Shabbat 74b โ€” Moudre, cuire, tondre, nouer : les melakhot et leur modรจle dans le Michkan

Shabbat 74b

Sougya : Le daf achรจve l'explication des lupins de Hizkiya, puis reprend la liste des melakhot de la Mishna une ร  une. Pour moudre, Rav Pappa et Rav Menache y rattachent le hachage des bettes et le dรฉbitage des copeaux ; Rav Achi ajoute couper si l'on tient ร  la mesure.

Pour cuire, la Gemara explique pourquoi le Tana cite la cuisson du pain et montre qu'une cuisson suivie d'un durcissement reste une cuisson. Rava et Abaye comptent les hataot dues pour fabriquer un tonneau, un four ou une ruche.

Viennent ensuite filer la laine sur l'animal (R. Yo'hanan contre Rav Kahana), la plume arrachรฉe, la recherche d'une source pour nouer et dรฉnouer dans le Michkan (les pรชcheurs de hilazon), la couture de deux points, et la question de la dรฉchirure.

Un seul objet, plusieurs melakhot : le dรฉcompte des hataot (Rachi)Tonneau (Rava)7 hataot1 moudre les mottes2 trier les cailloux3 tamiser4 pรฉtrir l'argile5 lisser (memahek)6 allumer le feu7 cuireFour (Rava)8 hataot1-7 comme le tonneau8 enduit final : frapper du marteau (achรจvement)Ruche de roseaux (Abaye)11 hataot1 moissonner 2 planter3 lier en gerbes4 trier 5 lisser6 moudre (affiner)7 couper ร  la mesure8 ourdir 9 deux lices10 tisser11 frapper du marteauRuche cousue (Abaye)13 hataot1-11 comme la ruche12 coudre le rebord13 nouer le filPas de hatat pour construire (Rachi) : pas de construction dans les ustensilesTossefot : ce principe vaut pour remonter un objet en piรจces ; fabriquer un ustensile entier = construirePas de creuser pour le tonneau : il n'a besoin que de la terre
Rava et Abaye comptent les melakhot contenues dans la fabrication d'un objet ; le dรฉtail suit Rachi.
Nouer et dรฉnouer : quelle source dans le Michkan ?Question : oรน y avait-il nouage dans le Michkan ?Rava : cordes nouรฉes aux piquetsdes tentesRejet : nล“ud fait pour รชtre dรฉfait(pas un nล“ud durable)Abaye : les tisserands nouaientun fil rompuRava : nouer expliquรฉ ;et dรฉnouer ?Hypothรจse : deux nล“uds voisins,on en dรฉfait unRejet : devant le Roi des rois,on ne laisse pas un dรฉfautConclusion (Rava ou R. Ilai) :les pรชcheurs de hilazon nouent et dรฉnouent leurs filetsNล“uds des filets = nล“uds durables ; on dรฉfait d'un filet pour renouer sur un autre (Rachi)
Nouer et dรฉnouer : deux propositions rejetรฉes, puis la source retenue, les pรชcheurs de hilazon.
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car on les fait bouillir sept fois, et si on ne les en retire pas, ils pourrissent : c'est donc comme [trier] le dรฉchet hors de l'aliment.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
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On les fait bouillir sept fois : pour les adoucir.
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Et si on ne les en retire pas : [si on ne retire pas] l'aliment hors du dรฉchet ; car il est mou et se dรฉsagrรจge, du fait qu'il a รฉtรฉ longuement bouilli.
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Ils pourrissent : c'est pourquoi l'aliment aussi, tant qu'il est mรฉlangรฉ [au dรฉchet], est comme du dรฉchet. Certes c'est un aliment, mais on se montre sรฉvรจre ร  son รฉgard pour que ce que l'on retire soit considรฉrรฉ comme du dรฉchet retirรฉ hors de l'aliment. Mais il me semble : celui qui trie des lupins hors de leur dรฉchet - aprรจs les avoir fait bouillir une fois, on les rince, on vide l'eau et on trie ceux qui sont vรฉreux, comme on fait pour les fรจves, et ainsi ร  chaque fois ; celui-lร  trie l'aliment et laisse le dรฉchet. Et nous lisons : 'et si on ne les fait pas bouillir, ils pourrissent'. C'est pourquoi, une fois qu'on les a bouillis deux ou trois fois, on les considรจre comme du dรฉchet, puisque si on les laissait ainsi sans les refaire bouillir, ils pourriraient ; et quand on les retire du milieu d'autres espรจces de moindre qualitรฉ mรฉlangรฉes avec eux, c'est comme retirer le dรฉchet de l'aliment, car ces autres espรจces ne pourrissent pas, leur cuisson รฉtant achevรฉe dรจs la premiรจre ou la deuxiรจme fois. Et Rabbenou HaLevi lit : 'et si on les prend, ils pourrissent' : quand on le prend, il s'รฉcrase entre les doigts et devient repoussant ; c'est pourquoi ce qu'on retire est [considรฉrรฉ comme] dรฉchet, et ce qui reste est aliment, jusqu'ร  ce qu'on le reprenne.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื”ื–ื•ืจื” ื•ื”ื‘ื•ืจืจ ืช"ืจ ื”ื™ื• ืœืคื ื™ื• ืฉื ื™ ืžื™ื ื™ ืื•ื›ืœื™ื ื‘ื•ืจืจ ื•ืื•ื›ืœ ื‘ื•ืจืจ ื•ืžื ื™ื— ื•ืœื ื™ื‘ืจื•ืจ ื•ืื ื‘ื™ืจืจ ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช. ืžืื™ ืงืืžืจ. ืืžืจ ืื‘ื™ื™ ื”ื›ื™ ืงืืžืจ ื‘ื•ืจืจ ื•ืื•ื›ืœ ืœืืœืชืจ ื‘ื•ืจืจ ื•ืžื ื™ื— ืœืืœืชืจ ื•ืœื‘ื• ื‘ื™ื•ื ืœื ื™ื‘ืจื•ืจ ื•ืื ื‘ื™ืจืจ ื ืขืฉื” ื›ืžื™ ืฉื‘ื•ืจืจ ืœืื•ืฆืจ ื•ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช. ืืžืจื•ื” ืงืžื™ื” ื“ืจื‘ื ืืžืจ ืฉืคื™ืจ ืงืืžืจ ื ื—ืžื ื™. ื”ื™ื• ืœืคื ื™ื• ืฉื ื™ ืžื™ื ื™ ืื•ื›ืœื™ืŸ ื•ื‘ื™ืจืจ ื•ืื›ืœ ื•ื‘ื™ืจืจ ื•ื”ื ื™ื—. ืจื‘ ืืฉื™ ืžืชื ื™ ืคื˜ื•ืจ. ื•ืจื‘ื™ ื™ืจืžื™ื” ืžื“ืคืชื™ ืžืชื ื™ ื—ื™ื™ื‘. ืจื‘ ืืฉื™ ืžืชื ื™ ืคื˜ื•ืจ ื•ื”ืชื ื™ื ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ืœื ืงืฉื™ื ื›ืืŸ ื‘ืงื ื•ืŸ ื•ืชืžื—ื•ื™ ื›ืืŸ ื‘ื ืคื” ื•ื›ื‘ืจื”. ื•ื”ืœื›ื” ื›ืจื‘ ืืฉื™ ื“ื‘ืงื ื•ืŸ ื•ืชืžื—ื•ื™ ืคื˜ื•ืจ ืื‘ืœ ืืกื•ืจ ื•ื‘ื ืคื” ื•ื›ื‘ืจื” ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ื•ื‘ื™ื“ ื‘ื•ืจืจ ื•ืื•ื›ืœ ื‘ื•ืจืจ ื•ืžื ื™ื— ืœืืœืชืจ ื•ืœื‘ื• ื‘ื™ื•ื ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ื›ืื‘ื™ื™. ื•ืฉื™ืขื•ืจ ืœืืœืชืจ ืคืจ"ื— ื–"ืœ ืฉื™ืขื•ืจ ืžื” ืฉืžื™ืกื‘ ืขืœ ื”ืฉื•ืœื—ืŸ ืœืื•ืชื” ืกืขื•ื“ื” ื•ื“ื•ืงื ืื•ื›ืœ ืžืชื•ืš ืคืกื•ืœืช. ืื‘ืœ ืคืกื•ืœืช ืžืชื•ืš ืื•ื›ืœ ืืกื•ืจ. ื•ื”ื‘ื•ืจืจ ืฉื ื™ ืžื™ื ื™ ืื•ื›ืœื™ืŸ ืื•ืชื• ืฉืจื•ืฆื” ืœืื•ื›ืœื• ืขืชื” ืžื™ืงืจื™ ืื•ื›ืœ ื•ืื™ื“ืš ืžืงืจื™ ืคืกื•ืœืช. ืืžืจ ื—ื–ืงื™ื” ื”ื‘ื•ืจืจ ืชื•ืจืžื•ืกื™ืŸ ืžืชื•ืš ืคืกื•ืœืช ืฉืœื”ืŸ ื—ื™ื™ื‘ ื—ื˜ืืช ืœื™ืžื ืงืกื‘ืจ ื—ื–ืงื™ื” ืื•ื›ืœ ืžืชื•ืš ืคืกื•ืœืช ืืกื•ืจ ืœื ืฉืื ื™ ืชื•ืจืžื•ืกื™ืŸ ื“ืฉืœืงื™ ืœื”ื• ืฉื‘ืข ื–ื™ืžื ื™ืŸ ื•ืื™ ืœื ืฉืงืœื™ ืžื™ื ื™ื™ื”ื• ืคืกื•ืœืช ืฉืœื”ืŸ ืžืกืจื— ื•ื›ืคืกื•ืœืช ืžืชื•ืš ืื•ื›ืœ ื“ืžื™ ื•ืœื”ื›ื™ ื—ื™ื™ื‘:
Celui qui vanne et celui qui trie. Nos maรฎtres ont enseignรฉ : s'il y avait devant lui deux sortes d'aliments, il trie et mange, il trie et pose ; mais il ne doit pas trier, et s'il a triรฉ, il est redevable d'un hatat (sacrifice expiatoire). Que veut dire [la baraita] ? Abaye a dit : voici ce qu'elle dit : il trie et mange tout de suite, il trie et pose pour tout de suite ; mais pour plus tard dans la journรฉe, il ne doit pas trier, et s'il a triรฉ, il est comme celui qui trie pour une rรฉserve (otsar) et il est redevable d'un hatat. On rapporta cela devant Rava ; il dit : Nahmani a bien dit. S'il y avait devant lui deux sortes d'aliments et qu'il a triรฉ et mangรฉ, triรฉ et posรฉ : Rav Achi enseigne 'exempt' (patour) et Rabbi Yirmeya de Difti enseigne 'redevable'. Rav Achi enseigne 'exempt' - or il est enseignรฉ 'redevable d'un hatat' ? Il n'y a pas de difficultรฉ : ici avec un kanon (corbeille ร  bec) et un tamhui (plat), lร  avec un tamis (nafa) et un crible (kevara). La halakha suit Rav Achi : avec kanon et tamhui il est exempt mais c'est interdit, avec tamis et crible il est redevable d'un hatat ; et ร  la main, il trie et mange, il trie et pose pour tout de suite ; pour plus tard dans la journรฉe, il est redevable d'un hatat, comme Abaye. La mesure de 'tout de suite', Rabbenou Hananel l'explique : le temps qu'on reste attablรฉ pour ce repas. Et cela seulement pour l'aliment hors du dรฉchet ; mais le dรฉchet hors de l'aliment est interdit. Celui qui trie entre deux sortes d'aliments : celle qu'il veut manger maintenant s'appelle 'aliment', et l'autre s'appelle 'dรฉchet'. Hizkiya a dit : celui qui trie des lupins hors de leur dรฉchet est redevable d'un hatat. Faut-il dire que Hizkiya pense que l'aliment hors du dรฉchet est interdit ? Non : les lupins sont diffรฉrents, car on les fait bouillir sept fois, et si on ne retire pas d'eux leur dรฉchet, ils pourrissent ; c'est donc comme le dรฉchet hors de l'aliment, et c'est pourquoi il est redevable.
๐Ÿ’ก Explication

Fin de la rรฉponse commencรฉe en 74a : Hizkiya rend redevable celui qui trie des tourmoussin (lupins), bien qu'il prenne l'aliment et laisse le dรฉchet. Le lupin, bouilli sept fois pour perdre son amertume, pourrit si on le laisse ; l'aliment lui-mรชme est alors traitรฉ comme pessolet (dรฉchet), et le geste devient pessolet mitokh okhel, forme interdite de borer.

Rachi propose trois lectures : l'aliment mรฉlangรฉ est traitรฉ sรฉvรจrement comme dรฉchet ; ou bien les lupins dรฉjร  bouillis deux ou trois fois, retirรฉs d'espรจces qui ne pourrissent pas, sont eux-mรชmes le dรฉchet ; ou bien (Rabbenou HaLevi) le lupin qui s'รฉcrase entre les doigts est le dรฉchet.

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'Et celui qui moud.' Rav Pappa a dit : celui qui hache des bettes (silka) est redevable au titre de moudre (tohen). Rav Menache a dit : celui qui dรฉbite des copeaux est redevable au titre de moudre.

Rav Achi a dit : s'il tient ร  la mesure, il est redevable au titre de couper (mehatekh).

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ื“ืคืจื™ื ืกื™ืœืงื ื‘ืž"ื ื’ืจืกื™ื ืŸ ื•ืœื ื‘ืกืž"ืš ื›ื“ืคื™ืจืฉ ื‘ื”ืขื•ืจ ื•ื”ืจื•ื˜ื‘ (ื—ื•ืœื™ืŸ ื“ืฃ ืงื›.) ืžืื™ ืงื™ืคื” ืคื™ืจืžื ืžื™ื ืฆื™ื™"ืจ ื‘ืœืข"ื– ืžื—ืชื›ื• ื”ื“ืง:
Qui hache (parim) des bettes : on lit avec un mem et non avec un samekh, comme il est expliquรฉ au chapitre Ha'or veharotev (Houlin 120a) : qu'est-ce que la kippa ? Du pirma, 'mincier' en langue vernaculaire : hacher menu.
ื“ืกืœื™ืช ืกื™ืœืชื™ ืขืฆื™ื ื“ืงื™ื ืœื”ื‘ืขื™ืจ ืืฉ:
Qui dรฉbite des copeaux : de fines bรปchettes pour allumer le feu.
ื•ืื™ ืงืคื™ื“ ืืžืฉื—ืชื ืœื—ื•ืชื›ืŸ ื‘ืžื“ื”:
S'il tient ร  la mesure : ร  les couper selon une mesure.
ืžื—ืชืš ื”ืขื•ืจ ืžืงืฆืฆื• ื‘ืžื“ื”:
Couper (mehatekh) : [comme pour] le cuir, qu'on dรฉcoupe selon une mesure.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืคืจื™ื ืกื™ืœืงื ื“ื•ืงื ื‘ืกื™ืœืงื ืฉื™ื™ืš ื˜ื—ื™ื ื” ืื‘ืœ ืฉืืจ ืื•ื›ืœื™ืŸ ืฉืจื™:
Celui qui hache des bettes : c'est seulement pour la bette que la notion de moudre s'applique ; pour les autres aliments, c'est permis.
โš–๏ธ Rosh (1)
ื‘ื‘ื™ืฆืช ื”ื—ืจื’ื•ืœ ื“ืขื‘ื“ื™ ืœื” ืœืฉื™ื—ืœื ืคื™' ืจืคื™ื•ืŸ ื”ื™ืจืš ื›ื“ืชื ืŸ ื‘ื›ื•ืจื•ืช ืž. ื”ืฉื—ื•ืœ ื•ื”ื›ืกื•ืœ ืื™ื–ื”ื• ืฉื—ื•ืœ ื›ืœ ืฉื ืฉืžื˜ื” ื™ืจื™ื›ื•. ื•ื‘ืฉืŸ ืฉืœ ืฉื•ืขืœ ื“ืขื‘ื“ื™ ืœื” ืœืฉื™ื ืชื. ื“ื—ื™ื™ื ืœืžืืŸ ื“ื ื™ื™ื ื“ืžื™ืชื ืœืžืืŸ ื“ืœื ื ื™ื™ื. ื•ื‘ืžืกืžืจ ืžืŸ ื”ืฆืœื•ื‘ ื“ืขื‘ื“ื™ ืœื” ืœื–ื™ืจืคื. ืื‘ื™ื™ ื•ืจื‘ื ื“ืืžืจื™ ืชืจื•ื™ื™ื”ื• ื›ืœ ื“ื‘ืจ ืฉื™ืฉ ื‘ื• ืžืฉื•ื ืจืคื•ืื” ืื™ืŸ ื‘ื• ืžืฉื•ื ื“ืจื›ื™ ื”ืืžื•ืจื™. ื”ื ืื™ืŸ ื‘ื• ืžืฉื•ื ืจืคื•ืื” ื™ืฉ ื‘ื• ืžืฉื•ื ื“ืจื›ื™ ื”ืืžื•ืจื™ ื•ื”ืชื ื™ื ืื™ืœืŸ ืฉืžืฉื™ืจ ืคื™ืจื•ืชื™ื• ืกื•ืงืจื• ื‘ืกื™ืงืจื ื•ื˜ื•ืขื ื• ื‘ืื‘ื ื™ื ื‘ืฉืœืžื ื˜ื•ืขื ื• ื‘ืื‘ื ื™ื ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืœื™ื›ื—ืฉ ื—ื™ืœื™ื” ืืœื ืกื•ืงืจื• ื‘ืกื™ืงืจื ืžืื™ ืจืคื•ืื” ืงืขื‘ื™ื“. ื›ื™ ื”ื™ื›ื™ ื“ืœื™ื—ื–ื™ื™ื” ืื™ื ืฉื™ ื•ืœื™ื‘ืขื• ืขืœื™ื” ืจื—ืžื™. ื›ื“ืชื ื™ื ื•ื˜ืžื ื˜ืžื ื™ืงืจื ืฆืจื™ืš ืœื”ื•ื“ื™ืข ืฆืขืจื• ืœืจื‘ื™ื ื•ืจื‘ื™ื ืžื‘ืงืฉื™ื ืขืœื™ื• ืจื—ืžื™ื. ืืžืจ ืจื‘ื™ื ื ื›ืžืืŸ ืชืœื™ื ืŸ ื›ื•ื‘ืกื ื‘ื“ื™ืงืœื ื”ืื™ื“ื ื. ื›ืžืืŸ ื›ื™ ื”ืื™ ืชื ื. ืคืจืฉ"ื™ ืื™ืŸ ื‘ื• ืžืฉื•ื ืจืคื•ืื” ื›ื’ื•ืŸ ืœื—ืฉ ืฉืื™ืŸ ื ื™ื›ืจ ืฉื™ืฉ ื‘ื• ืจืคื•ืื”. ื•ืœื ื ื”ื™ืจื ืœื™ ื“ืœืขื™ืœ ื‘ืฉืžืขืชื™ืŸ ืื™ื›ื ื›ืžื” ืœื—ืฉื™ื ืฉื”ื™ื• ืขื•ืฉื™ื. ืืœื ืžื™ื™ืจื™ ื›ืฉืขืฉื” ืžืขืฉื” ื•ืื™ื ื• ื ื™ื›ืจ ืฉื™ื”ื™ื” ื‘ื• ืจืคื•ืื” ื›ื’ื•ืŸ ืกื•ืงืจื• ื‘ืกื™ืงืจื ื“ืื™ื™ืชื™ ืขืœื™ื”: ื”ื“ืจืŸ ืขืœืš ื‘ืžื” ืืฉื” ื”ืžื•ืฆื™ื ื™ื™ืŸ ื›ื“ื™ ืžื–ื™ื’ืช ื”ื›ื•ืก. ื—ืœื‘ ื›ื“ื™ ื’ืžื™ืขื”. ื“ื‘ืฉ ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ื”ื›ืชื™ืช. ืฉืžืŸ ื›ื“ื™ ืœืกื•ืš ื‘ื• ืื‘ืจ ืงื˜ืŸ. ืžื™ื ื›ื“ื™ ืœืฉื•ืฃ ื‘ื• ืืช ื”ืงืœื•ืจ. ื•ืฉืืจ ื›ืœ ื”ืžืฉืงื™ืŸ ื‘ืจื‘ื™ืขื™ืช ื•ื›ืœ ื”ืฉื•ืคื›ื™ืŸ ื‘ืจื‘ื™ืขื™ืช ืจ"ืฉ ืื•ืžืจ ื›ื•ืœืŸ ื‘ืจื‘ื™ืขื™ืช ื•ืœื ื ืืžืจื• ื›ืœ ื”ืฉื™ืขื•ืจื™ืŸ ื”ืœืœื• ืืœื ืœืžืฆื ื™ืขื™ื”ืŸ: ื’ืž' ืชื ื ื›ื“ื™ ืžื–ื™ื’ืช ื”ื›ื•ืก ื™ืคื” ืžืื™ ื›ื•ืก ื™ืคื” ื›ื•ืก ืฉืœ ื‘ืจื›ื”. ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืื‘ื•ื” ื›ื•ืก ืฉืœ ื‘ืจื›ื” ืฆืจื™ืš ืฉืชื”ื ื‘ื• ืจื•ื‘ืข ืจื‘ื™ืขื™ืช ื›ื“ื™ ืฉื™ืžื–ื’ื ื• ื•ื™ืขืžื•ื“ ืขืœ ืจื‘ื™ืขื™ืช ืช"ืจ ื”ืžื•ืฆื™ื ื—ืœื‘ ืฉืœ ื‘ื”ืžื” ื›ื“ื™ ื’ืžื™ืขื”. ื—ืœื‘ ืฉืœ ืืฉื” ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ื‘ืžืฉื™ืคื” ืงืœื•ืจ ื›ื“ื™ ืœืฉื•ืฃ ื‘ืžื™ื ื“ื‘ืฉ ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ืคื™ ื›ืชื™ืช. ื‘ืขื™ ืจื‘ ืืฉื™ ืขืœ ืคื™ ื›ืชื™ืช ืืคื•ืžื ื“ื›ื•ืœื ื›ืชื™ืช ืื• ื“ืœืžื ืืžื•ืจืฉื ืงืžื ื“ื›ืชื™ืช ืœืืคื•ืงื™ ื”ื“ืจ ื”ื•ื“ืจื ื ื“ืœื. ืชื™ืงื•. ืฉืžืŸ ื›ื“ื™ ืœืกื•ืš ืื‘ืจ ืงื˜ืŸ ืชื ื™ื ืจ' ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ืืœืขื–ืจ ืื•ืžืจ ืฉืžืŸ ื›ื“ื™ ืœืกื•ืš ื‘ื• ืื‘ืจ ืงื˜ืŸ ืฉืœ ืงื˜ืŸ ื‘ืŸ ื™ื•ืžื•: ืžืชื ื™' ื”ืžื•ืฆื™ื ื—ื‘ืœ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืื•ื–ืŸ ืœืงื•ืคื” ื’ืžื™ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืชืœืื™ ืœื ืคื” ื•ืœื›ื‘ืจื”. ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ ื›ื“ื™ ืœื™ืงื— ืžืžื ื• ืžื“ืช ืžื ืขืœ ืœืงื˜ืŸ. ื ื™ื™ืจ ื›ื“ื™ ืœื›ืชื•ื‘ ืขืœื™ื• ืงืฉืจ ืฉืœ ืžื•ื›ืกื™ืŸ ื•ื”ืžื•ืฆื™ื ืงืฉืจ ืžื•ื›ืกื™ืŸ ื—ื™ื™ื‘ ื ื™ื™ืจ ืžื—ื•ืง ื›ื“ื™ ืœื›ืจื•ืš ืขืœ ืคื™ ืฆืœื•ื—ื™ืช ืงื˜ื ื” ืฉืœ ืคืœื™ื™ื˜ื•ืŸ: ื’ืž' ืช"ืจ ื”ื•ืฆื™ืŸ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืื•ื–ืŸ ืœื›ืคื™ืคื” ืžืฆืจื™ืช. ืกื™ื‘ ืื—ืจื™ื ืื•ืžืจื™ื ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ืคื™ ืžืฉืคืš ืงื˜ืŸ ืฉืœ ื™ื™ืŸ. ืจื‘ื‘ ื›ื“ื™ ืœื˜ื•ืฉ ืชื—ืช ืืกืคื•ื’ื™ืช ืงื˜ื ื”. ื•ื›ืžื” ืฉื™ืขื•ืจื” ื›ืกืœืข. ืžื•ื›ื™ืŸ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ื›ื“ื•ืจ ืงื˜ื ื” ื›ืื’ื•ื–. ื ื™ื™ืจ ื›ื“ื™ ืœื›ืชื•ื‘ ืขืœื™ื• ืงืฉืจ ืฉืœ ืžื•ื›ืกื™ืŸ. ืชื ื ื›ืžื” ืงืฉืจ ืžื•ื›ืกื™ืŸ ืฉืชื™ ืื•ืชื™ื•ืช. ืช"ืจ ื”ืžื•ืฆื™ื ืงืฉืจ ืžื•ื›ืกื™ืŸ ืขื“ ืฉืœื ื”ืจืื”ื• ืœืžื•ื›ืก ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื”ืจืื”ื• ืœืžื•ื›ืก ืคื˜ื•ืจ. ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ ืืฃ ืžืฉื”ืจืื”ื• ืœืžื•ื›ืก ื—ื™ื™ื‘ ืžืคื ื™ ืฉืฆืจื™ืš ืœื•. ื”ืžื•ืฆื™ื ืฉื˜ืจ ื—ื•ื‘ ืขื“ ืฉืœื ืคืจืขื• ื—ื™ื™ื‘. ืžืฉืคืจืขื• ืคื˜ื•ืจ. ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ ืืฃ ืžืฉืคืจืขื• ื—ื™ื™ื‘ ืžืคื ื™ ืฉืฆืจื™ืš ืœื•: ืžืชื ื™' ืขื•ืจ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืงืžื™ืข ืงืœืฃ ื›ื“ื™ ืœื›ืชื•ื‘ ืขืœื™ื• ืคืจืฉื” ืงื˜ื ื” ืฉื‘ืชืคื™ืœื™ืŸ ืฉื”ื™ื ืฉืžืข ื™ืฉืจืืœ. ื“ื™ื• ื›ื“ื™ ืœื›ืชื•ื‘ ืฉืชื™ ืื•ืชื™ื•ืช. ื›ื—ื•ืœ ื›ื“ื™ ืœื›ื—ื•ืœ ืขื™ืŸ ืื—ืช. ื–ืคืช ื•ื’ืคืจื™ืช ื›ื“ื™ ืœืกืชื•ื ื ืงื‘. ืฉืขื•ื” ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ืคื™ ื ืงื‘ ืงื˜ืŸ:
'Avec l'ล“uf de sauterelle qu'on utilise contre le chihla' - explication : le relรขchement de la hanche, comme nous l'avons appris (Bekhorot 40a) : le chahoul et le kassoul ; qui est chahoul ? Celui dont la hanche est dรฉboรฎtรฉe. 'Et avec la dent de renard qu'on utilise pour le sommeil' : [celle d'un renard] vivant pour celui qui dort [trop], [celle d'un renard] mort pour celui qui ne dort pas. 'Et avec le clou d'un pendu qu'on utilise contre l'enflure (zirpa).' Abaye et Rava disent tous deux : toute chose qui a une valeur de remรจde n'est pas concernรฉe par [l'interdit des] 'usages de l'Amorite' (darkhei haEmori). Donc ce qui n'a pas de valeur de remรจde est concernรฉ par les usages de l'Amorite ? Or il est enseignรฉ : un arbre qui perd ses fruits, on le peint en rouge (sikra) et on le charge de pierres. Le charger de pierres, c'est compris : pour affaiblir sa vigueur ; mais le peindre en rouge, quel remรจde cela fait-il ? C'est pour que les gens le voient et prient pour lui, comme il est enseignรฉ : 'et il criera : impur, impur' (Vayikra 13,45) - il doit faire connaรฎtre sa peine au public, et le public demande misรฉricorde pour lui. Ravina a dit : selon qui suspend-on aujourd'hui une grappe au palmier ? Selon ce Tana. Rachi explique 'ce qui n'a pas de valeur de remรจde' : par exemple une incantation dont on ne voit pas qu'elle soit un remรจde. Cela ne me paraรฎt pas juste, car plus haut dans notre sougya il y a plusieurs incantations qu'on pratiquait. Il s'agit plutรดt du cas oรน il fait un acte dont on ne voit pas qu'il soit un remรจde, comme le peindre en rouge, dont on a rapportรฉ [la baraita]. Fin du chapitre Bameh isha. Celui qui sort du vin : de quoi diluer une coupe ; du lait : une gorgรฉe ; du miel : de quoi mettre sur une plaie (katit) ; de l'huile : de quoi oindre un petit membre ; de l'eau : de quoi dรฉlayer un collyre ; et tous les autres liquides : un reviit ; et toutes les eaux usรฉes : un reviit. Rabbi Chimon dit : tous ร  un reviit ; et toutes ces mesures n'ont รฉtรฉ dites que pour ceux qui ne les ont pas mis de cรดtรฉ. Gemara. Il est enseignรฉ : de quoi diluer une belle coupe. Qu'est-ce qu'une belle coupe ? La coupe de la bรฉnรฉdiction. Rav Nahman a dit au nom de Rabba bar Avouha : la coupe de la bรฉnรฉdiction doit contenir un quart de reviit [de vin], pour qu'on le dilue et qu'il atteigne un reviit. Nos maรฎtres ont enseignรฉ : celui qui sort du lait d'animal : une gorgรฉe ; du lait de femme : de quoi mettre dans un onguent (michifa) ; du collyre : de quoi dรฉlayer dans l'eau ; du miel : de quoi mettre sur l'ouverture d'une plaie. Rav Achi a demandรฉ : 'sur l'ouverture d'une plaie' - sur toute l'ouverture de la plaie, ou seulement sur le premier bord de la plaie, ร  l'exclusion du pourtour ? Question non rรฉsolue (teikou). De l'huile : de quoi oindre un petit membre ; il est enseignรฉ : Rabbi Chimon ben Elazar dit : de l'huile, de quoi oindre un petit membre d'un nouveau-nรฉ d'un jour. Mishna. Celui qui sort une corde : de quoi faire une anse ร  un panier ; du jonc : de quoi faire une attache ร  un tamis ou ร  un crible ; Rabbi Yehouda dit : de quoi prendre la mesure d'une chaussure pour un enfant ; du papier : de quoi y รฉcrire un reรงu de douanier ; et celui qui sort un reรงu de douanier est redevable ; du papier effacรฉ : de quoi l'enrouler autour de l'ouverture d'une petite fiole de parfum (paleyaton). Gemara. Nos maรฎtres ont enseignรฉ : des fibres de palmier (houtsin) : de quoi faire une anse ร  un panier รฉgyptien ; du liber (sib) - d'autres disent : de quoi mettre sur l'ouverture d'un petit entonnoir ร  vin ; de la graisse (revav) : de quoi enduire sous une petite galette ; et quelle est sa mesure ? Comme un sela. De la bourre (mokhin) : de quoi faire une petite balle de la taille d'une noix. Du papier : de quoi y รฉcrire un reรงu de douanier. Il est enseignรฉ : combien fait un reรงu de douanier ? Deux lettres. Nos maรฎtres ont enseignรฉ : celui qui sort un reรงu de douanier avant de l'avoir montrรฉ au douanier est redevable ; aprรจs l'avoir montrรฉ au douanier, il est exempt. Rabbi Yehouda dit : mรชme aprรจs l'avoir montrรฉ au douanier, il est redevable, car il en a besoin. Celui qui sort une reconnaissance de dette avant qu'elle soit payรฉe est redevable ; aprรจs qu'elle a รฉtรฉ payรฉe, il est exempt. Rabbi Yehouda dit : mรชme aprรจs qu'elle a รฉtรฉ payรฉe, il est redevable, car il en a besoin. Mishna. Du cuir : de quoi faire une amulette ; du parchemin (klaf) : de quoi y รฉcrire la plus petite section des tefilin, Chema Israรซl ; de l'encre : de quoi รฉcrire deux lettres ; du fard (kohol) : de quoi farder un ล“il ; de la poix et du soufre : de quoi boucher un trou ; de la cire : de quoi mettre sur l'ouverture d'un petit trou.
๐Ÿ’ก Explication

La tehina (moudre) consiste ร  rรฉduire une matiรจre en petites parcelles. Rav Pappa y inclut le hachage fin des bettes, Rav Menache le dรฉbitage de copeaux de bois. Rav Achi ajoute : si l'on coupe ร  une taille prรฉcise, on est aussi redevable au titre de mehatekh (couper ร  la mesure), melakha tirรฉe du dรฉcoupage des peaux dans le Michkan.

Tossefot limite le hachage ร  la bette : pour les autres aliments, dรฉjร  comestibles, la notion de moudre ne s'applique pas. Le passage du Roch placรฉ ici par la source couvre la fin du chapitre prรฉcรฉdent (darkhei haEmori) et le dรฉbut du chapitre HaMotsi yayin (mesures de transport).

3
ื•ื”ืœืฉ ื•ื”ืื•ืคื”. ืืžืจ ืจื‘ ืคืคื: ืฉื‘ืง ืชื ื ื“ื™ื“ืŸ ื‘ื™ืฉื•ืœ ืกืžืžื ื™ืŸ ื“ื”ื•ื” ื‘ืžืฉื›ืŸ ื•ื ืงื˜ ืื•ืคื”?! ืชื ื ื“ื™ื“ืŸ ืกื™ื“ื•ืจื ื“ืคืช ื ืงื˜.

'Et celui qui pรฉtrit et celui qui cuit.' Rav Pappa a dit : notre Tana a laissรฉ de cรดtรฉ la cuisson des colorants (samemanin), qui existait dans le Michkan, et il a pris 'celui qui cuit' ?! Notre Tana a suivi l'ordre [de fabrication] du pain.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื ืงื˜ ืื•ืคื” ื“ืœื ืฉื™ื™ืš ื‘ืžืœืื›ืช ื”ืžืฉื›ืŸ ื›ืœืœ:
Et il a pris 'celui qui cuit' : qui ne concerne pas du tout le travail du Michkan.
ืกื“ื•ืจื ื“ืคืช ืฉื”ืชื—ื™ืœ ื‘ื• ื ืงื˜ ื•ืื•ืคื” ื‘ืžืงื•ื ื‘ืฉื•ืœ ื“ืกืžืžื ื™ืŸ ื”ื•ื ื“ื”ื•ื ื‘ื™ืฉื•ืœ ื“ืคืช:
L'ordre du pain : par lequel il avait commencรฉ ; il a pris 'celui qui cuit' ร  la place de la cuisson des colorants, car c'est la cuisson du pain.
๐Ÿ’ก Explication

Les melakhot se dรฉfinissent par les travaux du Michkan. On y cuisait des samemanin (plantes tinctoriales), et non du pain. La Mishna nomme pourtant ofe (cuire au four) : elle suit la suite du pain (semer, labourer, moissonner... pรฉtrir, cuire) par laquelle s'ouvre la liste. La melakha reste celle de bichoul (cuire) ; seul le nom choisi suit le pain.

4
ืืžืจ ืจื‘ ืื—ื ื‘ืจ ืจื‘ ืขื•ื™ืจื: ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืฉื“ื ืกื™ื›ืชื ืœืืชื•ื ื โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื‘ืฉืœ. ืคืฉื™ื˜ื! ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื ืœืฉืจื•ืจื™ ืžื ื ืงื ืžื™ื›ื•ื™ืŸ, ืงื ืžืฉืžืข ืœืŸ ื“ืžื™ืจืคื ืจืคื™ ื•ื”ื“ืจ ืงืžื™ื˜. ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื: ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืืจืชื— ื›ื•ืคืจื โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื‘ืฉืœ. ืคืฉื™ื˜ื! ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื ื›ื™ื•ืŸ ื“ื”ื“ืจ ื•ืื™ืงื™ืฉ ืื™ืžื ืœื, ืงื ืžืฉืžืข ืœืŸ.

Rav Aha bar Rav Avira a dit : celui qui jette une cheville (sikhta) dans un four est redevable au titre de cuire (mevachel). C'est รฉvident !

Tu aurais pu dire qu'il vise ร  durcir l'ustensile ; il nous apprend qu'il se ramollit d'abord puis se contracte. Rabba bar Rav Houna a dit : celui qui fait fondre de la poix (koufra) est redevable au titre de cuire.

C'est รฉvident ! Tu aurais pu dire : puisqu'elle redurcit ensuite, dis que non ; il nous apprend [que si].

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ื“ืฉื“ื ืกื™ื›ืชื ืฉื”ืฉืœื™ืš ื™ืชื“ ืœื— ืœืชื ื•ืจ ื—ื ืœื™ื‘ืฉื• ืฉื™ืชืงืฉื”:
Qui jette une cheville : qui jette un piquet humide dans un four chaud pour le sรฉcher, afin qu'il durcisse.
ืœืฉืจื•ืจื™ ืœื—ื–ืง ื•ืื™ืŸ ื›ืืŸ ื‘ื™ืฉื•ืœ:
Durcir : renforcer ; et il n'y aurait pas lร  de cuisson.
ื“ืžืจืคื™ ืจืคื™ ืข"ื™ ื—ื•ื ื”ืื•ืจ ื•ื”ืžื™ื ืฉื‘ืชื•ื›ื• ื™ื•ืฆืื™ืŸ ื•ืœืื—ืจ ืฉื™ืฆืื• ืžื™ืžื™ื• ืงืžื™ื˜ ืžืชืงืฉื” ื•ื›ื™ ืจืคื™ ื‘ืจื™ืฉื ื”ื•ื™ ื‘ื™ืฉื•ืœื•:
Il se ramollit : par la chaleur du feu, l'eau qu'il contient sort, et aprรจs que son eau est sortie, il se contracte et durcit ; et quand il se ramollit d'abord, c'est cela sa cuisson.
ื“ืืจืชื— ื›ื•ืคืจื ืฉื”ืชื™ืš ื–ืคืช:
Qui fait fondre de la poix : qui liquรฉfie de la poix.
ื“ื”ื“ืจ ืืงื•ืฉื™ ื—ื•ื–ืจ ื•ืžืชืงืฉื”:
Elle redurcit : elle se durcit ร  nouveau.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื ืœืฉืจื•ืจื™ ืžื ื ืงื ืžื›ื•ื™ืŸ ื”"ืค ื•ืื™ืŸ ื‘ื• ื‘ืฉื•ืœ ื›ืœืœ ืงืž"ืœ ื“ื ื”ื™ ื“ืœืฉืจื•ืจื™ ืžื ื ืงื ืžื›ื•ื™ืŸ ื‘ืฉื•ืœ ืžื™ื”ื ื™ืฉ ื‘ื• ื“ืžื™ืจืคื ืจืคื™ ื•ื”ื“ืจ ืงืžื™ื˜ ื•ื—ื™ื™ื‘ ืื‘ืœ ืื™ืŸ ืœืคืจืฉ ืงืž"ืœ ื“ืœื ืืžืจื™' ืœืฉืจื•ืจื™ ืžื ื ืงื ืžื›ื•ื™ืŸ ื“ื‘ืคืจืง ืื™ืŸ ืžืขืžื™ื“ื™ืŸ (ืข"' ืœื—.) ืืžืจื™' ื’ื‘ื™ ื”ืื™ ื ื›ืจื™ ื“ืฉื“ื ืกื™ื›ืชื ืœืืชื•ื ื ืื™ ืงื‘ืจ ื‘ื” ื™ืฉืจืืœ ืงืจื ืžืขื™ืงืจื ืฉืคื™ืจ ื“ืžื™ ื•ืคืจื™ืš ืคืฉื™ื˜ื ื•ืžืฉื ื™ ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื ืœื‘ืฉื•ืœื™ ืžื ื ืงื ืžื›ื•ื™ืŸ ืงืž"ืœ ืœืฉืจื•ืจื™ ืžื ื ืงื ืžื›ื•ื™ืŸ:
Tu aurais pu dire qu'il vise ร  durcir l'ustensile : voici l'explication : [tu aurais pu dire] qu'il n'y a lร  aucune cuisson ; il nous apprend que, mรชme s'il vise ร  durcir l'ustensile, il y a malgrรฉ tout cuisson, car il se ramollit puis se contracte, et il est redevable. On ne peut pas expliquer qu'il nous apprend qu'on ne dit pas qu'il vise ร  durcir l'ustensile ; car au chapitre Ein maamidin (Avoda Zara 38a), ร  propos du non-Juif qui a jetรฉ une cheville dans un four, on dit : si un Juif y avait mis une citrouille dรจs le dรฉbut, c'est permis ; on objecte : c'est รฉvident ! et on rรฉpond : tu aurais pu dire qu'il vise ร  cuire l'ustensile ; il nous apprend qu'il vise ร  durcir l'ustensile.
๐Ÿ’ก Explication

Deux cas oรน le rรฉsultat final est un objet dur. La sikhta (piquet de bois humide) sรจche au four : on pourrait n'y voir qu'un renforcement. Rav Aha montre qu'elle passe d'abord par un ramollissement, qui est une cuisson. La koufra (poix) fond puis redurcit : le changement passager d'รฉtat suffit.

Tossefot prรฉcise le sens du 'hava amina' : l'intention de durcir reste vraie (comme en Avoda Zara 38a) ; la Gemara enseigne qu'il y a cuisson malgrรฉ cette intention.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Cuire mรชme quand le rรฉsultat final est durCheville humide (sikhta)avantdure et humideau feuse ramollitaprรจsse contracte, durcitPoix (koufra)avantdureau feufond (liquide)aprรจsredurcitLa phase de ramollissement suffit : redevable au titre de mevachel (cuire)
Cheville et poix : l'รฉtape de ramollissement ou de fusion constitue la cuisson.
5
ืืžืจ ืจื‘ื: ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืขื‘ื“ ื—ื‘ื™ืชื โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืฉื‘ืข ื—ื˜ืื•ืช. ืชื ื•ืจื โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืฉืžื•ื ื” ื—ื˜ืื•ืช. ืืžืจ ืื‘ื™ื™: ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืขื‘ื“ ื—ืœืชื โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืื—ืช ืขืฉืจื” ื—ื˜ืื•ืช. ื•ืื™ ื—ื™ื™ื˜ื™ื” ืœืคื•ืžื™ื” โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืฉืœืฉ ืขืฉืจื” ื—ื˜ืื•ืช.

Rava a dit : celui qui fait un tonneau est redevable de sept hataot ; un four : redevable de huit hataot. Abaye a dit : celui qui fait une ruche (halta) est redevable de onze hataot ; et s'il en coud l'ouverture, il est redevable de treize hataot.

๐Ÿ“œ Rachi (6)
ื—ื‘ื™ืชื ืฉืœ ื—ืจืก:
Un tonneau : en terre cuite.
ืฉื‘ืข ื—ื˜ืื•ืช ื˜ื•ื—ืŸ ื”ืจื’ื‘ื™ื ื•ืฉื•ื—ืงืŸ ื”ื“ืง ื”ื•ื™ ื˜ื•ื—ืŸ ื•ื‘ื•ืจืจ ื”ืฆืจื•ืจื•ืช ื”ื’ืกื•ืช ืžืชื•ื›ืŸ ื”ืจื™ ืฉืชื™ื ื•ืžืจืงื™ื“ืŸ ื‘ื ืคื” ื•ืžื’ื‘ืœ ื”ื˜ื™ื˜ ื“ื”ื™ื™ื ื• ืœืฉ ื•ืžืžืจื— ื”ื˜ื™ื˜ ื›ืฉืขื•ืฉื” ื”ื’ื•ืœื ืฉื™ื”ื ื—ืœืง ื”ืจื™ ืžืžื—ืง ื•ืžื‘ืขื™ืจ ืืช ื”ืื•ืจ ื‘ื›ื‘ืฉืŸ ื•ืžืฆืจืคื• ื‘ืชื•ื›ื• ื”ืจื™ ืžื‘ืฉืœ ื—ื™ื•ื‘ื ื“ื—ื•ืคืจ ืœื™ื›ื ื“ืื™ื ื• ืฆืจื™ืš ืืœื ืœืขืคืจื”:
Sept hataot : il broie les mottes et les rรฉduit en poudre fine : c'est moudre ; il trie les cailloux grossiers qu'elles contiennent : cela fait deux ; il les tamise ; il gรขche l'argile, c'est-ร -dire pรฉtrir ; il lisse l'argile en faisant la forme brute pour qu'elle soit lisse : c'est polir (memahek) ; il allume le feu dans le four [de potier] et l'y cuit : c'est cuire. Il n'y a pas de culpabilitรฉ pour creuser, car il n'a besoin que de la terre.
ืชื ื•ืจ ื—ื™ื™ื‘ ืฉืžื ื” ื“ืœืื—ืจ ืฉืฆืจืคื• ื‘ื›ื‘ืฉืŸ ื”ื•ื ื˜ื— ืขืœื™ื• ื˜ืคื™ืœื” ืฉื™ื”ื ืขื‘ ื•ื—ื•ืžื• ืžืชืงื™ื™ื ื•ื”ื•ื ื’ืžืจ ืžืœืื›ืชื• ื•ืืžืจื™ื ืŸ ืœืงืžืŸ (ืฉื‘ืช ื“ืฃ ืขื”:) ื›ืœ ืžื™ื“ื™ ื“ื”ื•ื™ ื’ืžืจ ืžืœืื›ื” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื›ื” ื‘ืคื˜ื™ืฉ ืื‘ืœ ื’ื‘ื™ ื—ื‘ื™ืช ืœื™ื›ื ืžืฉื•ื ืžื›ื” ื‘ืคื˜ื™ืฉ ื“ืžืืœื™ื” ื ื’ืžืจื” ืžืœืื›ืชื• ื‘ืชื ื•ืจ:
Un four, redevable de huit : car aprรจs l'avoir cuit dans le four de potier, il l'enduit d'un revรชtement pour qu'il soit รฉpais et garde sa chaleur ; c'est l'achรจvement de son travail, et nous disons plus loin (Chabbat 75b) : tout ce qui constitue l'achรจvement d'un travail rend redevable au titre de 'frapper du marteau' (makke bapatich). Mais pour le tonneau il n'y a pas de 'frapper du marteau', car son travail s'achรจve de lui-mรชme dans le four.
ื—ืœืชื ื›ื•ื•ืจืช ืฉืœ ืงื ื™ื:
Halta : une ruche de roseaux.
ื—ื™ื™ื‘ ื™"ื ื–ื•ืžืจ ื”ืงื ื™ื ื•ื”ื•ื ืฆืจื™ืš ืœื”ื ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืงื•ืฆืจ ื•ืžืฉื•ื ื ื•ื˜ืข ืืกืคื ื™ื—ื“ ื”ืจื™ ื–ื” ืžืขืžืจ ื‘ื™ืจืจ ื™ืคื•ืช ื”ืจื™ ื–ื” ื‘ื•ืจืจ ื”ื—ืœื™ืงืŸ ื”ืจื™ ื–ื” ืžืžื—ืง ืขืฉืืŸ ื“ืงื•ืช ืžืื—ืช ืฉืชื™ื ืื• ืฉืœืฉ ื”ืจื™ ื–ื” ื˜ื•ื—ืŸ ื—ืชื›ืŸ ื‘ืžื“ื” ื”ืจื™ ื–ื” ืžื—ืชืš ื”ืกื™ืš ื”ืฉืชื™ ื”ืจื™ ื–ื” ืžื™ืกืš ืืจื’ ืื—ืช ืœืžืขืœื” ื•ืื—ืช ืœืžื˜ื” ื›ื“ื™ ืœื”ืขืžื™ื“ื• ื”ืจื™ ืขื•ืฉื” ืฉืชื™ ื‘ืชื™ ื ื™ืจื™ืŸ ืืจื’ ื”ืจื™ ื–ื” ืื•ืจื’ ื—ืชืš ืœืื—ืจ ืืจื™ื’ืชื” ื›ื“ื™ ืœื”ืฉื•ื•ืชื ื”ืจื™ ื–ื” ืžื›ื” ื‘ืคื˜ื™ืฉ ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ืœืงืžืŸ [ืฉื‘ืช ืขื”:] ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืฉืงื™ืœ ืืงื•ืคื™ ืžื’ืœื™ืžื™ ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื›ื” ื‘ืคื˜ื™ืฉ ื”ืจื™ ื™"ื:
Redevable de onze : il taille les roseaux et il en a besoin : il est redevable au titre de moissonner et au titre de planter ; il les rassemble : c'est lier en gerbes (meamer) ; il choisit les beaux : c'est trier ; il les lisse : c'est polir ; il les rend fins, d'un en faisant deux ou trois : c'est moudre ; il les coupe ร  la mesure : c'est couper ; il tend la chaรฎne : c'est ourdir ; il tisse une [rangรฉe] en haut et une en bas pour le faire tenir : c'est faire deux lices (batei nirin) ; il tisse : c'est tisser ; il coupe aprรจs le tissage pour รฉgaliser : c'est frapper du marteau, comme nous disons plus loin (75b) : celui qui enlรจve les bouts de fils d'un vรชtement est redevable au titre de frapper du marteau. Cela fait onze.
ื•ืื™ ื—ื™ื™ื˜ื™ื” ืœืคื•ืžื™ื” ืœืขืฉื•ืช ืœื” ืฉืคื” ื”ื•ืกื™ืฃ ื›ืืŸ ืชื•ืคืจ ื•ืงื•ืฉืจ ืฉืฆืจื™ืš ืœืงืฉื•ืจ ืœืื—ืจ ื”ืชืคื™ืจื” ื•ืžืฉื•ื ื‘ื•ื ื” ืœื™ื›ื ืœื—ื™ื•ื‘ื™ื” ืœื ื‘ื—ื‘ื™ืช ื•ืœื ื‘ืชื ื•ืจ ื•ืœื ื‘ื›ื•ื•ืจืช ื“ืื™ืŸ ื‘ื ื™ืŸ ื‘ื›ืœื™ื ืžืคืฉื™ื˜ ืœื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ื‘ืงื ื™ื ื“ืื™ืŸ ื”ืคืฉื˜ื” ืืœื ื‘ืขื•ืจ ื•ื™"ืž ืฉืงื•ื“ื— ื ืงื‘ื™ื ื‘ืขืฅ ืฉืชื•ื—ื‘ื™ืŸ ื‘ื• ืจืืฉื™ ื”ืงื ื™ื ืฉืœ ืฉืชื™ ื•ืžื—ื™ื™ื‘ ืœื™ื” ืžืฉื•ื ื˜ื•ื—ืŸ ื•ืœื ื ื”ื™ืจื ืœื™ ื“ื”ื”ื™ื ื˜ื—ื™ื ื” ืžืœืื›ื” ืฉืื™ื ื” ืฆืจื™ื›ื” ืœื’ื•ืคื” ื”ื™ื ื•ื˜ื•ื‘ ืœื™ ืœืคืจืฉ ืฉืขื•ืฉื” ืื•ืชืŸ ื“ืงื•ืช ื•ื”ื•ื™ ื›ืžืืŸ ื“ืกืœื™ืช ืกื™ืœืชื™:
Et s'il en coud l'ouverture : pour lui faire un rebord ; il ajoute ici coudre et nouer, car il faut nouer aprรจs la couture. On ne peut pas le rendre redevable au titre de construire, ni pour le tonneau, ni pour le four, ni pour la ruche, car il n'y a pas de construction dans les ustensiles. On ne peut pas parler de dรฉpecer (mafchit) pour les roseaux, car dรฉpecer ne concerne que la peau. Certains expliquent qu'il perce des trous dans le bois oรน l'on enfonce les extrรฉmitรฉs des roseaux de la chaรฎne, et le rendent redevable au titre de moudre ; cela ne me paraรฎt pas juste, car cette mouture est une melakha qui n'est pas nรฉcessaire pour elle-mรชme ; il me paraรฎt prรฉfรฉrable d'expliquer qu'il les rend fins, et c'est comme celui qui dรฉbite des copeaux.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื—ื‘ื™ืชื ื•ืชื ื•ืจื ื•ื—ืœืชื ืคื™' ืจืฉ"ื™ ื“ืžืฉื•ื ื‘ื•ื ื” ืœื ืžื™ื—ื™ื™ื‘ ื“ืื™ืŸ ื‘ื ื™ืŸ ื‘ื›ืœื™ื ื•ืื™ืŸ ื ืจืื” ื“ื“ื•ืงื ื‘ืžื—ื–ื™ืจ ืžื˜ื” ื•ืžื ื•ืจื” ืฉืœ ื—ื•ืœื™ื•ืช ืืžืจื™' ื“ืื™ืŸ ื‘ื ื™ืŸ ื‘ื›ืœื™ื ืื‘ืœ ื›ืฉืขื•ืฉื” ืœื’ืžืจื™ ื›ืœ ื”ื›ืœื™ ืžื™ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื‘ื•ื ื” ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืจื™ืฉ ื”ื‘ื•ื ื” (ืœืงืžืŸ ืฉื‘ืช ื“' ืงื‘:) ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืขื™ื™ืœ ืฉื•ืคืชื ื‘ืงื•ืคื™ื ื ื“ืžืจื ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื‘ื•ื ื” ื•ืฆ"ืข ื“ืœื ืœื™ืงืฉื™ ืžืžื ืคื— ื‘ื›ืœื™ ื–ื›ื•ื›ื™ืช ื“ืกื•ืฃ ืคืจืงื™ืŸ:
Tonneau, four et ruche : Rachi explique qu'il n'est pas redevable au titre de construire, car il n'y a pas de construction dans les ustensiles. Cela ne paraรฎt pas juste : c'est seulement pour celui qui remet en place un lit ou une menora faits de segments qu'on dit qu'il n'y a pas de construction dans les ustensiles ; mais quand il fait entiรจrement l'ustensile, il est redevable au titre de construire, car nous disons au dรฉbut du chapitre HaBonรฉ (plus loin, Chabbat 102b) : celui qui insรจre un manche dans le trou d'une houe est redevable au titre de construire. Il faut examiner comment รฉviter l'objection tirรฉe de celui qui souffle un ustensile de verre, ร  la fin de notre chapitre.
๐Ÿ’ก Explication

Un seul objet peut contenir plusieurs melakhot distinctes, chacune entraรฎnant un hatat si l'acte est fait par inadvertance. Rachi dรฉtaille les sept du tonneau, la huitiรจme du four (l'enduit final, makke bapatich), les onze de la ruche et les deux ajoutรฉes par la couture (coudre et nouer).

Mahloket sur bonรฉ (construire) : pour Rachi, ein binyan bekelim (pas de construction dans les ustensiles). Pour Tossefot, ce principe concerne le remontage d'un objet en piรจces ; fabriquer un ustensile entier est une construction. Voir le schรฉma de synthรจse.

6
ื”ื’ื•ื–ื– ืืช ื”ืฆืžืจ ื•ื”ืžืœื‘ื ื•. ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ื‘ืจ ื—ื ื” ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ: ื”ื˜ื•ื•ื” ืฆืžืจ ืฉืขืœ ื’ื‘ื™ ื‘ื”ืžื” ื‘ืฉื‘ืช โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืฉืœืฉ ื—ื˜ืื•ืช: ืื—ืช ืžืฉื•ื ื’ื•ื–ื–, ื•ืื—ืช ืžืฉื•ื ืžื ืคืฅ, ื•ืื—ืช ืžืฉื•ื ื˜ื•ื•ื”. ืจื‘ ื›ื”ื ื ืืžืจ: ืื™ืŸ ื“ืจืš ื’ื–ื™ื–ื” ื‘ื›ืš, ื•ืื™ืŸ ื“ืจืš ืžื ืคืฅ ื‘ื›ืš, ื•ืื™ืŸ ื“ืจืš ื˜ื•ื•ื™ื” ื‘ื›ืš. ื•ืœื? ื•ื”ืชื ื™ื ืžืฉืžื™ื” ื“ืจื‘ื™ ื ื—ืžื™ื”: ืฉื˜ื•ืฃ ื‘ืขื–ื™ื, ื•ื˜ื•ื•ื™ ื‘ืขื–ื™ื, ืืœืžื ื˜ื•ื•ื™ื” ืขืœ ื’ื‘ื™ ื‘ื”ืžื” ืฉืžื” ื˜ื•ื•ื™ื”! ื—ื›ืžื” ื™ืชื™ืจื” ืฉืื ื™.

'Celui qui tond la laine et celui qui la blanchit.' Rabba bar bar Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : celui qui file la laine sur le dos d'un animal le Chabbat est redevable de trois hataot : une au titre de tondre, une au titre de carder (menapets), et une au titre de filer. Rav Kahana a dit : ce n'est pas la maniรจre de tondre, ce n'est pas la maniรจre de carder, et ce n'est pas la maniรจre de filer.

Et non ? N'est-il pas enseignรฉ au nom de Rabbi Nehemia : lave sur les chรจvres et file sur les chรจvres ?

Donc filer sur l'animal s'appelle filer ! Une sagesse exceptionnelle ('hokhma yetera) est diffรฉrente.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืฉื˜ื•ืฃ ื‘ืขื–ื™ื ื•ื˜ื•ื• ื‘ืขื–ื™ื ืงืจื ืงื“ืจื™ืฉ ื˜ื•ื• ืืช ื”ืขื–ื™ื (ืฉืžื•ืช ืœื”) ื‘ื’ื•ืคืŸ ืฉืœ ืขื–ื™ื ืžืฉืžืข:
Lave sur les chรจvres et file sur les chรจvres : il interprรจte le verset 'elles filรจrent les chรจvres' (Chemot 35,26) comme signifiant : sur le corps mรชme des chรจvres.
ื—ื›ืžื” ื™ืชื™ืจื” ื›ื“ื›ืชื™ื‘ ื•ื›ืœ ืืฉื” ื—ื›ืžืช ืœื‘ ืื‘ืœ ืœื”ื“ื™ื•ื˜ ืื™ืŸ ื“ืจื›ื• ื‘ื›ืš ื•ื”ื•ื™ ื›ืœืื—ืจ ื™ื“:
Sagesse exceptionnelle : comme il est รฉcrit 'et toute femme sage de cล“ur' ; mais pour une personne ordinaire, ce n'est pas la maniรจre habituelle, et c'est comme [un acte fait] du revers de la main (kilahar yad).
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื—ื›ืžื” ื™ืชื™ืจื” ืฉืื ื™ ื•ื”ืขื•ืฉื™ื ืื•ืชื ื‘ื˜ืœื” ื“ืขืชื ืืฆืœ ื›ืœ ืื“ื ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ื”ืžืฆื ื™ืข (ืœืงืžืŸ ืฉื‘ืช ื“' ืฆื‘:) ื’ื‘ื™ ืื ืฉื™ ื”ื•ืฆืœ:
Une sagesse exceptionnelle est diffรฉrente : ceux qui agissent ainsi, leur maniรจre est sans portรฉe face ร  celle de tout le monde, comme nous disons au chapitre HaMatsnia (plus loin, Chabbat 92b) ร  propos des gens de Houtsal.
๐Ÿ’ก Explication

Pour Rabbi Yo'hanan, filer la laine encore attachรฉe fait trois melakhot en un geste : les fibres se dรฉtachent (gozez, tondre), se dรฉmรชlent (menapets, carder) et deviennent fil (tove, filer). Rav Kahana exempte : une melakha n'engage que si elle est faite de la maniรจre habituelle.

L'objection cite le midrach des femmes du Michkan qui filaient sur les chรจvres. Rรฉponse : c'รฉtait une 'hokhma yetera ; pour les autres, le geste reste kilahar yad (inhabituel), et Tossefot rappelle qu'une pratique rare est batla daatam (sans poids face ร  l'usage gรฉnรฉral). Le Roch (au segment 7) rapporte que Rabbenou Hananel tranche comme Rav Kahana.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Filer la laine sur le dos de l'animalR. Yo'hanan (par Rabba bar bar Hana)3 hataot :tondre + carder + filerpreuve : 'elles filรจrent les chรจvres'Rav Kahanaexempt :ni tonte, ni cardage, ni filageselon la maniรจre habituelleRรฉponse ร  la preuve : 'hokhma yetera (sagesse exceptionnelle) des femmes du MichkanPour une personne ordinaire, c'est comme un acte fait du revers de la main (Rachi)
Filer sur l'animal : trois hataot pour R. Yo'hanan, exemption pour Rav Kahana.
7
ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ: ื”ืชื•ืœืฉ ืืช ื”ื›ื ืฃ ื•ื”ืงื•ื˜ืžื• ื•ื”ืžื•ืจื˜ื• โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืฉืœืฉ ื—ื˜ืื•ืช. ื•ืืžืจ ืจื‘ื™ ืฉืžืขื•ืŸ ื‘ืŸ ืœืงื™ืฉ: ืชื•ืœืฉ โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื’ื•ื–ื–, ืงื•ื˜ื โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื—ืชืš, ืžืžืจื˜ โ€” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžืžื—ืง.

Nos maรฎtres ont enseignรฉ : celui qui arrache une plume, qui la tranche et qui l'effile est redevable de trois hataot. Et Rabbi Chimon ben Lakich a dit : celui qui arrache est redevable au titre de tondre ; celui qui tranche, au titre de couper ; celui qui effile, au titre de polir (memahek).

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ื”ืชื•ืœืฉ ืืช ื”ื›ื ืฃ ื ื•ืฆื” ื’ื“ื•ืœื” ืžืŸ ื›ื ืฃ ื”ืขื•ืฃ:
Celui qui arrache la plume : une grande plume de l'aile d'un oiseau.
ื•ื”ืงื•ื˜ืžื• ืœืื—ืจ ืฉืชืœืฉื• ื—ื•ืชืš ืจืืฉื• ืฉื”ื•ื ื“ืง ื•ืจืื•ื™ ืœื”ื ื™ื—ื• ื‘ื›ืจ ื•ื›ืกืช:
Et qui la tranche : aprรจs l'avoir arrachรฉe, il en coupe l'extrรฉmitรฉ, qui est fine et bonne ร  mettre dans un coussin et un matelas.
ื•ื”ืžื•ืจื˜ื• ืœืฆื“ ื–ื ื‘ื• ืฉื”ื•ื ืงืฉื” ืžื•ืจื˜ ืฉืขืจื• ืžื›ืืŸ ื•ืžื›ืืŸ ื•ืžืฉืœื™ืš ื”ืงื ื” ื•ื ื•ืชืŸ ื”ืฉื™ืขืจ ื‘ื›ืจ ื•ื›ืกืช:
Et qui l'effile : du cรดtรฉ de sa base, qui est dure, il arrache les barbes d'un cรดtรฉ et de l'autre, jette le tuyau et met les barbes dans le coussin et le matelas.
ืžืฉื•ื ืžื—ืชืš ื“ืงืคื™ื“ ืœื—ืชื•ืš ืขื“ ืžืงื•ื ืฉื”ื•ื ืจืื•ื™ ื•ื’ื ืžืŸ ื”ืงื ื” ืื•ืจื’ ื›ื•ื‘ืขื™ื ื•ืขื•ืฉื” ื›ื•ื‘ืขื™ื ืžื›ื ืคื™ ืขื•ืฃ ื‘ืœื ืฉื™ืขืจ:
Au titre de couper : car il tient ร  couper jusqu'ร  l'endroit voulu ; et aussi avec le tuyau on tresse des chapeaux, et on fait des chapeaux avec des plumes d'oiseau sans barbes.
ืžืฉื•ื ืžืžื—ืง ื“ืชื ืŸ ื’ื‘ื™ ืขื•ืจ ื”ืžืžื—ืงื•:
Au titre de polir : comme nous avons appris ร  propos du cuir : 'celui qui le polit'.
๐Ÿ’ก Explication

Trois gestes sur une plume, trois melakhot : arracher = gozez (tondre), trancher la pointe ร  la mesure voulue = mehatekh (couper), arracher les barbes de la base dure = memahek (polir, comme on polit le cuir). Le Roch (segment 7) explique pourquoi l'arrachage ร  la main compte ici comme une tonte : pour l'oiseau, arracher est la maniรจre de tondre (Yerouchalmi).

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Une plume, trois hataot (Rech Lakich)Arracher= tondreTrancher la pointe= couper (mesure)Effiler la base dure= polir (memahek)pointe fine et base effilรฉe -> garniture de coussin ; tuyau -> chapeaux (Rachi)
La plume : arracher, trancher, effiler (Rachi).
8
ื”ืงื•ืฉืจ ื•ื”ืžืชื™ืจ. ืงืฉื™ืจื” ื‘ืžืฉื›ืŸ ื”ื™ื›ื ื”ื•ืื™? ืืžืจ ืจื‘ื: ืฉื›ืŸ ืงื•ืฉืจื™ืŸ ื‘ื™ืชื“ื•ืช ืื”ืœื™ื. ืงื•ืฉืจื™ื?! ื”ื”ื•ื ืงื•ืฉืจ ืขืœ ืžื ืช ืœื”ืชื™ืจ ื”ื•ื. ืืœื ืืžืจ ืื‘ื™ื™: ืฉื›ืŸ ืื•ืจื’ื™ ื™ืจื™ืขื•ืช ืฉื ืคืกืงื” ืœื”ืŸ ื ื™ืžื ืงื•ืฉืจื™ื ืื•ืชื”. ืืžืจ ืœื™ื” ืจื‘ื: ืชืจืฆืช ืงื•ืฉืจ, ืžืชื™ืจ ืžืื™ ืื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ? ื•ื›ื™ ืชื™ืžื: ื“ืื™ ืžืชืจืžื™ ืœื™ื” ืชืจื™ (ื—ื•ื˜ื™) ืงื™ื˜ืจื™ ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™, ืฉืจื™ ื—ื“ ื•ืงื˜ืจ ื—ื“ โ€” ื”ืฉืชื ืœืคื ื™ ืžืœืš ื‘ืฉืจ ื•ื“ื ืื™ืŸ ืขื•ืฉื™ืŸ ื›ืŸ, ืœืคื ื™ ืžืœืš ืžืœื›ื™ ื”ืžืœื›ื™ื ื”ืงื“ื•ืฉ ื‘ืจื•ืš ื”ื•ื, ืขื•ืฉื™ืŸ?! ืืœื ืืžืจ ืจื‘ื ื•ืื™ืชื™ืžื ืจื‘ื™ ืขื™ืœืื™, ืฉื›ืŸ ืฆื“ื™ ื—ืœื–ื•ืŸ ืงื•ืฉืจื™ืŸ ื•ืžืชื™ืจื™ืŸ.

'Celui qui noue et celui qui dรฉnoue.' Oรน y avait-il nouage dans le Michkan ? Rava a dit : on nouait [les cordes] aux piquets des tentes.

Nouer ?! C'est un nล“ud fait pour รชtre dรฉfait !

Abaye a donc dit : les tisserands des tentures, quand un fil se rompait, le nouaient. Rava lui dit : tu as expliquรฉ 'nouer' ; pour 'dรฉnouer', que peut-on dire ?

Et si tu dis : s'il leur arrivait d'avoir deux nล“uds l'un ร  cรดtรฉ de l'autre, ils en dรฉfaisaient un et en nouaient un - or devant un roi de chair et de sang on ne fait pas cela ; devant le Roi des rois des rois, le Saint bรฉni soit-Il, on le ferait ?! Rava a donc dit - et certains disent Rabbi Ilai : les pรชcheurs de hilazon nouent et dรฉnouent.

๐Ÿ“œ Rachi (8)
ื‘ื™ืชื“ื•ืช ืื”ืœื™ื ื ื•ืขืฆื™ื ื™ืชื™ื“ื•ืช ื‘ืงืจืงืข ื›ื“ื›ืชื™ื‘ ื™ืชื“ื•ืช ื”ืžืฉื›ืŸ ื•ืงื•ืฉืจื™ืŸ ื”ื™ืจื™ืขื•ืช ื‘ื”ืŸ ื‘ืžื™ืชืจื™ื”ื:
Aux piquets des tentes : on enfonce des piquets dans le sol, comme il est รฉcrit 'les piquets du Michkan', et on y attache les tentures par leurs cordes.
ืงื•ืฉืจ ืข"ืž ืœื”ืชื™ืจ ื”ื•ื ื•ื›ื™ ื”ืื™ ื’ื•ื•ื ื ืคื˜ืจื™ื ืŸ ืœื™ื” ืœืงืžืŸ ื“ืชื ืŸ ื›ืœ ืงืฉืจ ืฉืื™ื ื• ืฉืœ ืงื™ื™ืžื. ืื™ืŸ ื—ื™ื™ื‘ื™ืŸ ืขืœื™ื•:
C'est un nล“ud fait pour รชtre dรฉfait : dans un tel cas, nous l'exemptons plus loin, comme nous avons appris : tout nล“ud qui n'est pas durable, on n'en est pas redevable.
ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™ ื‘ืฉื ื™ ื—ื•ื˜ื™ืŸ ื–ื” ืืฆืœ ื–ื”:
L'un ร  cรดtรฉ de l'autre : deux fils l'un prรจs de l'autre.
ืฉืจื™ ื—ื“ ืœืื—ืจ ืืจื™ื’ืชืŸ ืžืชื™ืจ ื”ืื—ื“ ืžืคื ื™ ืฉื‘ื•ืœื˜ื™ืŸ ื•ื ืจืื™ืŸ:
Il en dรฉfait un : aprรจs le tissage, il en dรฉfait un, parce qu'ils ressortent et se voient.
ื•ืงื˜ืจ ื—ื“ ื›ืœื•ืžืจ ืžื ื™ื— ื›ืžื• ืฉื”ื•ื:
Et en noue un : c'est-ร -dire il le laisse tel quel.
ื”ืฉืชื ื›ื•' ืื™ืŸ ืขื•ืฉื™ืŸ ืฉื›ืฉืžืชื™ืจื• ื ืจืื” ื”ื ืงื‘ ื‘ื™ืจื™ืขื” ืฉื—ื•ื˜ื™ื” ื”ื™ื• ื›ืคื•ืœื™ืŸ ืฉืฉื” ื•ื”ื™ื• ื’ืกื™ืŸ ื•ืžืชื—ืœื” ื”ื™ื• ื–ืจื™ื–ื™ืŸ ื‘ื›ืš ื•ื›ื™ ืžืชืจืžื• ืœื” ืชืจื™ ืงื™ื˜ืจื™ ืงื•ืฉืจื™ืŸ ื”ืื—ื“ ื•ื ื•ืชืงื™ืŸ ื”ื—ื•ื˜ ื”ืฉื ื™ ืžืœืžื˜ื” ื•ืœืžืขืœื” ื•ืžืกืคืงืŸ ื‘ื—ื•ื˜ ืืจื•ืš ื•ืงื•ืฉืจื™ืŸ ืœืžืขืœื” ื•ืœืžื˜ื” ื•ืื™ืŸ ืฉื ืฉื ื™ื ืงืฉืจื™ื ืกืžื•ื›ื™ืŸ:
Or [devant un roi] on ne fait pas : car quand on le dรฉfait, le trou apparaรฎt dans la tenture, dont les fils รฉtaient doubles six fois et รฉpais ; et dรจs le dรฉpart on y veillait : quand deux nล“uds se trouvaient [cรดtรฉ ร  cรดtรฉ], on en nouait un, on coupait le second fil en bas et en haut, on le complรฉtait par un long fil qu'on nouait en haut et en bas, et il n'y avait pas deux nล“uds proches.
ืฆื“ื™ ื—ืœื–ื•ืŸ ืœืฆื‘ื•ืข ื”ืชื›ืœืช ื‘ื“ืžื• ื•ื”ื•ื ื›ืžื™ืŸ ื“ื’ ืงื˜ืŸ ื•ืขื•ืœื” ืื—ืช ืœืฉื‘ืขื™ื ืฉื ื”:
Les pรชcheurs de hilazon : pour teindre le tekhelet avec son sang ; c'est une sorte de petit poisson, et il remonte une fois en soixante-dix ans.
ืงื•ืฉืจื™ืŸ ื•ืžืชื™ืจื™ืŸ ืฉื›ืœ ืจืฉืชื•ืช ืขืฉื•ื™ื•ืช ืงืฉืจื™ื ืงืฉืจื™ื ื•ื”ืŸ ืงืฉืจื™ ืงื™ื™ืžื ื•ืคืขืžื™ื ืฉืฆืจื™ืš ืœื™ื˜ื•ืœ ื—ื•ื˜ื™ืŸ ืžืจืฉืช ื–ื• ื•ืœื”ื•ืกื™ืฃ ืขืœ ื–ื• ืžืชื™ืจ ืžื›ืืŸ ื•ืงื•ืฉืจ ืžื›ืืŸ:
Nouent et dรฉnouent : car tous les filets sont faits de nล“uds, et ce sont des nล“uds durables ; parfois il faut prendre des fils d'un filet pour les ajouter ร  un autre : il dรฉfait d'un cรดtรฉ et noue de l'autre.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืฉื›ืŸ ืฆื“ื™ ื—ืœื–ื•ืŸ ื›ื•' ื‘ืจื™ืฉ ืืœื• ืงืฉืจื™ื (ืœืงืžืŸ ืฉื‘ืช ืง. ื:) ืคื™ืจืฉ ื‘ืงื•ื ื˜' ืงื•ืฉืจื™ืŸ ื•ืžืชื™ืจื™ืŸ ืคืขืžื™ื ืงื•ืฉืจื™ืŸ ืืช ื”ืžื›ืžื•ืจืช ื•ืคืขืžื™ื ืžืชื™ืจื™ืŸ ืื•ืชื:
Car les pรชcheurs de hilazon, etc. : au dรฉbut du chapitre Elou kecharim (plus loin dans Chabbat), Rachi explique dans son commentaire 'nouent et dรฉnouent' : parfois ils nouent le filet (mikhmoret) et parfois ils le dรฉnouent.
๐Ÿช” Ben Yehoyada (1)
ืฉืจื™ ื—ื“ ื•ืงื˜ืจ ื—ื“. ืขื™ื™ืŸ ืคื™ืจื•ืฉ ืจืฉ"ื™ ื–"ืœ, ื•ืœืขื™ืœ (ื‘ื“ืฃ ืขื’. ื“ืดื” ื”ืงื•ืฉืจ ื•ื”ืžืชื™ืจ) ื”ืงืฉื• ื”ืชื•ืกืคื•ืช ื‘ืคื™ืจื•ืฉ ืจืฉ"ื™ ื–"ืœ ืžืœืฉื•ืŸ ืงื˜ืจ ื“ืœืื• ืžืฉืžืข ื”ื›ื™, ื•ื”ื‘ื™ืื• ืคื™ืจื•ืฉ ืจื‘ื ื• ื—ื ื ืืœ ื–"ืœ ืขื™ื™ืŸ ืฉื, ื•ืฆืจื™ืš ืœื•ืžืจ ืœืจื‘ื ื• ื—ื ื ืืœ ื“ื–ื” ืื™ื™ืจื™ ืงื•ื“ื ืฉื”ืชื—ื™ืœื• ืœืืจื•ื’ ื›ืฉื”ื™ื” ื ืคืกืง ื”ื—ื•ื˜ ื‘ืฉืขื” ืฉืžืกื“ืจื™ืŸ ื”ืฉืชื™, ื•ื›ืŸ ืคื™ืจืฉ ืžื”ืจ"ื ืžืœื•ื‘ืœื™ืŸ ื–"ืœ ืขื™ื™ืŸ ืฉื. ืืžื ื ืจืื™ืชื™ ืœื”ืจื‘ ื–"ืœ ืฉื›ืชื‘ ืœืคื™ืจื•ืฉ ืจื‘ื ื• ื—ื ื ืืœ ืฆืจื™ืš ืœื•ืžืจ ื“ื’ืจื™ืก ื‘ื’ืžืจื ื“ืื™ ืžืชืจืžื• ืชืจื™ ืงื˜ืจื• ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™ ืฉืจื™ ื•ืงื˜ื™ืจ ื—ื“ ื•ื›ื•' ืขื™ื™ืŸ ืฉื, ื•ืชืžื”ื ื™ ืื™ืš ืชืชื™ื™ืฉื‘ ื’ืจืกื” ื–ื•? ืืžื ื ื‘ืืžืช ืœื’ืจืกื ื“ื™ื“ืŸ ื™ื‘ื ื ื›ื•ืŸ ืคื™ืจื•ืฉ ืจื‘ื ื• ื—ื ื ืืœ, ื“ื’ืจืกื™ื ืŸ ื“ืื™ ืžืชืจืžื™ ืœื™ื” ืชืจื™ ื—ื•ื˜ื™ ืงืฉืจื™ ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™, ืคื™ืจื•ืฉ ืื ืื—ืจ ืฉื ืคืกืง ื—ื–ื ื“ืืชืจืžื™ ืœื™ื” ืงื•ื“ื ื–ื” ืชืจื™ ื—ื•ื˜ื™ ืงื˜ื™ืจื™ ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™, ืจืฆื•ื ื• ืœื•ืžืจ ืฉื”ืคืกื™ืงื” ืฉืœ ื”ื—ื•ื˜ ืœื ื ืขืฉื™ืช ื‘ื—ื•ื˜ ืฉืœื, ืืœื ื‘ืชืจื™ ื—ื•ื˜ื™ ืฉื”ื ืงืฉื•ืจื™ื ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™, ื“ื”ืฉืชื ืฆืจื™ืš ืœืžืขื‘ื“ ืงืฉืจ ืฉื ื™ ื’ื ื›ืŸ ื‘ื—ื•ื˜ ื”ื–ื”, ื”ื ื” ื”ื•ื ืื– ืœื ื™ืงืฉื•ืจ ืงืฉืจ ืฉื ื™, ืืœื ืฉืจื™ ื”ืงืฉืจ ืฉืœ ื—ื•ื˜ ื”ืจืืฉื•ืŸ ื›ื“ื™ ืœื–ืจื•ืง ื—ื•ื˜ ื–ื” ื”ืงืฆืจ ื”ืืžืฆืขื™ ืฉืงืฉื•ืจ ื‘ื•, ื•ืงื˜ื™ืจ ื—ื“ ืฉื™ืงืฉื•ืจ ืื– ื—ื•ื˜ ื”ื—ื“ืฉ ื”ื’ื“ื•ืœ ืขื ื–ื” ื”ื—ื•ื˜ ื”ืจืืฉื•ืŸ.
Il en dรฉfait un et en noue un. Voir le commentaire de Rachi. Plus haut (73a, s.v. hakocher vehamatir), les Tossafot ont objectรฉ ร  l'explication de Rachi ร  partir du mot 'katar', qui ne signifie pas cela, et ils ont rapportรฉ l'explication de Rabbenou Hananel, voir lร -bas. Il faut dire, selon Rabbenou Hananel, qu'il s'agit du moment qui prรฉcรจde le dรฉbut du tissage, quand le fil se rompait pendant qu'on disposait la chaรฎne ; c'est ainsi qu'a expliquรฉ le Maharam de Lublin, voir lร -bas. Cependant j'ai vu que le Rav a รฉcrit que, selon l'explication de Rabbenou Hananel, il faut dire qu'il lit dans la Gemara : 'si deux nล“uds se trouvent l'un ร  cรดtรฉ de l'autre, il dรฉfait et noue un', etc., voir lร -bas ; et je m'รฉtonne : comment cette lecture s'expliquerait-elle ? En vรฉritรฉ, selon notre lecture, l'explication de Rabbenou Hananel s'explique bien. Nous lisons en effet : 's'il lui arrive deux fils nouรฉs l'un avec l'autre' ; c'est-ร -dire : si, aprรจs la rupture, il voit qu'il y avait dรฉjร  auparavant deux fils nouรฉs ensemble - autrement dit la rupture ne s'est pas produite dans un fil entier, mais dans deux fils nouรฉs ensemble, de sorte qu'il faudrait maintenant faire un second nล“ud sur ce mรชme fil -, alors il ne fait pas un second nล“ud : il dรฉfait le nล“ud du premier fil afin de jeter ce fil court du milieu qui y est nouรฉ, et il en noue un, c'est-ร -dire qu'il noue alors le nouveau fil, le grand, avec le premier fil.
โš–๏ธ Rosh (2)
ื”ืื•ืคื” ืืžืจ ืจื‘ ืื—ื ื‘ืจ ืขื•ืœื ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืฉื“ื ืกื™ื›ืชื ืœืืชื•ื ื ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื‘ืฉืœ ืคื™' ืกื™ื›ืชื ื›ืœื™ ืจืงื™ืงื™ืŸ ืฉื ื•ืชื ื™ืŸ ืœื›ื‘ืฉืŸ ืœืฆื•ืจืคืŸ. ืคืฉื™ื˜ื ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื ืœืฉืจื•ืจื™ ืžื ื ืงืžื›ื•ื™ืŸ ืงืžืฉืžืข ืœืŸ ื“ืžืจืคื ืจืคื™ื ื•ื”ื“ืจ ืงืžื™ื˜ ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ืจื‘ ื”ื•ื ื ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืืจืชื— ื›ื•ืคืจื ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื‘ืฉืœ ืคืฉื™ื˜ื ืžื”ื• ื“ืชื™ืžื ื›ื™ื•ืŸ ื“ื”ื“ืจ ืืงื•ืฉื™ ืœื ืงืžืฉืžืข ืœืŸ ื”ื’ื•ื–ื– ืืช ื”ืฆืžืจ ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ ื”ืชื•ืœืฉ ืืช ื”ื›ื ืฃ ื•ื”ืงื•ื˜ืžื• ื•ื”ืžื•ืจื˜ื• ื—ื™ื™ื‘ ืฉืœืฉ ื—ื˜ืื•ืช ืืžืจ ืจื™ืฉ ืœืงื™ืฉ ืชื•ืœืฉ ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื’ื•ื–ื– ืงื•ื˜ื ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžื—ืชืš ืžื•ืจื˜ ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžืžื—ืง ื•ืืข"ื’ ื“ืชื•ืœืฉ ืฆืžืจ ื‘ื™ื“ ืงืืžืจ ืจื‘ ื›ื”ื ื ื“ืื™ืŸ ื“ืจืš ื’ื–ื™ื–ื” ื‘ื›ืš ืžืคืœื™ื’ ื‘ื™ืจื•ืฉืœืžื™ ื“ืขื•ืฃ ืื™ืŸ ืœื• ื’ื™ื–ื” ืชืœื™ืฉืชื” ื”ื™ื ื’ื™ื–ืชื” ื•ื‘ื‘ื”ืžื” ืื™ื ื• ื—ื™ื™ื‘ ืขื“ ืฉื™ื’ื–ื– ืชื“ืข ืฉื”ื•ื ื›ืŸ ื“ืชื ื™ ืชืœืฉ ืžืŸ ื”ืžืชื” ื—ื™ื™ื‘ ืชืœื™ืฉืชื” ื–ื• ื”ื™ื ื’ื™ื–ืชื” ืžืŸ ื”ื—ื™ื” ืคื˜ื•ืจ ื•ืžื–ื” ื”ื™ืจื•ืฉืœืžื™ ืคืกืง ืจ"ื— ื–"ืœ ื›ืจื‘ ื›ื”ื ื ื“ื”ื˜ื•ื•ื” ืฆืžืจ ืžืขืœ ื’ื‘ื™ ื‘ื”ืžื” ื‘ืฉื‘ืช ืคื˜ื•ืจ: ื•ื”ืงื•ืฉืจ ื•ื”ืžืชื™ืจ ืงืฉื™ืจื” ื‘ืžืฉื›ืŸ ื”ื™ื›ืŸ ื”ื•ื™ื ืืžืจ ืื‘ื™ื™ ืฉื›ืŸ ืื•ืจื’ื™ ื™ืจื™ืขื•ืช ืฉื ืคืกืงื” ืœื”ืŸ ื™ืจื™ืขื” ืงื•ืฉืจื” ื"ืœ ืจื‘ื ืชืจืฆืช ืงื•ืฉืจ ืžืชื™ืจ ืžืื™ ืื™ื›ื ืœืžื™ืžืจ ืืœื ืืžืจ ืจื‘ื” ื•ืื™ืชื™ืžื ืจ' ืื™ืœืขืื™ ืฉื›ืŸ ืฆื™ื™ื“ื™ ื—ืœื–ื•ืŸ ืงื•ืฉืจื™ืŸ ื•ืžืชื™ืจื™ืŸ. ืžื” ืฉื ืกืชืคืง ืจ"ื™ ืื ื‘ืขื™ื ืŸ ืžืชื™ืจ ืข"ืž ืœืงืฉื•ืจ ืื™ ืœื ื™ืจืื” ื“ืœื ืžื™ื—ื™ื™ื‘ ืืœื ื“ื•ืžื™ื ื“ื”ื•ืื™ ื‘ืžืฉื›ืŸ ืžืชื™ืจ ืงืฉืจ ืฉืœ ืงื™ื™ืžื ืข"ืž ืœืงืฉื•ืจ ืงืฉืจ ืฉืœ ืงื™ื™ืžื ื›ืขื™ืŸ ืฆื™ื™ื“ื™ ื—ืœื–ื•ืŸ:
'Celui qui cuit.' Rav Aha bar Oula a dit : celui qui jette une sikhta dans un four est redevable au titre de cuire. Explication : la sikhta est un ustensile de galettes qu'on met dans le four [de potier] pour le cuire. C'est รฉvident ! Tu aurais pu dire qu'il vise ร  durcir l'ustensile ; il nous apprend qu'il se ramollit puis se contracte. Rabba bar Rav Houna a dit : celui qui fait fondre de la poix est redevable au titre de cuire. C'est รฉvident ! Tu aurais pu dire : puisqu'elle redurcit, non ; il nous apprend [que si]. 'Celui qui tond la laine.' Nos maรฎtres ont enseignรฉ : celui qui arrache la plume, la tranche et l'effile est redevable de trois hataot. Rech Lakich a dit : celui qui arrache est redevable au titre de tondre ; celui qui tranche, au titre de couper ; celui qui effile, au titre de polir. Et bien qu'il s'agisse d'arracher ร  la main, alors que Rav Kahana dit que ce n'est pas la maniรจre de tondre, le Yerouchalmi distingue : l'oiseau n'a pas de tonte, son arrachage est sa tonte ; mais pour l'animal, il n'est redevable que s'il tond. La preuve qu'il en est ainsi : il est enseignรฉ : s'il a arrachรฉ d'une [bรชte] morte, il est redevable - son arrachage, c'est sa tonte ; d'une vivante, il est exempt. ร€ partir de ce Yerouchalmi, Rabbenou Hananel a tranchรฉ comme Rav Kahana : celui qui file la laine sur le dos d'un animal le Chabbat est exempt. 'Et celui qui noue et celui qui dรฉnoue.' Oรน y avait-il nouage dans le Michkan ? Abaye a dit : les tisserands des tentures, quand une tenture se rompait, la nouaient. Rava lui dit : tu as expliquรฉ 'nouer' ; pour 'dรฉnouer', que peut-on dire ? Rabba a donc dit, et certains disent Rabbi Ilai : les pรชcheurs de hilazon nouent et dรฉnouent. Quant au doute du Ri - faut-il dรฉnouer afin de renouer, ou non -, il semble qu'on ne soit redevable que dans un cas semblable ร  ce qui se faisait dans le Michkan : dรฉfaire un nล“ud durable afin de nouer un nล“ud durable, comme les pรชcheurs de hilazon.
ืžืชื ื™' ืื‘ื•ืช ืžืœืื›ื•ืช ืืจื‘ืขื™ื ื—ืกืจ ืื—ืช ื”ื–ื•ืจืข ื•ื”ื—ื•ืจืฉ ื•ื”ืงื•ืฆืจ ื•ื”ืžืขืžืจ ื•ื”ื“ืฉ ื•ื”ื–ื•ืจื” ื•ื”ื‘ื•ืจืจ ื•ื”ื˜ื•ื—ืŸ ื•ื”ืžืจืงื“ ื•ื”ืœืฉ ื•ื”ืื•ืคื” ื•ื”ื’ื•ื–ื– ืืช ื”ืฆืžืจ ื•ื”ืžืœื‘ื ื• ื•ื”ืžื ืคืฆื• ื”ืฆื•ื‘ืขื• ื•ื”ื˜ื•ื•ื” ื•ื”ืžื™ืกืš ื•ื”ืขื•ืฉื” ืฉืชื™ ื‘ืชื™ ื ื™ืจื™ืŸ ื•ื”ืื•ืจื’ ืฉื ื™ ื—ื•ื˜ื™ืŸ ื•ื”ืคื•ืฆืข ืฉื ื™ ื—ื•ื˜ื™ืŸ ื•ื”ืงื•ืฉืจ ื•ื”ืžืชื™ืจ ื•ื”ืชื•ืคืจ ืฉืชื™ ืชืคื™ืจื•ืช ื•ื”ืงื•ืจืข ืข"ืž ืœืชืคื•ืจ ืฉืชื™ ืชืคื™ืจื•ืช ื•ื”ืฆื“ ืฆื‘ื™ ื•ื”ืฉื•ื—ื˜ื• ื•ื”ืžืคืฉื™ื˜ื• ื•ื”ืžื•ืœื—ื• ื”ืžืขื‘ื“ื• ื•ื”ืžื•ื—ืงื• ื•ื”ืžื—ืชื›ื• ื”ื›ื•ืชื‘ ืฉืชื™ ืื•ืชื™ื•ืช ื”ืžื•ื—ืง ืขืœ ืžื ืช ืœื›ืชื•ื‘ ืฉืชื™ ืื•ืชื™ื•ืช ื”ื‘ื•ื ื” ื•ื”ืกื•ืชืจ ื•ื”ืžื›ื‘ื” ื•ื”ืžื‘ืขื™ืจ ื•ื”ืžื›ื” ื‘ืคื˜ื™ืฉ ื•ื”ืžื•ืฆื™ื ืžืจืฉื•ืช ืœืจืฉื•ืช ื”ืจื™ ืืœื• ืื‘ื•ืช ืžืœืื›ื•ืช ืืจื‘ืขื™ื ื—ืกืจ ืื—ืช. ื”ื ื“ืžืชื™ืจ ื—ื™ื™ื‘ ืฆืจื™ืš ืœื“ืงื“ืง ืื™ ืžื™ื—ื™ื™ื‘ ื“ื•ืงื ื‘ืžืชื™ืจ ืขืœ ืžื ืช ืœืงืฉื•ืจ ืื• ืืฃ ื‘ืžืชื™ืจ ืœื—ื•ื“ื™ื” ื•ืื™ืŸ ืœื“ืงื“ืช ืžื“ืœื ืชื ื™ ืžืชื™ืจ ืขืœ ืžื ืช ืœืงืฉื•ืจ ื›ื“ืชื ื™ ืžื•ื—ืง ืขืœ ืžื ืช ืœื›ืชื•ื‘. ื“ื”ื›ื™ ื ืžื™ ืœื ืชื ื™ ืกื•ืชืจ ืขืœ ืžื ืช ืœื‘ื ื•ืช ื•ื‘ืคืจืง ื‘ืžื” ืžื“ืœื™ืงื™ืŸ (ืฉื‘ืช ื“ืฃ ืœื:) ืงืืžืจ ื“ื‘ืขื™ื ืŸ ืกื•ืชืจ ืขืœ ืžื ืช ืœื‘ื ื•ืช. ื•ืœืคื™ ืžื” ืฉืคื™ืจืฉ"ื™ ื‘ื’ืžืจื ื“ืฃ ืขื“: ื“ืื™ ืžืชืจืžื™ ืชืจื™ ื—ื•ื˜ื™ ื‘ื”ื“ื™ ื”ื“ื“ื™ ื‘ืฉื ื™ ื—ื•ื˜ื™ืŸ ื–ื” ืืฆืœ ื–ื” ืฉืจื™ ื—ื“ ื•ืงื˜ื™ืจ ื—ื“ ืžืฉืžืข ื“ืžื™ื—ื™ื™ื‘ ื‘ืœื ืข"ืž ืœืงืฉื•ืจ ืื‘ืœ ืจ"ื— ื•ืจืฉื‘"ื ืคื™ืจืฉื• ื›ืฉื ืคืกืง ื—ื•ื˜ ืื—ื“ ื‘ืฉื ื™ ืžืงื•ืžื•ืช ืžืชื™ืจ ืฉื ื™ ื”ืงืฉืจื™ื ื•ืžืฉืœื™ืš ืคื™ืกื•ืง ื”ืืžืฆืขื™ ื•ื—ื•ื–ืจ ื•ืงื•ืฉืจ ืฉื ื™ ืจืืฉื™ื ื™ื—ื“ ื•ืื™ืŸ ื‘ื• ืืœื ืงืฉืจ ืื—ื“ ื•ืœื”ืš ืคื™' ืžืฉืžืข ื“ื‘ืขื™ื ืŸ ืžืชื™ืจ ืข"ืž ืœืงืฉื•ืจ: ื’ืž' ืชื ื ื”ื–ื•ืจืข ื•ื”ื–ื•ืžืจ ื•ื”ื ื•ื˜ืข ื•ื”ืžื‘ืจื™ืš ื•ื”ืžืจื›ื™ื‘ ื›ื•ืœืŸ ืžืœืื›ื” ืื—ืช ื”ืŸ. ืืžืจ ืจื‘ ื›ื”ื ื ื–ื•ืžืจ ื•ืฆืจื™ืš ืœืขืฆื™ื ื—ื™ื™ื‘ ืฉืชื™ื ืื—ืช ืžืฉื•ื ื ื•ื˜ืข ื•ืื—ืช ืžืฉื•ื ืงื•ืฆืจ. ืืžืจ ืจื‘ ื™ื•ืกืฃ ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืงื˜ื™ืœ ืืกืคืกืชื ื—ื™ื™ื‘ ืฉืชื™ื ืื—ืช ืžืฉื•ื ืงื•ืฆืจ ื•ืื—ืช ืžืฉื•ื ื ื•ื˜ืข. ืืžืจ ืื‘ื™ื™ ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืงื ื™ื‘ ืกื™ืœืงื ื—ื™ื™ื‘ ืฉืชื™ื ืื—ืช ืžืฉื•ื ืงื•ืฆืจ ื•ืื—ืช ืžืฉื•ื ื ื•ื˜ืข ืชื ื™ื ื”ื—ื•ืจืฉ ื•ื”ื—ื•ืคืจ ื•ื”ื—ื•ืจืฅ ื›ื•ืœืŸ ืžืœืื›ื” ืื—ืช ื”ืŸ. ืืžืจ ืจื‘ ืฉืฉืช ื”ื™ืชื” ืœื• ื’ื‘ืฉื•ืฉื™ืช ื•ื ื˜ืœื” ื‘ื‘ื™ืช ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื‘ื•ื ื”. ื‘ืฉื“ื” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื—ื•ืจืฉ. ืืžืจ ืจื‘ื ื”ื™ืชื” ืœื• ื’ื•ืžื ื•ื˜ืžืžื” ื‘ื‘ื™ืช ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื‘ื•ื ื” ื‘ืฉื“ื” ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื—ื•ืจืฉ ื"ืจ ืื‘ื ื”ื—ื•ืคืจ ื’ื•ืžื ื•ืื™ืŸ ืฆืจื™ืš ืืœื ืœืขืคืจื” ืคื˜ื•ืจ ืขืœื™ื” ืืคื™' ืœืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ื“ืืžืจ ืžืœืื›ื” ืฉืื™ื ื” ืฆืจื™ื›ื” ืœื’ื•ืคื” ื—ื™ื™ื‘ ืขืœื™ื” ื”"ืž ืžืชืงืŸ ืื‘ืœ ื”ืื™ ืžืงืœืงืœ ื”ื•ื. ืชื ื ื”ืงื•ืฆืจ ื•ื”ื‘ื•ืฆืจ ื•ื”ื’ื•ื“ืจ ื•ื”ืžื•ืกืง ื•ื”ืื•ืจื” ื›ื•ืœืŸ ืžืœืื›ื” ืื—ืช ื”ืŸ. ื"ืจ ืคืคื ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ืฉื“ื ืคื™ืกื ืœื“ื™ืงืœื ื•ื ืชืจ ืชืžืจื™ ื—ื™ื™ื‘ ืฉืชื™ื ืื—ืช ืžืฉื•ื ืชื•ืœืฉ ื•ืื—ืช ืžืฉื•ื ืžืคืจืง. ืจื‘ ืืฉื™ ืืžืจ ืื™ืŸ ื“ืจืš ืชืœื™ืฉื” ื‘ื›ืš ื•ืื™ืŸ ื“ืจืš ืคืจื™ืงื” ื‘ื›ืš. ื’ืจืกื™' ื‘ืค' ื”ืžืฆื ื™ืข (ืฉื‘ืช ื“ืฃ ืฆื”.) ื”ื—ื•ืœื‘ ื•ื”ืžื—ื‘ืฅ ื•ื”ืžื’ื‘ืŸ ื›ื’ืจื•ื’ืจืช ื—ื™ื™ื‘ ื•ืืžืจ ื—ื•ืœื‘ ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžืคืจืง ื•ื”ืžื—ื‘ืฅ ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื‘ื•ืจืจ ื•ืžื’ื‘ืŸ ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื‘ื•ื ื” ื•ืžืคืจืง ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ื“ืฉ ืืžืจ ืจื‘ื ื”ืื™ ืžืืŸ ื“ื›ื ื™ืฃ ืžื™ืœื—ื ืžืžื™ืœื—ืชื ื—ื™ื™ื‘ ืžืฉื•ื ืžืขืžืจ ืื‘ื™ื™ ืืžืจ ืื™ืŸ ืขื™ืžื•ืจ ืืœื ื‘ื’ื™ื“ื•ืœื™ ืงืจืงืข ื•ื›ืŸ ื”ืœื›ื” :
Mishna. Les melakhot principales (avot melakhot) sont quarante moins une : celui qui sรจme, qui laboure, qui moissonne, qui lie en gerbes, qui bat, qui vanne, qui trie, qui moud, qui tamise, qui pรฉtrit, qui cuit ; celui qui tond la laine, qui la blanchit, qui la carde, qui la teint, qui file, qui ourdit, qui fait deux lices, qui tisse deux fils, qui sรฉpare deux fils ; qui noue, qui dรฉnoue, qui coud deux points, qui dรฉchire afin de coudre deux points ; qui chasse un cerf, qui l'abat, qui le dรฉpรจce, qui le sale, qui tanne sa peau, qui la polit, qui la dรฉcoupe ; qui รฉcrit deux lettres, qui efface afin d'รฉcrire deux lettres ; qui construit, qui dรฉmolit ; qui รฉteint, qui allume ; qui frappe du marteau ; qui transporte d'un domaine ร  un autre. Voilร  les melakhot principales : quarante moins une. Pour ce qui est de la culpabilitรฉ de celui qui dรฉnoue, il faut examiner s'il n'est redevable que s'il dรฉnoue afin de renouer, ou mรชme s'il dรฉnoue seulement. On ne peut rien dรฉduire du fait que [la Mishna] n'enseigne pas 'qui dรฉnoue afin de nouer' comme elle enseigne 'qui efface afin d'รฉcrire', car elle n'enseigne pas non plus 'qui dรฉmolit afin de construire', et pourtant au chapitre Bameh madlikin (Chabbat 31b) on dit qu'il faut dรฉmolir afin de construire. Selon ce que Rachi explique dans la Gemara (74b) - 's'il lui arrive deux fils l'un avec l'autre' : deux fils l'un prรจs de l'autre, il en dรฉfait un et en noue un -, il semble qu'on soit redevable sans [intention de] nouer. Mais Rabbenou Hananel et le Rachbam expliquent : quand un fil s'est rompu en deux endroits, il dรฉfait les deux nล“uds, jette le morceau du milieu et renoue les deux extrรฉmitรฉs ensemble, de sorte qu'il n'y a qu'un seul nล“ud ; et selon cette explication, il semble qu'il faille dรฉnouer afin de nouer. Gemara. Il est enseignรฉ : celui qui sรจme, qui taille, qui plante, qui marcotte et qui greffe : tout cela est une seule melakha. Rav Kahana a dit : celui qui taille et a besoin du bois est redevable de deux : l'une au titre de planter, l'autre au titre de moissonner. Rav Yosef a dit : celui qui coupe de la luzerne (aspasta) est redevable de deux : l'une au titre de moissonner, l'autre au titre de planter. Abaye a dit : celui qui รฉqueute des bettes est redevable de deux : l'une au titre de moissonner, l'autre au titre de planter. Il est enseignรฉ : celui qui laboure, qui creuse et qui trace un sillon : tout cela est une seule melakha. Rav Chechet a dit : s'il avait une butte et l'a enlevรฉe : dans la maison, il est redevable au titre de construire ; dans le champ, au titre de labourer. Rava a dit : s'il avait un creux et l'a comblรฉ : dans la maison, il est redevable au titre de construire ; dans le champ, au titre de labourer. Rabbi Abba a dit : celui qui creuse une fosse et n'a besoin que de sa terre en est exempt, mรชme selon Rabbi Yehouda qui dit qu'on est redevable d'une melakha qui n'est pas nรฉcessaire pour elle-mรชme ; cela vaut pour celui qui amรฉliore, mais celui-ci dรฉgrade. Il est enseignรฉ : celui qui moissonne, qui vendange, qui rรฉcolte les dattes, qui cueille les olives et qui cueille les figues : tout cela est une seule melakha. Rav Pappa a dit : celui qui jette une motte sur un palmier et en fait tomber des dattes est redevable de deux : l'une au titre d'arracher, l'autre au titre d'extraire (mefarek). Rav Achi a dit : ce n'est pas la maniรจre d'arracher ni la maniรจre d'extraire. Nous lisons au chapitre HaMatsnia (Chabbat 95a) : celui qui trait, qui fait cailler et qui fait un fromage de la taille d'une figue sรจche est redevable ; [et on explique] : celui qui trait est redevable au titre d'extraire, celui qui fait cailler au titre de trier, celui qui fait un fromage au titre de construire ; et celui qui extrait est redevable au titre de battre. Rava a dit : celui qui rassemble du sel d'une saline est redevable au titre de lier en gerbes (meamer). Abaye a dit : il n'y a de meamer que pour les produits du sol ; et telle est la halakha.
๐Ÿ’ก Explication

Chaque melakha doit avoir son modรจle dans le Michkan. Pour kocher (nouer), Rava propose les cordes des piquets ; rejet : ce nล“ud est al menat lehatir (fait pour รชtre dรฉfait), et seul un kecher chel kayama (nล“ud durable) rend redevable. Abaye propose les tisserands qui renouaient un fil rompu : cela explique nouer, pas matir (dรฉnouer).

L'idรฉe d'un tisserand qui dรฉfait l'un de deux nล“uds voisins est rejetรฉe : un ouvrage prรฉsentรฉ au Roi ne garde pas un dรฉfaut visible. Conclusion : les pรชcheurs de hilazon, dont le sang servait ร  teindre le tekhelet, nouaient et dรฉnouaient les nล“uds durables de leurs filets.

Rachi et Rabbenou Hananel lisent diffรฉremment 'il en dรฉfait un et en noue un' ; le Ben Yehoyada dรฉfend la lecture de Rabbenou Hananel. Le Roch en tire la question : faut-il dรฉnouer al menat likchor (afin de renouer) pour รชtre redevable ?

9
ื•ื”ืชื•ืคืจ ืฉืชื™ ืชืคื™ืจื•ืช. ื•ื”ื ืœื ืงื™ื™ืžื! ืืžืจ ืจื‘ื” ื‘ืจ ื‘ืจ ื—ื ื” ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ื•ื—ื ืŸ: ื•ื”ื•ื ืฉืงืฉืจืŸ.

'Et celui qui coud deux points.' Mais cela ne tient pas ! Rabba bar bar Hana a dit au nom de Rabbi Yo'hanan : [il est redevable] ร  condition qu'il les ait nouรฉs.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ื•ื”ื ืœื ืงื™ื™ืžื ื”ื›ื™ ื•ื›ื™ื•ืŸ ื“ืœื ืงื™ื™ืžื ืœืื• ืžืœืื›ื” ื”ื™ื:
Mais cela ne tient pas : ainsi ; et puisque cela ne tient pas, ce n'est pas une melakha.
ืฉืงืฉืจืŸ ืฉืงืฉืจ ืฉื ื™ ืจืืฉื™ ื”ื—ื•ื˜:
Qu'il les ait nouรฉs : qu'il ait nouรฉ les deux extrรฉmitรฉs du fil.
โš–๏ธ Rosh (1)
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'Et celui qui coud deux points.' Mais ils ne tiennent pas ! Rabba bar bar Hana a dit : ร  condition qu'il les noue. Mar Zoutra bar Toviya a dit au nom de Rav : celui qui tend le fil d'une couture le Chabbat est redevable d'un hatat. Et celui qui apprend une seule chose d'un mage (magouch) est passible de mort ; et celui qui sait calculer les saisons (tekoufot) et les constellations (mazalot) et ne le calcule pas, il est interdit de parler de lui.
๐Ÿ’ก Explication

Une melakha n'engage que si son rรฉsultat est durable (mitkayem). Deux points de couture se dรฉfont seuls ; ils ne comptent que si l'on a nouรฉ les deux bouts du fil. Le Roch ajoute l'enseignement de Rav : tendre le fil d'une couture (resserrer les points) rend aussi redevable.

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'Celui qui dรฉchire afin de coudre.' Y avait-il dรฉchirure dans le Michkan ? Rabba et Rabbi Zeira disent tous deux :

๐Ÿ’ก Explication

La question porte sur kore'a al menat litpor (dรฉchirer pour coudre) ; la rรฉponse de Rabba et Rabbi Zeira ouvre le daf suivant (75a).

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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).