Sougya : Le daf achève la mahloket ouverte en 58b entre R. Akiva et R.
Yossi HaGelili sur le sens de la tournée des quatre cornes de l'autel d'or, en proposant trois lectures successives du point de désaccord : le contournement se fait-il à la main ou à pied ; si tous conviennent qu'il se fait à la main, en déduit-on malgré tout les règles du contournement à pied ; enfin, l'autel d'or a-t-il un pourtour comme l'autel extérieur ou n'est-il que l'équivalent d'un seul de ses coins. La deuxième lecture tombe -- R.
Eliezer, dans la fin de la michna, prouve que le premier tanna faisait marcher le kohen --, et une baraita de R. Yishmael montre que deux kohanim gedolim du premier Temple pratiquaient déjà différemment, chacun avec sa raison.
Vient ensuite l'avis de R. Eliezer, rapporté en deux versions opposées par R.
Meir et R. Yehouda sur le sens du trait de sang, notre michna suivant R.
Yehouda. La guemara cherche alors ce que signifie le mot tohoro : d'abord la mi-hauteur de la paroi, puis -- l'objection des braises ratissées obligeant à se raviser -- la surface découverte du dessus.
Une baraita place les sept aspersions au nord ou au sud selon le côté de l'ouverture du parokhet, tous s'accordant sur le principe que là où il a sanctifié, là il purifie. Le daf se clôt sur la destination des restes de sang : yesod occidental pour les hatatot intérieures, méridional pour les extérieures, avec une règle unique -- le yesod le plus proche --, les positions unifiantes de R.
Yishmael et de R. Chimon bar Yohai, le retournement de R.
Yishmael retenu par le signe mashkhuha gavrei le-gavra, et enfin la mahloket sur la me'ila avec le sang.
Et si tu veux, dis plutôt ceci : si nous tenions que le contournement (hakafa) se fait à pied, tout le monde serait d'accord et l'on apprendrait l'intérieur de l'extérieur. Et ici, leur désaccord porte sur ceci : un Maître tient que le contournement se fait à la main, et un Maître tient que le contournement se fait à pied.
Nouvelle tentative pour situer la mahloket de 58b : pourquoi R. Akiva contourne-t-il l'autel d'or par la gauche alors que la règle générale, apprise de l'autel extérieur, veut qu'on tourne par la droite ? Réponse : la règle de la droite ne vaut que pour une hakafa be-regel, un contournement fait avec les pieds. Si c'était le cas ici, personne ne discuterait.
Le vrai point de désaccord est donc en amont : l'autel d'or ne mesure qu'une amah sur une amah. Faut-il vraiment marcher autour, ou le kohen reste-t-il planté au même endroit et tend-il seulement le bras d'une corne à l'autre ? R. Akiva dit à la main (donc aucune règle de contournement ne le lie), R. Yossi HaGelili dit à pied (donc la droite s'impose).
Et si tu veux, dis plutôt : tout le monde tient que le contournement se fait à la main, et ici leur désaccord porte sur ceci : un Maître tient que l'on apprend [le contournement fait] à la main de [celui qui se fait] à pied, et un Maître tient qu'on ne l'apprend pas.
Deuxième lecture. Cette fois, on accorde à tous que le kohen ne marche pas : l'autel est trop petit, la hakafa se fait à la main. Le désaccord se déplace d'un cran : cette hakafa improprement dite hérite-t-elle des règles de la vraie, celle qui se fait à pied ?
R. Yossi HaGelili répond oui -- le mot saviv suffit à transporter la loi, et l'on tourne donc par la droite même sans bouger les pieds. R. Akiva répond non : on n'étend pas une règle née d'un déplacement réel à un simple mouvement du bras.
Mais R. Yossi HaGelili tient-il vraiment que le contournement se fait à la main ?
Or, du fait que la fin [de la michna] enseigne : « R. Eliezer dit : il se tenait à sa place et appliquait le sang », on déduit que le premier tanna ne tient pas ainsi.
Il est donc clair qu'il faut répondre comme nous l'avons répondu au départ : un Maître tient que le contournement se fait à la main, et un Maître tient que le contournement se fait à pied.
La deuxième lecture ne tient pas. La michna elle-même la réfute : si R. Eliezer doit préciser, dans la fin de la michna, que le kohen reste à sa place, c'est bien que le premier tanna -- identifié comme R. Yossi HaGelili -- pensait le contraire, c'est-à-dire qu'il marchait. Autrement, R. Eliezer n'apporterait rien.
Mehavarta : la première lecture est la bonne. Le désaccord porte bien sur main contre pied. Ce raisonnement est typiquement talmudique : on lit un avis nommé comme la correction d'un avis anonyme, et l'on en déduit ce que l'anonyme pensait.
Et si tu veux, dis plutôt que leur désaccord porte sur ceci : un Maître tient que le « saviv » (le pourtour) de l'autel intérieur est comme le « saviv » de l'autel extérieur, et un Maître tient que l'autel intérieur tout entier tient la place d'une seule corne de l'autel extérieur.
Troisième lecture, et la plus élégante : elle ne parle plus de gestes mais de comparaison. À quoi ressemble l'autel d'or ? À un autel extérieur en réduction, avec son propre saviv -- le verset dit bien de lui « sur les cornes de l'autel, tout autour » ? Ou bien, ses dimensions étant exactement celles d'un coin de l'autel extérieur (une amah sur une amah), n'est-il qu'un coin détaché, auquel aucune règle de pourtour ne s'applique ?
Selon Rachi, l'attribution est celle-ci : celui qui dit saviv comme l'extérieur conclut au contournement à pied, donc par la droite -- c'est R. Yossi HaGelili ; celui qui dit un seul coin conclut à la main, donc libre d'aller par la gauche -- c'est R. Akiva.
On a enseigné : R. Yishmael a dit : deux kohanim gedolim sont restés [des jours] du premier Temple.
L'un disait : « c'est à la main que j'ai contourné », et l'autre disait : « c'est à pied que j'ai contourné ». Celui-ci donnait une raison à ses paroles, et celui-là donnait une raison à ses paroles.
Coup de théâtre : la question n'est pas seulement théorique, elle a été tranchée -- en sens opposés -- par deux hommes qui l'ont fait. Deux kohanim gedolim ayant survécu au premier Temple témoignent chacun de sa propre pratique, et se contredisent.
Ce genre de baraita est précieux : elle montre que la divergence des tannaim ne naît pas d'une ignorance du rite, mais d'un désaccord ancien, déjà présent chez ceux qui officiaient. Et surtout, chacun des deux donne une raison -- ce n'est pas une simple habitude, c'est un raisonnement.
Celui-ci donnait une raison à ses paroles : le pourtour de l'autel intérieur est comme le pourtour de l'autel extérieur [donc : à pied] ; et celui-là donnait une raison à ses paroles : l'autel intérieur tout entier tient la place d'une seule corne de l'extérieur [donc : à la main].
La baraita reprend mot pour mot les deux raisons de la troisième lecture. Celui qui contournait à pied invoquait le saviv : l'autel d'or a un pourtour comme l'autel extérieur, on en fait donc le tour. Celui qui opérait à la main invoquait la taille : une amah sur une amah, c'est exactement un coin de l'autel extérieur -- et sur un coin, on ne marche pas, on tend le bras.
La guemara a donc trouvé, dans une source tannaitique, la confirmation de sa dernière reconstruction. Les deux raisons ne sont pas des inventions d'école : elles étaient dans la bouche des officiants.
« R. Eliezer dit : il se tenait à sa place et appliquait le sang. » De qui est notre michna ?
Elle est de R. Yehouda.
Car on a enseigné : R. Meir dit : R.
Eliezer dit : il se tenait à sa place et appliquait le sang, et sur toutes [les cornes] il donnait de haut en bas, sauf celle qui se trouvait en diagonale [par rapport à lui], sur laquelle il donnait de bas en haut.
La guemara passe à l'avis de R. Eliezer, cité dans la michna sans plus de détail. Deux tannaim postérieurs, R. Meir et R. Yehouda, rapportent chacun sa version de ce que R. Eliezer disait exactement -- et ils s'opposent sur le sens du trait de sang applique sur chaque corne.
Version de R. Meir : de haut en bas partout, pour que le sang ne coule pas le long du bras dans la manche ; l'exception est la corne en diagonale, la plus éloignée, pour laquelle rester courbé le bras tendu serait trop pénible -- il part alors du bas et se redresse.
R. Yehouda dit : R.
Eliezer dit : il se tenait à sa place et appliquait le sang, et sur toutes [les cornes] il donnait de bas en haut, sauf celle qui était exactement devant lui, sur laquelle il donnait de haut en bas -- afin que ses vêtements ne soient pas souillés.
Version symétrique. Pour R. Yehouda, le geste naturel est de monter : c'est ainsi qu'on atteint le plus commodément les cornes éloignées, le corps penché et le bras tendu. L'exception est cette fois la corne toute proche, celle qui lui fait face : là, monter ferait couler le sang vers le bas, sur ses habits.
Les deux tannaim partagent donc exactement le même souci -- la propreté des vêtements sacerdotaux, qui ne peuvent pas servir souillés -- et le même souci de commodité ; ils les arbitrent simplement à l'inverse. Et c'est R. Yehouda que la michna suit.
« Il aspergeait de ce [sang] sur le tohoro de l'autel. » Que signifie « tohoro » ? Rabba bar Rav Chila a dit : la moitié de l'autel -- comme les gens disent : « tehar tihara », il a fait midi, et c'est la moitié du jour.
Nouvelle expression de la michna : les sept aspersions se font sur le tohoro de l'autel. Le mot est obscur ; sa racine évoque la pureté, mais aussi la clarté.
Première proposition de Rabba bar Rav Chila : tohoro = la moitié, c'est-à-dire la mi-hauteur de la paroi de l'autel. Sa preuve est prise dans la langue parlée araméenne : tehar tihara signifie qu'il est midi -- tsohorayim, le milieu du jour. Le mot porte donc bien, dans l'usage courant, l'idée de moitié.
On objecte : quand il asperge, il n'asperge ni sur la cendre ni sur les braises, mais il ratisse les braises de part et d'autre, puis il asperge. Rabba bar Rav Chila a donc dit plutôt : sur la partie découverte de l'autel -- comme il est écrit : « et comme la substance même du ciel en limpidité (la-tohar) ».
L'objection est purement pratique et décisive. Si le kohen doit ratisser les braises de part et d'autre avant d'asperger, c'est que l'aspersion tombe sur le dessus de l'autel, là où se trouvent les braises de l'encens -- et non sur le flanc à mi-hauteur, où aucune braise ne gênerait.
Rabba bar Rav Chila se reprend donc et change de sens sans changer de racine : tohoro désigne l'endroit dégagé, découvert (guilouya), celui qu'on vient de nettoyer. Le verset de Chemot 24,10 le confirme : la-tohar y qualifie la limpidité du ciel, sa transparence sans voile. Le mot ne dit pas la moitié, il dit le net.
On a enseigné : Hananya dit : c'est du côté nord qu'il donne ; R. Yossi dit : c'est du côté sud qu'il donne.
Sur quoi divergent-ils ? Un Maître tient que l'ouverture se trouve au sud, et un Maître tient que l'ouverture se trouve au nord.
Le lieu exact des sept aspersions sur le dessus de l'autel fait à son tour l'objet d'une baraita : côté nord pour Hananya, côté sud pour R. Yossi. La guemara réduit ce désaccord à une seule donnée d'architecture : de quel côté se trouve l'ouverture du parokhet par laquelle le kohen gadol ressort ?
Le mécanisme est celui de 58b. La sortie détermine la première corne rencontrée ; la première corne rencontrée détermine, par ve-yatsa, l'ordre complet de la tournée ; et l'ordre détermine la dernière corne, qui est précisément celle où tombent les sept aspersions. Sortie au sud (Hananya) : il finit au nord-est. Sortie au nord (R. Yossi) : il finit au sud-est.
En tout état de cause, tous s'accordent : là où s'achèvent les applications des cornes, c'est là qu'il donne [les aspersions] sur le dessus [de l'autel]. Quelle en est la raison ?
Le verset dit : « il le purifiera et le sanctifiera » -- à l'endroit où il l'a sanctifié, là il l'a purifié.
Voici le principe commun, qui fait de la mahloket précédente une simple conséquence. Le verset (Vayikra 16,19) accole deux verbes : ve-tiharo ve-kideho, « il le purifiera et le sanctifiera ». La sanctification, c'est l'application du sang sur les cornes ; la purification, ce sont les sept aspersions sur le dessus.
Le rapprochement des deux mots dans un même verset enseigne l'unité de lieu : là où il a sanctifié, là il purifie. Le kohen ne se déplace donc pas après avoir fini les quatre cornes : il asperge sept fois sur place, au-dessus de la dernière corne servie.
« Les restes du sang, il les versait sur le yesod occidental de l'autel extérieur. » Car le verset dit : « et tout le sang du taureau, il le versera » -- et lorsqu'il sort, c'est celui-là qu'il rencontre en premier.
Fin des rites intérieurs : que faire des chirayim, les restes du sang ? La michna les envoie au yesod occidental de l'autel extérieur -- le socle qui court le long de sa face ouest.
Le verset invoqué est celui du taureau du kohen machiah (Vayikra 4,7), étendu par le Torat Kohanim au taureau de Yom Kippour : le sang est versé au yesod « qui est à l'entrée de la Tente d'assignation ». Or le kohen sort du Sanctuaire en marchant vers l'est : la première face d'autel qu'il rencontre est la face ouest. Il n'a donc pas un pas de plus à faire.
« Et [les restes] de l'autel extérieur, il les versait sur le yesod méridional. » Nos maîtres ont enseigné : « le yesod de l'autel » -- c'est le yesod méridional. Dis-tu le yesod méridional, ou n'est-ce pas plutôt le yesod occidental ?
Second cas : les hatatot extérieures, celles dont le sang est applique sur les cornes de l'autel du parvis. Pour elles, le verset (Vayikra 4,30) dit seulement « au yesod de l'autel », sans préciser lequel. La baraita affirme : le méridional.
La question qui suit -- « ou n'est-ce pas plutôt l'occidental ? » -- est une objection de forme classique dans les baraitot exégétiques : on suppose l'hypothèse adverse pour obliger le tanna à produire son argument. Ici, l'hypothèse adverse est séduisante, puisque l'occidental est le seul yesod que la Torah nomme explicitement.
Tu as dit : que sa descente de la rampe soit apprise de sa sortie du Sanctuaire. De même que, lors de sa sortie du Sanctuaire, [il verse] sur celui qui est le plus proche de lui -- et lequel est-ce ? le yesod occidental --, de même, lors de sa descente de la rampe, [il verse] sur celui qui est le plus proche de lui -- et lequel est-ce ? le yesod méridional.
La réponse ne cherche pas un second verset : elle dégage la règle sous-jacente au premier. Si l'occidental a été choisi pour les hatatot intérieures, ce n'est pas parce que l'ouest aurait une vertu propre, c'est parce qu'il est le plus proche du point où le kohen se trouve en sortant du Heikhal.
On applique alors la même règle à l'autre situation. Pour une hatat extérieure, le kohen vient de monter sur la rampe (kevech), qui se trouve au sud ; en redescendant, le yesod le plus proche de lui est le méridional. Un seul principe, deux applications : ne pas faire porter au kohen le sang un pas de plus que nécessaire.
On a enseigné : R. Yishmael dit : l'un et l'autre [vont] au yesod occidental.
R. Chimon bar Yohai dit : l'un et l'autre au yesod méridional.
Soit : R. Yishmael tient que l'on apprend ce qui est tu de ce qui est explicite.
Deux tannaim refusent la distinction et unifient les deux cas -- mais en sens opposés. Pour R. Yishmael, tout va à l'occidental ; pour R. Chimon bar Yohai, tout va au méridional.
La raison de R. Yishmael est un principe herméneutique standard : yilmad satum min ha-meforach, « que ce qui est tu soit appris de ce qui est explicite ». Les hatatot extérieures n'ont qu'un « yesod de l'autel » sans précision ; les intérieures ont un « yesod qui est à l'entrée de la Tente d'assignation », c'est-à-dire l'occidental. Le cas clair éclaire le cas obscur.
Mais R. Chimon bar Yohai, quelle est sa raison ?
Rav Achi a dit : il tient que l'ouverture se trouve au sud.
La position de RaChbY semblait la plus difficile : comment tout envoyer au méridional, alors que le seul yesod nommé par la Torah -- « celui qui est à l'entrée de la Tente d'assignation » -- est l'occidental ?
Rav Achi répond en déplaçant la géographie, non le verset. RaChbY tient que l'autel extérieur n'est pas planté en face de la porte du Heikhal : il est décale vers le nord, de sorte que l'ouverture se trouve au sud de l'autel. Dès lors, l'expression « le yesod qui est à l'entrée de la Tente » désigne pour lui, sans forcer le texte, le yesod méridional. Le principe du plus proche reste intact : c'est la carte qui change.
L'école de R. Yishmael enseignait, dans l'école de R.
Chimon bar Yohai : l'un et l'autre au yesod méridional. Et ton signe [mnémotechnique] : « les hommes ont tiré l'homme ».
Renversement final : la tradition de la maison d'étude de R. Yishmael, telle qu'on la récitait chez RaChbY, dit désormais méridional -- signe que R. Yishmael s'est rétracté et s'est rallié à RaChbY.
Pour ne pas confondre les deux versions, la guemara fournit un siman : mashkhuha gavrei le-gavra, « les hommes ont tiré l'homme ». Rachi l'entend du nombre : les disciples de RaChbY, nombreux, ont entraîné R. Yishmael, seul. Tossefot objecte que ce signe ne signale rien -- il est banal que la majorité l'emporte -- et propose de lire les noms : Chimon ben Yohai, cité avec le nom de son père, fait deux noms (gavrei) ; Yishmael, cité seul, en fait un (gavra).
« Ceux-ci et ceux-là se mélangent dans le canal (amah) et sortent, etc. » Nos maîtres ont enseigné : on commet une me'ila avec les sangs -- paroles de R. Meir et de R.
Chimon. Et les Sages disent : on ne commet pas de me'ila avec eux.
Dernier thème du daf : le statut des restes de sang une fois évacués. La michna les a suivis jusqu'au bout -- le canal (amah) sous l'autel, la sortie vers le Kidron, la vente aux jardiniers comme engrais.
Reste la question de la me'ila : le détournement d'un bien consacré à un usage profane. R. Meir et R. Chimon considèrent que le sang reste propriété du Temple et qu'en profiter sans le racheter est une me'ila. Les Sages soutiennent l'inverse : le sang, ayant déjà accompli sa fonction expiatoire, n'est plus soumis à cette interdiction. La guemara développera cette mahloket dans la suite.
Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).