Sougya : Le feuillet achève d'abord le récit commencé en 87a : Rav récite le sidra devant Rabbi, reprend trois fois la paracha depuis le début pour honorer ceux qui entrent, mais renonce à la quatrième - et Rabbi Hanina bar Hama s'en trouve offensé. Treize veilles de Kippour de suite, Rav revient demander l'apaisement sans l'obtenir.
Deux difficultés en naissent, une contre chacun : Rav dépasse la limite des trois demandes, Rabbi Hanina refuse de passer sur ses mesures. La guemara les résout d'un seul coup en dévoilant un rêve : Rabbi Hanina avait vu Rav suspendu à un dattier, signe qu'il deviendrait une tête - or lui-même était chef d'académie, et deux royautés ne se touchent pas.
Son refus était un calcul de survie qui envoyait Rav enseigner en Babylonie. Le daf bascule alors vers la liturgie du jour.
Une baraita étage le vidouy en sept stations, de la veille de Kippour avant le repas jusqu'à la néila, chacune avec son motif propre ; puis six amoraim donnent six ouvertures différentes, avant que Mar Zoutra ne ramène tout à quatre mots - aval anahnou hatanou -, l'essentiel du vidouy, celui devant lequel Chemouel se levait. La seconde moitié du feuillet est commandée par une seule question : qu'est-ce que la néilat chearim ?
Pour Rav une amida supplémentaire de sept bénédictions, pour Chemouel la seule formule ma anou ma hayenou. Une baraita réfute Chemouel sans appel, et l'usage retenu combine les deux - on ouvre par Ata behartanou et l'on achève par ma anou ma hayenou.
Reste alors la conséquence : si la néila est une prière de plus, dispense-t-elle de la prière du soir ? Rav le soutient, la guemara lui oppose sa propre position sur le caractère facultatif de arvit, puis une baraita qui compte les deux prières - et la phrase se coupe en pleine objection, au seuil de 88a.
Rabbi Hiya entra - [Rav] retourna au début [de la section]. Bar Kappara entra - il retourna au début.
Rabbi Chimon fils de Rabbi entra - il retourna au début. Rabbi Hanina bar Hama entra ; [Rav] se dit : tout cela, allons-nous encore recommencer et repartir ?
Il ne retourna pas [au début]. Rabbi Hanina en fut offensé.
Rav alla chez lui treize veilles de Yom Kippour, et il ne fut pas apaisé.
La scène commence à la fin de 87a : Rav récite le sidra (une section de l'Écriture) devant Rabbi. Chaque fois qu'un maître entre, Rav reprend depuis le début : c'est un honneur rendu à l'arrivant, qui peut ainsi suivre la lecture entière. Rachi précise le motif - l'arrivant lui aussi voulait scander les versets avec lui.
À la quatrième entrée, Rav renonce. Le calcul est raisonnable, mais il produit une hiérarchie visible : Rabbi Hanina se voit publiquement classé après les trois autres. L'offense n'est pas dans une parole, elle est dans une omission - exactement le type de faute que la sougya précédente traitait.
La suite est extraordinaire : treize veilles de Kippour de suite, Rav revient demander l'apaisement, et treize fois il repart sans l'obtenir. Deux difficultés vont en sortir, une contre chacun des deux hommes.
Et comment a-t-il pu agir ainsi ? Or Rabbi Yossi bar Hanina a dit : quiconque demande l'apaisement (matou) de son prochain ne doit pas le lui demander plus de trois fois !
[Réponse :] Rav est un cas à part. Et Rabbi Hanina, comment a-t-il pu agir ainsi ?
Or Rava a dit : quiconque passe sur ses mesures (maavir al midotav), on lui passe toutes ses transgressions !
La guemara attaque des deux côtés. Contre Rav : la règle de Rabbi Yossi bar Hanina (déjà citée en 87a) limite la demande de pardon à trois fois - au-delà, on humilie l'offenseur et l'on force l'offensé. Réponse : Rav chani, Rav est un cas à part ; Rachi explique qu'il se montrait rigoureux envers lui-même, au-delà de la lettre de la loi.
Contre Rabbi Hanina : celui qui passe sur ses mesures, c'est-à-dire qui renonce à exiger son dû en matière d'honneur, obtient que le Ciel passe sur les siennes. Refuser treize fois semble le contraire même de cette qualité. Cette seconde question ne trouvera pas de réponse dans les termes où elle est posée : la guemara va devoir changer entièrement le récit.
Le Ben Yehoyada note l'ordre : on interroge Rav en premier parce que la difficulté y est plus bloquante - al yevakech sonne comme une interdiction, tandis que maavir al midotav n'est qu'un conseil.
Plutôt : Rabbi Hanina avait vu en rêve que l'on suspendait Rav à un dattier, et l'on tient pour acquis que quiconque est suspendu à un dattier [en rêve] deviendra une tête. Il se dit : apprends-en qu'il est appelé à exercer l'autorité - et il ne se laissa pas apaiser, afin que [Rav] s'en aille enseigner la Torah en Babylonie.
Renversement complet : le refus n'était pas de la rancune, c'était un calcul de vie. Rabbi Hanina lit son rêve comme une annonce : Rav sera richa, une tête, un chef d'académie.
Rachi fournit la pièce manquante : Rabbi Hanina était lui-même rich yechiva - Rabbi l'avait désigné à sa mort (Ketoubot 103b). Or ein malkhout nogaat ba-havertah : deux royautés ne se touchent pas, deux têtes ne coexistent pas au même endroit. Si Rav accède à la direction en Terre d'Israël, Rabbi Hanina doit mourir. En restant non apaisé, il pousse Rav à partir : le rêve s'accomplira en Babylonie, et personne ne meurt.
C'est aussi une étiologie : voilà comment, selon ce récit, la grande académie de Babylonie est née. Le prix de l'offense non pardonnée devient le point de départ d'un monde d'étude.
Nos maîtres ont enseigné : la mitsva du vidouy (confession) est la veille de Yom Kippour, à la tombée de la nuit. Mais les sages ont dit : qu'il confesse avant de manger et de boire, de peur que son esprit ne se trouble pendant le repas.
Et bien qu'il ait confessé avant d'avoir mangé et bu, il confesse [de nouveau] après avoir mangé et bu, de peur qu'une chose fâcheuse ne soit survenue pendant le repas. Et bien qu'il ait confessé à arvit, qu'il confesse à chaharit ; à chaharit, qu'il confesse à moussaf ; à moussaf, qu'il confesse à minha ; à minha, qu'il confesse à néila.
Nouveau sujet : la liturgie du jour. Le vidouy (confession) n'est pas un acte unique mais une chaîne de sept stations. La règle est cumulative : af al pi che-hitvada - avoir confessé ne dispense jamais de la station suivante.
Chaque station a son motif propre, et c'est ce qui empêche la répétition d'être vaine. Avant le repas, on confesse parce que l'ivresse pourrait ensuite brouiller l'esprit (Rachi : mehamat chikhrout). Après le repas, on confesse parce qu'une faute a pu se produire pendant le repas lui-même - un mot de trop, un excès. Puis chaque office ajoute le temps qui vient de s'écouler.
Rachi précise ce qu'est im hachekha, à la tombée de la nuit : après le repas, une fois qu'on a déjà pris Yom Kippour sur soi. La confession principale se trouve donc à la charnière exacte entre le dernier repas et le jeûne.
Et où le dit-on ? Le particulier, après sa prière ; et le chalia'h tsibbour (officiant) le dit au milieu [de la amida].
Que dit-on ? Rav a dit : « Tu connais les secrets du monde. » Chemouel a dit : « Des profondeurs du cœur. » Levi a dit : « Et dans ta Torah il est écrit, disant. » Rabbi Yo'hanan a dit : « Maître des mondes. »
Deux questions techniques. Où ? Le particulier confesse après avoir terminé sa amida ; l'officiant, lui, l'insère au milieu de la sienne - dans la bénédiction centrale du jour. C'est encore l'usage aujourd'hui.
Quoi ? Quatre amoraim donnent quatre incipits différents. Rachi identifie chacun : Mi-maamakei ha-lev est le nom d'une prière ; Ou-ve-Toratekha katouv introduit le verset « car en ce jour on expiera pour vous » (Vayikra 16,30) ; Ribon ha-olamim ouvre sur « car ce n'est pas sur nos mérites que nous faisons tomber nos supplications devant toi » (Daniel 9,18).
Aucune de ces formules n'est écartée. Le rite les a toutes conservées : ce que la guemara présente comme des positions concurrentes est devenu, dans le mahzor, une suite.
Rabbi Yehouda a dit : « Car nos fautes se sont multipliées au-delà du compte et nos manquements sont trop nombreux pour être dénombrés. » Rav Hamnouna a dit : « Mon Dieu, avant que je fusse formé je ne valais rien ; et maintenant que je suis formé, c'est comme si je n'avais pas été formé. Poussière je suis de mon vivant - à plus forte raison dans ma mort.
Me voici devant toi comme un vase rempli de honte et de confusion. Qu'il soit ta volonté que je ne faute plus, et ce par quoi j'ai fauté, efface-le dans ta miséricorde - mais non par des souffrances. » Et telle était la confession de Rava toute l'année, et celle de Rav Hamnouna Zouta le jour de Kippour.
Deux dernières formules, d'un registre différent. Celle de Rabbi Yehouda est un aveu quantitatif : les fautes débordent le comptage. Celle de Rav Hamnouna est un aveu ontologique : elle ne parle même pas de fautes précises, elle parle de ce que l'homme est.
La dernière demande mérite l'attention : efface-le dans ta miséricorde, mais non par des souffrances. La techouva et le jour de Kippour peuvent s'accompagner de yissourim (souffrances) qui complètent l'expiation ; on demande ici d'en être dispensé.
La remarque finale place la formule dans deux usages distincts : Rava la disait toute l'année, dans sa prière quotidienne, et Rav Hamnouna Zouta la réservait à Kippour. La même phrase change de statut selon le jour où on la dit.
Mar Zoutra a dit : nous n'avons dit cela que lorsqu'il n'a pas dit « mais nous, nous avons fauté » ; mais s'il a dit « mais nous, nous avons fauté », il n'a plus besoin de rien. Car bar Hamdoudei a dit : je me tenais devant Chemouel, qui était assis ; et lorsque le chalia'h tsibbour parvint à dire « mais nous, nous avons fauté », il se leva.
[Bar Hamdoudei] dit : apprends-en que c'est là l'essentiel du vidouy.
Toute la liste précédente est ramenée à un noyau de quatre mots : aval anahnou hatanou - mais nous, nous avons fauté. Les formules des amoraim sont des développements ; l'aveu lui-même tient dans cette phrase, et la dire suffit.
La preuve n'est pas un raisonnement mais un geste observé. Chemouel était assis - signe qu'il écoutait, sans plus. À l'instant précis où l'officiant atteint ces mots, il se lève. Un élève en tire une règle de droit : ce que le maître honore en se levant est l'essentiel.
Le Roch, sur le segment 3, tire de la même scène une conclusion supplémentaire : ikkar vidouy me-oumad hou, l'essentiel du vidouy se dit debout - d'où l'usage de rester debout pendant la confession.
Nous avons appris là-bas [dans la michna de Taanit] : a trois périodes de l'année, les kohanim lèvent leurs paumes quatre fois dans la journée - à chaharit, à moussaf, à minha et à la néilat chearim (fermeture des portes). Et voici quelles sont ces trois périodes : lors des jeûnes, lors des maamadot, et le jour de Kippour.
La guemara importe une michna du traité Taanit, pour une seule raison : elle mentionne la néila comme un office à part entière, au même rang que chaharit, moussaf et minha. C'est le point d'appui de toute la discussion qui suit.
Rachi explique les deux termes obscurs. Les jeûnes sont ceux qu'on décrète pour obtenir la pluie. Les maamadot sont ces quatre jours par semaine où les Israélites du michmar (la division de service) se rassemblent dans leurs villes, jeûnent et lisent le récit de la Création.
Et il résout l'objection évidente - un jour de jeûne n'a pas de moussaf : la michna veut dire que les kohanim bénissent chaque fois qu'on prie, y compris à minha. Le reste de l'année on ne bénit pas à minha, par crainte de l'ivresse du repas de midi ; ces trois périodes étant des jours de jeûne, le motif tombe.
Qu'est-ce que la néilat chearim ? Rav a dit : une prière supplémentaire.
Et Chemouel a dit : « Que sommes-nous, qu'est notre vie ? » On objecte : [il a été enseigné] la nuit de Yom Kippour, on prie sept [bénédictions] et l'on confesse ; à chaharit, on prie sept et l'on confesse ; à moussaf, on prie sept et l'on confesse ; à minha, on prie sept et l'on confesse ; à la néila, on prie sept et l'on confesse !
La question centrale du daf. Pour Rav, la néila est une tselota yetirta, une amida supplémentaire : on prie sept bénédictions, comme aux autres offices du jour (Rachi). Pour Chemouel, ce n'est pas une prière du tout mais une formule de supplication - ma anou ma hayenou : on la dit, on ne prie pas (Rachi).
L'enjeu n'est pas liturgique seulement. Si la néila est une amida, elle peut tenir lieu d'une autre prière ; si ce n'est qu'un texte, elle ne dispense de rien. Les segments 11 à 13 vivront entièrement de cette conséquence.
La baraita citée en objection énumère cinq offices, chacun avec ses sept bénédictions et son vidouy, la néila comprise. C'est exactement la position de Rav, et frontalement contre celle de Chemouel.
C'est une divergence de tanaim, comme il a été enseigné : le jour de Kippour, à la tombée de la nuit, on prie sept [bénédictions] et l'on confesse, et l'on scelle par le vidouy - paroles de Rabbi Meir. Et les sages disent : on prie sept, et si l'on veut sceller par le vidouy, on scelle.
Réfutation de Chemouel - réfutation concluante.
Une tentative de sauvetage : peut-être la baraita précédente n'est-elle qu'un avis parmi d'autres. La guemara produit donc une seconde baraita où deux tanaim s'opposent. Mais - et c'est tout le point - ils ne s'opposent pas sur les sept bénédictions : Rabbi Meir et les sages les tiennent tous deux pour acquises. Leur désaccord ne porte que sur le scellement : le vidouy clôture-t-il obligatoirement la prière, ou est-ce facultatif ?
Autrement dit, sur le seul point qui intéresse Chemouel - la néila est-elle une amida ? - les deux tanaim sont d'accord contre lui. D'où la formule terminale : teyouvta de-Chemouel teyouvta, sa position est réfutée sans appel.
Rachi discute ici la version exacte de la Tossefta, et signale qu'il a entendu une leçon où les sages élargissent la règle à toute prière de sept bénédictions ; mais il conclut que sa version de la Tossefta ne porte pas cela, et que la baraita traite bien de la néila.
Oulla bar Rav descendit [devant l'arche] devant Rava. Il ouvrit par « Tu nous as choisis » et acheva par « Que sommes-nous, qu'est notre vie ? », et [Rava] l'en loua.
Rav Houna fils de Rav Natan a dit : et le particulier la dit après sa prière.
La halakha pratique après la réfutation : les deux positions ne sont pas exclusives. L'officiant prie bien une amida complète - il l'ouvre par Ata behartanou, la bénédiction centrale des jours de fête - et il y insère la formule de Chemouel, ma anou ma hayénou, pour la conclure. Rava approuve : c'est le compromis retenu, et c'est encore la néila que nous prions.
Rav Houna fils de Rav Natan ajoute la règle du particulier, dans le prolongement du segment 4 : lui ne peut rien insérer au milieu, il dit la formule après sa amida.
Rachi glisse ici une note qui change la couleur du mot : sur le sens de néila, les amoraim du Yerouchalmi divergent - l'un y voit la fermeture des portes du ciel, l'autre la fermeture des portes du parvis. Le Roch montrera que cette divergence commande l'heure même de la prière.
Rav a dit : la prière de néila dispense de celle du soir. Rav est fidèle à sa propre position, lui qui a dit : c'est une prière supplémentaire - et dès lors qu'il l'a priée, il n'a plus besoin de rien.
La conséquence annoncée. Si la néila est une amida de plus, priée après la tombée de la nuit (Rachi : michechekha), alors elle occupe déjà la place de la prière du soir : on ne prie pas deux fois pour le même créneau.
Noter la formule Rav le-taamei - Rav suit sa propre logique. La guemara souligne que ce n'est pas une règle isolée : c'est le prolongement mécanique de sa définition de la néila. Qui refuse la conclusion devra refuser la prémisse.
Le Roch tranchera contre Rav sur ce point précis, en s'appuyant massivement sur le Yerouchalmi et sur l'usage établi : on prie arvit après la néila.
Et Rav a-t-il vraiment dit cela ? Or Rav a dit : la halakha est selon celui qui dit que la prière du soir est facultative !
[Réponse :] c'est selon celui qui la dit obligatoire qu'il s'est exprimé.
Objection interne : Rav lui-même tranche ailleurs (Berakhot) que la prière du soir est rechout, facultative. Rachi pose la difficulté exactement : si elle est facultative, que peut bien vouloir dire dispenser ? Il n'y a rien dont on ait à être dispensé.
La réponse est une figure classique : Rav ne parle pas ici en son propre nom, il parle selon l'avis adverse. Même pour celui qui tient la prière du soir pour obligatoire, dit Rav, la néila l'acquitte.
Tossefot ouvre ici une longue discussion sur le statut réel de la prière du soir. Le Ri y établit une position intermédiaire : facultative ne veut pas dire négligeable - on ne l'annule pas sans raison. Elle a été instituée par Yaakov, et elle correspond aux membres et aux graisses consumés toute la nuit sur l'autel.
On objecte : la nuit de Yom Kippour, on prie sept [bénédictions] et l'on confesse ; à chaharit, sept et l'on confesse ; à moussaf, sept et l'on confesse ; à la néila, on prie sept et l'on confesse ; à arvit, on prie sept qui résument les dix-huit. Rabbi Hanina ben Gamliel au nom de ses pères [dit] : on prie les dix-huit complètes,
Dernière objection du feuillet, et elle est simple : la baraita compte la néila puis arvit - deux prières distinctes (Rachi : katani néila ve-katani arvit). Si la néila dispensait de la prière du soir, la baraita n'en exigerait pas une de plus.
Le détail est instructif : cette prière du soir n'est pas une amida ordinaire mais sept qui résument les dix-huit. Rachi explique : les trois premières et les trois dernières bénédictions comme d'usage, et au milieu Havinenou, la formule abrégée qui condense les treize bénédictions centrales. C'est la prière courte instituée pour les voyageurs ; à la sortie de Kippour on a permis de s'en acquitter, à cause de la fatigue du jour. Le Rachbam, cité par Tossefot, donne la double raison : on est encore dans le jeûne, donc sept ; mais le jour a tourné et l'on est en semaine, donc sur le modèle des dix-huit.
La phrase se coupe au milieu : la position de Rabbi Hanina ben Gamliel et la résolution de l'objection se lisent au feuillet 88a.
Texte hébreu et araméen vocalisé : édition numérique William Davidson du Talmud Koren Noé, via Sefaria (licence CC BY-NC). Traduction française, notes et schémas : Chiourim BA (licence CC BY 4.0).