2a13 segments · 17 Rachi · 8 Tossefot · 3 schémas
À partir de quand mentionne-t-on la puissance des pluies : la mahloket de Rabbi Eliezer et de Rabbi Yehochoua, la différence entre mentionner et demander, la place de cette michna dans l'ordre des traités, la gezera chava hekker-hekker qui fonde le mot guevourot, et les trois clefs restées dans la main du Ciel
Le traité s'ouvre sur la question du moment où l'on commence à dire machiv ha-roua'h ou-morid ha-guechem dans la deuxième bénédiction de la amida. Rabbi Eliezer fixe ce début au premier jour de fête de Souccot, Rabbi Yehochoua au dernier ; leur échange dégage une distinction décisive entre la simple mention de la pluie et la demande de pluie, puis Rabbi Yehouda précise, pour les deux extrémités de la période, quel officiant mentionne et lequel ne mentionne pas. La guemara demande d'abord d'où le tana tient l'obligation de mentionner, écarte le rattachement au traité Berakhot et conclut que la michna prolonge celle de Roch Hachana sur le jugement de l'eau à Souccot. Elle établit ensuite, par une gezera chava sur le mot hekker, pourquoi la pluie est appelée guevoura, et d'où vient que la mention se fait dans la prière. Le folio s'achève sur la parole de Rabbi Yo'hanan : trois clefs n'ont pas été confiées à un envoyé, celle des pluies, celle de la parturiente et celle de la résurrection des morts.
2b17 segments · 21 Rachi · 6 Tossefot · 3 schémas
La fin des clefs que le Ciel ne remet pas à un émissaire, puis la grande question du chapitre : à partir de quel moment de Souccot mentionne-t-on la puissance des pluies ? Loulav ou nissoukh ha-mayim, mention et demande, et la derach mem-yod-mem des libations
Le folio achève la liste des clefs qui restent dans la main de D.ieu : celle de la résurrection des morts s'y ajoute par le verset d'Ye'hezkel, et les maîtres d'Erets-Israël veulent y joindre la clef de la parnassa, ce à quoi Rabbi Yo'hanan répond que la pluie est déjà la subsistance. Le chapitre revient ensuite à la michna : Rabbi Eliezer fait commencer la mention des pluies au premier jour de Souccot, et la guemara demande d'où il l'apprend, du loulav ou du nissoukh ha-mayim — la différence pratique porte sur le jour et sur la nuit. Rabbi Abahou tranche pour le loulav, et une baraita déploie toute la mahloket : Rabbi Yehochoua objecte que la pluie à Souccot est un signe de malédiction, Rabbi Eliezer distingue la mention de la demande, Rabbi tient que l'une s'arrête avec l'autre. Le folio se termine sur les positions de Rabbi Yehouda ben Betera et de Rabbi Akiva, toutes deux tirées des libations des sacrifices de Souccot et de la derach des lettres mem, yod, mem qui forment le mot mayim.
3a14 segments · 19 Rachi · 7 Tossefot · 3 schémas
Combien de jours dure la libation d'eau, qui est le Rabbi Yehochoua et le ben Betera cités par Rabbi Yehouda, et pourquoi la rosée et les vents restent facultatifs dans la prière
Le folio achève la discussion sur le jour où commence la mention des pluies, puis se heurte à une michna de Souccot : la libation d'eau se fait pendant les sept jours de la fête. Or aucune des positions exposées plus haut ne donne sept jours — Rabbi Yehochoua en donnerait un, Rabbi Akiva deux, Rabbi Yehouda ben Betera six. La guemara tente d'abord de combiner Rabbi Yehouda ben Betera avec le Rabbi Yehouda de la michna de Souccot, qui verse aussi le huitième jour, puis abandonne cette voie et tranche : la michna suit Rabbi Yehochoua, et les sept jours de la libation d'eau sont une halakha de Moche reçue au Sinaï, au même titre que les dix jeunes plants et la aravah. Une seconde difficulté porte sur deux baraitot de Rabbi Yehouda, l'une au nom de Rabbi Yehochoua, l'autre au nom de ben Betera, que Rav Nahman bar Yits'hak identifie à un seul maître, Rabbi Yehochoua ben Betera, nommé tantôt par son nom tantôt par celui de son père selon qu'il était déjà ordonné. Le folio se termine sur la rosée et les vents, dont la mention reste facultative parce qu'ils ne sont jamais retenus, ce que prouve le serment d'Eliyahou devant Ahav.
3b13 segments · 36 Rachi · 7 Tossefot · 3 schémas
Ce qui n'est jamais retenu : rosée, vents et nuages. Les conséquences pour la prière selon la saison, la contradiction des baraitot sur les nuages et les vents, et la hiérarchie des bienfaits qui accompagnent la pluie
Le folio achève la discussion sur la rosée : puisqu'elle n'est jamais retenue, le serment d'Eliahou ne portait que sur la rosée de bénédiction, et sa restitution n'a pas été annoncée parce qu'elle serait restée imperceptible. Rabbi Yehochoua ben Levi établit ensuite que les vents eux non plus ne sont pas retenus, à partir du verset de Zekharia qui compare Israël aux quatre vents des cieux. Rabbi Hanina en tire la règle pratique : ce qui n'est jamais retenu n'engage pas la prière, d'où le tableau des mentions qu'il faut reprendre ou non selon la saison, avec le long développement de Tossefot et du Roch sur les cas de doute et le lieu de la réparation. La guemara confronte alors deux baraitot sur les nuages et les vents et les résout par deux distinctions : nuages précoces contre nuages tardifs, vent habituel contre vent inhabituel. Le folio se termine sur les bienfaits qui suivent la pluie, le vent doux et le soleil, ce qui les gâte, et l'échelle de Rava qui attribue à chaque forme de précipitation son destinataire.
4a16 segments · 24 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
Le grain sous la motte et le talmid ''hakham, les trois hommes qui ont demandé de façon inconvenante, et la différence entre la demande et la mention de la pluie
Le folio s'ouvre sur la fin d'une série d'images de Rava tirées de la pluie fine : le crachin profite même au grain enfoui sous une motte, et le jeune érudit lui ressemble, puisqu'une fois qu'il a germé il ne cesse plus de croître. De là, la guemara passe au caractère du talmid ''hakham : sa colère vient de la Tora et on doit le juger favorablement, il doit être dur comme le fer, et Ravina ajoute qu'il doit malgré tout s'habituer à la douceur. Vient ensuite l'enseignement de Rabbi Chmouel bar Na'hmani au nom de Rabbi Yonatan sur les trois hommes qui ont formulé une demande ouverte, sans préciser à qui ou à quoi elle s'appliquerait : Eliezer, Chaoul et Yiftah. Aux deux premiers il a été répondu convenablement, au troisième non, et la fille de Yiftah en est morte, alors que Pin'has pouvait annuler le vœu. Rabbi Bérékhya prolonge par deux demandes de la Communauté d'Israël, comparée à la pluie et au sceau sur le cœur, auxquelles il est répondu par la rosée et par les paumes, c'est-à-dire par ce qui est toujours souhaité et toujours visible. Le folio revient enfin à la michna : la demande (chéela) et la mention (hazkara) sont-elles une seule chose, ou faut-il les distinguer, comme le soutient Abaye ?
4b18 segments · 42 Rachi · 4 Tossefot · 3 schémas
Demander la pluie et la mentionner : deux actes distincts. La contradiction entre les deux Rabbi Yehouda, les quatre lectures proposées pour « jusqu'à ce que Pessa'h soit passé », et la conduite à tenir dans la diaspora où le dernier jour de fête est double
Le folio part de la distinction que Rava avait posée : la demande de pluie, logée dans birkat ha-chanim, et la mention de la pluie, logée dans la deuxième bénédiction, sont deux actes indépendants. La guemara confronte alors deux enseignements de Rabbi Yehouda : la michna lui fait cesser la mention dès le matin du premier jour de Pessa'h, tandis qu'une baraita lui fait demander la pluie « jusqu'à ce que Pessa'h soit passé ». Quatre tentatives de résolution se succèdent — Rav Hisda, Oulla, Rav Yossef, Rabba — et trois sont écartées, si bien que la guemara conclut deux fois par « il est clair qu'il faut s'en tenir à Oulla » : deux tannaim transmettent Rabbi Yehouda. Un second front s'ouvre avec Rabbi Yo'hanan, qui tranche comme Rabbi Yehouda alors que son disciple Rabbi Elazar tranche comme Rabban Gamliel ; la résolution passe par la différence entre Bavel et Eretz Yisrael, puis par la présence ou l'absence des pèlerins, donc du Temple. Le folio se ferme sur la question pratique de la diaspora, où le huitième jour pourrait n'être que le septième : Rav et Chemouel divergent sur la prière où la mention commence, et le Roch rapporte la halakha retenue.
5a14 segments · 31 Rachi · 4 Tossefot · 3 schémas
La fin de la mention de la pluie, la michna sur le terme de la demande, l'année de Yoël où le omer poussa en onze jours, et la série des questions de Rav Nahman à Rabbi Yits'hak
Le folio commence par clore la discussion de la page précédente : dans les communautés qui font deux jours de fête, Rav voulait qu'on mentionne la pluie à Moussaf puis qu'on s'arrête, tandis que Rava et Rav Chechet tiennent qu'une fois commencé on ne s'arrête plus ; la guemara rapporte que Rav lui-même s'est rétracté, et tranche en ce sens. S'ouvre alors une nouvelle michna : jusqu'à quand demande-t-on la pluie ? Rabbi Yehouda dit jusqu'à ce que Pessa'h soit passé, Rabbi Meir jusqu'à la fin de Nissan, en s'appuyant sur le verset de Yoël qui place la yore et la malkoch au premier mois. Rav Nahman objecte à Rabbi Yits'hak que la yore tombe en Marheshvan, et la réponse de Rabbi Yo'hanan ouvre le grand récit du folio : l'année de Yoël fils de Petouel, où Adar s'acheva sans pluie, où la première revia tomba le premier de Nissan et la seconde le cinq, et où le omer du seize fut offert d'une récolte poussée en onze jours. Le folio se poursuit par une série de questions que Rav Nahman pose à Rabbi Yits'hak sur des versets difficiles : ce que l'on mangea pendant les sept années de famine, la Jérusalem d'en haut qui attend celle d'en bas, la faute unique qui consume les impies dans le Guehinom, et les deux maux du peuple selon Yirmeyahou.
5b12 segments · 28 Rachi · 3 Tossefot · 3 schémas
La vieillesse hâtive de Chemouel : comment une prière exaucée oblige le Ciel à trouver une troisième voie. Puis le repas de Rav Nahman et de Rabbi Yitshak : le silence à table, Yaakov qui n'est pas mort, et la parabole de l'arbre au moment du congé
Le folio achève d'abord la sougya venue de 5a sur la faute qui pèse autant que deux : l'idolâtrie, établie par deux versets de Jérémie, puis par une baraita qui oppose les Kittim, adorateurs du feu, et les Kédarim, adorateurs de l'eau. Les uns et les autres savent que l'eau éteint le feu, et pourtant aucun n'a changé de culte. S'ouvre ensuite un long cycle d'échanges entre Rav Nahman et Rabbi Yitshak. Première question : l'Écriture dit Chemouel vieux, alors qu'il est mort à cinquante-deux ans. Rabbi Yo'hanan répond que la vieillesse a fondu sur lui d'un coup, et la guemara remonte à la cause : Chemouel avait demandé que l'œuvre de ses mains, la royauté de Chaoul, ne soit pas annulée de son vivant. Le Ciel se trouve alors devant trois issues fermées, et n'en retient aucune : Chaoul ne peut mourir, Chemouel ne peut mourir jeune sans qu'on le soupçonne, et les deux ne peuvent survivre puisque le temps de David est venu. La solution est une vieillesse anticipée, qui rend une mort à cinquante-deux ans irréprochable aux yeux du peuple. Le folio passe ensuite à la table : on ne converse pas en mangeant, de peur que la trachée ne devance l'oesophage ; une fois le repas fini, Rabbi Yitshak enseigne que Yaakov notre père n'est pas mort, puis la remarque sur Rahav. Il se ferme sur la parabole de l'arbre du désert, où la bénédiction se porte sur les pousses à venir parce que l'arbre lui-même ne manque de rien.
6a13 segments · 34 Rachi · 2 Tossefot · 3 schémas
Yore et malkoch : le nom des deux pluies, leur saison, et les trois revi'ot de Marheshvan
Le folio s'ouvre sur la fin du récit de l'arbre du désert, dont la bénédiction sert de modèle à celle que Rabbi Yits'hak adresse à Rav Nahman : quand un homme a déjà la Torah, la richesse et les enfants, il ne reste à lui souhaiter que des descendants qui lui ressemblent. La guemara revient ensuite à la pluie et travaille les deux mots du verset de Devarim : yoré, la première pluie, et malkoch, la dernière. Une longue baraita cherche le sens du nom yoré — elle enseigne aux gens de préparer leurs toits et leurs récoltes, elle abreuve la terre, elle tombe avec douceur — puis demande si le mot ne désignerait pas au contraire une pluie qui détruit ; la réponse fait servir chacun des deux mots à garantir l'autre, et le verset de Yoël vient fonder la yoré elle-même. Vient alors la question de la date : yoré en Marheshvan et malkoch en Nissan, ou bien Tichri et Iyar, ou bien Kislev ? Le folio s'achève sur la baraita des trois revi'ot — précoce, moyenne, tardive — avec les dates de Rabbi Meir, de Rabbi Yehouda et de Rabbi Yossi, la halakha de Rav Hisda, et la question de la fonction propre de chacune des trois.
6b17 segments · 40 Rachi · 6 Tossefot · 3 schémas
La seconde revia comme horloge du monde agricole : vœux, dons aux pauvres, sentiers des champs et biour de la chemita. Puis la pluie épouse de la terre, la mesure d'une pluie qui annule la malédiction, et la bénédiction du fiancé qui sort à la rencontre de la fiancée
Le folio poursuit l'enquête ouverte en 6a sur l'utilité pratique de la seconde revia. Quatre maîtres l'accrochent chacun à un domaine : Rav Zevid aux olives oubliées et aux dons laissés aux pauvres, Rav Papa aux sentiers que l'on peut couper à travers champs, Rav Nahman bar Yitshak au biour de la paille et du chaume de la septième année, la michna des vœux au sens du mot pluies dans la bouche des hommes. Un même instant de l'année commande ainsi quatre régimes différents. Une digression donne l'étymologie du mot revia : ce qui féconde la terre, la pluie étant appelée par Rav Yehouda l'époux de la terre. La sougya passe ensuite à la mesure : un tefah de pénétration pour la première revia, de quoi boucher l'ouverture d'un tonneau pour la seconde. Rav Hisda en tire trois règles sur la malédiction de il retiendra les cieux : la quantité, le moment de la journée, et la répartition sur le territoire. Chacune se heurte à une objection et reçoit une distinction : nuées épaisses contre nuages tenus, pluie déjà tombée à Marhechvan ou non, quantité juste ou excessive. Le folio s'achève sur la bénédiction des pluies : Rabbi Abahou fixe le seuil au moment où les gouttes qui remontent du sol rencontrent celles qui descendent, image du fiancé sortant à la rencontre de la fiancée, et la guemara discute la formule de la conclusion, coupée au milieu de la réponse de Rav Papa.
7a18 segments · 30 Rachi · 3 Tossefot · 3 schémas
De la pluie à la Torah : le disciple digne, l'étude à deux et l'humilité du récipient
Le folio quitte la bénédiction sur la pluie pour une longue série d'éloges : Rabbi Abahou la déclare plus grande que la résurrection des morts, Rav Yehouda l'égale au don de la Torah, Rava la place au-dessus. Le verset qui sert d'appui, « mon enseignement coulera comme la pluie » (Devarim 32, 2), fait alors basculer la sougya : de la pluie on passe à la Torah, et la comparaison devient un critère. Quatre maîtres relèvent tour à tour une contradiction entre deux versets et la résolvent par un même partage — le talmid 'hakham digne (hagoun) et celui qui ne l'est pas : la rosée ou la nuque brisée, l'arbre qu'on épargne ou qu'on abat, le maître qui se déplace ou l'élève qui vient, la source répandue ou gardée. Une seconde série compare la Torah au feu, à l'arbre, à l'eau et à trois boissons, pour établir deux exigences : étudier à plusieurs, sous peine de s'abêtir et de fauter, et rester un récipient de peu de prix. Le folio se clôt sur l'échange entre la fille de César et Rabbi Yehochoua ben Hanania sur la sagesse logée dans un vase laid.
7b16 segments · 29 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
Le jour des pluies aussi grand que la création du monde, puis le catalogue des fautes qui retiennent la pluie : teroumot et maasserot, médisance, effronterie, annulation de l'étude, vol, actions corrompues de la génération — et le remède par la prière
Le folio s'ouvre sur la fin de l'échange entre Rabbi Yehochoua ben Hanania et la fille de l'empereur sur la Torah contenue dans un vase disgracieux, et sur une seconde comparaison : les trois boissons auxquelles la Torah est comparée ne se gâtent que par relâchement de l'attention, et les paroles de Torah ne s'oublient que de la même manière. La sougya revient ensuite à la pluie et lui donne sa plus haute mesure : Rabbi Hama fils de Rabbi Hanina tire du verset d'Isaie que le jour des pluies égale le jour où furent créés les cieux et la terre, Rav Ochaya y voit le salut lui-même qui fructifie et se multiplie, Rabbi Tanhoum bar Hanilaï en fait le signe que les fautes ont été pardonnées. À partir de la, le folio devient un catalogue : chaque maître rattache la retenue de la pluie à une faute précise, avec son verset. Israël passible d'extermination, annulation des teroumot et des maasserot, médisance, effronterie, annulation de l'étude de la Torah, vol, enfin actions corrompues de la génération. Deux fois de suite, Ze'iri de Dihavat oppose à Ravina un autre verset pour le même enseignement. Une longue digression s'ouvre sur l'effronterie : celui qui la porte a déjà trébuché dans la faute, il est permis de l'appeler racha en face et permis de le haïr. Le folio se clôt sur le remède, tiré deux fois du même verset qui a servi au diagnostic : multiplier la prière, redoubler de supplications, et mieux encore redresser les actions dès le départ. La dernière ligne ouvre l'enseignement de Rech Lakich sur le disciple, qui se lira en 8a.
8a18 segments · 29 Rachi · 3 Tossefot · 3 schémas
Diagnostic et remède : l'étude qui résiste, le ciel qui se ferme et la prière qui l'ouvre
Le folio applique un même procédé à trois blocages : on décrit un mal, on en cherche la cause, on prescrit un remède. L'élève dont l'étude est dure comme le fer souffre d'une michna mal ordonnée — le remède est la révision, illustrée par Rech Lakich qui révisait quarante fois et Rav Adda bar Ahava vingt-quatre fois ; pour Rava, la cause est un maître au visage fermé, et le remède passe par des intermédiaires. Rabbi Ami transpose le même schéma à la pluie : un ciel qui se corrode comme du cuivre signale l'absence d'hommes qui prient à voix basse, et la sougya construit une échelle de recours — aller vers celui qui sait prier, puis vers le hassid de la génération — avec un risque au sommet, l'orgueil de celui qui a été exaucé, qui fait remonter la colère sur le monde. Rech Lakich lit le même verset autrement : les animaux interrogent le serpent, et la réponse vise le médisant. Vient ensuite une section sur la emouna — la prière qui suppose qu'on mette son âme dans sa paume, la pluie qui tombe pour les hommes de parole tenue, l'histoire de la belette et de la citerne — puis la règle de rigueur : qui se rend juste en bas est jugé avec exactitude en haut, et qui se réjouit de ses souffrances apporte le salut au monde. Le folio se clôt sur l'image du ciel retenu, comparé à une femme en travail qui n'enfante pas.
8b17 segments · 33 Rachi · 3 Tossefot · 3 schémas
La gezera chava entre la femme et la pluie (atsira, leda, pekida), la kouba du firmament, la règle selon laquelle on ne prie pas sur deux malheurs à la fois, le jeûne accepté sous la persécution, et la bénédiction qui ne réside que dans ce qui est dérobé à l'œil
Le folio achève la derasha de Rech Lakich au nom de Bar Kappara, commencée en 8a : trois termes sont employés à la fois pour la femme stérile et pour le ciel fermé — la retenue (atsira), l'enfantement (leda) et le souvenir (pekida) — chacun avec son verset. La guemara s'arrête alors sur le dernier d'entre eux, « le canal de D.ieu est plein d'eau », et rapporte la beraita de la kouba, cette coupole du firmament d'où sortent les pluies. Rabbi Chemouel bar Nahmani lit ensuite le verset de Job qui distribue la même pluie en trois destinations, selon qu'elle vient comme châtiment, pour la terre, ou par bonté ; deux lectures successives en sont proposées. Un épisode de son temps introduit la règle centrale du folio : famine et épidémie ensemble, et l'impossibilité d'implorer la miséricorde sur deux malheurs à la fois. Il tranche pour la famine, car l'abondance est donnée pour les vivants. La règle est appuyée sur deux versets, l'un d'Ezra, l'autre de Daniel. Rabbi Zeira affronte une difficulté parallèle : un décret de persécution interdit précisément de jeûner. Sa réponse est l'acceptation du jeûne, dont l'efficacité est tirée du verset de Daniel : les paroles sont entendues dès l'instant où le cœur s'est applique à se mortifier. Le folio revient à la pluie par une série d'enseignements de Rabbi Yits'hak, où la louange du jour des pluies côtoie la pénibilité de la pluie du vendredi, puis par la règle de la bénédiction cachée : elle ne se trouve ni dans ce qui est pesé, ni dans ce qui est mesuré, ni dans ce qui est compté, mais dans ce qui échappe à l'œil — d'où la beraita de celui qui entre mesurer son aire. Cinq enseignements de Rabbi Yo'hanan, retenus par un signe mnémotechnique, referment le folio.
9a14 segments · 22 Rachi · 1 Tossefot · 3 schémas
La dîme qui enrichit, l'enfant de Rech Lakich, et la pluie qui vient pour un seul
Le folio achève la série de cinq enseignements de Rabbi Yo'hanan annoncée en 8b par un siman (rassemblement, armées, tsedaka, maasser, parnas) : il en reste deux, le maasser et le parnas. Le quatrième enseignement est la lecture de « asser te'asser » : prélève la dîme afin de t'enrichir. Cette lecture est mise en scène dans une rencontre entre Rabbi Yo'hanan et le jeune fils de Rech Lakich, qui lui oppose l'interdit d'éprouver Hachem et reçoit la seule exception, tirée de Malakhi 3, 10 ; l'enfant conclut qu'avec ce verset il n'avait besoin ni du maître ni du maître de son maître. Une seconde rencontre porte sur « la sottise de l'homme pervertit sa voie et son cœur s'irrite contre Hachem » : Rabbi Yo'hanan cherche l'allusion de ce verset des Ketouvim dans la Torah, et l'enfant la trouve dans la parole des frères de Yossef. La mère emmène l'enfant, par crainte du regard qui a fait mourir son père. Le cinquième enseignement pose la distinction centrale du folio : la pluie descend pour un seul, la subsistance vient pour un grand nombre. Une baraita sur les trois pourvoyeurs — Moche, Aharon, Miriam — et les trois dons — le puits, la nuée, la manne — semble la contredire, puisque la manne venait par le mérite de Moche seul ; la réponse distingue celui qui demande pour lui-même et celui qui demande pour tous. Le folio se poursuit sur le verset des trois bergers retranchés en un seul mois et sur l'histoire de Rav Papa et des trois élèves de Rava.
9b16 segments · 30 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
La pluie pour une seule herbe, les signes du ciel, et d'où vient l'eau qui tombe
Le folio s'ouvre sur la fin du récit commencé en 9a : Rav Papa, qui a été mis dans l'embarras par les trois élèves de Rava, s'entend réciter en rêve le verset des trois bergers retranchés, et prend congé d'eux comme d'un dernier adieu. Un second récit, celui de Rav Chimi bar Achi, montre l'élève qui renonce à ses objections après avoir entendu la prière de son maître. La Guemara revient ensuite à la pluie : Rech Lakich tient lui aussi qu'elle descend pour un seul, et une baraita resserre la lecture du verset de Zekharia en trois étapes — pour un homme, pour un champ, pour une herbe — illustrées par le jardin de Rav Daniel bar Ketina. Vient une série de signes météorologiques : les porhot, nuée légère sous une nuée épaisse, et la bruine avant ou après la pluie, avec deux moyens mnémotechniques. Deux récits d'Oulla à Bavel servent de contrepoint. La dernière partie du folio est la mahloket de Rabbi Eliezer et de Rabbi Yehochoua sur l'origine de l'eau de pluie : les eaux de l'océan qui montent en vapeur, ou les eaux supérieures que les nuées vont recueillir. Trois versets sont ensuite partagés entre les deux positions.
10a19 segments · 35 Rachi · 4 Tossefot · 3 schémas
La terre d'Israël arrosée en premier, et le calendrier de la demande de pluie
Le début du folio achève la sougya aggadique sur l'origine de l'eau : une baraita pose que la terre d'Israël a été créée la première, qu'elle est arrosée par le Saint béni soit-Il Lui-même alors que le reste du monde l'est par un envoyé, et qu'elle boit la pluie tandis que le reste du monde boit le résidu. La guemara revient ensuite au débat de Rabbi Eliezer et Rabbi Yehochoua de 9b : d'où sait-on que les eaux de l'océan sont adoucies dans les nuées ? De la lecture croisée de deux versets parallèles, hechkhat mayim et hachrat mayim, dont on tire hakhcharat, la mise en état. Viennent une série de proportions — le monde boit du résidu du jardin d'Éden, et l'échelle des soixantièmes qui va de l'Égypte au Guehinam — puis l'éloge de Bavel, riche parce qu'elle moissonne sans pluie. La seconde moitié du folio est halakhique : la michna fixe au trois mar'hechvan la demande de pluie, Rabban Gamliel au sept, et la guemara tranche pour lui, tout en retenant pour l'exil le compte de Hanania, soixante jours de la tekoufa, avec la discussion sur le statut du soixantième jour. Une seconde michna ouvre le régime des jeûnes : les yehidim jeûnent à partir du dix-sept mar'hechvan, le beit din décrète sur le public à roch hodech kislev.
10b12 segments · 25 Rachi · 8 Tossefot · 3 schémas
Qui est un yahid ? Le jeûne que l'on achève, et les consignes de Yossef pour la route
Le folio part de la michna qui confie aux yehidim les trois premiers jeûnes, et demande ce que vaut ce titre. Une baraita répond que tout talmid 'hakham est un yahid, puis distingue le yahid, digne d'être nommé responsable de la communauté, et le talmid, capable de répondre sur un point de halakha dans son étude. Deux baraitot suivantes opposent Rabbi Meir et Rabbi Yossi, puis Rabbi Chimon ben Elazar et Rabban Chimon ben Gamliel, sur le droit de s'imposer soi-même une conduite de yahid : la règle retenue distingue ce qui relève de l'honneur et ce qui relève de la peine. La guemara passe ensuite au régime du jeûne déjà commencé — cause disparue, déplacement d'une ville à l'autre, oubli — puis dérive, par le verset « pourquoi vous montrez-vous ? », vers un long passage aggadique sur les consignes de Yossef à ses frères pour la route : ne pas discuter de halakha en profondeur, ne pas faire de grands pas, entrer dans la ville au jour, et manger peu en voyage.
11a18 segments · 22 Rachi · 2 Tossefot · 3 schémas
S'associer à la peine du public, les témoins du jugement, et le jeûneur : pécheur ou saint
Le folio achève d'abord les règles de conduite en année de famine : la nafka mina entre les deux motifs qui interdisent de manger largement en voyage, la pratique de Rav Papa, puis l'enseignement de Rav selon lequel celui qui se prive volontairement en année de famine échappe à une mort anormale, et l'interdit de Reich Lakich sur les rapports conjugaux en ces années-là. Deux baraitot posent ensuite la règle centrale : celui qui se sépare du public dans sa détresse est maudit par les deux anges qui l'accompagnent et ne verra pas la consolation ; celui qui s'associe à la peine du public, comme Moche assis sur une pierre, mérite de la voir. Le passage enchaîne sur le jour du jugement — qui témoigne contre l'homme : les pierres de sa maison, les anges, sa nechama, ses membres — puis sur l'exposition de « El emouna ve-ein avel » : justes et méchants reçoivent chacun dans le monde où cela les dessert le moins. Le folio se clôt sur la mahloket entre Chmouel, pour qui le jeûneur est appelé pécheur d'après le nazir, et Rabbi Elazar, pour qui il est appelé saint.
11b9 segments · 20 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
Qui a le droit de jeûner, et quand dit-on Anénou : le jeûne par heures et l'acceptation préalable
Le folio ouvre sur la résolution de la contradiction laissée en suspens : celui qui peut supporter le jeûne sans se nuire est loué, celui qui ne le peut pas est appelé pécheur, car ses entrailles sont comme une chose sainte qu'il est interdit d'affaiblir. Reich Lakich ajoute que le jeûneur est appelé hassid, et Rav Chechet écarte le jeûne de l'étudiant : son repas revient au chien. Rav Yirmeya bar Abba pose deux règles pour la Babylonie — aucun jeûne public hormis le 9 av, et interdiction pour le talmid 'hakham de jeûner, parce que cela diminue l'œuvre du Ciel. Vient ensuite le cœur halakhique du folio : Rav Houna distingue celui qui a accepté son jeûne la veille, qui dit Anénou même après avoir mangé toute la nuit, et celui qui a simplement prolongé son jeûne dans la nuit, qui ne le dit pas. Rav Yossef propose deux lectures de cette règle, Abaye tranche par l'absence d'acceptation préalable, et la maison d'étude, consultée par Mar Oukva à Ginzak, fixe la halakha : on jeûne par heures et l'on prie la prière du jeûne.
12a12 segments · 29 Rachi · 4 Tossefot · 3 schémas
Ce qui fait un jeûne : achever la journée, l'accepter la veille, et jusqu'à quand manger la nuit
Le folio définit les conditions qui donnent à une privation de nourriture le statut de jeûne. Rav Hisda pose la première : un jeûne d'heures ne vaut que si l'on n'a rien goûté jusqu'au soir, et tout jeûne sur lequel le soleil ne s'est pas couché n'est pas appelé jeûne ; trois objections lui sont posées — les hommes de la garde, la famille de Sena'a ben Binyamin le dix av, et Rabbi Yo'hanan — et toutes sont écartées au motif que ces privations visaient l'affliction ou la politesse, sans statut de jeûne. Chmouel pose la seconde condition : l'acceptation préalable, pendant qu'il fait encore jour ; sans elle, le jeûneur ressemble à un soufflet rempli de vent. Rav et Chmouel divergent sur le moment exact de cette acceptation, et Rav Yossef cherche un appui dans la Meguilat Taanit, ce qui ouvre la mahloket entre Rabbi Hiya et Rabbi Chimon berabbi sur la lecture d'un seul mot, yeisar ou yei'aser, et sur la règle d'antériorité entre le vœu d'un individu et le décret des sages. Le folio se clôt sur la dernière heure où l'on peut manger la nuit précédant un jeûne, et sur ce qui vaut interruption : achever le repas, desservir, ou dormir.
12b14 segments · 22 Rachi · 4 Tossefot · 3 schémas
Le jeûne accepte sans précision, le jeûne que l'on emprunte, et la journée du jeûne public
Le folio s'ouvre sur la définition de l'homme qui somnole, laissée en suspens à la fin de 12a, puis passe au statut du particulier qui a accepté un jeûne sans dire lequel : Rav Kahana au nom de Rav lui interdit la sandale, par crainte qu'il ait accepté un jeûne public, et la Guemara rapporte les parades des amoraim — une formule d'acceptation, des chaussures portées de travers, et la position de Chmouel pour qui Babel ne connaît de jeûne public que le neuf av. Vient ensuite la règle de Rav : on emprunte son jeûne et on le rembourse, avec les deux versions de la réponse de Chmouel, puis le cas de Rav Yehochoua fils de Rav Idi, qui jeûnait pour un rêve. La michna décrit alors les trois paliers de rigueur des jeûnes publics, et la Guemara demande pourquoi le travail y est interdit alors qu'il constitue une peine : le verset de Yoël assimile le jeûne à atseret. Le folio se clôt sur l'emploi du temps de la journée de jeûne selon Abaye.
13a13 segments · 31 Rachi · 8 Tossefot · 3 schémas
Se laver un jour de jeûne et pendant le deuil : la règle de Rav Hisda entre eau chaude et eau froide
Le folio s'ouvre sur la fin de la discussion précédente : l'ordre de la journée de jeûne public est fixé par les versets d'Ezra, où le traitement des affaires de la communauté précède la prière. Vient ensuite la sougya centrale du folio, posée par Rafram bar Papa au nom de Rav Hisda : tout interdit de se laver qui relève du deuil — le neuf av, l'endeuillé — porte sur l'eau chaude comme sur l'eau froide, tandis que tout interdit qui relève de l'agrément — le jeûne public — ne porte que sur l'eau chaude. Quatre textes sont alors confrontés à cette règle : la michna qui fait fermer les bains, la baraita des personnes tenues à une immersion avec la remarque de Rabbi Hanina l'adjoint des cohanim, la baraita qui restreint chacun des interdits du jeûne, et le fait rapporté sur Rabbi Yossi fils de Rabbi Hanina, qui se lava à l'eau froide pendant ses sept jours. Le folio se clôt sur Rava, qui permet à l'endeuillé l'eau froide durant les sept jours en la rangeant avec la viande et le vin, et sur l'objection qu'on lui oppose aussitôt.
13b16 segments · 21 Rachi · 6 Tossefot · 3 schémas
L'endeuillé et l'eau froide : les deux versions de Rava, puis la place de Anénou dans la amida du jeûne
La première moitié du folio achève la sougya du bain ouverte en 13a. Rava a permis à l'endeuillé l'eau froide durant les sept jours, en la rangeant avec la viande et le vin ; on lui oppose la baraita de la boguérèt, qui n'a pas le droit de s'enlaidir pendant le deuil de son père, et l'on écarte l'objection en établissant cette baraita sur le kohol et le pirkous plutôt que sur le lavage. Une seconde version rapporte l'avis inverse de Rava — l'eau froide interdite — et la même baraita revient, cette fois comme appui, pour être écartée de la même manière. La guemara conclut par une halakha tranchée : tout le corps interdit à l'eau chaude comme à l'eau froide, le visage, les mains et les pieds permis à l'eau froide, l'onction interdite sauf pour ôter la crasse. La seconde moitié ouvre une nouvelle sougya : où place-t-on la prière du jeûne, Anénou ? Rav Yitshak pose qu'un particulier ne se fixe pas une bénédiction à lui-même et la dit dans Chomea tefila ; une baraita en « ein bein » paraît le contredire, et la discussion se déplace vers les trois séries de jeûnes publics et ce qui les sépare.
14a14 segments · 28 Rachi · 6 Tossefot · 3 schémas
Ce que la michna omet, où se dit Anénou, et par quoi l'on sonne l'alarme
Le folio achève d'abord la discussion ouverte en 13b : la michna énumère-t-elle vraiment toutes les rigueurs propres aux sept derniers jeûnes ? Deux omissions sont opposées, la teva que l'on sort sur la place et les vingt-quatre bénédictions ; deux réponses successives sont proposées, l'une par la distinction entre ce qui se fait en privé et ce qui se fait en public, l'autre par le fait que le tana enseigne ces détails dans un autre chapitre. Rav Achi tire de la formule « en quoi ceux-ci sont-ils plus rigoureux » un argument de précision. Vient ensuite la conclusion halakhique sur la place de Anénou dans la amida de l'individu : dans Chomea tefila. La Guemara résout trois baraitot contradictoires sur les femmes enceintes et celles qui allaitent en les rapportant toutes aux trois jeûnes intermédiaires. La dernière moitié du folio est occupée par la mahloket de Rav Yehouda et de Rav sur le mot matri'in de la michna : le chofar, ou la prière Anénou. Trois textes sont opposés tour à tour, et la discussion se termine sur une divergence de tanaim tirée du cas du chabbat.
14b15 segments · 26 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
Jusqu'où peut-on jeûner, ou demander la pluie hors saison, et quels gestes de prière sont réservés à l'homme en vue
Le folio s'ouvre sur Rabbi Yehouda Nessia qui, après treize jeûnes sans réponse, veut en décréter davantage, et sur Rabbi Ami qui l'arrête au nom du principe « on n'importune pas la communauté à l'excès ». Rabbi Abba fils de Rabbi Hiya bar Abba conteste cette réponse et lui oppose l'enseignement de Rabbi Yo'hanan : la limite de treize ne vaut que pour la pluie, tandis que pour les autres calamités on jeûne sans discontinuer. La guemara sauve Rabbi Ami en montrant que la question oppose déjà deux tannaim, Rabbi et Rabban Chimon ben Gamliel, qui ne donnent pas le même motif à la limite de treize. Vient ensuite la question des gens de Ninive, qui ont besoin de pluie en plein été : sont-ils une communauté, qui demande dans la bénédiction des années, ou des particuliers, qui demandent dans Chomea tefila ? Rabbi tranche pour le particulier, et la halakha finale suit Rav Chechet. Le folio revient enfin à la michna sur les boutiques entrebâillées, sur la réduction de la construction, de la plantation et des salutations, puis rassemble trois enseignements de Rabbi Elazar sur les gestes de la prière : la chute sur la face, le sac, la déchirure, et, pour l'avenir, le lever et la prosternation.