Shabbat 80b โ€” Mesures de sortie : cheveux, chaux, terre, sable et roseau

Shabbat 80b

Sougya : Le daf continue l'รฉtude des mesures minimales qui rendent coupable celui qui sort un objet un jour de Chabbat. La Guemara explique la mesure de la chaux (sid), utilisรฉe comme dรฉpilatoire pour les jeunes filles, et raconte l'histoire de Rav Bivai et de son voisin non-juif.

Elle discute ensuite le sens des mots kilkoul et andifi dans l'opinion de Rabbi Yehouda et de Rabbi Nehemia. Une nouvelle Mishna fixe les mesures de la terre, du fumier, du sable et du roseau, avec une discussion entre Rabbi Akiva et les Hakhamim.

La Guemara prรฉcise enfin la mesure du calame et celle de l'ล“uf lรฉger.

Mishna : mesures de sortie (terre, fumier, sable, roseau)MatiรจreRabbi AkivaHakhamim (mesure plus petite)Terre (adama)sceau des grands sacs (martsoufin)sceau des lettres (igrot)Fumier, sable finfumer une tige de choufumer un poireau (karcha)Sans discussion :Sable grossierde quoi mettre sur une truelle pleine de plรขtreRoseau (kane)de quoi faire un calame (plume ร  รฉcrire)Roseau รฉpais ou fendude quoi cuire un ล“uf lรฉger, battu, dans une poรชle
Les mesures de la Mishna de ce daf : Rabbi Akiva et les Hakhamim.
La chaux (sid) : trois mesures et le sens de andifiRabbananpetit doigt d'une fillette(plus grande mesure)Rabbi Yehoudakilkoul (tempe)(mesure moyenne)Rabbi Nehemiaandifi(plus petite mesure)Rabbi : R. Yehouda -> chaux diluรฉe (havout)R. Nehemia -> chaux en boules (beitsat ha-sid)Donc andifi ne peut pas รชtre sous la tempe (lร  aussi on met de la chaux diluรฉe)ร‰cole de R. Amienduit intรฉrieurd'une cruche ร  vinRav Kahanagraduations blanchiessur un grand rรฉcipientIbaeit eimale front (apouta),pour colorer la peau
La chaux : les trois mesures de la Mishna et les explications du mot andifi.
1
ืชื ื• ืจื‘ื ืŸ: ื”ืžื•ืฆื™ื ืฉื™ืขืจ ื›ื“ื™ ืœื’ื‘ืœ ื‘ื• ืืช ื”ื˜ื™ื˜. [ื˜ื™ื˜] ืœืขืฉื•ืช ืคื™ ื›ื•ืจ ืฉืœ ืฆื•ืจืคื™ ื–ื”ื‘.

Nos Maรฎtres ont enseignรฉ : celui qui sort des cheveux, [il est coupable s'il en sort] de quoi pรฉtrir avec eux l'argile. [Pour l'argile :] de quoi faire l'embouchure du creuset des orfรจvres.

๐Ÿ“œ Rachi (2)
ืฉื™ืขืจ ื™ืคื” ืœื˜ื™ื˜:
Des cheveux - ils sont bons pour l'argile.
ื”"ื’ ื˜ื™ื˜ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืคื™ ื›ื•ืจ ืฉืœ ืฆื•ืจืคื™ ื–ื”ื‘:
Voici la lecture correcte : de l'argile, de quoi faire l'embouchure du creuset des orfรจvres.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ื”ืžื•ืฆื™ื ืฉื™ืขืจ ื›ื“ื™ ืœื’ื‘ืœ ื‘ื• ืืช ื”ื˜ื™ื˜ ื˜ื™ื˜ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืคื™ ื›ื•ืจ ื›ืŸ ื’ืจืก ื‘ืชื•ืกืคืชื ื•ื›ืŸ ื’ืจืก ืจืฉ"ื™ ื•ืœื”ืš ื’ื™ืจืกื ืฉื™ืขืจ ื›ื“ื™ ืœื’ื‘ืœ ื‘ื• ืืช ื”ื˜ื™ื˜ ื›ืฉื™ืขื•ืจ ื˜ื™ื˜ ื”ื ืขืฉื” ืžืจื‘ื™ืขื™ืช ืฉื•ืคื›ื™ืŸ ืื‘ืœ ืœืกืคืจื™ื ื“ื’ืจืกื™ ืฉื™ืขืจ ื›ื“ื™ ืœื’ื‘ืœ ื‘ื• ื˜ื™ื˜ ืœืขืฉื•ืช ืคื™ ื›ื•ืจ ืฉืœ ืฆื•ืจืคื™ ื–ื”ื‘ ืงืฉื” ื“ืืžืจ ืœืขื™ืœ ืื™ืŸ ืื“ื ื˜ื•ืจื— ืœื’ื‘ืœ ื˜ื™ื˜ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืคื™ ื›ื•ืจ ื•ื™ืฉ ืœืคืจืฉ ื“ืžื™ื™ืจื™ ื‘ื˜ื™ื˜ ืฉื”ื•ื ืžื’ื•ื‘ืœ ื›ื‘ืจ ื•ืื—ืจ ื”ื’ื™ื‘ื•ืœ ื ื•ืชื ื™ืŸ ื‘ื• ืฉื™ืขืจ ื›ื“ื™ ืœืชืงื ื•:
Celui qui sort des cheveux, de quoi pรฉtrir avec eux l'argile ; l'argile, de quoi faire l'embouchure du creuset - Ainsi lit-on dans la Tossefta, et ainsi lit Rachi. Selon cette lecture, les cheveux : de quoi pรฉtrir l'argile selon la mesure d'argile que l'on fait avec un reviit d'eau usรฉe. Mais selon les livres qui lisent : des cheveux, de quoi pรฉtrir avec eux de l'argile pour faire l'embouchure du creuset des orfรจvres, il y a une difficultรฉ, car on a dit plus haut qu'on ne se donne pas la peine de pรฉtrir de l'argile pour faire l'embouchure d'un creuset. On peut expliquer qu'il s'agit d'argile dรฉjร  pรฉtrie, et qu'aprรจs le pรฉtrissage on y met des cheveux pour l'amรฉliorer.
๐Ÿ’ก Explication

On mรฉlangeait des cheveux ou des poils ร  l'argile pour la renforcer. La mesure des cheveux dรฉpend donc de la quantitรฉ d'argile qu'ils servent ร  lier.

Rachi et Tossefot discutent de la lecture (girsa) : la mesure de l'argile elle-mรชme est celle de l'embouchure du creuset.

2
ืกื™ื“ ื›ื“ื™ ืœืกื•ื“. ืชื ื: ื›ื“ื™ ืœืกื•ื“ ืืฆื‘ืข ืงื˜ื ื” ืฉื‘ื‘ื ื•ืช. ืืžืจ ืจื‘ ื™ื”ื•ื“ื” ืืžืจ ืจื‘: ื‘ื ื•ืช ื™ืฉืจืืœ ืฉื”ื’ื™ืขื• ืœืคื™ืจืงืŸ ื•ืœื ื”ื’ื™ืขื• [ืœืฉื ื™ื], ื‘ื ื•ืช ืขื ื™ื™ื โ€” ื˜ื•ืคืœื•ืช ืื•ืชืŸ ื‘ืกื™ื“. ื‘ื ื•ืช ืขืฉื™ืจื™ื โ€” ื˜ื•ืคืœื•ืช ืื•ืชืŸ ื‘ืกื•ืœืช, ื‘ื ื•ืช ืžืœื›ื™ื โ€” ื˜ื•ืคืœื•ืช ืื•ืชืŸ ื‘ืฉืžืŸ ื”ืžื•ืจ, ืฉื ืืžืจ: ืดืฉืฉื” ื—ื“ืฉื™ื ื‘ืฉืžืŸ ื”ืžื•ืจืด. ืžืื™ ืฉืžืŸ ื”ืžื•ืจ? ืจื‘ ื”ื•ื ื ื‘ืจ ื—ื™ื™ื ืืžืจ: ืกื˜ื›ืช. ืจื‘ ื™ืจืžื™ื” ื‘ืจ ืื‘ื ืืžืจ: ืฉืžืŸ ื–ื™ืช ืฉืœื ื”ื‘ื™ื ืฉืœื™ืฉ. ืชื ื™ื, ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ: ืื ืคื™ืงื ื•ืŸ โ€” ืฉืžืŸ ื–ื™ืช ืฉืœื ื”ื‘ื™ื ืฉืœื™ืฉ. ื•ืœืžื” ืกื›ื™ืŸ ืื•ืชื• โ€” ืฉืžืฉื™ืจ ืืช ื”ืฉื™ืขืจ ื•ืžืขื“ืŸ ื”ื‘ืฉืจ.

De la chaux, de quoi enduire. On a enseignรฉ : de quoi enduire le petit doigt d'une fillette.

Rav Yehouda a dit au nom de Rav : les filles d'Israรซl qui ont atteint leur maturitรฉ physique mais pas l'รขge [correspondant] : les filles des pauvres, on les enduit de chaux ; les filles des riches, on les enduit de fine farine ; les filles de rois, on les enduit d'huile de myrrhe (chemen ha-mor), comme il est dit : "six mois avec l'huile de myrrhe" (Esther 2,12). Qu'est-ce que l'huile de myrrhe ?

Rav Houna bar Hiya dit : de la staktรจ. Rav Yirmeya bar Abba dit : de l'huile d'olives qui n'ont pas atteint le tiers [de leur maturitรฉ].

On a enseignรฉ dans une baraita : Rabbi Yehouda dit : l'anfiknon est l'huile d'olives qui n'ont pas atteint le tiers. Et pourquoi s'en enduit-on ?

Parce qu'elle fait tomber les poils et adoucit la peau.

๐Ÿ“œ Rachi (5)
ืืฆื‘ืข ืงื˜ื ื” ื“ืจื›ืŸ ืœืกื•ื“ ืืช ื›ืœ ื”ื’ื•ืฃ ืœื”ืื“ื™ื:
Le petit doigt - elles avaient l'habitude d'enduire tout le corps pour le rendre rose.
ืฉื”ื’ื™ืขื• ืœืคืจืงืŸ ื•ืœื ื”ื’ื™ืขื• ืฉื”ื‘ื™ืื• ืฉืชื™ ืฉืขืจื•ืช ื•ืœื ื‘ืื• ืœื›ืœืœ ืฉื ื™ื ื”ืจืื•ื™ื•ืช ืœื›ืš ื•ืžืชื‘ื™ื™ืฉื•ืช ื‘ื“ื‘ืจ:
Qui ont atteint leur maturitรฉ mais pas [l'รขge] - elles ont deux poils mais n'ont pas atteint les annรฉes qui y correspondent, et elles en ont honte.
ื˜ื•ืคืœื•ืช ืžื•ืฉื—ื•ืช:
On les enduit - on les oint.
ืื ืคื™ืงื ื•ืŸ ื“ืชื ืŸ ื‘ืžื ื—ื•ืช (ื“ืฃ ืคื”:) ืื™ืŸ ืžื‘ื™ืื™ืŸ ืื ืคื™ืงื ื•ืŸ ื”ื•ื ืฉืžืŸ ื–ื™ืช ืฉืœื ื”ื‘ื™ื ืฉืœื™ืฉ:
Anfiknon - comme nous l'avons appris dans Menahot (85b) : on n'apporte pas d'anfiknon ; c'est l'huile d'olives qui n'ont pas atteint le tiers.
ื•ืœืžื” ืกื›ื™ืŸ ืื•ืชื• ื”ื™ื™ื ื• ืฉืžืŸ ื”ืžื•ืจ:
Et pourquoi s'en enduit-on - il s'agit de l'huile de myrrhe.
๐Ÿ—‚๏ธ Tossefot (1)
ืฉื”ื’ื™ืขื• ืœืคื™ืจืงืŸ ื•ืœื ื”ื’ื™ืขื• ืคื™ืจื•ืฉ ื‘ืกืžื•ืš ืœืคื™ืจืงืŸ ืฉืงืจื•ื‘ื•ืช ืœื”ื ืฉื ื•ืขื•ืฉื•ืช ื›ื“ื™ ืœื™ืคื•ืช ื•ืœืœื‘ืŸ ืขืฆืžืŸ ื›ื“ืืžืจื™ื ืŸ ื‘ืคืจืง ืืข"ืค (ื›ืชื•ื‘ื•ืช ื“ืฃ ื ื˜:) ื”ืจื•ืฆื” ืœืœื‘ืŸ ืืช ื‘ืชื• ื™ืฉืงื ื” ื—ืœื‘ ื•ื™ืื›ื™ืœื ื” ืืคืจื•ื—ื™ืŸ ืกืžื•ืš ืœืคื™ืจืงื”:
Qui ont atteint leur maturitรฉ mais pas [l'รขge] - Explication : elles sont proches de leur maturitรฉ, proches du mariage, et elles le font pour s'embellir et blanchir leur peau, comme nous disons au chapitre Af al pi (Ketoubot 59b) : celui qui veut blanchir sa fille, qu'il lui fasse boire du lait et manger des poussins ร  l'approche de sa maturitรฉ.
๐Ÿ’ก Explication

La chaux servait de dรฉpilatoire. La mesure des Rabbanan : de quoi enduire le petit doigt d'une fillette.

Rav dรฉcrit trois produits selon la richesse de la famille : chaux, fine farine, huile de myrrhe. Pour ce dernier, deux avis : un parfum (staktรจ) ou de l'huile d'olives vertes (anfiknon), dont l'aciditรฉ fait tomber les poils.

3
ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ื”ื•ื™ื ืœื™ื” ื‘ืจืชื, ื˜ืคืœื” ืื‘ืจ ืื‘ืจ, ืฉืงืœ ื‘ื” ืืจื‘ืข ืžืื” ื–ื•ื–ื™. ื”ื•ื” ื”ื”ื•ื ื’ื•ื™ ื‘ืฉื‘ื‘ื•ืชื™ื”. ื”ื•ื™ื ืœื™ื” ื‘ืจืชื, ื˜ืคืœื” ื‘ื—ื“ ื–ื™ืžื ื ื•ืžืชื”. ืืžืจ: ืงื˜ืœ ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ืœื‘ืจืชื™. ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ: ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ื“ืฉืชื™ ืฉื™ื›ืจื โ€” ื‘ืขื™ื™ืŸ ื‘ื ืชื™ื” ื˜ืคืœื, ืื ืŸ ื“ืœื ืฉืชื™ื ืŸ ืฉื™ื›ืจื โ€” ืœื ื‘ืขื™ื™ืŸ ื‘ื ืชืŸ ื˜ืคืœื.

Rav Bivai avait une fille. Il l'enduisit [de chaux] membre par membre, et il reรงut pour elle quatre cents zouz.

Il y avait un non-Juif dans son voisinage. Il avait une fille ; il l'enduisit en une seule fois, et elle mourut.

Il dit : Rav Bivai a tuรฉ ma fille. Rav Nahman dit : Rav Bivai, qui boit de la biรจre, ses filles ont besoin d'รชtre enduites ; nous qui ne buvons pas de biรจre, nos filles n'ont pas besoin d'รชtre enduites.

๐Ÿ“œ Rachi (3)
ื˜ืคืœื” ื‘ืกื™ื“:
Il l'enduisit - de chaux.
ืฉืงืœ ื‘ื” ื“' ืžืื•ืช ื–ื•ื–ื™ ืฉื ืชื™ื™ืคื” ื•ืงืคืฆื• ืขืœื™ื” ื”ืžื”ื•ื’ื ื™ืŸ ืœื” ื•ื ืชื ื• (ืœื”) ืžืžื•ืŸ:
Il reรงut pour elle quatre cents zouz - elle devint belle, des hommes convenables s'empressรจrent de la demander et donnรจrent de l'argent.
ื”ืฉื›ืจ ืžืฉื—ื™ืจ ื•ืžืจื‘ื” ืฉื™ืขืจ:
La biรจre noircit [la peau] et fait pousser les poils.
๐Ÿช” Ben Yehoyada (2)
ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ื”ื•ื” ืœื™ื” ื‘ืจืชื, ื˜ืคืœื” ืื‘ืจ ืื‘ืจ, ืฉืงื™ืœ ื‘ื” ืืจื‘ืข ืžืื•ืช ื–ื•ื–ื™. ื ืจืื” ืœืคืจืฉ ืขืœื™ื• ื”ืžืฉืœ ื“ืจื‘ ืื“ื ื‘ืจ ืื”ื‘ื” ื“ืืžืจ (ื‘ืจื›ื•ืช ื“ืฃ ื›.) ืžืชื•ืŸ ืžืชื•ืŸ, ืืจื‘ืข ืžืื” ื–ื•ื–ื™ ืฉื•ื™ื, ื“ืขืœ ื™ื“ื™ ืฉื”ื™ื” ืžืชื•ืŸ ืžืชื•ืŸ ืœื˜ืคื•ืœ ืื‘ืจ ืื‘ืจ ื•ืœื ืขืฉื” ื‘ื‘ืช ืื—ืช ืœื›ืš ืฉืงืœ ื‘ื” ืช' ื–ื•ื–. ื•ื”ื ื“ืืžืจ ืื•ืชื• ื›ื•ืชื™ ืงื˜ืœื” ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ืœื‘ืจืชื™ , ืงืฉื” ืžื” ืขืฉื” ืœื• ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ื•ื”ืœื ื”ื•ื ืงื˜ืœื” ื“ืœื ืขืฉื” ืœื” ื›ืžื• ืฉืขืฉื” ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ืœื˜ืคืœื” ืื‘ืจ ืื‘ืจ? ื•ื ืจืื” ืœื™ ืฉื‘ืฉื‘ื™ืœ ืฉื”ื™ื” ื—ื›ื ืฉื ืงืจื ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ื‘ื–ื” ื”ืฉื ืฉืœ 'ืจื‘' ื’ืจื ืœื• ืฉื˜ืขื” ืœื˜ืคืœื” ื‘ื‘ืช ืื—ืช, ื›ื™ ื—ืฉื‘ ื”ื ื“ื˜ืคืœื” ืื‘ืจ ืื‘ืจ ืœืื• ืœืขื™ื›ื•ื‘ื”, ืืœื ื”ื™ื” ืžืฉื•ื ืกื™ื‘ื” ืฉื”ื™ื” ื—ื›ื ื•ืื™ืŸ ืกื™ืคืง ื‘ื™ื“ื• ืœืขืฉื•ืช ื”ื›ืœ ื‘ื‘ืช ืื—ืช. ื•ื ืจืื” ืœื™ ื”ืŸ ื˜ืคืœื” ื–ื• ื“ืฉืžืŸ, ื•ื”ืŸ ื˜ืคืœื” ื–ื• ื“ืกื™ื“, ื”ื™ื” ืœื”ื ื‘ื–ื” ืื•ืžื ื•ืช ืœืขืฉื•ืช ื”ื˜ืคืœื” ื‘ืฉื™ืขื•ืจ ื”ืจืื•ื™ ืœื›ืš, ื•ื›ืŸ ื”ื™ื” ืœื”ื ืื•ืžื ื•ืช ื‘ื’ื™ื‘ื•ืœ ื”ืกื™ื“ ื•ื”ืกื•ืœืช ื•ืชื™ืงื•ืŸ ืขืฉื™ื™ืชื.
Rav Bivai avait une fille, il l'enduisit membre par membre et reรงut pour elle quatre cents zouz. Il me semble qu'on peut appliquer ici le proverbe de Rav Ada bar Ahava (Berakhot 20a) : doucement, doucement, cela vaut quatre cents zouz. C'est parce qu'il a agi doucement, en enduisant membre par membre et non en une fois, qu'il a reรงu quatre cents zouz. Quant ร  ce que dit ce Kouti : Rav Bivai a tuรฉ ma fille, c'est difficile : qu'a donc fait Rav Bivai ? C'est lui-mรชme qui l'a tuรฉe, en ne faisant pas comme Rav Bivai, qui l'enduisit membre par membre. Il me semble que, parce que c'รฉtait un sage appelรฉ du titre de Rav, cela l'a conduit ร  l'erreur de l'enduire en une fois : il pensait que le fait d'enduire membre par membre n'รฉtait pas indispensable, mais venait de ce qu'il รฉtait un sage et n'avait pas le temps de tout faire en une fois. Il me semble aussi que, pour l'enduit d'huile comme pour l'enduit de chaux, il y avait un savoir-faire pour l'appliquer dans la juste mesure, ainsi qu'un savoir-faire pour pรฉtrir la chaux et la farine et les prรฉparer correctement.
ืจื‘ ื‘ื™ื‘ื™ ื“ืฉืชื™ ืฉื™ื›ืจื, ื‘ืขื™ืŸ ื‘ื ืชื™ื” ื˜ืคืœื. ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ื‘ื–ื” ื”ื›ืชื•ื‘ ื‘ืขืžื•ืก (ื•, ื•) ื”ืฉืชื™ื ื‘ืžื–ืจืงื™ ื™ื™ืŸ ื•ืจืืฉื™ืช ืฉืžื ื™ื ื™ืžืฉื—ื•, ื‘ื ื”ื›ืชื•ื‘ ืœื’ื ื•ืชื ื‘ืžื•ืชืจื•ืช, ืฉื”ื™ื• ืขื•ืฉื™ืŸ ืœืขืฆืžื ื“ื‘ืจื™ื ืฉืื™ืŸ ืฆืจื™ื›ื™ื ืœื”ื, ื›ื™ ื”ื ืฉื•ืชื™ื ื‘ืžื–ืจืงื™ ื™ื™ืŸ ื•ืœื 'ืฉื›ืจ' ื•ืขืœ ื›ืŸ ืœื ื‘ืขื™ื™ืŸ ื˜ืคืœื”, ื•ืขื ื›ืœ ื–ื” ื‘ืจืืฉื™ืช ืฉืžื ื™ื ื™ืžืฉื—ื• ื”ื•ื ืฉืžืŸ ื–ื™ืช ืฉืœื ื”ื‘ื™ื ืฉืœื™ืฉ, ื•ืœื›ืš ืงื•ืจืื• ืจืืฉื™ืช ืฉืžื ื™ื.
Rav Bivai, qui boit de la biรจre, ses filles ont besoin d'รชtre enduites. Il me semble, avec l'aide du Ciel, [expliquer] ainsi le verset d'Amos (6,6) : "ceux qui boivent dans des coupes de vin et s'oignent des premiรจres huiles". Le verset les blรขme pour leur superflu, car ils se faisaient des choses dont ils n'avaient pas besoin : ils boivent des coupes de vin et non de la biรจre, et n'ont donc pas besoin d'enduit ; et malgrรฉ cela ils s'oignent des premiรจres huiles, qui sont l'huile d'olives n'ayant pas atteint le tiers. C'est pourquoi il l'appelle premiรจres huiles.
๐Ÿ’ก Explication

Le rรฉcit montre le danger de la chaux : appliquรฉe membre par membre, elle embellit ; appliquรฉe sur tout le corps en une fois, elle peut tuer.

Rav Nahman ajoute que ce traitement concernait ceux qui boivent de la biรจre (chekhar), qui selon Rachi fait pousser les poils.

4
ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ ื›ื“ื™ ืœืกื•ื“ ื›ืœื›ื•ืœ. ืžืื™ ื›ืœื›ื•ืœ ื•ืžืื™ ืื ื“ื™ืคื™? ืืžืจ ืจื‘: ืฆื™ื“ืขื ื•ื‘ืช ืฆื™ื“ืขื. ืœืžื™ืžืจื ื“ืฉื™ืขื•ืจื ื“ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื ืคื™ืฉ? ื”ื ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื“ืฉื™ืขื•ืจื ื“ืจื‘ื ืŸ ื ืคื™ืฉ! ื–ื•ื˜ื ืžื“ืจื‘ื ืŸ, ื•ื ืคื™ืฉ ืžื“ืจื‘ื™ ื ื—ืžื™ื”. ืžื™ืชื™ื‘ื™, ืืžืจ ืจื‘ื™: ื ืจืื™ืŸ ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื‘ื—ื‘ื•ื˜, ื•ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื ื—ืžื™ื” ื‘ื‘ื™ืฆืช ื”ืกื™ื“. ื•ืื™ ืกืœืงื ื“ืขืชืš ืฆื™ื“ืขื ื•ื‘ืช ืฆื™ื“ืขื, ืื™ื“ื™ ื•ืื™ื“ื™ ื—ื‘ื•ื˜? ืืœื ืืžืจ ืจื‘ื™ ื™ืฆื—ืง, ืืžืจื™ ื“ื‘ื™ ืจื‘ื™ ืืžื™ โ€” ืืื ื“ื™ืคื.

Rabbi Yehouda dit : de quoi enduire le kilkoul. Qu'est-ce que kilkoul et qu'est-ce que andifi ?

Rav dit : la tempe et la [zone] sous la tempe. Faut-il en dรฉduire que la mesure de Rabbi Yehouda est plus grande ?

Nous tenons pourtant que la mesure des Rabbanan est plus grande ! [Rรฉponse :] elle est plus petite que celle des Rabbanan et plus grande que celle de Rabbi Nehemia.

On objecte : Rabbi a dit : les paroles de Rabbi Yehouda semblent [justes] pour la chaux diluรฉe (havout), et celles de Rabbi Nehemia pour la chaux en boules. Or, si tu penses [qu'il s'agit] de la tempe et de la zone sous la tempe, l'un et l'autre se font avec de la chaux diluรฉe !

Rabbi Yitshak dit plutรดt, au nom de l'รฉcole de Rabbi Ami : [andifi signifie] sur l'andifa.

๐Ÿ“œ Rachi (8)
ื›ืœื›ื•ืœ ืฆื™ื“ืขื ื˜ื™ื ืคืœ"ื ื•ืกื“ื™ืŸ ืื•ืชื” ืœื”ืฉื›ื™ื‘ ื”ืฉื™ืขืจ:
Kilkoul, la tempe - tinpla [en langue รฉtrangรจre] ; on l'enduit pour coucher les cheveux.
ื‘ืช ืฆื™ื“ืขืชื ืœืžื˜ื” ื”ื™ืžื ื” ืœื”ืกื™ืจ ืฉื™ืขืจ ื“ืง ื•ื”ื•ื ืื ื“ื™ืคื™:
La zone sous la tempe - en dessous, pour enlever les poils fins ; c'est l'andifi.
ืœืžื™ืžืจื ื“ืฉื™ืขื•ืจื” ื“ืจ' ื™ื”ื•ื“ื” ื ืคื™ืฉ ื‘ืชืžื™ื” ื•ื”ื ืงื™ื™ืžื ืœืŸ ื’ื‘ื™ ื’ืžื™ ื“ืฉื™ืขื•ืจื” ื“ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื–ื•ื˜ืจ ื•ืžื—ืžื™ืจ ื‘ืฉื™ืขื•ืจื™ ืฉื‘ืช:
Faut-il en dรฉduire que la mesure de Rabbi Yehouda est plus grande - question รฉtonnรฉe : nous tenons, ร  propos du jonc, que la mesure de Rabbi Yehouda est petite et qu'il est plus strict dans les mesures de Chabbat.
ื•ืžืฉื ื™ ื ืคื™ืฉ ืžื“ืจ' ื ื—ืžื™ื” ื•ื–ื•ื˜ืจ ืžื“ืจื‘ื ืŸ ื“ืืžืจื™ ืœืกื•ื“ ืืฆื‘ืข ืงื˜ื ื”:
Et [la Guemara] rรฉpond : plus grande que celle de Rabbi Nehemia et plus petite que celle des Rabbanan - qui disent : de quoi enduire le petit doigt.
ื‘ื—ื‘ื•ื˜ ืกื™ื“ ื”ื ื™ืžื•ื— ื‘ืžื™ื ื”ืจื‘ื” ื“ื”ื•ื ืขืฉื•ื™ ืœืกื•ื“ ื›ืœื›ื•ืœ:
Diluรฉe - chaux fondue dans beaucoup d'eau ; elle sert ร  enduire le kilkoul.
ื•ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ื ื—ืžื™ื” ื‘ื‘ื™ืฆืช ื”ืกื™ื“ ื”ื ื’ื‘ืœ ื‘ืžื™ื ื•ืขืฉื•ื™ ื‘ื™ืฆื™ื ื‘ื™ืฆื™ื ืžื•ื˜ื "ืก ื‘ืœืข"ื– ื”ื•ื ืขืฉื•ื™ ืœืกื•ื“ ืื ื“ื™ืคื™ ื•ืื™ ืก"ื“ ืื ื“ื™ืคื™ ื ืžื™ ืฉื™ืขื•ืจ ื”ื•ื ื›ื’ื•ืŸ ื‘ืช ืฆื™ื“ืขื:
Et les paroles de Rabbi Nehemia pour la chaux en boules - [chaux] pรฉtrie avec de l'eau et faรงonnรฉe en boules, mottes [en langue รฉtrangรจre] ; elle sert ร  enduire l'andifi. Or si tu penses que l'andifi est aussi une mesure comme la zone sous la tempe...
ืื™ื“ื™ ื•ืื™ื“ื™ ื›ืœื›ื•ืœ ื•ืื ื“ื™ืคื™ ืชืจื•ื•ื™ื™ื”ื• ื‘ืกื™ื“ ื—ื‘ื•ื˜ ื•ื ืžื•ื— ืกื“ื™ืŸ ืื•ืชื•:
L'un et l'autre - kilkoul et andifi, on les enduit tous deux de chaux diluรฉe et fondue.
ืื ื“ื™ืคื ื›ืœื™ ื—ืจืก ื•ืœื• ืฉื ื™ ื“ื“ื™ืŸ ืื—ืช ืœืžืขืœื” ื•ืื—ืช ืœืžื˜ื” ื•ื›ืฉืจื•ืฆื” ืœืžืœืื•ืชื• ืกื•ืชื ืืช ื”ื“ื“ ื”ืชื—ืชื•ืŸ ื•ืœืฉื•ืŸ ืื ื“ื™ืคื™ ืฉืชื™ ืคื™ื•ืช ื›ื“ืชื ื™ื (ืขื™ืจื•ื‘ื™ืŸ ื“ืฃ ืงื“.) ืžืขืœื™ืŸ ื‘ื“ื™ื•ืคื™ ื•ื‘ืชื•ืกืคืชื ื’ืจืก ื‘ืื ื“ื™ืคื™:
Andifa - un rรฉcipient de terre muni de deux becs, l'un en haut et l'autre en bas ; quand on veut le remplir, on bouche le bec infรฉrieur. Le mot andifi signifie deux bouches, comme on enseigne (Erouvin 104a) : on remonte [l'eau] avec un dioufi, et la Tossefta lit : avec un andifi.
๐Ÿ’ก Explication

Trois mesures pour la chaux : Rabbanan (petit doigt), Rabbi Yehouda (kilkoul) et Rabbi Nehemia (andifi). Rav identifie kilkoul et andifi ร  deux zones du visage.

Difficultรฉ : d'habitude la mesure de Rabbi Yehouda est la plus petite. Rรฉponse : elle est intermรฉdiaire.

Rabbi (Rabbi Yehouda ha-Nassi) associe chacune ร  un type de chaux diffรฉrente. Si les deux รฉtaient des zones du visage, elles utiliseraient la mรชme chaux diluรฉe. L'andifi est donc autre chose : l'enduit d'une cruche ร  deux becs.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
La chaux (sid) : trois mesures et le sens de andifiRabbananpetit doigt d'une fillette(plus grande mesure)Rabbi Yehoudakilkoul (tempe)(mesure moyenne)Rabbi Nehemiaandifi(plus petite mesure)Rabbi : R. Yehouda -> chaux diluรฉe (havout)R. Nehemia -> chaux en boules (beitsat ha-sid)Donc andifi ne peut pas รชtre sous la tempe (lร  aussi on met de la chaux diluรฉe)ร‰cole de R. Amienduit intรฉrieurd'une cruche ร  vinRav Kahanagraduations blanchiessur un grand rรฉcipientIbaeit eimale front (apouta),pour colorer la peau
Les trois mesures de la chaux et les explications successives du mot andifi.
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ืžืชืงื™ืฃ ืœื” ืจื‘ ื›ื”ื ื: ื•ื›ื™ ืื“ื ืขื•ืฉื” ืžืขื•ืชื™ื• ืื ืคืจื•ืช?! ืืœื ืืžืจ ืจื‘ ื›ื”ื ื: ืฉื ืชื•ืช. ื›ื“ืชื ืŸ: ืฉื ืชื•ืช ื”ื™ื• ื‘ื”ื™ืŸ โ€” ืขื“ ื›ืืŸ ืœืคืจ, ืขื“ ื›ืืŸ ืœืื™ืœ, ืขื“ ื›ืืŸ ืœื›ื‘ืฉ. ื•ืื™ื‘ืขื™ืช ืื™ืžื: ืžืื™ ืดืื ื“ื™ืคืืด โ€” ืืคื•ืชื. ื•ื›ื™ ื”ื ื“ื”ื”ื•ื ื‘ืจ ื’ืœื™ืœ [ื“ืื™ืงืœืข ืœื‘ื‘ืœ], ื“ืืžืจื• ืœื™ื”: ืงื•ื ื“ืจื•ืฉ ืœื ื ื‘ืดืžืขืฉื” ืžืจื›ื‘ื”ืด. ืืžืจ ืœื”ื•: ืื“ืจื•ืฉ ืœื›ื• ื›ื“ื“ืจืฉ ืจื‘ื™ ื ื—ืžื™ื” ืœื—ื‘ืจื™ื”. ื•ื ืคืงื ืขืจืขื™ืชื ืžืŸ ื›ื•ืชืœื ื•ืžื—ืชื™ื” ื‘ืื ื“ื™ืคื™ ื•ืžื™ืช. ื•ืืžืจื• ืœื™ื”: ืžืŸ ื“ื™ืœื™ื” ื“ื ืœื™ื”.

Rav Kahana objecta : un homme transforme-t-il son argent en perte (anparot) ? Rav Kahana dit plutรดt : [il s'agit] de graduations, comme nous l'avons appris : il y avait des graduations sur le hin : jusqu'ici pour le taureau, jusqu'ici pour le bรฉlier, jusqu'ici pour l'agneau.

Et si tu veux, dis : qu'est-ce que andifa ? Le front (apouta).

Comme dans [l'histoire] de ce Galilรฉen venu ร  Babel, ร  qui l'on dit : lรจve-toi et enseigne-nous le maase merkava (le rรฉcit du Char divin). Il leur dit : je vous l'enseignerai comme Rabbi Nehemia l'enseigna ร  ses collรจgues.

Un frelon sortit du mur, le piqua ร  l'andifi, et il mourut. On dit de lui : ce qui lui est arrivรฉ vient de lui-mรชme.

๐Ÿ“œ Rachi (12)
ืื ืคืจื•ืช ื”ืคืกื“ ืœืฉื•ื ื™ื™ืŸ ื‘ื›ืœื™ ืกืชื•ื ื‘ืกื™ื“ ื•ื”ื™ื™ืŸ ืžืžื—ื” ื”ืกื™ื“ ื•ื™ื•ืฆื:
Anparot - c'est une perte de mettre du vin dans un rรฉcipient enduit de chaux : le vin dissout la chaux et fuit.
ืฉื ืชื•ืช ืกื™ืžื ื™ื ื›ืœื™ ื—ืจืก ื’ื“ื•ืœ ื•ื™ืฉ ื‘ื• ื‘ืœื™ื˜ื•ืช ื‘ืœื™ื˜ื•ืช ื›ืžื™ืŸ ืื’ื•ื–ื™ื ืงื˜ื ื™ื ืขื“ ื›ืืŸ ืœืกืื” ืขื“ ื›ืืŸ ืœืกืืชื™ื ื•ืกื“ื™ืŸ ืื•ืชื• ื‘ืกื™ื“ ื›ื“ื™ ืฉื™ื”ื™ื• ืœื‘ื ื•ืช ื•ื ื›ืจื•ืช:
Des graduations - des repรจres : un grand rรฉcipient de terre avec des saillies, comme de petites noix : jusqu'ici pour un sea, jusqu'ici pour deux sea. On les enduit de chaux pour qu'elles soient blanches et visibles.
ื›ื“ืชื ืŸ ื‘ืžื ื—ื•ืช ืฉื ืชื•ืช ื”ื™ื• ื‘ื”ื™ืŸ:
Comme nous l'avons appris - dans Menahot : il y avait des graduations sur le hin.
ืขื“ ื›ืืŸ ืœืคืจ ื—ืฆื™ ื”ื”ื™ืŸ:
Jusqu'ici pour le taureau - un demi-hin.
ืขื“ ื›ืืŸ ืœืื™ืœ ืฉืœื™ืฉื™ืช ื”ื”ื™ืŸ:
Jusqu'ici pour le bรฉlier - un tiers de hin.
ืขื“ ื›ืืŸ ืœื›ื‘ืฉ ืจื‘ื™ืขื™ืช ื”ื”ื™ืŸ ื“ื›ืชื™ื‘ ื—ืฆื™ ื”ื”ื™ืŸ ื™ื”ื™ื” ืœืคืจ ื•ื’ื•' ื›ืŸ ืœืฉื•ืŸ ืžื•ืจื™ ื”ื–ืงืŸ ืžืคื™ ืื‘ื™ื• ืฉืฉืžืข ืžืจ' ืฉืžืขื•ืŸ ื•ืจื‘ื•ืชื™ ืžืคืจืฉื™ื ืื ื“ื™ืคื ื›ืœ ื”ื’ื•ืฃ ื•ืžืชื•ืš ืฉืื™ื ื• ืขืฉื•ื™ ืœื”ืฉื›ื™ื‘ ื”ืฉื™ืขืจ ืืœื ืœื”ืื“ื™ื ื‘ืขื™ ืกื™ื“ ืขื‘:
Jusqu'ici pour l'agneau - un quart de hin, comme il est รฉcrit : "un demi-hin pour le taureau", etc. Ainsi l'expliquait mon vieux maรฎtre, au nom de son pรจre, qui l'avait entendu de Rabbi Chimon. Mais mes maรฎtres expliquent que l'andifa est tout le corps : comme [l'enduit] ne sert pas ร  coucher les poils mais ร  faire rougir la peau, il faut de la chaux รฉpaisse.
ืื ืคืจื•ืช ืฉืื™ื ื• ืกื“ ื‘ื• ื‘ืชื• ืœืื—ืจ ืฉืงื ืื• ื“ื—ื™ื™ืฉ ืฉืžื ืชืžื•ืช ื›ื™ ื‘ืจืชื™ื” ื“ื”ื”ื•ื ื ื›ืจื™:
Anparot - [selon mes maรฎtres :] une fois qu'il a achetรฉ [la chaux], il n'en enduit pas sa fille, car il craint qu'elle meure comme la fille de ce non-Juif.
ืฉื ืชื•ืช ื›ืœื•ืžืจ ืื‘ืจ ืื‘ืจ ื™ื˜ืคืœื ื” ื•ืื™ ืืคืฉืจ ื‘ืœืฉื•ืŸ ื–ื” ื•ืœื ื ืืžืจ ืฉื™ื˜ืช ื”ืฉ"ืก ื›ืŸ ืœื”ื–ื›ื™ืจ ืื‘ืจ ืื‘ืจ ื‘ืœืฉื•ืŸ ืฉื ืชื•ืช ื•ื™ืฆื˜ืจืš ืœื”ื‘ื™ื ืคื™ืจื•ืฉ ืœืคื™ืจื•ืฉื• ืฉื ืชื•ืช ื”ื™ื• ื‘ื”ื™ืŸ:
Des graduations - c'est-ร -dire qu'il l'enduit membre par membre. Mais cette explication est impossible : la Guemara n'a pas l'habitude de dรฉsigner le membre par membre par le mot graduations, et il faudrait expliquer l'explication en citant : il y avait des graduations sur le hin.
ืืคื•ืชื ืคื“ื—ืช ืฉืœื ื‘ืžืงื•ื ืฉื™ืขืจ ื•ืœื”ืื“ื™ื:
Apouta - le front, la oรน il n'y a pas de cheveux ; pour le faire rougir.
ืขืจืขื™ืชื ืฆื™ืจืขื”:
Arata - un frelon.
ื‘ืื ื“ื™ืคื™ ืคื“ื—ืชื•:
ร€ l'andifi - ร  son front.
ืžืŸ ื“ื™ืœื™ื” ื“ื ืœื™ื” ืžื™ื“ื• ื”ื™ืชื” ื–ืืช ืœื• ืฉืœื ื”ื™ื” ืœื• ืœื“ืจื•ืฉ ื‘ืžืจื›ื‘ื”:
Ce qui lui est arrivรฉ vient de lui-mรชme - cela lui est venu de sa propre main, car il n'aurait pas dรป enseigner le [maase] merkava.
๐Ÿช” Ben Yehoyada (1)
ื•ื ืคืงืช ืขืจืขื™ืชื ืžืŸ ื›ื•ืชืœื, ืžื—ืชื™ ื‘ืื ื“ื™ืคื™ ื•ืžื™ืช. ืคื™ืจืฉ ืจืฉ"ื™ ืคื“ื—ืชื• ืจืฆื•ื ื• ืœื•ืžืจ 'ืžืฆื—ื•' ื•ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“ ื”ื˜ืขื ื“ืžื—ืชื™ื” ื‘ืžืฆื—ื•, ื›ื™ ื›ืœ ืžืขืฉื” ื”ืื“ื ื›ืชื•ื‘ื™ื ื‘ืฉืจื˜ื•ื˜ื™ ื”ืžืฆื—, ื•ื’ื ื ืจืฉื ืฉื ื‘ื—ื™ื ืชื• ื•ืฉืจืฉื•, ื•ืœื›ืš ืžื›ืกื™ื ื”ืžืฆื— ื‘ื–ืžืŸ ื”ืžื’ื™ืคื”, ื•ืขืœ ื›ืŸ ืขืงืฆืชื• ืฉื, ืœื”ื•ืจื•ืช ื“ื›ืคื™ ื”ืจืฉื•ื ื‘ืžืฆื—ื• ืื™ื ื• ืจืื•ื™ ืœื“ืจื•ืฉ ื‘ืžืขืฉื” ืžืจื›ื‘ื”. ื•ืขื•ื“ ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“, ืขืœ ืคื™ ืžื” ืฉื›ืชื•ื‘ ื‘ืืจ"ื– (ื‘ืื“ืจื ื–ื•ื˜ื ื“ืฃ ืจืฆื’.) ื–ื›ื™ ืžืฆื— ืžืฆื—ื ื“ืขืชื™ืงื ื•ืื™ ืœื ืืฉื“ื™ ื—ื™"ืช ื‘ื™ืŸ ืชืจื™ืŸ ืืชื•ื•ืŸ ื‘ืจ"ื [ื‘ืจืืฉ ืื•ืชื™ื•ืช] ื•'ืž ื— ืฅ' ืคืืชื™ ืžื•ืื‘ (ื‘ืžื“ื‘ืจ ื›ื“, ื™ื–) ื”ื›ื™ ืื™ืชื ื‘ืกืคืจื ื“ืจ ื‘ื™ื™ื‘ื™ ืกื‘ื ืขื™ื™ืŸ ืฉื. ื•ื”ื›ื•ื•ื ื” ื›ื™ ื‘ืžืฆื— ื™ืฉ ืกื•ื“ ื”ื“ื™ื ื™ื, ืืš ื‘ื’ื™ืœื•ื™ ื”ืืจืช ืื•ืจ ืžืฆื— ื”ืขืœื™ื•ืŸ ืžืชืžืชืงื™ื ื”ื“ื™ื ื™ื, ื•ืื ืœื ื ืฉืืจื™ื ื”ื“ื™ื ื™ื ื‘ื›ื•ื—ื ื•ืžืชื’ื‘ืจื™ื ื•ื™ื”ื™ื” ื”ืžืฆื— ืื•ืชื™ื•ืช 'ืžื—ืฅ' ืฉื™ืฉืœื˜ื• ื”ื“ื™ื ื™ืŸ ืœืžื—ื•ืฅ ื•ืœื”ื›ื•ืช ื‘ืจ ืžื™ื ืŸ ื‘ืจ"ื [ื‘ืจืืฉ ืื•ืชื™ื•ืช] ื•ืžื—ืฅ ืคืืชื™ ืžื•ืื‘. ื•ืœื›ืŸ ื–ื” ืฉืœื ื”ื™ื” ืจืื•ื™ ืœื“ืจื•ืฉ ื‘ืžืขืฉื” ืžืจื›ื‘ื” ืืฉืจ ืขืœ ื™ื“ื ื™ืžืฉืš ืื•ืจ ืžืฆื— ื”ืขืœื™ื•ืŸ ื“ืขืชื™ืงื, ืœื›ืš ืœื ื”ืื™ืจ ืื•ืจ ื”ืขืœื™ื•ืŸ ื‘ืžืฆื— ื•ื ืฉืืจื• ืฉื ื”ื“ื™ื ื™ื ื‘ื›ื•ื—ื ื‘ืœื ืžื™ืชื•ืง, ื•ืื– ื ื”ืคืš ืขืœื™ื• ืื•ืชื™ื•ืช 'ืžืฆื—' ืœืื•ืชื™ื•ืช 'ืžื—ืฅ' ืชืžื—ืฅ ื‘ืื•ืชื” ืฆืจืขื” ื•ืžืช ื‘ืจ ืžื™ื ืŸ. ื•ื ืจืื” ืœื™ ืœื›ืŸ ื”ืฆืจืขื” ื™ืฆืื” ืžืŸ ื”ื›ื•ืชืœ, ื›ื™ ืฉื ื›ื•ืชืœ ื‘ื• ืจืžื•ื– ืžืชื•ืง ื”ื“ื™ืŸ ื‘ืจื—ืžื™ื ืฉื”ื•ื ืื•ืชื™ื•ืช 'ื›ื• ืชืœ' ื•ื”ื™ื™ื ื• ื›"ื• [26] ืžืกืคืจ ืฉื ื”ื•ื™"ื” ืฉื”ื•ื ื—ืกื“ื™ื, ื•ืช"ืœ [430] ื”ื•ื ืžืกืคืจ ื”ื’' ื“ื—ืžืฉื” ืฉืžื•ืช ื-ืœื”ื™ื ืฉื”ื ืช"ืœ [ื—ืžืฉื” ืคืขืžื™ื ื-ืœื”ื™ื [86] ืขื•ืœื™ื 430], ื•ื”ื ื›ื•ื—ื•ืช ื”ื“ื™ื ื™ื, ื•ืœื–ื” ื™ืฆืื” ืžืŸ 'ื”ื›ื•ืชืœ' ืœืจืžื•ื– ืฉื ืžื—ืฅ ืขืœ ื™ื“ื” ืฉื‘ื™ืœ ืฉืœื ื”ื™ื” ื™ื›ื•ืœ ืœืžืชืง ื”ื’ื‘ื•ืจื•ืช ื‘ื—ืกื“ื™ื, ื•ืœื›ืš ื ืžื—ืฅ ื‘ืžืฆื—ื• ืฉืฉื ืกื•ื“ ื”ื“ื™ื ื™ื ืฉื ืฉืืจื• ื‘ืœื ืžืชื•ืง. ื•ืžื” ืฉื”ื™ื” ืขื ืฉื• ืขืœ ื™ื“ื™ ื”ืฆืจืขื” ื ืจืื” ืœื™ ื‘ืก"ื“, ื›ื™ ืฆืจืขื” [365] ืขื•ืœื” ืžืกืคืจ ืคืจื™ืขื” [365] , ืฉืื ืชื—ื‘ืจ ืื•ืชื™ื•ืช ืค' ื•ื™ื•"ื“ ื‘ื™ื—ื“ ื•ื™ื”ื™ื” ืฆ' ืื– ืชื”ื™ื” ืคืจื™ืขื” ืฆืจืขื”, ื•ื”ื›ื•ื ื” ื›ื™ ื–ื” ืขืฉื” ืคืจื™ืขื” ื›ืœื•ืžืจ ื’ื™ืœื•ื™, ืžืœืฉื•ืŸ (ืฉืžื•ืช ืœื‘, ื›ื”) ื›ื™ ืคืจืขื” ืื”ืจืŸ ืฉื’ื™ืœื” ืกื•ื“ื•ืช ื”ืžืจื›ื‘ื” ื‘ืœื ืจืฉื•ืช, ืœื›ืŸ ืคืจื™ืขื” ื–ื• ื ื”ืคื›ื” ืœื• ืฆืจืขื”, ื•ื”ืฆืจืขื” ืขืฉืชื” ื‘ื• ืคืจื™ืขื” ืœืฉื•ืŸ ืคืจืขื•ืŸ ืฉืคืจืขื” ืžืžื ื•.
Un frelon sortit du mur, le piqua ร  l'andifi et il mourut. Rachi explique : son front. Il me semble, avec l'aide du Ciel, que la raison pour laquelle il fut frappรฉ au front est que toutes les actions de l'homme sont inscrites dans les lignes du front ; y est aussi marquรฉ son niveau et sa racine. C'est pourquoi on couvre le front en temps d'รฉpidรฉmie. Le frelon le piqua donc lร , pour montrer que, selon ce qui est inscrit sur son front, il n'รฉtait pas digne d'enseigner le maase merkava. Il me semble encore, avec l'aide du Ciel, [l'expliquer] d'aprรจs ce qui est รฉcrit dans l'Idra Zouta (293a) : si le front est pur, le front d'Atika ; sinon, on intervertit la lettre het entre les deux lettres, et [le mot devient] "il brisera (mahats) les flancs de Moav" (Bamidbar 24,17). Ainsi est-il dans le livre de Rav Bivai Sava ; vois lร -bas. Le sens : dans le front se trouve le sod (secret) des dinim (forces de rigueur). Lorsque se rรฉvรจle la lumiรจre du front supรฉrieur, les dinim sont adoucis ; sinon, les dinim restent dans leur force et dominent, et le front (metsah) devient les lettres de mahats (frapper) : les dinim dominent pour briser et frapper - que cela ne nous arrive pas. Cet homme n'รฉtait pas digne d'enseigner le maase merkava, par lequel se diffuse la lumiรจre du front supรฉrieur d'Atika. La lumiรจre supรฉrieure n'a donc pas รฉclairรฉ son front, les dinim y sont restรฉs dans leur force sans adoucissement, et les lettres de metsah se sont changรฉes pour lui en mahats : il fut frappรฉ par ce frelon et mourut. Il me semble que le frelon sortit du mur (kotel) parce que ce mot fait allusion ร  l'adoucissement de la rigueur par la misรฉricorde : ses lettres forment kaf-vav (26) et tav-lamed (430). 26 est la valeur du Nom de misรฉricorde (Hachem), qui correspond aux hassadim ; 430 est la valeur de cinq fois le Nom ร‰-lokim (5 x 86 = 430), qui sont les forces de rigueur. Le frelon sortit donc du mur pour indiquer qu'il fut frappรฉ parce qu'il ne pouvait pas adoucir les guevourot par les hassadim ; c'est pourquoi il fut frappรฉ au front, lieu du sod des dinim restรฉs sans adoucissement. Quant au fait que sa punition vint par un frelon, il me semble, avec l'aide du Ciel, que tsiraa (frelon, 365) a la mรชme valeur que peria (365) : si l'on rรฉunit les lettres pe et yod, on obtient tsadi, et peria devient tsiraa. Le sens : cet homme a fait une peria, c'est-ร -dire un dรฉvoilement, comme dans "car Aharon l'avait dรฉvoilรฉ (peraoh)" (Chemot 32,25), puisqu'il a rรฉvรฉlรฉ les secrets de la merkava sans permission. Cette peria s'est donc changรฉe pour lui en tsiraa, et le frelon a exercรฉ sur lui une peria au sens de paiement : il l'a fait payer.
๐Ÿ’ก Explication

Rav Kahana rejette l'explication de la cruche : on ne gรขche pas son vin, car il dissoudrait la chaux. Il propose les graduations blanchies ร  la chaux sur un rรฉcipient de mesure, comme celles du hin au Temple.

Seconde explication : andifa = le front. La preuve vient de l'histoire du Galilรฉen qui voulut enseigner le maase merkava en public et fut piquรฉ au front par un frelon.

6
ืžืชื ื™ืณ ืื“ืžื” โ€” ื›ื—ื•ืชื ื”ืžืจืฆื•ืคื™ืŸ, ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื. ื•ื—ื›ืžื™ื ืื•ืžืจื™ื: ื›ื—ื•ืชื ื”ืื™ื’ืจื•ืช. ื–ื‘ืœ ื•ื—ื•ืœ ื”ื“ืง โ€” ื›ื“ื™ ืœื–ื‘ืœ ืงืœื— ืฉืœ ื›ืจื•ื‘, ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื. ื•ื—ื›ืžื™ื ืื•ืžืจื™ื: ื›ื“ื™ ืœื–ื‘ืœ ื›ืจื™ืฉื. ื—ื•ืœ ื”ื’ืก โ€” ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ืžืœื ื›ืฃ ืกื™ื“. ืงื ื” โ€” ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืงื•ืœืžื•ืก. ื•ืื ื”ื™ื” ืขื‘ื” ืื• ืžืจื•ืกืก โ€” ื›ื“ื™ ืœื‘ืฉืœ ื‘ื• ื‘ื™ืฆื” ืงืœื” ืฉื‘ื‘ื™ืฆื™ื, ื˜ืจื•ืคื” ื•ื ืชื•ื ื” ื‘ืื™ืœืคืก.

MISHNA. De la terre : comme le sceau des grands sacs (martsoufin) ; ce sont les paroles de Rabbi Akiva.

Les Hakhamim disent : comme le sceau des lettres. Du fumier et du sable fin : de quoi fumer une tige de chou ; ce sont les paroles de Rabbi Akiva.

Les Hakhamim disent : de quoi fumer un poireau. Du sable grossier : de quoi mettre sur une truelle pleine de plรขtre.

Un roseau : de quoi faire un calame. S'il รฉtait รฉpais ou fendu : de quoi cuire l'ล“uf le plus lรฉger des ล“ufs, battu et mis dans une poรชle.

๐Ÿ“œ Rachi (7)
ืžืชื ื™' ืื“ืžื” ืืจื–ื™ืœื™"ื™:
Mishna. De la terre - arzilla [en langue รฉtrangรจre, argile].
ืžืจืฆื•ืคื™ืŸ ืฉืงื™ืŸ ื”ืขืฉื•ื™ืŸ ืžืงืœื™ืคืช ืขืฅ ื’ื“ื•ืœ ืฉื ื•ืฉืื™ืŸ ื‘ื”ืŸ ืคืจืงืžื˜ื™ื ื‘ืกืคื™ื ื•ืช ื•ื—ื•ืชืžื™ืŸ ืื•ืชื:
Martsoufin - des sacs faits d'รฉcorce d'un grand arbre, dans lesquels on transporte les marchandises en bateau ; on les scelle.
ื›ื—ื•ืชื ื”ืื™ื’ืจื•ืช ืฉื—ื•ืชืžื™ืŸ ืื•ืชื ืฉืœื ื™ืงืจื‘ ืื™ืฉ ื‘ื”ืŸ ืืœื ืžื™ ืฉื ืฉืชืœื—ื• ืœื• ื•ืฉื™ืขื•ืจื ื“ืจื‘ื ืŸ ื–ื•ื˜ืจ:
Comme le sceau des lettres - qu'on scelle pour que personne n'y touche, sauf celui ร  qui elles sont envoyรฉes. La mesure des Rabbanan est petite.
ื›ืจื™ืฉื ืงืคืœื•ื˜ ื•ืฉื™ืขื•ืจื™ื” ื–ื•ื˜ืจ ืžืฉืœ ื›ืจื•ื‘:
Poireau - kaflot ; sa mesure est plus petite que celle du chou.
ืขืœ ืžืœื ื›ืฃ ืกื™ื“ ื‘ื’ืžืจื ืžืคืจืฉ ื›ืฃ ืฉืœ ืกื™ื™ื“ื™ืŸ ื˜ืจื•ืื™"ืœ ื‘ืœืข"ื–:
Sur une truelle pleine de plรขtre - la Guemara explique : la truelle des plรขtriers, truel en langue รฉtrangรจre.
ืžืจื•ืกืก ืกื“ื•ืง ืกื“ืงื™ืŸ ื”ืจื‘ื” ื›ืžื• ื•ื”ื›ื” ื”ื‘ื™ืช ื”ื’ื“ื•ืœ ืจืกื™ืกื™ื (ืขืžื•ืก ื•ืณ:ื™ืดื):
Fendu - fendu de nombreuses fentes, comme : "il frappera la grande maison en รฉclats (resissim)" (Amos 6,11).
ื‘ื™ืฆื” ืงืœื” ื‘ื’ืžืจื ืžืคืจืฉ ืœื”:
Un ล“uf lรฉger - la Guemara l'explique.
โš–๏ธ Rosh (1)
ืžืชื ื™' ื“ื‘ืง ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ื‘ืจืืฉ ื”ืฉืคืฉืฃ. ื—ืจืกื™ืช ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืคื™ ื›ื•ืจ ืฉืœ ืฆื•ืจืคื™ ื–ื”ื‘. ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืคื˜ืคื•ื˜. ืกื•ื‘ื™ืŸ ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ืคื™ ื›ื•ืจ ืฉืœ ืฆื•ืจืคื™ ื–ื”ื‘. ืกื™ื“ ื›ื“ื™ ืœืกื•ื“ ืืฆื‘ืข ืงื˜ื ื” ืฉื‘ื‘ื ื•ืช. ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ ื›ื“ื™ ืœืกื•ื“ ื›ืœื›ื•ืœ. ืจื‘ื™ ื ื—ืžื™ื” ืื•ืžืจ ื›ื“ื™ ืœืกื•ื“ ืื•ื ื“ืคื™. ืื“ืžื” ื›ื—ื•ืชื ื”ืžืจืฆื•ืคื™ืŸ ื“ื‘ืจื™ ืจื‘ื™ ืขืงื™ื‘ื. ื•ื—ื›ืžื™ื ืื•ืžืจื™ื ื›ื—ื•ืชื ื”ืื’ืจื•ืช. ื–ื‘ืœ ื•ื—ื•ืœ ื”ื“ืง ื›ื“ื™ ืœื–ื‘ืœ. ืงืœื— ืฉืœ ื›ืจื•ื‘ ื“ื‘ืจื™ ืจ"ืข. ื•ื—ื›ืžื™ื ืื•ืžืจื™ื ื›ื“ื™ ืœื–ื‘ืœ ื›ืจื™ืฉื. ื—ื•ืœ ื”ื’ืก ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ืžืœื ื›ืฃ ืกื™ื“. ืงื ื” ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืงื•ืœืžื•ืก. ื•ืื ื”ื™ื” ืขื‘ื” ืื• ืžืจื•ืกืง ื›ื“ื™ ืœื‘ืฉืœ ื‘ื• ื‘ื™ืฆื” ืงืœื” ืฉื‘ื‘ืฆื™ื ื˜ืจื•ืคื” ื•ื ืชื•ื ื” ื‘ืื™ืœืคืก:
Mishna. De la colle : de quoi mettre au bout de la perche. De la terre cuite : de quoi faire l'embouchure du creuset des orfรจvres ; Rabbi Yehouda dit : de quoi faire un support. Du son : de quoi mettre sur l'embouchure du creuset des orfรจvres. De la chaux : de quoi enduire le petit doigt d'une fillette ; Rabbi Yehouda dit : de quoi enduire le kilkoul ; Rabbi Nehemia dit : de quoi enduire l'andifi. De la terre : comme le sceau des grands sacs, paroles de Rabbi Akiva ; les Hakhamim disent : comme le sceau des lettres. Du fumier et du sable fin : de quoi fumer une tige de chou, paroles de Rabbi Akiva ; les Hakhamim disent : de quoi fumer un poireau. Du sable grossier : de quoi mettre sur une truelle pleine de plรขtre. Un roseau : de quoi faire un calame. S'il รฉtait รฉpais ou brisรฉ : de quoi cuire l'ล“uf le plus lรฉger des ล“ufs, battu et mis dans une poรชle.
๐Ÿ’ก Explication

Nouvelle Mishna. Pour chaque matiรจre, la mesure est celle d'un usage courant de cette matiรจre. Rabbi Akiva donne une mesure plus grande, les Hakhamim une plus petite.

Le roseau fin sert ร  รฉcrire (calame) ; le roseau รฉpais ou fendu ne sert que de combustible, d'oรน la mesure de cuisson d'un ล“uf.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Mishna : mesures de sortie (terre, fumier, sable, roseau)MatiรจreRabbi AkivaHakhamim (mesure plus petite)Terre (adama)sceau des grands sacs (martsoufin)sceau des lettres (igrot)Fumier, sable finfumer une tige de choufumer un poireau (karcha)Sans discussion :Sable grossierde quoi mettre sur une truelle pleine de plรขtreRoseau (kane)de quoi faire un calame (plume ร  รฉcrire)Roseau รฉpais ou fendude quoi cuire un ล“uf lรฉger, battu, dans une poรชle
Tableau des mesures de la Mishna.
7
ื’ืžืณ ืขืœ ืžืœื ื›ืฃ ืกื™ื“. ืชื ื: ื›ื“ื™ ืœื™ืชืŸ ืขืœ ืคื™ ื›ืฃ ืฉืœ ืกื™ื™ื“ื™ืŸ. ืžืืŸ ืชื ื ื“ื—ื•ืœ ืžืขืœื™ ืœื™ื” ืœืกื™ื“? ืืžืจ ืจื‘ ื—ืกื“ื: ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ื”ื™ื, ื“ืชื ื™ื: ืœื ื™ืกื•ื“ ืื“ื ืืช ื‘ื™ืชื• ื‘ืกื™ื“, ืืœื ืื ื›ืŸ ืขื™ืจื‘ ื‘ื• ืชื‘ืŸ ืื• ื—ื•ืœ. ืจื‘ื™ ื™ื”ื•ื“ื” ืื•ืžืจ: ืชื‘ืŸ ืžื•ืชืจ, ื—ื•ืœ ืืกื•ืจ โ€” ืžืคื ื™ ืฉื”ื•ื ื˜ืจื›ืกื™ื“. ืจื‘ื ืืžืจ: ืืคื™ืœื• ืชื™ืžื ืจื‘ื ืŸ โ€” ืงื™ืœืงื•ืœื• ื–ื”ื• ืชื™ืงื•ื ื•.

GUEMARA. Sur une truelle pleine de plรขtre.

On a enseignรฉ : de quoi mettre sur l'embouchure de la truelle des plรขtriers. Quel Tanna tient que le sable amรฉliore le plรขtre ?

Rav Hisda dit : c'est Rabbi Yehouda, comme on l'enseigne : un homme n'enduira pas sa maison de plรขtre, ร  moins d'y avoir mรฉlangรฉ de la paille ou du sable. Rabbi Yehouda dit : la paille est permise, le sable est interdit, car [il en fait] du trakhsid.

Rava dit : tu peux mรชme dire [que c'est l'avis] des Rabbanan : son dommage est sa rรฉparation.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ื’ืž' ืœื ื™ืกื•ื“ ืื“ื ืืช ื‘ื™ืชื• ื‘ืกื™ื“ ืœืื—ืจ ื—ื•ืจื‘ืŸ ืžืฉื•ื ืื‘ื™ืœื•ืช ืฉืœ ื™ืจื•ืฉืœื™ื:
Guemara. Un homme n'enduira pas sa maison de plรขtre - aprรจs la destruction [du Temple], en signe de deuil pour Jรฉrusalem.
ืชื‘ืŸ ืื• ื—ื•ืœ ืฉืœื ื™ื”ื ืœื‘ืŸ ื›ืœ ืฆืจื›ื•:
De la paille ou du sable - pour qu'il ne soit pas parfaitement blanc.
ื˜ืจื›ืกื™ื“ ืกื™ื“ ื—ื–ืง ื•ืžืชืงืฉื” ื™ื•ืชืจ ืžืฉืื ืœื ืขื™ืจื‘ ื‘ื•:
Trakhsid - un plรขtre fort, qui durcit plus que si on n'y avait rien mรฉlangรฉ.
ืงื™ืœืงื•ืœื• ื–ื”ื• ืชื™ืงื•ื ื• ื“ืื™ ืœืื• ื“ืžืงืœืงืœ ืœื™ื” ื•ืžืฉื—ื™ืจื• ืœื ื”ื™ื” ืžื™ืฉืชืจื™ ื”ืœื›ืš ืข"ื› ื”ื ื“ืงืฉื™ื ืœื™ื” ืžืขืœื™ื•ืชื ื”ื™ื ืœื’ื‘ื™ื” ื•ืžืฉืขืจื™ื ืŸ ื‘ื™ื” ื•ืจื‘ื•ืชื™ ืžืคืจืฉื™ืŸ ืงื™ืœืงื•ืœื• ืœื•ื‘ืŸ ื–ื” ืชื™ืงื•ื ื• ืœืขื ื™ืŸ ื—ื•ื–ืง ื•ืœื ื ื”ื™ืจื ืœื™ ื“ืงื™ืœืงื•ืœื• ื–ื”ื• ืชืงื•ื ื• ืžืฉืžืข ื“ืฉื ื”ืงืœืงื•ืœ ืžืชืงื ื• ื•ืœื”ืื™ ืœื™ืฉื ื ืื™ืŸ ืฉื ื”ืงืœืงื•ืœ ืžืชืงื ื• ื•ืœืžื” ื”ื•ื–ื›ืจ ืงื™ืœืงื•ืœ ื›ืืŸ ื”ื›ื™ ื”ื•ื” [ืœื™ื”] ืœืชืจื•ืฆื™ ื ื”ื™ ื“ืืฉื—ื•ืจื™ ืžืฉื—ื™ืจ ืื—ื–ื•ืงื™ ืžื—ื–ื™ืง:
Son dommage est sa rรฉparation - sans ce dommage qui l'assombrit, il ne serait pas permis. Par consรฉquent ce qui semble le gรขter est pour lui une amรฉlioration, et on mesure par rapport ร  lui. Mes maรฎtres expliquent : son dommage, [la perte de] blancheur, est sa rรฉparation quant ร  la soliditรฉ. Cela ne me semble pas juste, car "son dommage est sa rรฉparation" signifie que ce qui est appelรฉ dommage est ce qui le rรฉpare, et selon cette explication ce n'est pas le dommage qui le rรฉpare. Pourquoi alors mentionner le dommage ? Il aurait fallu rรฉpondre : certes il l'assombrit, mais il le renforce.
๐Ÿ’ก Explication

La Mishna mesure le sable par rapport au plรขtre : elle suppose que le sable est utile au plรขtre. Pour Rav Hisda, c'est Rabbi Yehouda, qui interdit le sable aprรจs la destruction du Temple car il rend le plรขtre plus beau et plus dur (trakhsid).

Pour Rava, mรชme les Rabbanan peuvent l'admettre : le sable abรฎme la blancheur, et c'est ce dรฉfaut qui rend l'enduit permis. Il est donc utile ร  ce moment-lร .

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
Qui tient que le sable amรฉliore le plรขtre ?Mishna : sable grossier mesurepar rapport au plรขtreRav Hisda : Rabbi YehoudaBaraita (deuil de Jรฉrusalem) :paille permise, sable interditcar sable + plรขtre = trakhsid (ciment dur)Rava : mรชme les Rabbananle sable abรฎme la blancheur,et ce dรฉfaut rend le plรขtre permis :son dommage est sa rรฉparation
Rav Hisda et Rava : qui tient que le sable amรฉliore le plรขtre.
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ืงื ื” ื›ื“ื™ ืœืขืฉื•ืช ืงื•ืœืžื•ืก. ืชื ื: ืงื•ืœืžื•ืก ื”ืžื’ื™ืข ืœืงืฉืจื™ ืืฆื‘ืขื•ืชื™ื•. ื‘ืขื™ ืจื‘ ืืฉื™: ืงืฉืจ ื”ืขืœื™ื•ืŸ ืื• ืงืฉืจ ื”ืชื—ืชื•ืŸ? ืชื™ืงื•.

Un roseau, de quoi faire un calame. On a enseignรฉ : un calame qui atteint les articulations de ses doigts.

Rav Achi demanda : l'articulation supรฉrieure ou l'articulation infรฉrieure ? La question reste sans rรฉponse (teikou).

๐Ÿ“œ Rachi (1)
ืงืฉืจ ืขืœื™ื•ืŸ ืฉืœ ืืžืฆืข ื”ื™ื“ ืื• ืงืฉืจ ืชื—ืชื•ืŸ ืฉืœ ืืžืฆืข ื”ืืฆื‘ืข:
L'articulation supรฉrieure - celle du milieu de la main, ou l'articulation infรฉrieure, celle du milieu du doigt.
๐Ÿ’ก Explication

La longueur du calame se mesure contre les articulations des doigts. Rav Achi demande laquelle ; la question reste ouverte : teikou.

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ื•ืื ื”ื™ื” ืขื‘ื” ื›ื•ืณ. ืชื ื: ื˜ืจื•ืคื” ื‘ืฉืžืŸ ื•ื ืชื•ื ื” ื‘ืื™ืœืคืก. ืืžืจ ืœื™ื” ืžืจ ื‘ืจื™ื” ื“ืจื‘ื™ื ื ืœื‘ืจื™ื”: ืžื™ ืฉืžื™ืข ืœืš ื‘ื™ืฆื” ืงืœื” ืžืื™ ื”ื™ื? ืืžืจ ืœื™ื”: ื‘ื™ืขืชื ื“ืฆื™ืœืฆืœื. ืžืื™ ื˜ืขืžื โ€” ืžืฉื•ื ื“ื–ื•ื˜ืจื? ืื™ืžื: ื“ืฆื™ืคืจืชื! ืื™ืฉืชื™ืง. ืืžืจ ืœื™ื”: ืžื™ื“ื™ ืฉืžื™ืข ืœืš ื‘ื”ื? [ืืžืจ ืœื™ื”: ื”ื›ื™] ืืžืจ ืจื‘ ืฉืฉืช: ื‘ื™ืฆืช ืชืจื ื’ื•ืœืช. ื•ืžืื™ ืงืจื• ืœื” ืดื‘ื™ืฆื” ืงืœื”ืด โ€” ืฉื™ืขืจื• ื—ื›ืžื™ื, ืื™ืŸ ืœืš ื‘ื™ืฆื” ืงืœื” ืœื‘ืฉืœ ื™ื•ืชืจ ืžื‘ื™ืฆืช ืชืจื ื’ื•ืœืช. ื•ืžืื™ ืฉื ื ื›ืœ ืฉื™ืขื•ืจื™ ืฉื‘ืช ื›ื’ืจื•ื’ืจืช ื•ื”ื›ื ื›ื‘ื™ืฆื”? ืืžืจ ืœื™ื”, ื”ื›ื™ ืืžืจ ืจื‘ ื ื—ืžืŸ: ื›ื’ืจื•ื’ืจืช ืžื‘ื™ืฆื” ืงืœื”.

Et s'il รฉtait รฉpais, etc. On a enseignรฉ : battu dans l'huile et mis dans une poรชle.

Mar, fils de Ravina, dit ร  son fils : as-tu entendu ce qu'est l'ล“uf lรฉger ? Il lui dit : l'ล“uf de tourterelle (tsiltsela).

Quelle en est la raison ? Parce qu'il est petit ?

Dis [alors] : de moineau ! Il se tut.

Il lui dit : as-tu entendu quelque chose ร  ce sujet ? Il lui dit : ainsi a dit Rav Chechet : l'ล“uf de poule.

Et pourquoi l'appelle-t-on ล“uf lรฉger ? Les Sages ont รฉvaluรฉ qu'il n'y a pas d'ล“uf plus lรฉger ร  cuire que l'ล“uf de poule.

Et en quoi est-ce diffรฉrent : toutes les mesures de Chabbat sont d'une figue sรจche, et ici [la mesure] est d'un ล“uf ? Il lui dit : ainsi a dit Rav Nahman : [la quantitรฉ pour cuire] une figue sรจche d'un ล“uf lรฉger.

๐Ÿ“œ Rachi (4)
ื˜ืจื•ืคื” ื‘ืฉืžืŸ ืฉืžืžื”ืจืช ืœื‘ืฉืœื”:
Battu dans l'huile - ce qui accรฉlรจre sa cuisson.
ื“ืฆื™ืœืฆืœืชื ืขื•ืฃ ืงื˜ืŸ:
Tsiltsela - un petit oiseau.
ื›ืœ ืฉื™ืขื•ืจื™ ืฉื‘ืช ื‘ืื•ื›ืœื™ืŸ ื•ื›ืœ ื”ื•ืฆืืชืŸ ื•ืงืฆื™ืจืชืŸ ื•ื˜ื—ื™ื ืชืŸ ื›ื’ืจื•ื’ืจืช:
Toutes les mesures de Chabbat - pour les aliments : leur sortie, leur moisson et leur mouture, [la mesure est] d'une figue sรจche.
ื›ื’ืจื•ื’ืจืช ืžื‘ื™ืฆืช ืชืจื ื’ื•ืœืช ืฉื”ื™ื ืžืžื”ืจืช ืœื‘ืฉืœ ื•ืœื ื›ื‘ื™ืฆื” ืฉืœื™ืžื” ืฉืขื•ืจื•:
Une figue sรจche - d'un ล“uf de poule, qui cuit vite, et non d'un ล“uf entier comme tu le supposais.
๐Ÿ’ก Explication

L'ล“uf lรฉger est celui qui cuit le plus vite : l'ล“uf de poule, selon Rav Chechet.

Toutes les mesures d'aliments ร  Chabbat sont d'une figue sรจche (grogeret). Rav Nahman prรฉcise : le roseau doit suffire ร  cuire une figue sรจche de cet ล“uf, et non l'ล“uf entier.

๐Ÿ–ผ๏ธ Schรฉma
L'ล“uf lรฉger (beitsa kala) : dialogue de Mar bar Ravina et son filsFilsล“uf de tourterelle(tsiltsela)Objectionsi c'est la petitesse,dis : de moineauRav Chechetล“uf de poule : le plusrapide ร  cuireRav Nahmanmesure = une figue sรจcheprise de cet ล“ufToutes les mesures d'aliments ร  Chabbat = une figue sรจche (grogeret) ; ici aussi.
L'identification de l'ล“uf lรฉger et la mesure de la figue sรจche.
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Texte hรฉbreu et aramรฉen vocalisรฉ : รฉdition numรฉrique William Davidson du Talmud Koren Noรฉ, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction franรงaise, notes et schรฉmas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).