Shabbat 66b โ€” Les kecharim des enfants et les remรจdes permis le Chabbat

Shabbat 66b

Sougya : Le daf achรจve le dรฉbat d'Abaye et Rava sur le kav de l'amputรฉ, puis revient ร  la fin de la Michna (semokhot, loketamin). La Michna suivante permet aux garรงons de sortir avec des kecharim et aux fils de rois avec des clochettes.

La Guemara hรฉsite sur la nature de ces kecharim : nล“uds de garance selon Rav Yehouda, ou courroie contre la nostalgie du pรจre selon Avin bar Houna. Suivent plusieurs enseignements sur les soins permis le Chabbat, la pierre de tekouma contre les fausses couches, et des remรจdes contre la fiรจvre rapportรฉs par Abaye au nom de sa nourrice.

Les kecharim des enfants : deux explicationsMichna : les garรงons sortent avec des kecharim(tout homme aussi ; on a parlรฉ du cas courant)Rav Yehoudakichrei poua : nล“uds de garanceremรจde contre une maladieAvin bar Houna (R. Hama bar Gourya)courroie de la chaussure droitenouรฉe au bras gauche du filsObjectionpourquoi des garรงons ? et des petits ?un remรจde vaut pour tousRรฉponse adoptรฉegaagouin : l'enfant ne peut se sรฉparerde son pรจre ; cela concerne un garรงonMoyen mnรฉmotechnique : les tefilindroite vers gauche ; l'inverse est dangereux
La Michna des kecharim : l'explication de Rav Yehouda est rejetรฉe, celle d'Avin bar Houna retenue.
Soins permis le Chabbat (Avin bar Houna au nom de R. Hama bar Gourya)Coupe renversรฉesur le nombrildouleur au ventreOindre d'huile et de selpaumes et plantes des piedsSuspendre (lehanek)vertรจbre du cou dรฉplacรฉeEmmailloter le bรฉbรฉremettre ses articulationsQui a transmis l'emmaillotement ?Rav Papa : banim (deux lois d'enfants)gaagouin : Avin bar Hounaemmaillotement : Avin bar HounaRav Zevid : ben (une loi d'enfant)gaagouin : Avin bar Hounaemmaillotement :Rabba bar bar HanaAccord sur la loi (permis) ; dรฉsaccord sur la chaรฎne de transmission
Quatre soins permis le Chabbat, et la divergence entre Rav Papa et Rav Zevid sur la transmission.
Even tekouma : jusqu'oรน va la permission de sortir ?La pierre elle-mรชmepermis (Tanna kamma)Son contrepoidspermis (au nom de R. Meir)s'il a ce poids par hasard (Abaye)Contrepoids du contrepoidsquestion d'Abaye : teikouPour quelle femme ?Pas seulement celle qui a dรฉjร fait une fausse couche :aussi celle qui le craintPas seulement celle qui saitรชtre enceinte :aussi celle qui pourrait le devenirLe poids ne doit pas รชtre ajustรฉ (ni rognรฉ, ni complรฉtรฉ)Rachi, seg. 19 : l'รฉgalitรฉ de poids doit รชtre fortuite
La pierre de tekouma : l'objet, son contrepoids, et le doute non tranchรฉ d'Abaye.
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ืœืชืจื•ืฆื™ ืกื•ื’ื™ื ืขื‘ื™ื“ื, ื”ื›ื โ€” ืœืกืžื•ืš ืขื™ืœื•ื™ื” ื”ื•ื ื“ืขื‘ื™ื“ื, ื•ืกืžื™ืš ืขืœื™ื”.

(Rava rรฉpond :) (le bรขton) est fait pour ajuster (les pas) ; ici (le kav) est fait pour s'y appuyer, et on s'y appuie.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœืชืจื•ืฆื™ ืกื•ื’ื™ื ืœืชืงืŸ ืคืกื™ืขื•ืชื™ื• ื•ืœื–ืงื•ืฃ ืงื•ืžื” ืžืคื ื™ ืฉืจื’ืœื™ื• ื•ืฉื•ืงื™ื• ืจื•ืชืชื•ืช ื•ืœื ืœืกืžื™ื›ืช ื›ืœ ื’ื•ืคื•:
Pour ajuster les pas : pour rรฉgler ses pas et redresser sa stature, parce que ses jambes et ses cuisses tremblent, et non pour appuyer tout son corps.
๐Ÿ’ก Explication

Rava distingue le bรขton du vieillard du kav de l'amputรฉ. Le bรขton sert ร  rรฉgler la marche : le vieillard marche sur ses pieds. Le kav remplace la jambe : l'amputรฉ y porte son poids. Il est donc un objet de midras (impuretรฉ par appui).

2
ื˜ืžืื™ืŸ ืžื“ืจืก, ื•ืื™ืŸ ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ื”ืŸ ื‘ืฉื‘ืช, ื•ืื™ืŸ ื ื›ื ืกื™ืŸ ื‘ื”ืŸ ืœืขื–ืจื”.

(La Michna dit : les semokhot du zav et sa chaise) sont impurs de midras, on ne sort pas avec eux le Chabbat, et on n'entre pas avec eux dans la Azara (parvis du Temple).

๐Ÿ’ก Explication

Retour ร  la Michna. Pour celui qui ne marche pas du tout, la chaise et les semokhot (supports des mains) tiennent lieu de chaussures. On ne pรฉnรจtre pas chaussรฉ dans la Azara.

3
ืชื ื™ ืชื ื ืงืžื™ื” ื“ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ: ืดื ื›ื ืกื™ืŸ ื‘ื”ืŸ ืœืขื–ืจื”ืด.

Un tanna (rรฉpรฉtiteur) enseigna devant Rabbi Yo'hanan : on entre avec eux dans la Azara.

4
ืืžืจ ืœื™ื”: ืื ื™ ืฉื•ื ื” ืดืืฉื” ื—ื•ืœืฆืช ื‘ื•ืด, ื•ืืช ืืžืจืช ืดื ื›ื ืกื™ืŸืด?! ืชื ื™ ืดืื™ืŸ ื ื›ื ืกื™ืŸ ื‘ื”ืŸ ืœืขื–ืจื”ืด.

Il lui dit : moi j'enseigne : une femme fait la halitsa avec (ce support), et toi tu dis qu'on entre (avec lui dans la Azara) ?! Enseigne : on n'entre pas avec eux dans la Azara.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืื ื™ ืฉื•ื ื” ืืฉื” ื—ื•ืœืฆืช ื‘ื”ืŸ ืืœืžื ื ืขืœ ืงืจื™ื ื ื‘ื™ื”:
J'enseigne qu'une femme fait la halitsa avec : on voit donc qu'on l'appelle chaussure.
๐Ÿ’ก Explication

Rabbi Yo'hanan tire une consรฉquence : si l'objet est valable pour la halitsa, qui exige une chaussure, il a le statut de chaussure pour tout. Il est donc interdit de le porter dans la Azara. Il corrige la version du tanna.

5
ืœื•ืงื˜ืžื™ืŸ ื˜ื”ื•ืจื”. ืžืื™ ืœื•ืงื˜ืžื™ืŸ? ืืžืจ ืจื‘ื™ ืื‘ื”ื•: ื—ืžืจื ื“ืื›ืคื. ืจื‘ื ื‘ืจ ืคืคื ืืžืจ: ืงื™ืฉืจื™. ืจื‘ื ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ืืžืจ: ืคืจืžื™.

Les loketamin sont purs. Que sont les loketamin ?

Rabbi Abahou dit : un รขne portรฉ sur l'รฉpaule. Rava bar Papa dit : des kichrei (รฉchasses).

Rava bar Rav Houna dit : des masques.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื—ืžืจื ื“ืื›ืคื ื—ืžื•ืจ ื”ื ื™ืฉื ื‘ื›ืชืคื™ื™ื ื”ืœื™ืฆื ื™ื ืขื•ืฉื™ืŸ ืื•ืชื• ื•ื ืจืื” ื›ืžื™ ืฉืจื•ื›ื‘ ืขืœื™ื• ื•ื‘ืžืงื•ืžื ื• ื ืงืจื ืืจื“ืคื™ืก"ื:
ร‚ne portรฉ sur l'รฉpaule : un รขne portรฉ sur les รฉpaules ; les bouffons le fabriquent, et l'on dirait qu'ils sont montรฉs dessus. Chez nous on l'appelle ardapisa.
ืงื™ืฉื•ืจื™ ืืฉืงืฆ"ืฉ ืฉืžื”ืœื›ื™ืŸ ื‘ื”ื ื‘ืžืงื•ื ื˜ื™ื˜ ื•ืงืฉื™ื ืœื™ ื ื”ื™ ื“ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ ืžื˜ื•ืžืืช ืžื’ืข ื“ืคืฉื•ื˜ื™ ื›ืœื™ ืขืฅ ื ื™ื ื”ื• ืื‘ืœ ืžืŸ ื”ืžื“ืจืก ืœืžื” ื˜ื”ื•ืจื™ืŸ:
Kichourei : eschasses (รฉchasses), avec lesquelles on marche dans la boue. Et cela me fait difficultรฉ : admettons qu'elles soient pures de l'impuretรฉ de contact, car ce sont des ustensiles de bois plats ; mais pourquoi seraient-elles pures du midras ?
ืคืจืžื™ ื˜ืœืžื•ืกื ื”ื ืงืฉืจืช ืขืœ ื”ืคืจืฆื•ืฃ ืœื”ื‘ืขื™ืช ื”ื‘ื ื™ื ืงื˜ื ื™ื:
Masques : un masque attachรฉ sur le visage pour effrayer les petits enfants.
๐Ÿ’ก Explication

Trois explications du mot loketamin. Pour chacune, l'objet n'est pas un ustensile susceptible d'impuretรฉ. Rachi s'รฉtonne pour les รฉchasses : on s'appuie dessus, elles devraient รชtre impures de midras. Tossefot (seg. 6) rapporte la rรฉponse du Ri.

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ืžืชื ื™ืณ ื”ื‘ื ื™ื ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืงืฉืจื™ื ื•ื‘ื ื™ ืžืœื›ื™ื ื‘ื–ื•ื’ื™ืŸ, ื•ื›ืœ ืื“ื โ€” ืืœื ืฉื“ื‘ืจื• ื—ื›ืžื™ื ื‘ื”ื•ื•ื”.

MICHNA. Les garรงons sortent avec des kecharim (nล“uds), et les fils de rois avec des clochettes ; et tout homme (le peut), mais les Sages ont parlรฉ du cas courant.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืžืชื ื™' ื‘ืงืฉืจื™ื ืžืคืจืฉ ื‘ื’ืžืจื:
Avec des kecharim : c'est expliquรฉ dans la Guemara.
ื‘ื–ื’ื™ืŸ ืื™ืฉืงืœื™ื˜"ืฉ ืฉืœ ื–ื”ื‘ ืœื ื•ื™:
Avec des clochettes : eschelites (clochettes) en or, pour la parure.
โš–๏ธ Rosh (1)
ืžืชื ื™' ื”ื‘ื ื™ื ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืงืฉืจื™ื ื•ื‘ื ื™ ืžืœื›ื™ื ื‘ื–ื’ื™ืŸ ื•ื›ืœ ืื“ื ืืœื ืฉื“ื‘ืจื• ื—ื›ืžื™ื ื‘ื”ื•ื”:
Michna : les garรงons sortent avec des kecharim, les fils de rois avec des clochettes, et tout homme, mais les Sages ont parlรฉ du cas courant.
๐Ÿ’ก Explication

Deux objets permis : les kecharim, dont la Guemara va chercher le sens, et les clochettes cousues au vรชtement, qui sont une parure (tachchit). Le principe dibrou hakhamim bahove : la Michna cite le cas habituel, sans limiter la loi ร  ces personnes.

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ื’ืžืณ ืžืื™ ืงืฉืจื™ื? ืืžืจ ืื“ื ืžืจื™ ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ื‘ืจ ื‘ืจื•ืš ืืžืจ ืจื‘ ืืฉื™ ื‘ืจ ืื‘ื™ืŸ ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื”: ืงืฉื•ืจื™ ืคื•ืื”.

GUEMARA. Que sont les kecharim ?

Ada Mari dit au nom de Rav Nahman bar Baroukh, au nom de Rav Achi bar Avin, au nom de Rav Yehouda : des nล“uds de poua (garance).

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื’ืž' ืื“ื ืžืจื™ ื›ืš ืฉืžื•:
Ada Mari : tel est son nom.
ืงืฉืจื™ ืคื•ืื” ื’ืจื ืฆ"ื ืงื•ืฉืจื™ื ื‘ืงืฉืจื™ื ื•ืชื•ืœื™ืŸ ื‘ืฆื•ืืจ ืœืจืคื•ืื” ื•ืœื ื™ื“ืขืชื™ ืœืื™ื–ื” ื—ื•ืœื™:
Nล“uds de garance : garance ; on la noue en nล“uds et on la suspend au cou comme remรจde, et je ne sais pas pour quelle maladie.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืงื™ืฉื•ืจื™ ืคื™' ื”ืงื•ื ื˜ืจืก ืืฉืงืฆ"ืฉ ื•ื”ืงืฉื” ื‘ืงื•ื ื˜ืจืก ื•ืจ"ื™ ืชื™ืจืฅ ื“ื›ื™ื•ืŸ ืฉืื™ื ื ืขืฉื•ื™ื™ื ืืœื ืœืœื›ืช ื“ืจืš ื”ืขื‘ืจื” ื‘ื˜ื™ื˜ ืื™ื ื• ื˜ืžื ืžื“ืจืก ื•ื‘ืขืจื•ืš ืคื™ืจืฉ ื“ืงื™ืฉื•ืจื™ ื”ื™ื™ื ื• ืืฉืงืฆ"ืฉ ืฉืขื•ืฉื™ืŸ ื”ืœื™ืฆื ื™ ื•ื”ืŸ ื’ื‘ื•ื”ื™ืŸ ืžืื“ ื•ืื™ื ืŸ ืืœื ืœืจืงื“ ืขืœื™ื”ืŸ ื•ืœื ืœื”ื™ืœื•ืš ืขื‘ื™ื“ื™:
Kichourei (seg. 4) : le Kountres explique eschasses (รฉchasses) et il soulรจve une difficultรฉ. Le Ri rรฉpond : puisqu'elles ne sont faites que pour traverser la boue, elles ne sont pas impures de midras. Et le Aroukh explique que les kichourei sont des รฉchasses que font les bouffons ; elles sont trรจs hautes, et servent seulement ร  danser dessus, elles ne sont pas faites pour la marche.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื’ืž' ืžืื™ ืงืฉืจื™ื. ืืžืจ ืื“ื ืžืจื™ ืืžืจ ื ื—ืžื™ื” ื‘ืจ' ื‘ืจื•ืš ืืžืจ ืจื‘ ืื™ื“ื™ ื‘ืจ ืื‘ื™ืŸ ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืงืฉืจื™ ืคื•ืื”. ืžืื™ ืื™ืจื™ื ื‘ื ื™ื ืืคื™ืœื• ื‘ื ื•ืช ื ืžื™ ื•ืžืื™ ืื™ืจื™ื ืงื˜ื ื™ื ืืคื™ืœื• ื’ื“ื•ืœื™ื ื ืžื™. ืืœื ืžืื™ ืงืฉืจื™ื ื›ื™ ื”ื ื“ืืžืจ ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ื—ืžื ื‘ืจ ื’ื•ืจื™ื ื‘ืŸ ืฉื™ืฉ ืœื• ื’ื™ืขื’ื•ืขื™ื ืขืœ ืื‘ื™ื• ื ื•ื˜ืœ ืจืฆื•ืขื” ืžืžื ืขืœ ืฉืœ ื™ืžื™ืŸ ื•ืงื•ืฉืจ ืœื• ื‘ืฉืœ ืฉืžืืœ:
Guemara : que sont les kecharim ? Ada Mari dit au nom de Nehemia fils de Rabbi Baroukh, au nom de Rav Idi bar Avin, au nom de Rav Yehouda : des nล“uds de garance. Pourquoi parler de garรงons ? Mรชme des filles ! Et pourquoi de petits ? Mรชme des grands ! Mais que sont les kecharim ? Comme ce qu'a dit Avin bar Houna au nom de Rav Hama bar Gourya : un fils qui a de la nostalgie envers son pรจre, on prend une courroie de la chaussure droite et on la lui noue ร  gauche.
๐Ÿ’ก Explication

Premiรจre explication : des nล“uds de garance (plante mรฉdicinale). Un amulette de remรจde est permis le Chabbat, comme un vรชtement.

Le Roch recopie la sougya jusqu'ร  la conclusion d'Avin bar Houna, qu'il retient comme halakha. Tossefot, placรฉ ici, porte sur les รฉchasses du seg. 4 : selon le Ri, un objet fait pour une traversรฉe ponctuelle n'est pas impur de midras.

8
ืืžืจ ืื‘ื™ื™, ืืžืจื” ืœื™ ืื: ืชืœืชื โ€” ืžื•ืงืžื™, ื—ืžืฉื” โ€” ืžืกื•, ืฉื‘ืขื” โ€” ืืคื™ืœื• ืœื›ืฉืคื™ื ืžืขืœื•.

Abaye dit : ma mรจre m'a dit : trois (nล“uds) arrรชtent (la maladie), cinq guรฉrissent, sept sont efficaces mรชme contre la sorcellerie.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืžื•ืงืžื™ ืžืขืžื™ื“ื™ืŸ ื”ื—ื•ืœื™ ืฉืœื ื™ื’ื“ืœ:
Arrรชtent : ils maintiennent la maladie pour qu'elle ne s'aggrave pas.
ื”' ืงืฉืจื™ื:
Cinq : nล“uds.
ืžืกื• ืžืชืจืคืื™ืŸ:
Guรฉrissent : on est guรฉri.
๐Ÿ’ก Explication

La "mรจre" d'Abaye est sa nourrice (Abaye รฉtait orphelin). Il cite souvent ses remรจdes. L'efficacitรฉ de la garance dรฉpend du nombre de nล“uds.

9
ืืžืจ ืจื‘ ืื—ื ื‘ืจ ื™ืขืงื‘: ื•ื”ื•ื ื“ืœื ื—ื–ื™ ืœื™ื” ืฉืžืฉื ื•ืกื™ื”ืจื, ื•ืœื ื—ื–ื™ ืžื™ื˜ืจื, ื•ืœื ืฉืžื™ืข ืœื™ื” ืงืœ ื‘ืจื–ืœื, ื•ืงืœ ืชืจื ื•ื’ืœื, ื•ืงืœ ื ื™ื’ืจื™. ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ื‘ืจ ื™ืฆื—ืง: ื ืคืœ ืคื•ืชื ื‘ื‘ื™ืจื.

Rav Aha bar Yaakov dit : et cela, ร  condition (que le malade) ne voie ni le soleil ni la lune, ne voie pas la pluie, n'entende ni le bruit du fer, ni la voix du coq, ni le bruit des pas. Rav Nahman bar Yitshak dit : la garance est tombรฉe dans le puits.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื ื’ืจื™ ืคืกื™ืขื•ืช:
Negari : des pas.
ื ืคืœ ืคื•ืชื ื‘ื‘ื™ืจื ื ืคืœ ืจืคื•ืืช ื”ืคื•ืื” ื‘ื‘ื•ืจ ื“ืื™ืŸ ืื“ื ื ื–ื”ืจ ื‘ื›ืœ ืืœื•:
La garance est tombรฉe dans le puits : le remรจde de la garance est tombรฉ dans le puits, car personne ne se garde de toutes ces choses.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Nahman bar Yitshak ironise : avec tant de conditions, le remรจde devient inutilisable en pratique.

10
ืžืื™ ืื™ืจื™ื ื‘ื ื™ื? ืืคื™ืœื• ื‘ื ื•ืช ื ืžื™! ืžืื™ ืื™ืจื™ื ืงื˜ื ื™ื? ืืคื™ืœื• ื’ื“ื•ืœื™ื ื ืžื™!

Pourquoi parler de garรงons ? Mรชme des filles !

Pourquoi de petits ? Mรชme des grands !

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืžืื™ ืื™ืจื™ื ื‘ื ื™ื ืœืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืคืจื™ืš ืื™ ืงื™ืฉื•ืจื™ืŸ ื“ืžืชื ื™' ืœืจืคื•ืืช ื—ื•ืœื™ ื ื™ื ื”ื• ืžืื™ ืื™ืจื™ื ื‘ื ื™ื:
Pourquoi parler de garรงons : l'objection vise Rav Yehouda. Si les kecharim de la Michna servent ร  guรฉrir une maladie, pourquoi parler de garรงons ?
๐Ÿ’ก Explication

Kouchia contre Rav Yehouda : un remรจde contre la maladie vaut pour tout le monde. La prรฉcision "petits garรงons" dans la Michna doit donc renvoyer ร  une situation propre ร  eux.

11
ืืœื ืžืื™ ืงืฉืจื™ื โ€” ื›ื™ ื”ื ื“ืืžืจ ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ื™ ื—ืžื ื‘ืจ ื’ื•ืจื™ื: ื‘ืŸ ืฉื™ืฉ ืœื• ื’ืขื’ื•ืขื™ืŸ ืขืœ ืื‘ื™ื• โ€” ื ื•ื˜ืœ ืจืฆื•ืขื” ืžืžื ืขืœ ืฉืœ ื™ืžื™ืŸ ื•ืงื•ืฉืจ ืœื• ื‘ืฉืžืืœื•. ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ื‘ืจ ื™ืฆื—ืง: ื•ืกื™ืžื ื™ืš โ€” ืชืคื™ืœื™ืŸ, ื•ื—ื™ืœื•ืคื ืกื›ื ืชื.

Mais que sont les kecharim ? Comme ce qu'a dit Avin bar Houna au nom de Rabbi Hama bar Gourya : un fils qui a de la nostalgie (gaagouin) envers son pรจre, on prend une courroie de la chaussure droite et on la lui noue ร  gauche.

Rav Nahman bar Yitshak dit : ton signe (mnรฉmotechnique), ce sont les tefilin ; et l'inverse est un danger.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื’ืขื’ื•ืขื™ืŸ ื‘ืจืžื•ืจ"ื˜ ืžื’ืขื’ืข ืขืœื™ื• ื•ืื™ื ื• ื™ื›ื•ืœ ืœื™ืคืจื“ ืžืžื ื• ื•ืจืคื•ืื” ื–ื• ืœื ืฉื™ื™ื›ื ื‘ื ืงื‘ื•ืช ืฉืื™ืŸ ื”ืื‘ ืžื—ื‘ื‘ืŸ ื›ืœ ื›ืš ืžืชื—ื™ืœืชืŸ ืฉื™ื”ื™ื• ืžื’ืขื’ืขื™ืŸ ืขืœื™ื•:
Gaagouin : bramort ; il languit aprรจs lui et ne peut se sรฉparer de lui. Ce remรจde ne concerne pas les filles, car le pรจre ne les chรฉrit pas autant dรจs le dรฉbut au point qu'elles languissent de lui.
ืชืคื™ืœื™ืŸ ืฉื™ื“ ื™ืžื™ื ื• ืงื•ืฉืจืชื• ืœืฉืžืืœื• ื–ื”ื• ืกื™ืžืŸ ืœื’ื™ืจืกื:
Tefilin : sa main droite les noue sur son bras gauche ; c'est un signe pour la version (du texte).
ืกื›ื ืชื ืฉืžื’ืขื’ืข ื™ื•ืชืจ ืžื“ืื™:
Danger : il languit trop.
๐Ÿ’ก Explication

Deuxiรจme explication, qui rรฉpond ร  l'objection : le remรจde concerne l'attachement d'un petit garรงon ร  son pรจre. Le signe des tefilin fixe le sens : de la droite vers le bras gauche. Nouer dans l'autre sens aggraverait la nostalgie (sakanta).

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Courroie de la chaussure : dans quel sens ?Chaussure droite(du pรจre)Bras gauche(de l'enfant)comme les tefilinChaussure gaucheBras droitdanger (sakanta)inverse : la nostalgie augmente
Le sens du nล“ud, retenu grรขce au signe des tefilin.
12
ืืžืจ ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ื—ืžื ื‘ืจ ื’ื•ืจื™ื: ืกื—ื•ืคื™ ื›ืกื ืื˜ื™ื‘ื•ืจื™ ื‘ืฉื‘ืชื โ€” ืฉืคื™ืจ ื“ืžื™.

Avin bar Houna dit au nom de Rav Hama bar Gourya : renverser une coupe sur le nombril le Chabbat, c'est permis.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืกื—ื•ืคื™ ื›ืกื ื›ื•ืก ืฉื™ืฉ ื‘ื• ื”ื‘ืœ ื›ื’ื•ืŸ ืฉืขื™ืจื• ืžืžื ื• ืžื™ื ื—ืžื™ืŸ ื•ื›ื•ืคื”ื• ืขืœ ื”ื˜ื™ื‘ื•ืจ ืœืžื™ ืฉื—ืฉ ื‘ืžืขื™ื• ื•ืื•ื—ื– ื”ื›ื•ืก ืืช ื”ื‘ืฉืจ ื•ืžื•ืฉืš ืืœื™ื• ืืช ื”ืžืขื™ื™ื ื•ืžื•ืฉื™ื‘ืŸ ื‘ืžืงื•ืžืŸ:
Renverser une coupe : une coupe qui contient de la chaleur, par exemple dont on a vidรฉ de l'eau chaude ; on la renverse sur le nombril de celui qui souffre du ventre. La coupe saisit la chair, attire les intestins et les remet en place.
๐Ÿ’ก Explication

Sรฉrie de soins permis le Chabbat, tous rapportรฉs par la mรชme chaรฎne. La coupe renversรฉe fonctionne par aspiration (comme une ventouse).

13
ื•ืืžืจ ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ื—ืžื ื‘ืจ ื’ื•ืจื™ื: ืžื•ืชืจ ืœืกื•ืš ืฉืžืŸ ื•ืžืœื— ื‘ืฉื‘ืช.

Et Avin bar Houna dit au nom de Rav Hama bar Gourya : il est permis d'oindre d'huile et de sel le Chabbat.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœืกื•ืš ื‘ื›ืคื•ืช ื™ื“ื™ื• ื•ืจื’ืœื™ื•:
Oindre : les paumes des mains et la plante des pieds.
14
ื›ื™ ื”ื ื“ืจื‘ ื”ื•ื ื ืžื‘ื™ ืจื‘, ื•ืจื‘ ืžื‘ื™ ืจื‘ื™ ื—ื™ื™ื, ื•ืจื‘ื™ ื—ื™ื™ื ืžื‘ื™ ืจื‘ื™, ื›ื™ ื”ื•ื• ืžื™ื‘ืกืžื™ ืžื™ื™ืชื• ืžืฉื—ื ื•ืžื™ืœื—ื, ื•ืฉื™ื™ืคื™ ืœื”ื• ืœื’ื•ื™ื™ืชื ื“ื™ื“ื™ื™ื”ื• ื•ื’ื•ื™ื™ืชื ื“ื›ืจืขื™ื™ื”ื•, ื•ืืžืจื™: ืดื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืฆื™ืœ ื”ื ืžื™ืฉื—ื ืœื™ืฆื™ืœ ื—ืžืจื™ื” ื“ืคืœื ื™ื ื‘ืจ ืคืœื ื™ืชืืด. ื•ืื™ ืœื โ€” ืžื™ื™ืชื™ ืฉื™ืขื ื“ื“ื ื ื•ืฉืจื™ ืœื™ื” ื‘ืžื™ื, ื•ืืžืจ: ืดื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืฆื™ืœ ื”ืื™ ืฉื™ืขื ืœื™ืฆื™ืœ ื—ืžืจื™ื” ื“ืคืœื ื™ื ื‘ืจ ืคืœื ื™ืชืืด.

Comme Rav Houna (revenant) de chez Rav, Rav de chez Rabbi Hiya, et Rabbi Hiya de chez Rabbi : quand ils รฉtaient ivres, on apportait de l'huile et du sel, on leur frottait les paumes des mains et la plante des pieds, et on disait : "De mรชme que cette huile s'รฉclaircit, que s'รฉclaircisse le vin d'un tel fils d'une telle." Et sinon, on apportait le bouchon d'argile d'une jarre, on le trempait dans l'eau et on disait : "De mรชme que cette argile s'รฉclaircit, que s'รฉclaircisse le vin d'un tel fils d'une telle."

๐Ÿ“œ Rachi (6)
ื“ืจื‘ ื”ื•ื ื ืžื‘ื™ ืจื‘ ืฉื”ื™ื” ื‘ื ืžื‘ื™ ืจื‘ ืฉื”ื•ื ืจื‘ื• ื•ื›ืŸ ืจื‘ ืžื‘ื™ ืจ' ื—ื™ื™ื ื•ืจ' ื—ื™ื™ื ืžื‘ื™ ืจื‘ื™:
Rav Houna de chez Rav : il venait de chez Rav, qui รฉtait son maรฎtre ; de mรชme Rav de chez Rabbi Hiya, et Rabbi Hiya de chez Rabbi.
ืžื‘ืกืžื™ ืฉื›ื•ืจื™ืŸ ืฉื”ื™ื• ืžืฉืงื™ืŸ ืืช ื”ืชืœืžื™ื“ื™ื ื•ืืœื• ืžืคื ื™ ืฉื—ืฉื•ื‘ื™ืŸ ื”ืŸ ื”ื™ื• ืขื•ืฉื™ืŸ ืœื”ืŸ ื“ื‘ืจ ืœื”ืคื’ ืืช ื™ื™ื ืŸ:
Mevassemi : ivres. On faisait boire les รฉlรจves, et pour ceux-lร , parce qu'ils รฉtaient importants, on faisait quelque chose pour dissiper leur vin.
ืœื’ื•ื™ื™ืชื ื“ื™ื“ื™ื™ื”ื• ืชื•ื›ื™ ื™ื“ื™ื”ื ื“ื”ื™ื™ื ื• ื›ืฃ:
Leguvayta didhou : l'intรฉrieur de leurs mains, c'est-ร -dire la paume.
ื“ืฆื™ื™ืœ ืฉื”ื•ืœืš ื•ื ืขืฉื” ืฆืœื•ืœ ื›ืœ ืฉืขื” ืžื—ื•ื ื”ื‘ืฉืจ:
Qui s'รฉclaircit : elle devient claire au fur et ร  mesure, sous l'effet de la chaleur du corps.
ืฉื™ืขื ื“ื“ื ื ืžื’ื•ืคืช ื”ื—ื‘ื™ืช:
Chia deDana : le bouchon de la jarre.
ื“ืฆื™ืœ ื”ืื™ ืฉื™ืขื ืžื—ืžืช ื”ืžื™ื:
Comme s'รฉclaircit cette argile : sous l'effet de l'eau.
๐Ÿ’ก Explication

Illustration de l'onction d'huile et de sel : un remรจde contre l'ivresse, appliquรฉ aux รฉlรจves importants. La formule nomme la personne par le nom de sa mรจre (ploni ben plonit), comme le dira Abaye au seg. 17.

15
ื•ืืžืจ ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ื—ืžื ื‘ืจ ื’ื•ืจื™ื: ืžื•ืชืจ ืœื—ื ืง ื‘ืฉื‘ืช.

Et Avin bar Houna dit au nom de Rav Hama bar Gourya : il est permis de suspendre (lehanek) le Chabbat.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœื™ื—ื ืง ืžื™ ืฉื ืคืจืงื” ื—ื•ืœื™ื ืฉืœ ืžืคืจืงืช ืฆื•ืืจื• ื•ื ื•ืคืœืช ื‘ื’ืจื•ื ื• ืชื•ืœื™ืŸ ืื•ืชื• ื‘ืจืืฉื• ืฉื™ื”ื ืฆื•ืืจื• ื ืคืฉื˜ ื•ื“ื•ืžื” ืœื—ื ื™ืงื”:
Suspendre : celui dont une vertรจbre du cou s'est dรฉplacรฉe et s'enfonce dans sa gorge, on le suspend par la tรชte pour que son cou s'รฉtire ; cela ressemble ร  une strangulation.
16
ื•ืืžืจ ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื ืืžืจ ืจื‘ ื—ืžื ื‘ืจ ื’ื•ืจื™ื: ืœืคื•ืคื™ ื™ื ื•ืงื ื‘ืฉื‘ืชื โ€” ืฉืคื™ืจ ื“ืžื™.

Et Avin bar Houna dit au nom de Rav Hama bar Gourya : emmailloter un bรฉbรฉ le Chabbat, c'est permis.

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืœืคื•ืคื™ ืœื›ื•ืจื›ื• ื‘ื‘ื’ื“ื™ื ื•ืงื•ืฉืจื• ื‘ื—ื’ื•ืจื” ืจื—ื‘ื” ื•ืžืชื™ื™ืฉื‘ื™ืŸ ืคืจืงื™ ืื‘ืจื™ื• ืฉื”ืŸ ืจื›ื™ืŸ ื•ื ืฉืžื˜ื™ืŸ ื‘ื—ื‘ืœื™ ื”ืœื™ื“ื” ื•ืงื•ืจื™ืŸ ืื ืžืœื˜ื•ื™ื™"ืจ ื‘ืœืข"ื–:
Emmailloter : l'envelopper dans des linges et le serrer par une large ceinture ; ses articulations, qui sont tendres et se sont dรฉboรฎtรฉes dans les douleurs de l'accouchement, se remettent en place. On appelle cela enmailloter en langue vernaculaire.
17
ืจื‘ ืคืคื ืžืชื ื™ ืดื‘ื ื™ืืด, ืจื‘ ื–ื‘ื™ื“ ืžืชื ื™ ืดื‘ืŸืด. ืจื‘ ืคืคื ืžืชื ื™ ืดื‘ื ื™ืืด, ื•ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ืžืชื ื™ ืœื”ื• ื‘ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื. ืจื‘ ื–ื‘ื™ื“ ืžืชื ื™ ืดื‘ืŸืด โ€” ืงืžื™ื™ืชื ืžืชื ื™ ื‘ืื‘ื™ืŸ ื‘ืจ ื”ื•ื ื, ื•ื”ืื™ ืžืชื ื™ ืœื” ื‘ืจื‘ื” ื‘ืจ ื‘ืจ ื—ื ื”. ื“ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ื‘ืจ ื—ื ื”: ืœืคื•ืคื™ ื™ื ื•ืงื ื‘ืฉื‘ืชื โ€” ืฉืคื™ืจ ื“ืžื™.

Rav Papa enseigne "des enfants", Rav Zevid enseigne "un enfant". Rav Papa enseigne "des enfants" : il enseigne les deux (lois) au nom d'Avin bar Houna.

Rav Zevid enseigne "un enfant" : la premiรจre, il l'enseigne au nom d'Avin bar Houna, et celle-ci, il l'enseigne au nom de Rabba bar bar Hana. Car Rabba bar bar Hana a dit : emmailloter un bรฉbรฉ le Chabbat, c'est permis.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ืžืชื ื™ ื‘ื ื™ื ืฉืชื™ ืฉืžื•ืขื•ืช ื“ืื™ื™ืจื™ ื‘ืงื˜ื ื™ื ื”ื™ื” ืฉื•ื ื” ื‘ืฉื ืจื‘ื™ (ืื‘ื) ื‘ืจ ื”ื•ื ื ืžืฉืžื™ื” ื“ืจื‘ ื—ืžื ื‘ืจ ื’ื•ืจื™ื:
Enseigne des enfants : deux enseignements qui traitent des petits, il les enseignait au nom de Rabbi (Abba) bar Houna, au nom de Rav Hama bar Gourya.
ื‘ืŸ ื—ื“ื ืฉืžืขืชื ื“ืื™ื™ืจื™ ื‘ืงื˜ืŸ ืžืชื ื™ ื‘ืฉืžื™ื”:
Un enfant : il enseignait en son nom un seul enseignement qui traite d'un petit.
ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื’ืขื’ื•ืขื™ืŸ ื•ืœืคื•ืคื™:
Les deux : la nostalgie et l'emmaillotement.
๐Ÿ’ก Explication

La loi est la mรชme ; la divergence porte sur la transmission. Pour Rav Papa, Avin bar Houna a dit deux lois sur les enfants (nostalgie, emmaillotement). Pour Rav Zevid, une seule ; l'emmaillotement vient de Rabba bar bar Hana.

18
ืืžืจ ืื‘ื™ื™, ืืžืจื” ืœื™ ืื: ื›ืœ ืžื ื™ื™ื ื™ โ€” ื‘ืฉืžื ื“ืื™ืžื, ื•ื›ืœ ืงื˜ืจื™ โ€” ื‘ืฉืžืืœื.

Abaye dit : ma mรจre m'a dit : toutes les formules rรฉpรฉtรฉes (se disent) avec le nom de la mรจre, et tous les nล“uds (se font) ร  gauche.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื›ืœ ืžื ื™ื™ื ื™ ื›ืœ ืœื—ื™ืฉื•ืช ื•ืžืคื ื™ ืฉื›ื•ืคืœื™ืŸ ืื•ืชืŸ ื™ืฉ ื’' ืคืขืžื™ื ื•ื™ืฉ ื™ื•ืชืจ ืงืจื™ ืœื”ื• ืžื ื™ื™ื ื™:
Toutes les formules rรฉpรฉtรฉes : toutes les incantations. Parce qu'on les rรฉpรจte, parfois trois fois, parfois plus, on les appelle minyanei (comptรฉes).
ื‘ืฉืžื ื“ืืžื ืคืœื•ื ื™ ื‘ืŸ ืคืœื•ื ื™ืช:
Avec le nom de la mรจre : un tel fils d'une telle.
19
ื•ืืžืจ ืื‘ื™ื™, ืืžืจื” ืœื™ ืื: ื›ืœ ืžื ื™ื™ื ื™ ื“ืžืคืจืฉื™ โ€” ื›ื“ืžืคืจืฉื™, ื•ื“ืœื ืžืคืจืฉื™ โ€” ืืจื‘ืขื™ืŸ ื•ื—ื“ ื–ื™ืžื ื™.

Et Abaye dit : ma mรจre m'a dit : toutes les formules dont (le nombre) est prรฉcisรฉ, (on les dit) comme prรฉcisรฉ ; et celles dont il n'est pas prรฉcisรฉ, quarante et une fois.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื“ืžื™ืคืจืฉื™ ื›ืœ ืœื—ืฉื™ื ืฉืžืคื•ืจืฉ ืžื ื™ื™ืŸ ื›ืžื” ืคืขืžื™ื ืฉื™ืืžืจื• ื•ื™ื›ืคืœื• ืื•ืชื•:
Qui sont prรฉcisรฉes : toutes les incantations dont le nombre de fois qu'on les dit et les rรฉpรจte est prรฉcisรฉ.
ื›ื“ืžืคืจืฉื™ ื›ื•ืคืœื™ืŸ ืื•ืชื• ื›ืคื™ ืžื ื™ื™ื ื• ื•ื“ืœื ืžื™ืคืจืฉื™ ื‘ื”ื ืกืชื ื›ืคื™ืœืชืŸ ืืจื‘ืขื™ืŸ ื•ื—ื“ ื–ื™ืžื ื™ืŸ:
Comme prรฉcisรฉ : on les rรฉpรจte selon leur nombre ; et celles dont ce n'est pas prรฉcisรฉ, on les rรฉpรจte simplement quarante et une fois.
20
ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ: ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื‘ืื‘ืŸ ืชืงื•ืžื” ื‘ืฉื‘ืช. ืžืฉื•ื ืจื‘ื™ ืžืื™ืจ ืืžืจื•: ืืฃ ื‘ืžืฉืงืœ ืื‘ืŸ ืชืงื•ืžื”. ื•ืœื ืฉื”ืคื™ืœื”, ืืœื ืฉืžื ืชืคื™ืœ. ื•ืœื ืฉืขื™ื‘ืจื”, ืืœื ืฉืžื ืชืชืขื‘ืจ ื•ืชืคื™ืœ. ืืžืจ ืจื‘ ื™ื™ืžืจ ื‘ืจ ืฉืœืžื™ื ืžืฉืžื™ื” ื“ืื‘ื™ื™: ื•ื”ื•ื ื“ืื™ื›ื•ื•ืŸ ื•ืื™ืชืงืœ. ื‘ืขื™ ืื‘ื™ื™: ืžืฉืงืœ ื“ืžืฉืงืœ ืžืื™? ืชื™ืงื•.

Nos Maรฎtres ont enseignรฉ : on sort avec la pierre de tekouma le Chabbat. Au nom de Rabbi Meir on a dit : mรชme avec le contrepoids de la pierre de tekouma.

Et pas seulement (une femme) qui a fait une fausse couche, mais (celle qui craint) de faire une fausse couche. Et pas seulement (celle) qui est enceinte, mais (celle qui craint) de devenir enceinte et de faire une fausse couche.

Rav Yeimar bar Chelamia dit au nom d'Abaye : et cela, lorsque (l'objet) s'est trouvรฉ de ce poids en le pesant. Abaye demanda : le contrepoids du contrepoids, qu'en est-il ?

Teikou (la question reste en suspens).

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ืื‘ืŸ ืชืงื•ืžื” ืื‘ืŸ ืฉื ื•ืฉืื•ืช ืื•ืชื” ื ืฉื™ื ืขื•ื‘ืจื•ืช ืฉืœื ื™ืคื™ืœื• ื•ืงื•ืจื™ืŸ ืœื” ืงื•ื˜ืื "ื ื‘ืœืข"ื–:
Pierre de tekouma : une pierre que portent les femmes enceintes pour ne pas faire de fausse couche ; on l'appelle cotana en langue vernaculaire.
ื‘ืžืฉืงืœ ืฉื•ื ื“ื‘ืจ ืฉืฉืงืœื•ื”ื• ื›ื ื’ื“ื”:
Le contrepoids : un objet qu'on a pesรฉ contre elle.
ื•ืœื ืฉื”ืคื™ืœื” ื•ืœื ืชืืžืจ ืฉืœื ื”ืชื™ืจื• ืœืฆืืช ื‘ื” ืืœื ืœืืฉื” ืฉืขืœื•ืœื” ืœื”ืคื™ืœ ืขื•ื‘ืจื” ืฉื”ืคื™ืœื” ื›ื‘ืจ ืขื•ื‘ืจ ืื—ืจ:
Pas seulement celle qui a fait une fausse couche : ne dis pas qu'on a permis de sortir avec elle seulement ร  une femme sujette ร  perdre son foetus, parce qu'elle en a dรฉjร  perdu un autre.
ื•ืœื ืฉืขื™ื‘ืจื” ืฉื™ื“ื•ืข ืœื” ืฉื”ื™ื ืžืขื•ื‘ืจืช:
Pas seulement celle qui est enceinte : qui sait qu'elle est enceinte.
ื•ื”ื•ื ื“ืื™ื›ื•ื™ืŸ ื•ืชืงืœ ืฉื ืžืฆื ื”ื—ืคืฅ ืžืืœื™ื• ืœืžืฉืงืœ ื”ืื‘ืŸ ื•ืœื ืฉื—ื™ืกืจื• ืžืžื ื• ืื• ื”ื•ืกื™ืคื• ืขืœื™ื• ืœื›ื•ื•ื ื•:
Lorsqu'il s'est trouvรฉ de ce poids en le pesant : l'objet s'est trouvรฉ de lui-mรชme au poids de la pierre ; on ne lui a rien retirรฉ ni ajoutรฉ pour l'ajuster.
๐Ÿ’ก Explication

La even tekouma est un remรจde reconnu : elle n'est pas un fardeau (masa). Rabbi Meir รฉtend la permission ร  un contrepoids de mรชme poids, ร  condition que l'รฉgalitรฉ soit fortuite. Pour le contrepoids du contrepoids, la question reste sans rรฉponse : teikou.

21
ื•ืืžืจ ืื‘ื™ื™, ืืžืจื” ืœื™ ืื: ืœืืฉืชื ื‘ืช ื™ื•ืžื โ€” ืœื™ืฉืงื•ืœ ื–ื•ื–ื ื—ื™ื•ื•ืจื, ื•ืœื™ื–ื™ืœ ืœืžืœื—ืชื, ื•ืœื™ืชืงื•ืœ ืžืชืงืœื™ื” ืžื™ืœื—ื, ื•ืœืฆื™ื™ืจื™ื” ื‘ื—ืœืœื ื“ื‘ื™ ืฆื•ืืจ ื‘ื ื™ืจื ื‘ืจืงื.

Et Abaye dit : ma mรจre m'a dit : pour une fiรจvre quotidienne, qu'on prenne un zouz blanc, qu'on aille aux salines, qu'on pรจse son poids en sel, et qu'on l'attache ร  l'ouverture du col avec un fil de cheveux.

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ื‘ืช ื™ื•ืžื ืฉืื—ื–ืชื• ื‘ื›ืœ ื™ื•ื:
Quotidienne : qui le saisit chaque jour.
ื–ื•ื–ื ื—ื™ื•ื•ืจื ืฆืจื•ืฃ ื•ื—ื“ืฉ:
Zouz blanc : (argent) raffinรฉ et neuf.
ืœืžืœื—ืชื ืœืžืงื•ื ืฉืจื™ืคืช ื”ืžื™ื ืฉืขื•ืฉื™ืŸ ื ื’ืจื™ื ืขืœ ืฉืคืช ื”ื™ื ืœื”ืžืฉื™ืš ืžื™ื ืœื‘ืจื™ื›ื•ืช ืจื—ื‘ื•ืช ื”ืขืฉื•ื™ื•ืช ืœื›ืš ื•ื›ืฉื ืชืžืœืื• ืกื•ืชื ื”ื—ืจื™ืฆื™ืŸ ื•ื”ืฉืžืฉ ืฉื•ืจืฃ ืืช ื”ืžื™ื ืฉืžืœื•ื—ื™ืŸ ื”ืŸ ื•ื ืขืฉื” ืžืœื—:
Aux salines : au lieu oรน l'eau s'รฉvapore. On creuse des rigoles au bord de la mer pour amener l'eau dans de larges bassins faits pour cela ; quand ils sont pleins, on bouche les rigoles, le soleil brรปle l'eau, qui est salรฉe, et elle devient du sel.
ื‘ื—ืœืœื ื“ื‘ื™ ืฆื•ืืจื• ืชื—ืช ื’ืจื•ื ื• ื›ื ื’ื“ ืžืคืชื—ื™ ื—ืœื•ืงื• ืœืฉื•ืŸ ืจื‘ื™ื ื• ื”ืœื•ื™:
ร€ l'ouverture du col : sous sa gorge, en face de l'ouverture de sa tunique ; formulation de notre maรฎtre ha-Levi.
ื ื™ืจื ื‘ืจืงื ืœื™ืฆื ืฉืœ ืฉืขืจ:
Nira barka : un fil de cheveux.
22
ื•ืื™ ืœื โ€” ืœื™ืชื™ื‘ ืืคืจืฉืช ื“ืจื›ื™ื, ื•ื›ื™ ื—ื–ื™ ืฉื•ืžืฉืžื ื ื’ืžืœื ื“ื“ืจื™ ืžื™ื“ื™, ืœื™ืฉืงืœื™ื” ื•ืœื™ืฉื“ื™ื™ื” ื‘ื’ื•ื‘ืชื ื“ื ื—ืฉื, ื•ืœื™ืกืชืžื™ื” ื‘ืื‘ืจื, ื•ืœื™ื—ืชืžื™ื” ื‘ืฉื™ืชื™ืŸ ื’ื•ืฉืคื ืงื™, ื•ืœื‘ืจื–ื•ืœื™ื”, ื•ืœื™ื“ืจื™ื”, ื•ืœื™ืžื ืœื™ื”: ืดื˜ืขื•ื ืš ืขืœื™ ื•ื˜ืขื•ื ืื™ ืขืœืšืด. ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ ืื—ื ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ ื”ื•ื ื ืœืจื‘ ืืฉื™: ื•ื“ื™ืœืžื ืื™ื ื™ืฉ ืืฉื›ื—ื™ื” ื•ืื™ืคืกืง ื‘ื™ื”? ืืœื ืœื™ืžื ืœื™ื”: ืดื˜ืขื•ื ืื™ ื•ื˜ืขื•ื ืš ืขืœืšืด.

Et sinon, qu'il s'asseye ร  un carrefour, et quand il voit une grosse fourmi qui porte quelque chose, qu'il la prenne, la jette dans un tube de cuivre, le bouche avec du plomb, le scelle de soixante sceaux, le secoue, le soulรจve et lui dise : "Ta charge sur moi et ma charge sur toi." Rav Aha fils de Rav Houna dit ร  Rav Achi : et peut-รชtre quelqu'un l'a-t-il dรฉjร  trouvรฉe et s'en est-il servi ? Qu'il lui dise plutรดt : "Ma charge et ta charge sur toi."

๐Ÿ“œ Rachi (13)
ืคืจืฉืช ื“ืจื›ื™ื ืžืงื•ื ืฉืฉื ื™ ื“ืจื›ื™ื ืžืชืคืจืฉื™ื:
Carrefour : un lieu oรน deux chemins se sรฉparent.
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Chumchemana gamla : une grosse fourmi.
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Qui porte quelque chose : qui porte une charge.
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Qu'il la prenne : la fourmi.
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Dans un tube de cuivre : une sorte de tube de cuivre.
ื•ืœืกืชืžื™ื™ื” ื‘ืื‘ืจื ื™ืกืชื•ื ืคื™ื” ื‘ืขื•ืคืจืช:
Le bouche avec du plomb : qu'il bouche son ouverture avec du plomb.
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Sceaux : des sceaux. Soixante n'est pas prรฉcis, et il ne s'agit pas de sceaux ร  figure, mais de nombreuses fermetures l'une sur l'autre : de la cire sur le plomb, puis de la poix, puis de l'argile.
ื•ืœื™ื‘ืจื–ื•ืœื™ื” ื™ื ืขื ืขื ื•:
Le secoue : qu'il l'agite.
ื•ืœื™ื“ืจื™ื” ื™ืฉืื ื•:
Le soulรจve : qu'il le porte.
ื•ืœื™ืžื ืœื™ื” ืœืฉื•ืžืฉืžื ื:
Et lui dise : ร  la fourmi.
ื˜ืขื•ื ืš ืขืœื™ ืžื” ืฉื”ื™ื™ืช ื ื•ืฉื ืืฉืื ื•:
Ta charge sur moi : ce que tu portais, je le porterai.
ื•ื˜ืขื•ื ืื™ ื”ื—ื•ืœื™ ืฉืœื™:
Et ma charge : ma maladie.
ืื™ื ื™ืฉ ืืฉื›ื—ื™ื” ื•ืื™ืคืกื™ืง ื‘ื™ื” ื—ื•ืœื™ ื›ื–ื” ืฉื–ื” ืขื•ืฉื” ื•ื›ื™ ืืžืจ ืœื™ื” ื˜ืขื•ื ืš ืขืœื™ ื–ื”ื• ื—ื•ืœื™ ืฉืœ ื—ื‘ืจื•:
Quelqu'un l'a trouvรฉe et s'en est servi : pour une maladie semblable, comme fait celui-ci ; et quand il lui dit "ta charge sur moi", c'est la maladie de l'autre (qu'il prend).
๐Ÿ’ก Explication

Rav Aha fils de Rav Houna relรจve un risque dans la formule : si la fourmi porte dรฉjร  la maladie d'un autre, dire "ta charge sur moi" la ferait passer au malade. D'oรน la formule corrigรฉe : les deux charges restent sur la fourmi.

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ื•ืื™ ืœื, ืœื™ืฉืงื•ืœ ื›ื•ื–ื ื—ื“ืชื, ื•ืœื™ื–ื™ืœ ืœื ื”ืจื, ื•ืœื™ืžื ืœื™ื”: ืดื ื”ืจื ื ื”ืจื, ืื•ื–ืคืŸ ื›ื•ื–ื ื“ืžื™ื ืœืื•ืจื—ื ื“ืื™ืงืœืข ืœื™ืด. ื•ืœื™ื”ื“ืจ ืฉื‘ ื–ื™ืžื ื™ ืขืœ ืจื™ืฉื™ื”, ื•ืœืฉื“ื™ื™ื” ืœืื—ื•ืจื™ื”, ื•ืœื™ืžื ืœื™ื”: ืดื ื”ืจื ื ื”ืจื, ืฉืงื•ืœ ืžื™ื ื“ื™ื”ื‘ืช ืœื™, ื“ืื•ืจื—ื ื“ืื™ืงืœืข ืœื™ ื‘ื™ื•ืžื™ื” ืืชื ื•ื‘ื™ื•ืžื™ื” ืื–ืœืด.

Et sinon, qu'il prenne une cruche neuve, aille au fleuve et lui dise : "Fleuve, fleuve, prรชte-moi une cruche d'eau pour un voyageur qui m'est arrivรฉ." Qu'il la fasse tourner sept fois autour de sa tรชte, la jette derriรจre lui et lui dise : "Fleuve, fleuve, reprends l'eau que tu m'as donnรฉe, car le voyageur qui m'est arrivรฉ est venu en son jour et reparti en son jour."

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื›ื•ื–ื ื—ื“ืชื ื›ืœื™ ื—ืจืก ืงื˜ืŸ ื—ื“ืฉ:
Cruche neuve : un petit rรฉcipient d'argile neuf.
ืื•ื–ืคืŸ ื”ืœื•ื ื™:
Ozfan : prรชte-moi.
ื•ืœื™ื”ื“ืจื™ื” ื–' ื–ื™ืžื ื™ ืืจื™ืฉื™ื” ื™ืงื™ืคื ื• ืกื‘ื™ื‘ื•ืช ืจืืฉื•:
Qu'il la fasse tourner sept fois sur sa tรชte : qu'il l'entoure autour de sa tรชte.
๐Ÿ’ก Explication

Le voyageur dรฉsigne la fiรจvre quotidienne : venue en un jour, elle doit partir le mรชme jour.

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ืืžืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื:

Rav Houna dit :

๐Ÿ’ก Explication

L'enseignement de Rav Houna se poursuit en 67a.

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).