82a19 segments · 22 Rachi · 6 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 82a : Quand explique, et le tonneau des tehoumin
La page achève le chapitre Halon. Chmouel et Rabbi Yehochoua ben Levi ne se contredisent pas : chacun a sa lecture de Rabbi Yehouda. Rabbi Yehochoua ben Levi tient que quand et dans quel cas expliquent les Sages. Rabbi Yo'hanan réserve la contestation à dans quel cas. L'objection des témoins invalides, le joueur de dés et ses pareils, se lève : la baraita qui invalide toujours est Rabbi Yehouda au nom de Rabbi Tarfon, pour qui le doute empêche l'engagement, comme pour le nazir sans déclaration explicite. Le hadran clôt Halon. La michna nouvelle dit comment déposer un tonneau pour les habitants de la ville, vers la maison de deuil ou le festin. Rav Yossef limite l'erouv à une mitsva. L'acceptation tant qu'il fait jour ouvre la question de la berera. Rav Ashi relit la michna comme une information donnée de jour. Rav Assi inclut l'enfant de six ans dans l'erouv de sa mère. La baraita, la souka, et l'âge de quatre ou cinq ans mesurent qui a encore besoin de sa mère.
82b24 segments · 22 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 82b : Jusqu'à six ans, et deux repas
La page achève l'âge où l'enfant sort par l'erouv de sa mère, puis fixe la nourriture de l'erouv. Rav Yehochoua fils de Rav Idi limite Rav Assi au père au nord et à la mère au sud, et la baraita jusqu'à six ans le réfute. Rav Assi inclut la sixième année. Si le père est en ville, quatre ou cinq ans suffisent à Rabbi Yannaï et à Rech Lakich. Une baraita dit pour qui l'on fait l'erouv sans sa connaissance, et Rava tient que faire son propre erouv est déjà une protestation. La michna mesure deux repas, le jour de semaine pour Rabbi Meir et Chabbat pour Rabbi Yehouda, et Rav Hisda rapproche Rabbi Yo'hanan ben Beroka et Rabbi Chimon en retirant le gain de l'épicier.
83a19 segments · 30 Rachi · 7 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 83a : Le huitième du pain, et les 217 œufs
La page poursuit la mesure du pain de la michna. Un tanna ajoute le huitième du pain pour l'impureté des aliments, et la guemara montre que cette mesure ne coïncide pas avec la moitié du demi-peras. Rabbi Yehouda, Rabbi Yossi et Rabbi divergent sur le demi-peras, Rabbi Natan et Rabbi Dossa sur l'œuf. Rav Dimi rapporte qu'une séa envoyée à Rabbi contenait 217 œufs : la guemara la rattache à la séa de Tsippori par les surplus de Rabbi, puis Ravina fait du tiers de cette séa un écart exact d'un tiers d'œuf au-dessus de la moitié de la séa du désert.
83b13 segments · 18 Rachi · 2 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 83b : La pâte du désert, puis la cour et le balcon
La page achève la baraita de la hala. La pâte du désert est un omer, le dixième de l'eifa : sept quarts de kav et un surplus, soit six de la mesure de Jérusalem et cinq de Tsippori. Qui mange cette mesure est bien portant et béni ; au-dessus, c'est un glouton ; au-dessous, les entrailles sont abîmées. La michna passe aux gens de la cour et du balcon qui ont fait chacun leur erouv : un tertre de dix tefahim, à moins de quatre du balcon, leur appartient. La guemara range les accès, ouverture, jet et descente, puis Rav et Shmuel divergent quand l'un descend et l'autre jette.
84a17 segments · 26 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 84a : Descente contre jet, le balcon, le puits, le mur de dix-neuf
La page poursuit la discussion de Rav et de Shmuel. Quand l'un descend et l'autre jette, Rav interdit aux deux, Shmuel donne le lieu à celui qui descend. La michna du tertre, lue d'abord comme les gens de l'étage, semble donner raison à Shmuel. On la ramène aux habitants du balcon, et le mot à la cour veut dire également à la cour : les deux sont interdits. Le rebord du puits ne tranche pas : Abaye l'établit plein de fruits de tevel, qui ne bougent pas le Chabbat. Une baraita sur la saillie du mur semble interdire le milieu, comme Rav. Rav Nahman l'établit dans un mur de dix-neuf tefahim, où ce milieu n'existe pas.
84b7 segments · 17 Rachi · 2 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 84b : Deux balcons dans les dix, le toit et l'échelle fixe
La page cherche encore une preuve entre Rav et Shmuel. La michna des deux balcons, cloison au supérieur seulement, interdit les deux jusqu'à l'erouv : cela va comme Rav. Rav Adda bar Ahava fait monter les gens de l'inférieur par le supérieur : les deux descendent le seau. Abaye les place dans les dix tefahim l'un de l'autre. La michna parle en lo miba'eya : même l'usage aisé du supérieur ne reçoit pas le trou. Il appuie cela sur le toit voisin du domaine public, qui exige une échelle fixe. Rav Pappa objecte : la rue s'en sert aisément, avec une calotte et une écharpe.
85a8 segments · 16 Rachi · 3 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 85a : La citerne éloignée de quatre, et l'interdit par l'air
Rav Yehouda, au nom de Shmuel, traite une citerne entre deux cours, éloignée de quatre tefahim de chaque mur. Chacun sort une saillie de la moindre taille et puise ; Rav Yehouda lui-même se contente d'un roseau. Abaye range cette exigence du côté de Shmuel : selon Rav, un homme n'interdit pas à son prochain par le chemin de l'air. On écarte le toit à échelle fixe, à cause de la calotte et de l'écharpe, et l'on retient la saillie elle-même comme preuve de Shmuel. Pour Rav, les deux balcons ne prouvent pas, parce que l'usage y est inégal ; la preuve retenue est celle des deux maisons et des trois ruines, où chacun jette dans la ruine proche.
85b19 segments · 26 Rachi · 5 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 85b : Le trépied des ruines, et où déposer l'erouv
Celle du milieu, entre deux maisons et trois ruines, est interdite. Rav Brouna énonce l'enseignement au nom de Rav. Rabbi Eliezer, de l'école de Rav, va le lui faire confirmer. Rav répond : les ruines se tiennent en trépied (hatsuva). Les proches sont permises, car un homme n'interdit pas par l'air. Le milieu est interdit, car les deux y descendent d'un usage égal. Rav Papa demande si Shmuel reçoit l'enseignement de Rav Dimi sur le lieu de moins de quatre sur quatre. Rava distingue les domaines de la Torah et les domaines des Sages. Ravina objecte les deux maisons face au domaine public. Rava répond : l'une est haute, l'autre basse, l'objet peut rouler. La michna passe au lieu du dépôt. Loge de portail, galerie et balcon ne valent pas comme erouv, et l'habitant n'interdit pas. Remise à paille, étable, resserre et magasin valent, et l'habitant interdit, sauf prise de main (tfisat yad) selon Rabbi Yehouda. Rav Yehouda, fils de Rav Chmouel bar Chilat, pose la règle, avec deux exceptions : la loge d'un particulier, et l'air du mavoi. Le pain des convives, au début du Chabbat, vaut erouv dans la maison et shitouf dans la cour. La prise de main est la cour de Bunyas.
86a16 segments · 36 Rachi · 4 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 86a : L'absent qui interdit, et la cloison de la citerne
Le daf achève le récit de Bunyas : Rabbi fait place au fils de deux cents maneh, et Rabbi comme Rabbi Akiva honorent les riches, selon le verset lu par Rava bar Mari. La prise de main (tfisat yad) se précise : un pieu de charrue, puis la règle de l'école de Shmuel. Un objet qu'on prend le Chabbat interdit ; un objet qu'on ne prend pas n'interdit pas. La michna suivante : celui qui quitte sa maison pour le Chabbat. Rabbi Meir, Rabbi Yehouda, Rabbi Yossi et Rabbi Chimon divergent, et Rav tranche comme Rabbi Chimon, pour la fille seulement. Puis la citerne entre deux cours : cloison de dix tefahim, Beit Chammai en bas, Beit Hillel en haut. Rav Houna et Rav Yehouda lisent ces hauteurs autrement, et Abaye répond par un tefah de roseaux, visible ou enfoncé. Le daf s'arrête sur la poutre de quatre qui permet dans une ruine.
86b14 segments · 22 Rachi · 4 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 86b : La poutre de quatre dans l'eau, et la cloison suspendue
Rav Nahman achève : une poutre large de quatre tefahim permet de puiser dans une citerne entre deux cours. Le seau ne dépasse pas quatre tefahim, mais sous la poutre les eaux se mêlent. La permission vient d'une indulgence des Sages pour l'eau : une cloison suspendue ne permet que dans l'eau, pas dans une ruine. Rabbi Yo'hanan rattache Rabbi Yehouda à Rabbi Yossi, qui valide une paroi de sukka descendue du haut. La guemara sépare les deux : erouv rabbinique d'un côté, sukka et Chabbat de l'autre. L'acte de Tzippori, des draps déjà étendus pour porter un sefer Torah, vient de Rabbi Yichmael fils de Rabbi Yossi. Rabba rapproche Rabbi Yehouda de Rabbi Hananya ben Akavya, sur un balcon de quatre amot au-dessus de l'eau.
87a19 segments · 23 Rachi · 1 Tossefot · 3 schémas
Eruvin 87a : Le trou du balcon, et l'aqueduc dans la cour
Le daf achève le balcon de Rabbi Hananya ben Akavya : on creuse un trou de quatre sur quatre, et le bois autour est vu plié puis descendu jusqu'à l'eau. Abaye sépare Rabbi Yehouda, qui ne dit que goud ahit, de Rabbi Hananya, qui ne permet que sur la mer de Tibériade. Il fixe ensuite les mesures : planche proche du mur, planche dressée, angle, et mortier de quatre amot. La michna de l'aqueduc exige une cloison de dix à l'entrée et à la sortie. Rabbi Yehouda s'appuie sur le mur d'au-dessus, et les Sages répondent par l'aqueduc d'Avel vers Tzippori. La baraïta des fenêtres mène aux berges : on y pose le seau pour échanger, et la fin du daf réserve l'interdit d'échanger aux domaines de la Torah.