ont tout mange ; on affirme le traรฎnage vers le trou.

5
ื•ืžื™ ืืžืจื™ื ืŸ ืื™ืŸ ื—ื•ืฉืฉื™ืŸ ืฉืžื ื’ืจืจื” ื—ื•ืœื“ื”? ื•ื”ื ืงืชื ื™ ืกื™ืคื: ืžื” ืฉืžืฉื™ื™ืจ ื™ื ื™ื—ื ื• ื‘ืฆื ืขื”, ืฉืœื ื™ื”ื ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืื—ืจื™ื•.

Et disons-nous qu'on ne craint pas que la hulda l'ait traรฎnรฉe ? Or on enseignรฉ ร  la fin : ce qu'il laisse, il le placera dans un lieu cachรฉ, afin qu'il n'ait pas besoin d'une bedika (recherche) aprรจs cela.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืžื” ืฉืžืฉื™ื™ืจ ืื—ืจ ื‘ื“ื™ืงื” ืžืื›ื™ืœืชื• ื™ื ื™ื—ื ื• ื‘ืฆื ืขื”:
Et ce qu'il laisse : aprรจs la bedika, de ce qu'il compte manger, il le placera dans un lieu cachรฉ.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื•ืœื ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ืœื—ื•ืœื“ื” ื”ื ืœื ืคืจื™ืš ื“ื ื™ื—ื•ืฉ ืœื—ื•ืœื“ื” ืืคื™ืœื• ืžื‘ื™ืช ืœื‘ื™ืช ื“ื"ื› ืื™ืŸ ืœื“ื‘ืจ ืกื•ืฃ ื“ืื™ ืืคืฉืจ ืฉืœื ื™ื‘ื“ื•ืง ืื—ื“ ืงื•ื“ื ื—ื‘ื™ืจื• ื•ืื™ื›ื ืœืžื™ื—ืฉ ืฉืžื ื”ื‘ื™ืื” ื—ื•ืœื“ื” ืžื‘ื™ืช ืฉืื™ืŸ ื‘ื“ื•ืง ืœื‘ื“ื•ืง ืืœื ืžืžืงื•ื ืœืžืงื•ื ืคืจื™ืš ื“ื”ื™ื™ื ื• ื‘ืื•ืชื• ื”ื‘ื™ืช ืขืฆืžื• ื›ืœื•ืžืจ ื•ืœื ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ืœื—ื•ืœื“ื” ื‘ืื•ืชื• ื‘ื™ืช ืขืฆืžื•:
Et nous ne craignons pas la hulda. Il n'objecte pas qu'il faudrait craindre la hulda mรชme d'une maison ร  l'autre. Car alors la chose n'aurait pas de fin : il est impossible que l'un ne vรฉrifie pas avant l'autre, et il y aurait lieu de craindre que la hulda ait apporte du hamets d'une maison non vรฉrifiรฉe vers une maison vรฉrifiรฉe. Il objecte d'un endroit ร  un autre, c'est-ร -dire dans cette maison elle-mรชme. Autrement dit : et nous ne craignons pas la hulda dans cette maison elle-mรชme.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle question, sur la michna elle-mรชme. Le dรฉbut dit qu'on ne craint pas un traรฎnage par la hulda. La fin ordonnรฉ de cacher le hamets laisse aprรจs la bedika, pour ne pas avoir ร  rechercher derriรจre.

Tossefot borne l'objection : dans la mรชme maison, d'un coin ร  l'autre. D'une maison ร  l'autre, la crainte n'aurait pas de terme, chacun vรฉrifiant ร  son heure.

6
ืืžืจ ืื‘ื™ื™: ืœื ืงืฉื™ื ื”ื โ€” ื‘ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ, ื”ื โ€” ื‘ืฉืœืฉื” ืขืฉืจ. ื‘ืฉืœืฉื” ืขืฉืจ ื“ืฉื›ื™ื— ืจื™ืคืชื ื‘ื›ื•ืœื”ื• ื‘ืชื™ โ€” ืœื ืžืฆื ืขื. ื‘ืืจื‘ืขื” ืขืฉืจ ื“ืœื ืฉื›ื™ื—ื ืจื™ืคืชื ื‘ื›ื•ืœื”ื• ื‘ืชื™ โ€” ืžืฆื ืขื.

Abaye dit : il n'y a pas de difficultรฉ. Ceci, le quatorze ; cela, le treize.

Le treize, oรน le pain se trouve dans toutes les maisons, elle ne cachรฉ pas. Le quatorze, oรน le pain ne se trouve pas dans toutes les maisons, elle cachรฉ.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื‘ืฉืœืฉื” ืขืฉืจ ืจื™ืฉื ื“ืงืชื ื™ ืื™ืŸ ื—ื•ืฉืฉื™ืŸ ื‘ื‘ื•ื“ืง ื‘ืฉืœืฉื” ืขืฉืจ ืฉืžืฆื•ื™ ืคืช ื”ืจื‘ื” ืœื—ื•ืœื“ื” ื‘ืชื•ืš ื”ื‘ืชื™ื ื•ืื™ื ื” ื—ื•ืฉืฉืช ืœืฉื™ื™ืจ ื•ืกื™ืคื ื‘ื”ื“ื™ื ืชื ืŸ ื‘ื” ื‘ื™"ื“ ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ื—ื–ื™ื ื”ื—ื•ืœื“ื” ืคืช ื”ืจื‘ื” ื‘ื‘ืชื™ื ื›ืžื•ืช ืฉื”ื™ื ืจื’ื™ืœื” ืžืฉื™ื™ืจื:
Le treize : le dรฉbut, qui enseigne qu'on ne craint pas, vise celui qui vรฉrifie le treize. Beaucoup de pain se trouve alors pour la hulda dans les maisons, et elle ne se soucie pas de laisser un reste. La fin est enseignรฉe explicitement au quatorze. Puisqu'elle ne voit pas dans les maisons beaucoup de pain, comme elle en a l'habitude, elle laisse un reste.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื‘ืฉืœืฉื” ืขืฉืจ ืœื ืžืฉื™ื™ืจื ืคื™' ืคืขื ืฉืื™ื ื” ืžืฉื™ื™ืจืช ื•ืœื”ื›ื™ ื”ื™ื›ื ื“ืœื ื—ื–ื™ื ืŸ ืœื ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ืืคื™' ื’ืจืจื” ืคืขื ืฉืื™ืŸ ืžืฉื™ื™ืจืช ืื‘ืœ ื”ื™ื›ื ื“ื—ื–ื™ื ืŸ ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ื›ื™ื•ืŸ ื“ืคืขืžื™ื ืžืฉื™ื™ืจืช ื•ื‘ื™"ื“ ืœืขื•ืœื ืžืฉื™ื™ืจืช ื•ืืคื™' ืœื ื—ื–ื™ื ืŸ ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ื•ื’ื‘ื™ ื‘ืฉืจ ืืคื™ืœื• ื—ื–ื™ื ืŸ ืœื ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ ื“ืœืขื•ืœื ืœื ืžืฉื™ื™ืจืช ื•ื"ืฉ ืื‘ื™ื™ ื›ืจื‘ื™ ื–ื™ืจื:
Le treize, elle ne laisse pas de reste. Explication : il y a des fois oรน elle ne laisse pas de reste. C'est pourquoi, la oรน nous ne voyons pas, nous ne craignons pas : mรชme si elle ร  traรฎne, il y a des fois oรน elle ne laisse pas de reste. La oรน nous voyons, nous craignons, puisqu'il y a des fois oรน elle laisse un reste. Le quatorze, elle laisse toujours un reste, et mรชme si nous ne voyons pas, nous craignons. Pour la viande, mรชme si nous voyons, nous ne craignons pas, car elle ne laisse jamais de reste. Et Abaye s'accorde ainsi avec Rabbi Zeira.
๐Ÿ’ก Explication

Abaye rรฉpartit les deux phrases sur deux dates. Le 13 nissan, la rifta (pain) est encore dans toutes les maisons : la hulda ne cachรฉ pas ce qu'elle prend. Le 14, le pain ร  disparu des maisons : elle cachรฉ.

Tossefot prรฉcise le 13 : elle laisse un reste parfois. Sans l'avoir vue, on ne craint pas. Si on l'a vue, on craint. Le 14, elle laisse toujours. Pour la viande, elle ne laisse jamais : mรชme un prรฉlรจvement vu ne fait pas rechercher.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Abaye : le pain dรฉcide si la hulda cachรฉ 13 nissan Rifta dans toutes les maisons Elle ne cachรฉ pas Sans l'avoir vue : pas de crainte 14 nissan Rifta absente des maisons Elle cachรฉ Le reste se place ร  l'รฉcart
13 nissan : pain partout, elle ne cachรฉ pas. 14 nissan : pain rare, elle cachรฉ.
7
ืืžืจ ืจื‘ื: ื•ื›ื™ ื—ื•ืœื“ื” ื ื‘ื™ืื” ื”ื™ื! ื“ื™ื“ืขื ื“ื”ืื™ื“ื ื ืืจื‘ื™ืกืจ, ื•ืœื ืืคื™ ืขื“ ืœืื•ืจืชื, ื•ืžืฉื™ื™ืจื ื•ืžื˜ืžืจื?! ืืœื, ืืžืจ ืจื‘ื: ืžื” ืฉืžืฉื™ื™ืจ โ€” ื™ื ื™ื—ื ื• ื‘ืฆื ืขื”, ืฉืžื ืชื˜ื•ืœ ื—ื•ืœื“ื” ื‘ืคื ื™ื ื•, ื•ื™ื”ื ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืื—ืจื™ื•.

Rava dit : et la hulda serait une prophรฉtesse ? Elle saurait que maintenant c'est le quatorze, qu'on ne cuira pas jusqu'au soir, et elle laisserait un reste et le cacherait ?!

Plutรดt, dit Rava : ce qu'il laisse, il le placera dans un lieu cachรฉ, de peur que la hulda ne le prenne devant nous, et qu'il ait besoin d'une bedika aprรจs cela.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื›ื™ ื—ื•ืœื“ื” ื ื‘ื™ืื” ื”ื™ื ืœืชืช ืœื‘ ืขืœ ื›ืš ื•ืœืจืื•ืช ืืช ื”ื ื•ืœื“ ื•ื™ื•ื“ืขืช ืฉืœื ื™ืืคื• ืขื•ื“ ื”ื™ื•ื:
Et la hulda serait une prophรฉtesse : pour y prรชter attention, voir ce qui va venir, et savoir qu'on ne cuira plus aujourd'hui.
๐Ÿ’ก Explication

Rava refuse ร  la hulda la connaissance du calendrier. Elle ne sait pas que le 14 on ne cuira plus avant le soir, ni qu'il faut รฉconomiser le pain.

La fin de la michna vise un seul cas : elle prend devant nous. Le reste se place dans un lieu cachรฉ pour que ce prรฉlรจvement, s'il ร  lieu, soit vu, et que la bedika d'aprรจs ait un objet.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Rava : la bedika d'aprรจs ne suit que le vu Reste de hamets Place dans un lieu cachรฉ Aprรจs la bedika Devant nous La hulda prend On a vu le prรฉlรจvement Suite Bedika derriรจre elle Baraita : comme Rava
Le reste cachรฉ. Si la hulda prend devant nous, on recherche derriรจre elle.
8
ืชื ื™ื ื›ื•ื•ืชื™ื” ื“ืจื‘ื: ื”ืจื•ืฆื” ืœืื›ื•ืœ ื—ืžืฅ ืื—ืจ ื‘ื“ื™ืงื”, ื›ื™ืฆื“ ื™ืขืฉื”? ืžื” ืฉืžืฉื™ื™ืจ ื™ื ื™ื—ื ื• ื‘ืฆื ืขื”, ืฉืœื ืชื‘ื•ื ื—ื•ืœื“ื” ื•ืชื™ื˜ื•ืœ ื‘ืคื ื™ื ื•, ื•ื™ื”ื ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืื—ืจื™ื•.

On a enseignรฉ comme Rava : celui qui veut manger du hamets aprรจs la bedika, comment fera-t-il ? Ce qu'il laisse, il le placera dans un lieu cachรฉ, afin que la hulda ne vienne pas et ne prenne devant nous, et qu'il ait besoin d'une bedika aprรจs cela.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืชื™ื˜ื•ืœ ื‘ืคื ื™ื ื• ื•ื”ื™ื›ื ื“ื—ื–ื™ื ืŸ ืขืœ ื›ืจื—ื™ืš ื—ื™ื™ืฉื™ื ืŸ:
Et qu'elle prenne devant nous. La oรน nous voyons, nรฉcessairement, nous craignons.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืœื ื›ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ื“ืื™ ืจ"ื™ ื”ื ืื™ื›ื ื—ืžืฉ ื“ืื™ื ื• ืื•ื›ืœ ื•ืžืื›ื™ืœ ื•ื›ื‘ืจ ืคืกืง ืจื‘ ืœืขื™ืœ (ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ื™ื’) ื”ืœื›ื” ื›ืจ' ื™ื”ื•ื“ื”. ื”ื ื“ืงืชื ื™ ื‘ืžืชื ื™' ืžืื›ื™ืœ ืœื‘ื”ืžื” ื•ืœื—ื™ื” ืงื ืขื‘ื™ื“ ืฆืจื™ื›ื•ืชื ื‘ื’ืž'. ื“ืื™ ืชื ื ื‘ื”ืžื” ื“ืื™ ืžืฉื™ื™ืจื ืงื—ื–ื™ ืœื™ื”. ืื‘ืœ ื—ื™ื” ื“ืื™ ืžืฉื™ื™ืจื ืžืฆื ืข ืœื™ื” ืื™ืžื ืœื ืงืžืฉืžืข ืœืŸ ื“ืืค"ื” ืฉืจื™. ื•ืงืฉื” ื›ื™ื•ืŸ ื“ืžืฆื ืข ืœื™ื” ื”ื™ืืš ื™ื›ื•ืœ ืœื”ืื›ื™ืœื” ื”ื ืืžืจ ืœืขื™ืœ (ืคืกื—ื™ื ื“ืฃ ื˜:) ื•ืžื” ืฉืžืฉื™ื™ืจ ื™ื ื™ื—ื ื• ื‘ืฆื™ื ืขื” ืฉืœื ืชื‘ื ื—ื•ืœื“ื” ื•ืชื˜ื•ืœ ื‘ืคื ื™ื• ื•ื™ื”ื ืฆืจื™ืš ื‘ื“ื™ืงื” ืื—ืจื™ื• ื•ื›"ืฉ ืฉืœื ื™ืชืŸ ืœื” ืœืื›ื•ืœ ื•ื”ื™ื ืชืฆื ื™ืขื”ื•. ื•ื“ื—ืง ืจื‘ื™ื ื• ืฉืžืฉื•ืŸ ืœืคืจืฉ ื“ืžื™ื™ืจื™ ื‘ื—ื™ื” ืฉื›ืคื•ืชื” ื•ื”"ืง ื“ืื™ ืžืฉื™ื™ืจื ืœื™ื” ื‘ืฉืื™ื ื” ื›ืคื•ืชื” ื”"ื ื“ื ื’ื–ืจ ื›ืคื•ืชื” ืื˜ื• ืฉืื™ื ื” ื›ืคื•ืชื”. ื•ื”ืคื™' ื”ื ื›ื•ืŸ ื "ืœ ื•ืžืื›ื™ืœ ืœื‘ื”ืžื” ื•ืœื—ื™ื” ื•ืœืขื•ืฃ ื•ื”ื•ื ืขื•ืžื“ ืขืœื™ื”ื ืขื“ ืฉื™ืื›ืœื•ื ื•ืœื ื™ืขืœื™ื ืขื™ื ื™ื• ืžื”ื ืขื“ ืฉื™ืื›ืœื•ื ื•ื™ื‘ืขืจ ื”ืžืฉื•ื™ื™ืจ. ื•ืžืชื ื™' ื”ื™ืชืจ ื”ื ืื” ืืชื ืœืืฉืžื•ืขื™' ื•ืœืขื•ืœื ืฆืจื™ืš ืœื™ื–ื”ืจ ืฉืœื ื™ืฆื ื™ืขื• ื•ื”"ืค ื“ืื™ ืชื ื ื‘ื”ืžื” ื“ืื™ ืžืฉื™ื™ืจื ืงื—ื–ื™ ืœื” ื“ืืฃ ืื ืžื—ืžืช ื˜ื™ืจื“ื ื™ืขืœื™ื ืขื™ื ื™ื• ืžื”ื ื™ื—ื–ื•ืจ ื•ื™ื‘ืขืจ ื”ืžืฉื•ื™ื™ืจ ื“ื”ื ืงื ื—ื–ื™ ืœื™ื”: ื•ืžื•ืชืจ ื‘ื”ื ืืชื• ืคืฉื™ื˜ื ืœื ืฆืจื™ื›ื ืฉื—ืจื›ื• ืงื•ื“ื ื–ืžื ื• ื•ื›ื“ืจื‘ื ื“ืืžืจ ืจื‘ื ื—ืจื›ื• ืงื•ื“ื ื–ืžื ื• ืžื•ืชืจ ื‘ื”ื ืืชื• ืืฃ ืœืื—ืจ ื–ืžื ื•. ื•ื›ื’ื•ืŸ ืฉื ืคืกืœ ืžืœืื›ื•ืœ ืœื›ืœื‘ ื“ื•ืžื™ื ื“ืคืช ืฉืขื™ืคืฉื”. ื™ืฉ ืฉืจื•ืฆื™ื ืœื•ืžืจ ืœืื• ื“ื•ืงื ื”ื ืื” ื“ื”ื•ื ื”ื“ื™ืŸ ื ืžื™ ืื›ื™ืœื” ื“ืขืคืจื ื‘ืขืœืžื ื”ื•ื. ื•ืœื ืžืกืชื‘ืจ ื“ืืข"ืค ื“ื‘ื˜ืœื” ื“ืขืช ื”ืื•ื›ืœ ืืฆืœ ื›ืœ ืื“ื ืž"ืž ื›ื™ื•ืŸ ื“ืื™ื”ื• ืงืื›ื™ืœ ืœื™ื” ืืกื•ืจ. ื•ื›"ื› ื”ืจื‘ ื”ื‘ืจืฆืœื•ื ื™ ื–"ืœ ื•ื–"ืœ ื•ื”ื "ืž ื“ืžื•ืชืจ ื‘ื”ื ืื” ืœืื—ืจ ื–ืžื ื• ืื‘ืœ ื‘ืื›ื™ืœื” ืœื ื•ืžื”ืื™ ื˜ืขืžื ื ืžื™ ืืกื•ืจ ื›ื•ืชื— ื”ื‘ื‘ืœื™ ื›ื™ ืื›ื™ืœ ืœื™ื” ื“ืชื ืŸ ื“ืฃ ืžื‘ ืืœื• ืขื•ื‘ืจื™ืŸ ื‘ืคืกื— ื›ื•ืชื— ื”ื‘ื‘ืœื™ ื•ื›ื•'. ื•ื™ืฉ ืžื™ ืฉืื•ืžืจื™ื ื”ืžื•ืจื™ื™ืก ืฉืขื•ืฉื™ืŸ ื”ืื™ื“ื ื ืฉืงื•ืจื™ืŸ ืืœืžืจ"ื™ ืฉืžืฉื™ืžื™ืŸ ื‘ื• ืœื—ื ืงืœื•ื™ ืฉืžื•ืชืจ ืื—ืจ ื”ืคืกื— ื—ื“ื ืฉื”ื—ืžืฅ ืข"ื™ ืชืขืจื•ื‘ื•ืช ืฉืขื‘ืจ ืขืœื™ื• ื”ืคืกื— ืžื•ืชืจ ื‘ื”ื ืื” ื•ืขื•ื“ ืฉื”ืจื™ ื—ืจื›ื• ืงื•ื“ื ื–ืžื ื• ื•ืžื•ืชืจ ื‘ื”ื ืื” ืื—ืจ ื–ืžื ื•. ื•ืื ืŸ ื—ื–ื™ื ืŸ ืœืจื‘ื•ื•ืชื ื“ืืกืจื™ืŸ ืœื™ื” ืœืื—ืจ ื”ืคืกื—. ื“ืœื ืฉืจื™ ืจ"ืฉ ืืœื ื›ื’ื•ืŸ ื“ืขืจื™ื‘ ืฉืœื ื‘ื›ื•ื•ื ื” ืื‘ืœ ืœืขืจื•ื‘ื™ ื•ืœืฉื”ื•ื™ื™ ืœื ื•ืžืฉื•ื ืฉื—ืจื›ื• ื ืžื™ ืœื ืื™ืžื•ืจ ืœื ื—ืจื›ื• ื™ืคื” ื™ืคื” ื“ืœื ืžืกื™ืง ืื“ืขืชื™' ืคืกื— ื‘ืฉืขืช ืขืฉื™ื™ืชื• ื•ืขื•ื“ ืœื ืงืืžืจื™ื ืŸ ื—ืจื›ื• ืงื•ื“ื ื–ืžื ื• ืžื•ืชืจ ื‘ืื›ื™ืœืชื• ืœืื—ืจ ื–ืžื ื• ืืœื ื‘ื”ื ืื” ืงืืžืจ. ื“ืœืื• ืื•ืจื—ื ื“ืืจืขื ืœืื›ื•ืœ ืคืช ื—ืจื•ืš ื›ืœ ืฆืจื›ื• ืื‘ืœ ื’ื‘ื™ ืžื•ืจื™ื™ืก ื“ืื•ืจื—ื ืœืžื™ื›ืœ ื”ื›ื™ ืืกื•ืจ:
La Guemara : la michna ne suit pas Rabbi Yehouda. Car si c'รฉtait Rabbi Yehouda, il y a cinq heures oรน l'on ne mange pas et oรน l'on fait manger, et Rav ร  dรฉjร  tranchรฉ plus haut (Pesachim 13) que la halakha suit Rabbi Yehouda. Ce que la michna enseignรฉ, il fait manger ร  la behema (animal domestique) et ร  la haya (animal sauvage) : la Guemara en fait une tserikhta (les deux cas sont nรฉcessaires). Si elle n'enseignait que la behema : si elle laisse un reste, il le voit. La haya, si elle laisse un reste, le cachรฉ : on aurait pu dire que c'est interdit. Cela nous apprend que, mรชme ainsi, c'est permis. Difficultรฉ : puisqu'elle le cachรฉ, comment peut-il la faire manger ? On a dit plus haut (Pesachim 9b) : ce qu'il laisse, il le placera dans un lieu cachรฉ, afin que la hulda ne vienne pas le prendre devant lui et qu'il ait besoin d'une bedika aprรจs cela. ร€ plus forte raison, il ne le lui donnera pas ร  manger pour qu'elle le cachรฉ. Rabbeinou Shimshon s'est efforce d'expliquer qu'il s'agit d'une haya attachรฉe. Voici le sens : si elle laisse un reste lorsqu'elle n'est pas attachรฉe, on aurait dit qu'on dรฉcrรฉtรฉ l'attachรฉe ร  cause de celle qui ne l'est pas. L'explication juste, ร  mes yeux : il fait manger ร  la behema, ร  la haya et ร  l'oiseau, et il se tient auprรจs d'eux jusqu'ร  ce qu'ils aient mange. Il ne dรฉtourne pas les yeux d'eux jusqu'ร  ce qu'ils aient mange, et il brรปle le reste. La michna vient apprendre l'heter hanaa (permission de jouissance). Et toujours il faut prendre garde qu'ils ne le cachent. Voici le sens : si elle n'enseignait que la behema, lorsqu'elle laisse un reste il le voit. Mรชme si, par prรฉoccupation, il dรฉtourne les yeux d'eux, il reviendra et brรปlera le reste, puisqu'il le voit. " Et sa jouissance est permise " : cela va de soi ? Il fallait le cas oรน on l'a charbonne avant son heure, selon Rava. Car Rava ร  dit : s'il l'a charbonne avant son heure, sa jouissance reste permise mรชme aprรจs son heure. Et par exemple lorsqu'il est devenu impropre ร  la consommation d'un chien, ร  la maniรจre d'un pain moisi. Certains veulent dire : le mot jouissance entraรฎne aussi l'akhilah (consommation), car c'est de la poussiรจre. Cette lecture ne tient pas. Mรชme si l'avis de celui qui mange s'annule devant tout le monde, puisqu'il le mange, c'est interdit. Ainsi ร  รฉcrit le Rav de Barcelone, de mรฉmoire bรฉnie, et voici ses mots : la rรจgle est qu'il est permis en jouissance aprรจs son heure, et interdit en consommation. Pour cette raison aussi, le koutah babli (condiment babylonien) est interdit quand on le mange. Car nous avons appris, daf 42 : voici ce par quoi on transgresse ร  Pesah, le koutah babli, etc. Il y en a qui disent : le mouries qu'on fabrique de nos jours, qu'on appelle almori, et dans lequel on met du pain grille, est permis aprรจs Pesah. D'une part, le hamets passe dans un mรฉlange, et Pesah รฉcoule, est permis en jouissance. D'autre part, on l'a charbonne avant son heure, et il est permis en jouissance aprรจs son heure. Or nous avons vu les maรฎtres l'interdire aprรจs Pesah. Rabbi Shimon ne permet que le mรฉlange fait sans intention. Mรฉlanger et laisser reposer volontairement, il ne le permet pas. La calcination non plus ne suffit pas : dis qu'on ne l'a pas charbonne ร  fond, car Pesah ne lui monte pas ร  l'esprit au moment de la fabrication. Et encore : la formule " il l'a charbonne avant son heure, c'est permis aprรจs son heure " porte sur la jouissance. Elle ne porte pas sur la consommation. Manger un pain charbonne autant qu'il le faut n'est pas la maniรจre du pays. Pour le mouries, oรน c'est la maniรจre de manger ainsi, c'est interdit.
๐Ÿ’ก Explication

Une baraita reprend les mots de Rava : aprรจs la bedika, le hamets qu'on garde pour manger se place dans un lieu cachรฉ, pour que la hulda ne le prenne pas devant nous.

Rachi : des qu'on a vu le prรฉlรจvement, la crainte s'impose, et la bedika reprend derriรจre elle.

Le Roch, ร  propos de la michna qui permet de faire manger le hamets ร  la behema et ร  la haya, citรฉ cette baraita. Il exige qu'on reste auprรจs de l'animal jusqu'ร  consommation, et qu'on brรปle le reste. Il traite ensuite le hamets charbonne avant l'heure : jouissance permise aprรจs l'heure, consommation interdite, y compris le mouries oรน l'on a mis du pain grille.

9
ืจื‘ ืžืจื™ ืืžืจ: ื’ื–ื™ืจื” ืฉืžื ื™ื ื™ื— ืขืฉืจ ื•ื™ืžืฆื ืชืฉืข.

Rav Mari dit : une gezera (dรฉcret), de peur qu'il ne pose dix et n'en trouve neuf.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื™ืžืฆื ืชืฉืข ื“ื”ื›ื ื•ื“ืื™ ืื™ื›ื ืœืžื™ื—ืฉ ื“ื”ื ืžื•ื›ื—ื ืžื™ืœืชื ืฉื ื˜ืœื” ืคืจื•ืกื” ืื—ืช:
Et qu'il en trouve neuf. Ici il y a certes lieu de craindre : la chose prouve qu'elle ร  pris un morceau.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Mari donne une autre raison de cacher, oรน de surveiller, le hamets laisse. Gezera : il dรฉpose dix morceaux et n'en retrouve que neuf.

Le compte manquant prouve un prรฉlรจvement. Rachi : la preuve est la, la crainte suit.

10
ืชืฉืข ืฆื™ื‘ื•ืจื™ืŸ ืฉืœ ืžืฆื” ื•ืื—ื“ ืฉืœ ื—ืžืฅ, ื•ืืชื ืขื›ื‘ืจ ื•ืฉืงืœ. ื•ืœื ื™ื“ืขื™ื ืŸ ืื™ ืžืฆื” ืฉืงืœ ืื™ ื—ืžืฅ ืฉืงืœ โ€” ื”ื™ื™ื ื• ืชืฉืข ื—ื ื•ื™ื•ืช. ืคื™ืจืฉ, ื•ืืชื ืขื›ื‘ืจ ื•ืฉืงืœ โ€” ื”ื™ื™ื ื• ืกื™ืคื.

Neuf tas de matsa et un de hamets, et une souris vint et prit. Nous ne savons pas si elle ร  pris de la matsa oรน si elle ร  pris du hamets : c'est le cas des neuf boutiques.

Il s'est sรฉparรฉ, et une souris vint et prit : c'est la fin.

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ืชืฉืข ืฆื™ื‘ื•ืจื™ืŸ ื›ื•' ืคื™ืกืงื™ ื”ืœื›ื•ืช ื”ืŸ:
Neuf tas, etc. Ce sont des dรฉcisions de halakha (piskei halakhot).
ื•ืืชื ืขื›ื‘ืจ ื•ืฉืงืœ ื•ื ื›ื ืก ืœื‘ื™ืช ื‘ืคื ื™ื ื• ื•ืœื ื™ื“ืขื™ื ืŸ ืื™ ื—ืžืฅ ืฉืงืœ ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ื—ื–ื™ื ื ืฆืจื™ื›ื™ืŸ ืื ื• ืœื‘ื“ื•ืง ืื• ื“ื™ืœืžื ืžืฆื” ืฉืงืœ:
Et une souris vint et prit, et elle est entrรฉe dans la maison devant nous. Nous ne savons pas si elle ร  pris du hamets. Puisque nous voyons, nous devons vรฉrifier. Ou bien elle ร  pris de la matsa.
ื”ื™ื™ื ื• ืชืฉืข ื—ื ื•ื™ื•ืช ื“ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื‘ื”ื• ืœืงืžื™ื” ื“ื›ืœ ืงื‘ื•ืข ืฉื ื˜ืœื• ืžืžืงื•ื ืงื‘ื•ืข ืื™ืŸ ื”ื•ืœื›ื™ืŸ ื‘ื• ืื—ืจ ื”ืจื•ื‘ ืืœื ื”ืจื™ ื”ื•ื ื›ืžื—ืฆื” ืขืœ ืžื—ืฆื” ื•ืกืคืง ืื™ืกื•ืจื ืœื—ื•ืžืจื:
C'est le cas des neuf boutiques. Nous tenons, plus loin, que tout kavua (objet fixe) pris de son lieu fixe : on n'y suit pas la majoritรฉ. Il est juge comme moitiรฉ contre moitiรฉ, et un doute d'interdit se tranche vers la rigueur.
ืคื™ืจืฉ ืคืจื•ืกื” ืžืื—ืช ืžืŸ ื”ืฆื™ื‘ื•ืจื™ืŸ ืœืื—ืช ืžืŸ ื”ื–ื•ื™ื•ืช ื•ืœื ื™ื“ืขื ื ืžื”ื™ ืžื™ื ื™ื™ื”ื• ืคื™ืจืฉ ื•ืืชื ืขื›ื‘ืจ ื•ืฉืงืœื™ื” ื•ื ื›ื ืก ืœื‘ื™ืช:
Il s'est sรฉparรฉ : un morceau, de l'un des tas vers l'un des coins. Nous ne savons pas duquel il s'est sรฉparรฉ. Une souris vint, le prit, et entra dans la maison.
ื”ื™ื™ื ื• ืกื™ืคื ื“ืžืชื ื™ืชื™ืŸ ื“ืชืฉืข ื—ื ื•ื™ื•ืช ื“ื”ื™ื›ื ื“ืœื ืœืงื—ื• ื‘ืžืงื•ื ืงื‘ื•ืขื• ื”ื•ืœื›ื™ืŸ ื‘ื• ืื—ืจ ื”ืจื•ื‘:
C'est la fin de la michna des neuf boutiques : la oรน l'on n'a pas pris ร  son lieu fixe, on y suit la majoritรฉ.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ื™ื™ื ื• ืชืฉืข ื—ื ื•ื™ื•ืช ืœืคื™ ืžื” ืฉืค"ื” ืœืขื ื™ืŸ ื‘ื“ื™ืงื” ืœื ื ื”ื™ืจื ืœืจ"ื™ ื“ื”ื™ื›ื™ ืžื™ื™ืชื™ ืจืื™ื” ืžืชืฉืข ื—ื ื•ื™ื•ืช ื“ื”ื•ื™ ืกืคื™ืงื ื“ืื•ืจื™ื™ืช' ื•ืื–ืœื™ื ืŸ ืœื—ื•ืžืจื ื•ื”ื›ื ืกืคื™ืงื ื“ืจื‘ื ืŸ ื”ื•ื ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืกืžื•ืš ืžื™ื”ื• ื™"ืœ ื“ืื™ื™ืจื™ ื›ื’ื•ืŸ ืฉืœื ื‘ื™ื˜ืœ ื•ืขื•ื“ ืงืฉื” ื“ื’ื‘ื™ ืชืฉืข ื—ื ื•ื™ื•ืช ืœื™ื›ื ื—ื–ืงืช ื”ื™ืชืจ ืื‘ืœ ื”ื›ื ืื•ืงืžื ืื—ื–ืงืช ื‘ื“ื•ืง ื“ื”ื ื‘ื‘ื“ื•ืง ืžื™ื™ืจื™ ื“ืื™ ืœืื• ื”ื›ื™ ืคืฉื™ื˜ื ื“ื‘ืขื™ ื‘ื“ื™ืงื” ื•ื ืจืื” ืœืจ"ื™ ื“ืœืขื ื™ืŸ ืฉื”ื‘ื™ื ืขื›ื‘ืจ ืœื‘ื™ืช ื•ื ืžืฆื ืงื‘ืขื™ ืื™ ืฉืจื™ ืœืื›ื™ืœื” ืื™ ืœืื• ื•ืื ืชืืžืจ ื›ื™ ืืชื ืขื›ื‘ืจ ื•ืฉืงืœ ืžื”ื ื™ ืฆื™ื‘ื•ืจื™ืŸ ืืžืื™ ื—ืฉื™ื‘ ืœื™ื” ืงื‘ื•ืข ืžืื™ ืฉื ื ื ืžืฆื ื‘ืคื™ ืขื›ื‘ืจ ืžื ืžืฆื ื‘ื™ื“ ื ื›ืจื™ ื“ื‘ืค' ื’ื™ื“ ื”ื ืฉื” (ื—ื•ืœื™ืŸ ืฆื”. ื•ืฉื) ืคืจื™ืš ืœืจื‘ ื“ืืžืจ ื‘ืฉืจ ืฉื ืชืขืœื ืžืŸ ื”ืขื™ืŸ ืืกื•ืจ ืžื‘ื ืžืฆื ื”ืœืš ืื—ืจ ื”ืจื•ื‘ ื•ืžืฉื ื™ ืฉื ืžืฆื ื‘ื™ื“ ื ื›ืจื™ ื•ืื•ืžืจ ืจ"ื™ ื“ื”ื›ื ืžื™ื™ืจื™ ื›ืฉืจืื™ื ื• ืฉืœืงื— ืžืŸ ื”ืงื‘ื•ืข ืฉื ื•ืœื“ ื”ืกืคืง ื‘ืžืงื•ื ืงื‘ื™ืขื•ืช ืื‘ืœ ืื ืœื ืจืื™ื ื• ื”ื•ื” ืœื™ื” ื›ืคื™ืจืฉ ื•ืื–ืœื™ื ืŸ ื‘ืชืจ ืจื•ื‘ื ื•ื”ื ื“ืคืจื™ืš ื‘ืชืขืจื•ื‘ื•ืช (ื–ื‘ื—ื™ื ื“ืฃ ืขื’:) ื’ื‘ื™ ื–ื‘ื—ื™ื ืฉื ืชืขืจื‘ื• ื‘ื—ื˜ืื•ืช ื”ืžืชื•ืช ืื• ื‘ืฉื•ืจ ื”ื ืกืงืœ ืืžืื™ ื™ืžื•ืชื• ื›ื•ืœื ื ื›ื‘ืฉื™ื ื”ื• ื•ื ื™ื™ื“ื™ื ื”ื• ื•ื ื™ืžื ื›ืœ ื“ืคืจื™ืฉ ืžืจื•ื‘ื ืคืจื™ืฉ ืืข"ืค ืฉื›ื‘ืจ ื ื•ืœื“ ื”ืกืคืง ื‘ืžืงื•ื ืงื‘ื™ืขื•ืช ืฉืื ื™ ื”ืชื ื“ืœื ื”ื•ื™ ืงื‘ื•ืข ื’ืžื•ืจ ืฉื”ืื™ืกื•ืจ ืžืขื•ืจื‘ ื‘ื”ื™ืชืจ ื•ืื™ื ื• ื ื™ื›ืจ ื•ืžื“ืจื‘ื ืŸ ืืกืจื• ื‘ืงื‘ื•ืข ื–ื” ื“ืžื“ืื•ืจื™ื™ืชื ืœื ื—ืฉื™ื‘ ืงื‘ื•ืข ืืœื ื›ืฉื”ืื™ืกื•ืจ ื™ื“ื•ืข ื‘ืžืงื•ืžื• ื•ืœื”ื›ื™ ื ืžื™ ื’ื–ืจื™ื ืŸ ื”ืชื ื˜ืคื™ ืฉืžื ื™ืงื— ืžืŸ ื”ืงื‘ื•ืข ืžื‘ื ืžืฆื ื›ื™ื•ืŸ ืฉืื™ืŸ ื”ืื™ืกื•ืจ ื™ื“ื•ืข:
C'est le cas des neuf boutiques. Selon ce qu'ร  expliquรฉ Rachi, pour la bedika, la chose ne paraรฎt pas claire ร  Rabbi Yitshak. Comment apporter une preuve des neuf boutiques, oรน le doute est de la Torah et oรน l'on va vers la rigueur, alors qu'ici le doute est rabbinique, comme on le dit tout de suite ? On peut toutefois dire qu'il s'agit d'un cas oรน il n'a pas annulรฉ le hamets. Autre difficultรฉ : pour les neuf boutiques, il n'y a pas de hazaka (prรฉsomption) de permission. Ici, on le laisse sur la hazaka de maison vรฉrifiรฉe. Car on parle d'une maison vรฉrifiรฉe : sinon, il est รฉvident qu'elle exige une bedika. Il paraรฎt ร  Rabbi Yitshak que la question porte sur la souris qui a apportรฉ dans la maison, et sur ce qui s'y trouve : est-ce permis ร  la consommation, oรน non ? Et si tu dis : quand la souris vient et prend de ces tas, pourquoi le compte-t-on comme kavua ? En quoi " trouve dans la gueule de la souris " diffรฉrerait-il de " trouve dans la main d'un nokhri " ? Au chapitre Gid ha-Nashe (Houlin 95a), on objecte ร  Rav, qui dit que la viande disparue de la vue est interdite, ร  partir de : pour ce qui est trouvรฉ, suis la majoritรฉ. On rรฉpond : lorsqu'elle ร  รฉtรฉ trouvรฉe dans la main d'un nokhri. Rabbi Yitshak dit : ici, nous avons vu qu'elle prenait du kavua, et le doute est nรฉ au lieu de la keviout (fixation). Si nous n'avons pas vu, c'est comme un objet qui s'est sรฉparรฉ, et nous suivons la majoritรฉ. Et ce qu'on objecte dans les mรฉlanges (Zevahim 73b), au sujet des sacrifices mรฉlangรฉs ร  des hatatot destinรฉes ร  mourir, oรน ร  un bล“uf vouรฉ ร  la lapidation : pourquoi mourraient-ils tous ? Qu'on les pousse, qu'on les fasse bouger, et qu'on dise : tout ce qui se sรฉpare se sรฉpare de la majoritรฉ. Et cela, bien que le doute soit dรฉjร  ne au lieu de la keviout. La-bas, le cas diffรจre : ce n'est pas un kavua complet, car l'interdit est mรฉlangรฉ au permis et ne se reconnaรฎt pas. Les Sages ont interdit ce kavua-la. De la Torah, on ne tient pour kavua que l'interdit connu en son lieu. C'est pourquoi, la-bas, on dรฉcrรฉtรฉ davantage " de peur qu'il ne prenne du kavua " que dans le cas de l'objet trouvรฉ, puisque l'interdit n'est pas connu.
๐Ÿ’ก Explication

Sรฉrie de cas. Neuf tas de matsa, un de hamets. La souris prend sur un tas, devant nous, et entre dans la maison. On ignore lequel. Rachi : c'est un kavua, juge comme moitiรฉ contre moitiรฉ. Le doute d'interdit va vers la rigueur. Il aligne le cas sur les neuf boutiques.

Si le morceau s'est d'abord sรฉpare du tas, puis que la souris le prend : c'est la fin de cette michna. On suit la majoritรฉ.

Tossefot (Rabbi Yitshak) dรฉplace la question : la bedika est rabbinique, les boutiques sont un doute de la Torah. Il lit le cas comme une question d'akhilah de ce que la souris ร  dรฉposรฉ, et il rรฉserve le kavua au prรฉlรจvement vu sur le tas fixe.

11
ื“ืชื ืŸ: ืชืฉืข ื—ื ื•ื™ื•ืช, ื›ื•ืœืŸ ืžื•ื›ืจื™ืŸ ื‘ืฉืจ ืฉื—ื•ื˜ื”, ื•ืื—ืช ืžื•ื›ืจืช ื‘ืฉืจ ื ื‘ืœื”, ื•ืœืงื— ืžืื—ืช ืžื”ืŸ, ื•ืื™ื ื• ื™ื•ื“ืข ืžืื™ื–ื” ืžื”ืŸ ืœืงื— โ€” ืกืคื™ืงื• ืืกื•ืจ.

Car nous avons appris : neuf boutiques, toutes vendent de la viande shehuta (d'une bรชte abattue selon la rรจgle), et une vend de la viande nevela (bรชte morte sans shehita valable). Il ร  pris dans l'une d'elles, et il ne sait pas de laquelle il ร  pris : son doute est interdit.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ืœืงื— ืžืื—ืช ืžื”ื ื” ื‘ืชื•ืš ื”ื—ื ื•ืช ืกืคืงื• ืืกื•ืจ ื“ื›ืœ ืงื‘ื•ืข ื›ืžื—ืฆื” ืขืœ ืžื—ืฆื” ื ื™ื“ื•ืŸ ื“ื ืคืงื ืœืŸ ืžืŸ ื•ืืจื‘ ืœื• ื•ืงื ืขืœื™ื• (ื‘ืค' ื‘ืชืจื ื“ื™ื•ืžื) (ืคื“:) ื•ื‘ืค"ืง ื“ื›ืชื•ื‘ื•ืช (ื˜ื•.):
Et il ร  pris de l'une d'elles, ร  l'intรฉrieur de la boutique : son doute est interdit. Car tout kavua est juge comme moitiรฉ contre moitiรฉ. Nous l'apprenons de : il lui ร  dressรฉ une embuscade et s'est levรฉ contre lui (fin de Yoma 84b, et premier chapitre de Ketoubot 15a).
๐Ÿ’ก Explication

La michna des neuf boutiques : neuf vendent du shehuta, une vend de la nevela. L'achat se fait dans la boutique, et l'on ignore laquelle.

Rรจgle du kavua : ce qui est pris en son lieu fixe est comme moitiรฉ contre moitiรฉ. Le safek est interdit. Rachi en donne la source : le verset de l'embuscade, รฉtudie ร  Yoma et ร  Ketoubot.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Neuf boutiques : kavua oรน trouve S S S S S S S S S N S = shehuta. N = nevela. Dix boutiques, une seule interdite. Pris dans la boutique : safek interdit Trouvรฉ dehors : suis la majoritรฉ
Neuf shehuta, une nevela. Dans la boutique : interdit. Trouvรฉ au-dehors : majoritรฉ.
12
ื•ื‘ื ืžืฆื โ€” ื”ืœืš ืื—ืจ ื”ืจื•ื‘.

Et pour ce qui est trouvรฉ : suis la majoritรฉ.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ื•ื‘ื ืžืฆื ื‘ืฉืจ ื”ื ืžืฆื ื‘ืงืจืงืข ื‘ื™ืŸ ื”ื—ื ื•ื™ื•ืช. ื”ืœืš ืื—ืจ ื”ืจื•ื‘ ื“ื›ืœ ื“ืคืจื™ืฉ ืžืจื•ื‘ื” ืคืจื™ืฉ ื“ื›ื™ื•ืŸ ื“ืคืจื™ืฉ ืื™ืŸ ื›ืืŸ ืชื•ืจืช ืงื‘ื•ืข:
Et pour ce qui est trouvรฉ : de la viande trouvรฉe au sol, entre les boutiques. Suis la majoritรฉ. Car tout ce qui se sรฉpare se sรฉpare de la majoritรฉ (kol de-parish mi-ruba parish). Puisque cela s'est sรฉparรฉ, la rรจgle du kavua ne s'y applique plus.
๐Ÿ’ก Explication

Fin de la mรชme michna. La viande trouvรฉe entre les boutiques ร  dรฉjร  quitte son lieu. On suit la majoritรฉ.

Formule : kol de-parish mi-ruba parish. Le dรฉpart efface le statut de kavua. C'est le modรจle du morceau de matsa oรน de hamets dรฉjร  รฉcarte du tas.

13
ืฉื ื™ ืฆื™ื‘ื•ืจื™ืŸ, ืื—ื“ ืฉืœ ืžืฆื” ื•ืื—ื“ ืฉืœ ื—ืžืฅ. ื•ืœืคื ื™ื”ื ืฉื ื™ ื‘ืชื™ื, ืื—ื“ ื‘ื“ื•ืง ื•ืื—ื“ ืฉืื™ื ื• ื‘ื“ื•ืง. ื•ืืชื• ืฉื ื™ ืขื›ื‘ืจื™ื, ืื—ื“ ืฉืงืœ ืžืฆื”, ื•ืื—ื“ ืฉืงืœ ื—ืžืฅ. ื•ืœื ื™ื“ืขื™ื ืŸ ื”ื™ ืœื”ืื™ ืขื™ื™ืœ ื•ื”ื™ ืœื”ืื™ ืขื™ื™ืœ, ื”ื™ื™ื ื• ืฉืชื™ ืงื•ืคื•ืช.

Deux tas, un de matsa et un de hamets. Devant eux, deux maisons, une vรฉrifiรฉe et une qui ne l'est pas.

Deux souris vinrent, l'une prit de la matsa, l'autre prit du hamets. Nous ne savons pas laquelle est entrรฉe dans celle-ci et laquelle est entrรฉe dans celle-lร  : c'est le cas des deux corbeilles.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืฉืชื™ ืงื•ืคื•ืช ื“ื‘ืจ ื–ื” ืื ื• ื™ื›ื•ืœื™ืŸ ืœืœืžื“ื• ืžืžืฉื ืช ืฉืชื™ ืงื•ืคื•ืช ื“ืชืœื™ื ืŸ ืœืงื•ืœื:
Deux corbeilles. Cette rรจgle, nous pouvons l'apprendre de la michna des deux corbeilles, oรน l'on rattache vers l'indulgence.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ื™ื™ื ื• ืฉืชื™ ืงื•ืคื•ืช ื”ืš ืกื•ื’ื™ื ื“ืžื“ืžื” ื‘ื“ื™ืงืช ื—ืžืฅ ืœืฉืชื™ ืงื•ืคื•ืช ืœื ืืชื™ ื›ืจ"ืœ ื“ืžื•ืงื™ ื‘ืฉื™ืœื”ื™ ื”ืขืจืœ (ื™ื‘ืžื•ืช ืคื˜.) ืœื”ืš ื“ืฉืชื™ ืงื•ืคื•ืช ื›ืฉืจื‘ื• ื—ื•ืœื™ืŸ ืขืœ ื”ืชืจื•ืžื” ืืœื ื›ืจ' ื™ื•ื—ื ืŸ ื“ืœื ื‘ืขื™ ื”ืชื ืจื‘ื™ื™ื” ื“ืœื“ื™ื“ื™ื” ื"ืฉ ื“ืžื“ืžื™ ื—ืžืฅ ืœื”ื”ื™ื ื•ื›ื•ืœื” ืฉืžืขืชื ืžื™ื™ืจื™ ืฉื”ื›ื›ืจ ื›ืœ ื›ืš ื’ื“ื•ืœ ื“ืœื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ืื›ืœืชื™ื”:
C'est le cas des deux corbeilles. Cette sougya, qui compare la bedika du hamets aux deux corbeilles, ne suit pas Resh Lakish. Lui รฉtablit, ร  la fin de Ha-Arel (Yevamot 89a), le cas des deux corbeilles lorsque le hullin est plus nombreux que la teruma. Elle suit Rabbi Yo'hanan, qui n'exige pas la-bas une majoritรฉ. Pour lui, la comparaison du hamets ร  ce cas se tient. Et toute la sougya parle d'un pain assez gros pour qu'on ne puisse pas dire qu'elle l'a mangรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

Autre cas. Deux tas, matsa et hamets. Deux maisons, une dรฉjร  beduka, l'autre non. Deux souris, chacune ร  pris un tas, chacune entre dans une maison. On ignore l'appariement.

La Guemara l'aligne sur les deux corbeilles. Tossefot : la comparaison suit Rabbi Yo'hanan, qui n'exige pas que le hullin dรฉpasse la teruma. Resh Lakish, lui, exige cette majoritรฉ. Le pain est assez gros pour exclure qu'elle l'ait mangรฉ en route.

14
ื“ืชื ืŸ: ืฉืชื™ ืงื•ืคื•ืช, ืื—ืช ืฉืœ ื—ื•ืœื™ืŸ ื•ืื—ืช ืฉืœ ืชืจื•ืžื”. ื•ืœืคื ื™ื”ื ืฉื ื™ ืกืื™ืŸ, ืื—ื“ ืฉืœ ื—ื•ืœื™ืŸ ื•ืื—ื“ ืฉืœ ืชืจื•ืžื”. ื•ื ืคืœื• ืืœื• ืœืชื•ืš ืืœื• โ€” ืžื•ืชืจื™ืŸ. ืฉืื ื™ ืื•ืžืจ, ื—ื•ืœื™ืŸ ืœืชื•ืš ื—ื•ืœื™ืŸ ื ืคืœื•, ื•ืชืจื•ืžื” ืœืชื•ืš ืชืจื•ืžื” ื ืคืœื”.

Car nous avons appris : deux corbeilles, une de hullin (profane) et une de teruma. Devant elles, deux se'a, un de hullin et un de teruma.

Ceux-ci sont tombรฉs dans ceux-lร  : ils sont permis. Car je dis : le hullin est tombรฉ dans le hullin, et la teruma est tombรฉe dans la teruma.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื•ืœืคื ื™ื”ืŸ ืฉื ื™ ืกืื™ืŸ ืฉืœ ืคื™ืจื•ืช:
Et devant elles, deux se'a de fruits.
ื•ื ืคืœื• ืืœื• ืœืชื•ืš ืืœื• ื”ืกืื™ืŸ ืœืชื•ืš ืืœื• ื”ืงื•ืคื•ืช ื•ื™ื“ื•ืข ืœื ื• ืฉื”ืื—ื“ ื ืคืœ ื‘ื–ื• ื•ืื—ื“ ื‘ื–ื• ื•ืื™ืŸ ื™ื“ื•ืข ืื™ ื–ื” ื‘ื–ื• ื•ืื™ ื–ื” ื‘ื–ื•:
Et ceux-ci sont tombรฉs dans ceux-lร  : les se'a dans ces corbeilles. Nous savons que l'un est tombรฉ dans celle-ci et l'un dans celle-lร , et nous ne savons pas lequel dans celle-ci et lequel dans celle-lร .
ื”ืจื™ ืืœื• ืžื•ืชืจื™ืŸ ืคื™ืจื•ืช ืฉืœ ืงื•ืคื•ืช ื”ื—ื•ืœื™ืŸ ืžื•ืชืจื™ืŸ ืœื–ืจ ื›ื‘ืชื—ืœื” ืืคื™' ืื™ืŸ ื‘ืงื•ืคื” ื›ื“ื™ ืœื”ืขืœื•ืช ื”ืกืื” ื‘ืื—ื“ ื•ืžืื” ืฉืื ื• ืื•ืžืจื™ื ื—ื•ืœื™ืŸ ืœืชื•ืš ื—ื•ืœื™ืŸ ื ืคืœื• ืืœืžื ืชืœื™ื ืŸ ืœืงื•ืœื ื”ื™ืชืจ ื‘ื”ื™ืชืจ ื•ืื™ืกื•ืจ ื‘ืื™ืกื•ืจ ื•ืืข"ื’ ื“ืื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ืื™ืคื›ื ื”ื›ื ื ืžื™ ืœืงื•ืœื ืชืœื™ื ืŸ ื•ืืžืจื™ื ืŸ ื”ื—ืžืฅ ื ื›ื ืก ืœืฉืื™ื ื• ื‘ื“ื•ืง ื•ื”ืžืฆื” ืœื‘ื“ื•ืง:
Les voici permis. Les fruits des corbeilles de hullin sont permis au zar (non-kohen) comme au dรฉbut, mรชme s'il n'y a pas dans la corbeille de quoi faire monter le se'a ร  un contre cent. Car nous disons : le hullin est tombรฉ dans le hullin. On voit qu'on rattache vers l'indulgence : le permis dans le permis, l'interdit dans l'interdit. Et bien qu'on puisse dire l'inverse, ici aussi on rattache vers l'indulgence. Nous disons : le hamets est entre dans la maison non vรฉrifiรฉe, et la matsa dans la vรฉrifiรฉe.
๐Ÿ’ก Explication

La tosefta des deux corbeilles. Une de hullin, une de teruma. Devant elles, deux mesures d'un se'a, l'une et l'autre. Chacune tombe dans l'une des deux, sans qu'on sache l'ordre.

On dit : je dis que le hullin est tombรฉ dans le hullin, et la teruma dans la teruma. Les fruits de hullin restent permis au zar, mรชme sans le taux de un pour cent. Rachi transporte la mรชme phrase au hamets : il est entre dans la maison non beduka, la matsa dans la beduka.

15
ืื™ืžื•ืจ ื“ืืžืจื™ื ืŸ ืดืฉืื ื™ ืื•ืžืจืด

Dis que nous disons : car je dis.

๐Ÿ’ก Explication

La Guemara ouvre ici le rejet de la comparaison. La formule je dis ร  un domaine. La suite du raisonnement est au daf suivant.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).